Nombres chapitres 32 à 35 Établissement d’Israël en terre promise

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Les chapitres 32 à 35 du livre des Nombres .

Établissement d’Israël après les étapes d’Égypte au Jourdain. L’installation de quelques tribus à l’est du Jourdain. Itinéraire de l’Égypte aux terres de Moab. Les frontières de la terre promise. Les villes des lévites. Les villes refuges.

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Nombres Chapitres 32 à 35

Sommaire

1 – Nombres chapitre 31 rappel
2 – Nombres chapitre 32
3 – Nombres chapitre 33
4 – Nombres chapitre 34
5 – Nombres chapitre 35
6 – Questions diverses hors contexte

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(00:00:25)- Introduction

Nous continuons, nous nous étions arrêtés à Nombres 31, quand le Seigneur demande aux enfants d’Israël de détruire les Madianites. (Ils en ont profité pour éliminer Balaam.) Tous ceux qui avaient contribué à détruire Madian devaient se purifier avant d’être acceptés de nouveau par Dieu.

Nous avions expliqué que Dieu savait pourquoi il donnait de telles instructions. Dieu a des temps où il doit frapper, mais c’est pour le bien de l’humanité d’une manière ou d’une autre, que l’on comprenne ou pas. Mais Dieu reste ferme dans le fait de refuser la violence, la souffrance de l’homme.

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Nombres chapitre 31 

(00:02:00)- Lecture de Nombres chapitre 31:25-54

25 L’Éternel dit à Moïse:

26 Fais, avec le sacrificateur Éléazar et les chefs de maison de l’assemblée, le compte du butin, de ce qui a été pris, personnes et bestiaux.

27 Partage le butin entre les combattants qui sont allés à l’armée et toute l’assemblée.

28 Tu prélèveras sur la portion des soldats qui sont allés à l’armée un tribut pour l’Éternel, savoir: un sur cinq cents, tant des personnes que des bœufs, des ânes et des brebis.

29 Vous le prendrez sur leur moitié, et tu le donneras au sacrificateur Éléazar comme une offrande à l’Éternel.

30 Et sur la moitié qui revient aux enfants d’Israël tu prendras un sur cinquante, tant des personnes que des bœufs, des ânes et des brebis, de tout animal; et tu le donneras aux Lévites, qui ont la garde du tabernacle de l’Éternel.

31 Moïse et le sacrificateur Éléazar firent ce que l’Éternel avait ordonné à Moïse.

Décompte du butin

32 Le butin, reste du pillage de ceux qui avaient fait partie de l’armée, était de six cent soixante-quinze mille brebis,

33 soixante-douze mille bœufs,

34 soixante et un mille ânes,

35 et trente-deux mille personnes ou femmes qui n’avaient point connu la couche d’un homme. –

36 La moitié, formant la part de ceux qui étaient allés à l’armée, fut de trois cent trente-sept mille cinq cents brebis,

37 dont six cent soixante-quinze pour le tribut à l’Éternel;

38 trente-six mille bœufs, dont soixante-douze pour le tribut à l’Éternel;

39 trente mille cinq cents ânes, dont soixante et un pour le tribut à l’Éternel;

40 et seize mille personnes, dont trente-deux pour le tribut à l’Éternel.

La part réservée à l’Éternel donnée à Éléazar

41 Moïse donna au sacrificateur Éléazar le tribut réservé comme offrande à l’Éternel, selon ce que l’Éternel lui avait ordonné. –

42 La moitié qui revenait aux enfants d’Israël, séparée par Moïse de celle des hommes de l’armée,

43 et formant la part de l’assemblée, fut de trois cent trente-sept mille cinq cents brebis,

44 trente-six mille bœufs,

45 trente mille cinq cents ânes,

46 et seize mille personnes.

47 Sur cette moitié qui revenait aux enfants d’Israël, Moïse prit un sur cinquante, tant des personnes que des animaux; et il le donna aux Lévites, qui ont la garde du tabernacle de l’Éternel, selon ce que l’Éternel lui avait ordonné.

