Dans ce chapitre, un cas concret conduit à une ordonnance. En Lévitique 24:16 le blasphème est puni de mort.
16 Celui qui blasphémera le nom de l’Éternel sera puni de mort: toute l’assemblée le lapidera. Qu’il soit étranger ou indigène, il mourra, pour avoir blasphémé le nom de Dieu.
Lévitique 24:16
A la fin de ce chapitre la sentence est exécutée, le fils de la femme israélite est lapidé.
Lévitique 24:23
23 Moïse parla aux enfants d’Israël; ils firent sortir du camp le blasphémateur, et ils le lapidèrent. Les enfants d’Israël se conformèrent à l’ordre que l’Éternel avait donné à Moïse.
En France le droit au blasphème est autorisé ! Mais attention, il a ses limites.
Bien souvent, certains se moque de la religion de l’autre, et certains incroyants se permettent de se moquer de tout.
Que nous considérions l’autre dans l’erreur devrait conduire à prier pour lui et non à se moquer de sa foi ou de ses croyances. Se moquer ne fait que renforcer la carapace qu’il a, quand la prière peut l’amener à la lumière.
Si nous interrogions les personnes sur leurs croyances, nous nous apercevrions qu’elles ne se posent pas de question, et que la plupart du temps, elles ne savent pas vraiment pourquoi elles croient telle ou telle chose. Souvent elles croient à quelque chose par tradition familiale ou par imitation de leur entourage sans même avoir enquêté et cherché véritablement le pourquoi.
Le blasphème révèle le niveau d’orgueil de la personne plus que tout autre chose. Mais attention danger! Il y a des limites à ne surtout pas dépasser.
On ne blasphème pas le nom de Dieu. Paul nous le rappelle dans sa lettre aux Galates.
Galates 6:7
7 Ne vous y trompez pas: on ne se moque pas de Dieu. Ce qu’un homme aura semé, il le moissonnera aussi.
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C’est ici la journée que l’Éternel a faite: Qu’elle soit pour nous un sujet d’allégresse et de joie!
Psaumes 118:24