L’offrande volontaire de reconnaissance

48 Les commandants des milliers de l’armée, les chefs de milliers et les chefs de centaines, s’approchèrent de Moïse,

49 et lui dirent: Tes serviteurs ont fait le compte des soldats qui étaient sous nos ordres, et il ne manque pas un homme d’entre nous.

50 Nous apportons, comme offrande à l’Éternel, chacun les objets d’or que nous avons trouvés, chaînettes, bracelets, anneaux, pendants d’oreilles, et colliers, afin de faire pour nos personnes l’expiation devant l’Éternel.

51 Moïse et le sacrificateur Éléazar reçurent d’eux tous ces objets travaillés en or.

52 Tout l’or, que les chefs de milliers et les chefs de centaines présentèrent à l’Éternel en offrande par élévation, pesait seize mille sept cent cinquante sicles.

53 Les hommes de l’armée gardèrent chacun le butin qu’ils avaient fait.

54 Moïse et le sacrificateur Éléazar prirent l’or des chefs de milliers et des chefs de centaines, et l’apportèrent à la tente d’assignation, comme souvenir pour les enfants d’Israël devant l’Éternel.

(00:05:22)- Il s’agit du butin qu’ils ont pris après la guerre. Le Seigneur demande une certaine répartition, la moitié pour le peuple et la moitié pour les combattants. Sur la part des combattants est prélevé un pourcentage qui constitue l’offrande à Dieu. La charge de gérer cette offrande revient au souverain sacrificateur, ici à Eléazar. Il gérait cela comme si c’était à lui, au nom de Dieu. Le grand pouvoir du souverain sacrificateur nous fait penser à Dieu. Les offrandes sont à lui. On les lui donne.

(00:06:31)- Citation de Nombres 18:8-9, 11

L’Éternel dit à Aaron: Voici, de toutes les choses que consacrent les enfants d’Israël, je te donne celles qui me sont offertes par élévation; je te les donne, à toi et à tes fils, comme droit d’onction, par une loi perpétuelle.

Voici ce qui t’appartiendra parmi les choses très saintes qui ne sont pas consumées par le feu: toutes leurs offrandes, tous leurs dons, tous leurs sacrifices d’expiation, et tous les sacrifices de culpabilité qu’ils m’offriront; ces choses très saintes seront pour toi et pour tes fils.

11 Voici encore ce qui t’appartiendra: tous les dons que les enfants d’Israël présenteront par élévation et en les agitant de côté et d’autre, je te les donne à toi, à tes fils et à tes filles avec toi, par une loi perpétuelle. Quiconque sera pur dans ta maison en mangera.

Le danger des grandes richesses

(00:07:36)- Finalement être souverain sacrificateur était « dangereux » car il lui fallait une grande sainteté pour gérer toutes ces richesses qui tombaient entre ses mains. En fait, une seule personne pouvait jouer ce rôle : Le Seigneur Jésus-Christ. Avoir tant de pouvoir et gérer tant de richesses n’était pas facile. Le souverain sacrificateur était « souverain » sur cette très grande quantité d’offrandes. Gérer tout cela était une très grande responsabilité.

Au temps où Jésus était physiquement présent sur terre, le souverain sacrificateur en face duquel il s’est trouvé n’avait pas été choisi directement par Dieu. Les romains, dominant sur Juda, nommaient les souverains sacrificateurs. Ces derniers n’étaient pas forcément des élus de Dieu, ils étaient imposés par le pouvoir en place. D’où la lutte de pouvoir devant laquelle se trouve Jésus. Les Esséniens, qui s’étaient isolés dans le désert, contestaient ce pouvoir. Ils disaient qu’il n’était pas de Dieu.

Jésus s’est soumis car il est écrit : « Que toute personne soit soumise aux autorités. » Même si la forme n’était pas bonne, Jésus n’a pas contesté leur autorité. Il les a critiqués pour leur mauvaise conduite mais n’a pas dit qu’ils n’étaient pas à leur place.

Être attirés par ce qui est humble

(00:10:00)- Beaucoup de gens veulent avoir de grandes responsabilités. En réalité, tout chrétien devrait chercher à servir le Seigneur le plus simplement possible. « Soyez attirés par ce qui est humble. » Romains 12. Ce qui est élevé est très difficile à gérer, ce sont parfois des choses réservées à Dieu seul.

On se souvient de David lorsque des soldats se sont sacrifiés pour lui ramener de l’eau de la citerne de Bethlehem. Les citernes étaient creusées dans le sol pour garder l’eau de pluie. L’eau avait un goût lié à la nature du sol, donc différent selon les lieux. David dit qu’il  aimerait boire de l’eau de la citerne de Bethlehem, sa ville d’origine. Ses soldats ont voulu satisfaire leur chef. Ils ont risqué leur vie puisqu’il fallait traverser le camp ennemi à l’aller comme au retour. Ils l’ont fait, ils ont pris de l’eau et l’ont ramenée à David. Ce dernier déclara qu’il ne pouvait boire de l’eau gagnée au prix de leur vie, que seul Dieu mérite un tel sacrifice.

(00:12:12)- C’est pourquoi j’approuve quand Dieu dit que David est l’homme selon son cœur. Il savait ce qui appartenait à Dieu et ce qui lui appartenait à lui. C’est important de savoir faire la différence lorsqu’on a des responsabilités. Il ne faut pas accepter ce qui est de Dieu, même si les gens te le donne. Il faut leur répondre que ce n’est pas de ton ressort. David savait faire cette différence.

Ces offrandes sont à toi. 

Ce n’était pas la même situation pour le souverain sacrificateur car Dieu lui-même dit : « Ces offrandes sont à toi. » Le souverain sacrificateur devait avoir un grand amour et un grand respect pour Dieu afin de rester correct. Quand dieu lui-même te donne le pouvoir, à toi de lui rendre ce pouvoir.

On le voit dans Apocalypse : les vingt-quatre vieillards ont leurs couronnes. Ils ont un pouvoir que Dieu leur a donné mais ils prennent leurs couronnes et se prosternent devant le Seigneur. Ces vieillards jettent leurs couronnes devant le trône. Ils savent que la gloire revient à Dieu seul même si Dieu leur a donné le pouvoir.

C’est ce que l’on devrait toujours faire quand Dieu lui-même nous donne quelque chose : un enfant, des biens matériels… On doit considérer que tout cela appartient à Dieu et, d’une certaine manière, lui redonner. Quand on le garde, on finit tôt ou tard par prendre la gloire de Dieu. La puissance de Dieu est difficile à gérer. Le meilleur moyen est de se comporter comme si nous n’avions pas ces choses. Se comporter ainsi et laisser l’Esprit Saint nous diriger, permet de rester correct malgré le pouvoir que Dieu peut nous donner.

Apprenons à demander au Seigneur que faire de ce qu’il nous donne et à ne pas nous précipiter à agir. C’est une façon de montrer au Seigneur que ce qu’il m’a donné reste à lui.

Nous ne sommes que dépositaire de ce qui appartient à Dieu

C’est très important car les choses de Dieu peuvent nous éloigner de lui : ce que Dieu a fait, la bonté qu’il a manifestée …

(00:15:12)- On  a vu beaucoup de gens qui se sont éloignés de Dieu après leur mariage, après avoir eu des enfants… La bénédiction les a éloignés de Dieu. C’est cela la mauvaise gestion : on oublie de redonner à Dieu ce qu’il nous a donné. David le dit aussi : Seigneur, nous te donnons ce que tu nous as donné (quand on donne les offrandes). Quand tu sais te comporter ainsi tu peux rester comme David : roi, sans faillir. Tu donnes à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu, comme Jésus l’a dit. N’oublions pas : l’honneur, la gloire et le pouvoir à Dieu seul.

Même si c’est Dieu qui te le dit, si tu es l’homme selon son cœur, tu vas comprendre que la meilleure façon de faire est de laisser Dieu gérer car notre chair peut nous trahir. Elle ne peut pas en elle-même produire quelque chose de bon. Si Dieu te dit de gérer, tourne-toi vers lui, c’est ainsi que tu peux rester correct tout en ayant un grand pouvoir donné par Dieu lui-même. Pensons-y pour l’avenir ! Si Dieu donnait un grand pouvoir au souverain sacrificateur, c’était possible de rester dans la droiture par sa grâce, en respectant la règle : Tout est à Dieu.

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Nombres chapitre 32 

(00:17:10)- Lecture de Nombres chapitre 32:1-42

1 Les fils de Ruben et les fils de Gad avaient une quantité considérable de troupeaux, et ils virent que le pays de Jaezer et le pays de Galaad étaient un lieu propre pour des troupeaux.

Alors les fils de Gad et les fils de Ruben vinrent auprès de Moïse, du sacrificateur Éléazar et des princes de l’assemblée, et ils leur dirent:

Atharoth, Dibon, Jaezer, Nimra, Hesbon, Élealé, Sebam, Nebo et Beon,

ce pays que l’Éternel a frappé devant l’assemblée d’Israël, est un lieu propre pour des troupeaux, et tes serviteurs ont des troupeaux.

Ils ajoutèrent: Si nous avons trouvé grâce à tes yeux, que la possession de ce pays soit accordée à tes serviteurs, et ne nous fais point passer le Jourdain.

Moïse répondit aux fils de Gad et aux fils de Ruben: Vos frères iront-ils à la guerre, et vous, resterez-vous ici?

Pourquoi voulez-vous décourager les enfants d’Israël de passer dans le pays que l’Éternel leur donne?

Ainsi firent vos pères, quand je les envoyai de Kadès Barnéa pour examiner le pays.

Ils montèrent jusqu’à la vallée d’Eschcol, et, après avoir examiné le pays, ils découragèrent les enfants d’Israël d’aller dans le pays que l’Éternel leur donnait.

Les conditions de l’installation

10 La colère de l’Éternel s’enflamma ce jour-là, et il jura en disant:

11 Ces hommes qui sont montés d’Égypte, depuis l’âge de vingt ans et au-dessus, ne verront point le pays que j’ai juré de donner à Abraham, à Isaac et à Jacob, car ils n’ont pas suivi pleinement ma voie,

12 excepté Caleb, fils de Jephunné, le Kenizien, et Josué, fils de Nun, qui ont pleinement suivi la voie de l’Éternel.

13 La colère de l’Éternel s’enflamma contre Israël, et il les fit errer dans le désert pendant quarante années, jusqu’à l’anéantissement de toute la génération qui avait fait le mal aux yeux de l’Éternel.

14 Et voici, vous prenez la place de vos pères comme des rejetons d’hommes pécheurs, pour rendre la colère de l’Éternel encore plus ardente contre Israël.

15 Car, si vous vous détournez de lui, il continuera de laisser Israël au désert, et vous causerez la perte de tout ce peuple.

16 Ils s’approchèrent de Moïse, et ils dirent: Nous construirons ici des parcs pour nos troupeaux et des villes pour nos petits enfants;

17 puis nous nous équiperons en hâte pour marcher devant les enfants d’Israël, jusqu’à ce que nous les ayons introduits dans le lieu qui leur est destiné; et nos petits enfants demeureront dans les villes fortes, à cause des habitants du pays.

l’engagement de participer à la prise de la terre promise

18 Nous ne retournerons point dans nos maisons avant que les enfants d’Israël aient pris possession chacun de son héritage;

19 et nous ne posséderons rien avec eux de l’autre côté du Jourdain, ni plus loin, puisque nous aurons notre héritage de ce côté-ci du Jourdain, à l’orient.

20 Moïse leur dit: Si vous faites cela, si vous vous armez pour combattre devant l’Éternel,

21 si tous ceux de vous qui s’armeront passent le Jourdain devant l’Éternel jusqu’à ce qu’il ait chassé ses ennemis loin de sa face,

22 et si vous revenez seulement après que le pays aura été soumis devant l’Éternel, -vous serez alors sans reproche vis-à-vis de l’Éternel et vis-à-vis d’Israël, et cette contrée-ci sera votre propriété devant l’Éternel.

23 Mais si vous ne faites pas ainsi, vous péchez contre l’Éternel; sachez que votre péché vous atteindra.

24 Construisez des villes pour vos petits enfants et des parcs pour vos troupeaux, et faites ce que votre bouche a déclaré.

25 Les fils de Gad et les fils de Ruben dirent à Moïse: Tes serviteurs feront ce que mon seigneur ordonne.

26 Nos petits enfants, nos femmes, nos troupeaux et tout notre bétail, resteront dans les villes de Galaad;

27 et tes serviteurs, tous armés pour la guerre, iront combattre devant l’Éternel, comme dit mon seigneur.

Les instructions de Moïse au sujet de Ruben et de Gad

28 Moïse donna des ordres à leur sujet au sacrificateur Éléazar, à Josué, fils de Nun, et aux chefs de famille dans les tribus des enfants d’Israël.

29 Il leur dit: Si les fils de Gad et les fils de Ruben passent avec vous le Jourdain, tous armés pour combattre devant l’Éternel, et que le pays soit soumis devant vous, vous leur donnerez en propriété la contrée de Galaad.

30 Mais s’ils ne marchent point en armes avec vous, qu’ils s’établissent au milieu de vous dans le pays de Canaan.

31 Les fils de Gad et les fils de Ruben répondirent: Nous ferons ce que l’Éternel a dit à tes serviteurs.

32 Nous passerons en armes devant l’Éternel au pays de Canaan; mais que nous possédions notre héritage de ce côté-ci du Jourdain.

Moïse donne le royaume de Sihon en partage

33 Moïse donna aux fils de Gad et aux fils de Ruben, et à la moitié de la tribu de Manassé, fils de Joseph, le royaume de Sihon, roi des Amoréens, et le royaume d’Og, roi de Basan, le pays avec ses villes, avec les territoires des villes du pays tout alentour.

34 Les fils de Gad bâtirent Dibon, Atharoth, Aroër,

35 Athroth Schophan, Jaezer, Jogbeha,

36 Beth Nimra et Beth Haran, villes fortes, et ils firent des parcs pour les troupeaux.

37 Les fils de Ruben bâtirent Hesbon, Élealé et Kirjathaïm,

38 Nebo et Baal Meon, dont les noms furent changés, et Sibma, et ils donnèrent des noms aux villes qu’ils bâtirent.

39 Les fils de Makir, fils de Manassé, marchèrent contre Galaad, et s’en emparèrent; ils chassèrent les Amoréens qui y étaient.

40 Moïse donna Galaad à Makir, fils de Manassé, qui s’y établit.

41 Jaïr, fils de Manassé, se mit en marche, prit les bourgs, et les appela bourgs de Jaïr.

42 Nobach se mit en marche, prit Kenath avec les villes de son ressort, et l’appela Nobach, d’après son nom.

Le problème des deux tribus de Dan et de Ruben

 (00:22:46)- Les Israélites n’ont pas conquis toute la terre promise. Deux tribus, Dan et Ruben se précipitent, ils veulent s’installer. Le travail n’est pas encore fini. Moïse leur dit qu’ils se comportent comme leurs pères, morts dans le désert. Si vous, vous décidez de rester là, les autres peuvent se décourager et ne pas conquérir la terre promise. Ce qui nous fait retourner à la case départ, ce n’est pas normal. Il y a toujours des chrétiens qui vont se contenter du peu, vivre sur la terre comme dans une salle d’attente vers le paradis alors que nous sommes appelés à conquérir des territoires spirituels. L’un de ces territoires est le cœur de l’homme.

Dieu veut que nous soyons des instruments travaillant à la conquête de chaque homme sur la terre. Dieu a dit : « Allez ! ». Quand Jésus se sépare de ses disciples, il leur donne un ordre : « Allez ! ». Il ne dit pas : « C’est bon maintenant, j’ai tout fait pour vous ! ». Il se sépare en disant : « Allez, tout pouvoir m’a été donné, faites de toutes les nations des disciples. Dans Actes, Jésus le dit encore : « Restez à Jérusalem, vous recevrez une puissance et vous serez mes témoins … » C’est ainsi que Jésus se sépare de ses bien-aimés, il leur donne un objectif de conquête, de travail.

Vivre pour Dieu et être à son service

Beaucoup se disent aujourd’hui : « Je suis sauvé, je gère ma famille, je gère ceci … Quand il faut la prière pour que mes affaires marchent bien, je suis là, quand il faut la prière pour que l’accouchement de ma femme se passe bien, je suis là. » Ils gèrent ce que Dieu leur a donné au mieux en attendant d’aller au ciel alors que le Seigneur ordonne de travailler. Ils veulent leur paradis avant que la conquête finale ait eu lieu. Nous, nous avons été conquis, maintenant nous sommes des soldats et nous n’avons pas fini la conquête.

L’apôtre Paul dit, quand sa mort approche, qu’il a fini la conquête, qu’il a combattu le bon combat et qu’il a gardé la foi. Un sacrifice se termine par une libation : on verse le vin ou l’huile à la fin du sacrifice. Toute la vie de Paul a été un sacrifice, maintenant sa mort approche, c’est la fin du sacrifice, la libation. L’apôtre se dit qu’il a conquis, qu’il a travaillé et que sa mort n’est qu’une libation.

(00:26:40)- Citation de 2 Timothée 4:7

J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi.

Mais, aujourd’hui, la plupart du temps, on vient au culte pour se maintenir, comme les Rubenites et les Gadites. Ils étaient dans cet esprit-là : nous avons déjà un bon territoire ici, installons-nous. De nos jours, nous nous disons : « Jésus a déjà tout accompli, utilisons les bénéfices des promesses du Seigneur pour notre vie sur terre. Je suis bien, je gère ma famille, mon travail, donc Dieu me protège. » Non, non, non ! Cette attitude freine l’armée du Seigneur. L’armée du Seigneur doit être en mouvement. Ceux qui oublient cela restent un frein.

Un pasteur en Inde

Je viens d’écouter le témoignage d’un pasteur en Inde : il travaillait correctement dans son église en prêchant chaque dimanche, en prenant soin des gens, tout fonctionnait avec une certaine routine. Puis, un jour un pasteur australien est arrivé pour s’occuper des lépreux. La lèpre est une maladie qui fait peur, qui ronge la peau, qui atrophie les muscles. C’est contagieux, bien que nous ayons de nouveaux traitements, cela reste dangereux. Cet Australien lavait les lépreux et leur prêchait la Bonne Nouvelle. Il les aimait tellement que le centre était débordé par le nombre de lépreux qui affluaient. Ce pasteur a fini par leur donner sa maison. Il dormait dans sa voiture avec ses deux enfants. Un jour, des extrémistes hindous, furieux, ont mis le feu à sa voiture et il est mort avec ses enfants.

 Ce pasteur s’est dit : « Cet Australien soigne les lépreux et moi je prêche chaque dimanche tranquillement. Maintenant, c’est fini ! »

En Inde ou en Chine, il y a des régions où être chrétien ou changer de religion est plus ou moins toléré. Mais, dans d’autres régions, tu risques la mort. Il décide donc de quitter sa région, il emmène femme et enfants et se rend à la limite du Pakistan dans une région où l’on tue ceux qui se font baptiser. Il a déclaré que c’était difficile mais qu’il devait donner un sens à sa vie. Cet Australien a donné un sens à sa vie.

Cherchez d’abord le royaume des cieux

Nous ne sommes pas là pour nous remplir la tête ou pour dire : « Seigneur je suis allé au culte, donne-moi un bon travail ! » Non ! Le Seigneur nous a tout donné. Cherchez d’abord le royaume des cieux et vous aurez le reste… Nous devons donner un sens à notre vie. Manger et dormir comme tout le monde, ce n’est pas donner un sens à sa vie, les animaux le font.

(00:31:30)- Dieu a un objectif pour chacun et surtout un objectif général pour l’Eglise : Allez ! Faites de toutes les nations des disciples ! Nous ne pouvons pas nous contenter de gérer les bénédictions du Seigneur en attendant le paradis. Je ne suis pas d’accord avec cela et la bible non plus. Moïse dit aux Rubenites et aux Gadites : Ce que vous faites n’est pas bon, vous n’avez pas encore tout conquis et vous  voulez vous reposer. Dieu a toléré cela mais ce n’était pas sa volonté initiale. Il peut accepter des arrangements lorsqu’il voit qu’interdire ne sert à rien.

Dieu avait vu que, malgré son interdiction, le cœur de Balaam n’était pas avec lui. Il peut te laisser dans l’erreur en te faisant croire que tu n’es plus dans l’erreur : c’est la puissance d’égarement. Dieu  peut t’utiliser dans cette erreur. Tu crois que Dieu est avec toi car il te laisse faire. Mais c’est parce que Dieu a vu ton cœur et que tu ne veux pas changer.

Nos petits arrangements

Cela s’est passé avec Balaam, avec les Rubenites et les Gadites. Ces derniers font un arrangement : Nous laissons nos femmes, nos enfants, nous faisons des enclos pour le bétail et nous, nous allons combattre avec vous. Dieu laisse faire, mais ce n’est pas sa volonté parfaite. Dieu tolère mais ce n’est pas son désir. Son désir était que tous ensemble, les Israélites conquièrent la terre promise et qu’ensuite ils répartissent les territoires par tirage au sort. Ces gens-là n’étaient pas dans la volonté de Dieu. Dieu ne force pas les humains, s’il ne peut obtenir 100% il se contente de 80%.

Ne nous méprenons pas, même si Dieu tolère certains arrangements, ce n’est pas sa volonté parfaite. Dieu n’est pas d’accord, mais s’il peut obtenir une partie de ce qu’il veut, Il le tolère.  C’est une honte pour nous. Etre dans les arrangements n’est pas bien, il vaut mieux être dans la volonté du Seigneur.

(00:34:26)- Question 1

Q– N’est-ce pas une restriction que de ne pas aller de maison en maison pour évangéliser puisque nous sommes des soldats appelés à gagner des territoires ?

R- Quand on dit qu’il faut aller au combat, le Saint-Esprit nous conduit, il n’y a pas de système. Il faut être disposé à dire : ma vie ne m’appartient plus, je dois travailler pour le Seigneur. Quand tu es dans ces dispositions-là, le Saint-Esprit t’inspire. Aller de maison en maison, Jésus l’interdit : « N’allez pas de maison en maison. » Luc 10/7 Si le Saint-Esprit conduit quelqu’un à le faire, c’est personnel, il ne faut pas en faire un système. Il y a beaucoup de choses à faire pour évangéliser, nous ne sommes pas obligés d’aller de maison en maison. Que le cœur de tous les humains soient conquis, que tous les humains se convertissent, cela doit être notre motivation de tout moment. Jésus dit : « Allez, faites de toutes les nations des disciples ! » Si on y tient, le Saint-Esprit nous inspirera comment faire.

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Nombres chapitre 33

(00:36:18)- Lecture de Nombres chapitre 33:1-40

1 Voici les stations des enfants d’Israël qui sortirent du pays d’Égypte, selon leurs corps d’armée, sous la conduite de Moïse et d’Aaron.

Moïse écrivit leurs marches de station en station, d’après l’ordre de l’Éternel. Et voici leurs stations, selon leurs marches.

Ils partirent de Ramsès le premier mois, le quinzième jour du premier mois. Le lendemain de la Pâque, les enfants d’Israël sortirent la main levée, à la vue de tous les Égyptiens.

Et les Égyptiens enterraient ceux que l’Éternel avait frappés parmi eux, tous les premiers-nés; l’Éternel exerçait aussi des jugements contre leurs dieux.

Les enfants d’Israël partirent de Ramsès, et campèrent à Succoth.

Ils partirent de Succoth, et campèrent à Étham, qui est à l’extrémité du désert.

Ils partirent d’Étham, se détournèrent vers Pi Hahiroth, vis-à-vis de Baal Tsephon, et campèrent devant Migdol.

Ils partirent de devant Pi Hahiroth, et passèrent au milieu de la mer dans la direction du désert; ils firent trois journées de marche dans le désert d’Étham, et campèrent à Mara.

Ils partirent de Mara, et arrivèrent à Élim; il y avait à Élim douze sources d’eau et soixante-dix palmiers: ce fut là qu’ils campèrent.

10 Ils partirent d’Élim, et campèrent près de la mer Rouge.

11 Ils partirent de la mer Rouge, et campèrent dans le désert de Sin.

12 Ils partirent du désert de Sin, et campèrent à Dophka.

13 Ils partirent de Dophka, et campèrent à Alusch.

14 Ils partirent d’Alusch, et campèrent à Rephidim, où le peuple ne trouva point d’eau à boire.

De Rephidim à la montagne de Hor

15 Ils partirent de Rephidim, et campèrent dans le désert de Sinaï.

16 Ils partirent de désert du Sinaï, et campèrent à Kibroth Hattaava.

17 Ils partirent de Kibroth Hattaava, et campèrent à Hatséroth.

18 Ils partirent de Hatséroth, et campèrent à Rithma.

19 Ils partirent de Rithma, et campèrent à Rimmon Pérets.

20 Ils partirent de Rimmon Pérets, et campèrent à Libna.

21 Ils partirent de Libna, et campèrent à Rissa.

22 Ils partirent de Rissa, et campèrent à Kehélatha.

23 Ils partirent de Kehélatha, et campèrent à la montagne de Schapher.

24 Ils partirent de la montagne de Schapher, et campèrent à Harada.

25 Ils partirent de Harada, et campèrent à Makhéloth.

26 Ils partirent de Makhéloth, et campèrent à Tahath.

27 Ils partirent de Tahath, et campèrent à Tarach.

28 Ils partirent de Tarach, et campèrent à Mithka.

29 Ils partirent de Mithka, et campèrent à Haschmona.

30 Ils partirent de Haschmona, et campèrent à Moséroth.

31 Ils partirent de Moséroth, et campèrent à Bené Jaakan.

32 Ils partirent de Bené Jaakan, et campèrent à Hor Guidgad.

33 Ils partirent de Hor Guidgad, et campèrent à Jothbatha.

34 Ils partirent de Jothbatha, et campèrent à Abrona.

35 Ils partirent d’Abrona, et campèrent à Etsjon Guéber.

36 Ils partirent d’Etsjon Guéber, et campèrent dans le désert de Tsin: c’est Kadès.

37 Ils partirent de Kadès, et campèrent à la montagne de Hor, à l’extrémité du pays d’Édom.

Mort du sacrificateur Aaron et poursuite du parcours

38 Le sacrificateur Aaron monta sur la montagne de Hor, suivant l’ordre de l’Éternel; et il y mourut, la quarantième année après la sortie des enfants d’Israël du pays d’Égypte, le cinquième mois, le premier jour du mois.

39 Aaron était âgé de cent vingt-trois ans lorsqu’il mourut sur la montagne de Hor.

40 Le roi d’Arad, Cananéen, qui habitait le midi du pays de Canaan, apprit l’arrivée des enfants d’Israël.

Les détails prouvent la véracité de la Bible

(00:39:45)- On nous rappelle les pérégrinations du peuple d’Israël dans le désert jusqu’à la mort d’Aaron. J’ai toujours du mal à comprendre comment on peut mettre en doute la véracité de la bible. Peut-on penser que quelqu’un perdrait son temps à inventer une telle liste de détails et de précisions concernant les lieux nommés ici ? Ce ne peut être que la mauvaise foi.

A l’école, les enfants étudient les Hébreux. On leur dit que la réalité des faits et des personnes n’est pas prouvée par l’archéologie. A ceux qui pensent cela, je réponds : « Je vous donne le nom de mon arrière-arrière-arrière- grand-père et donnez-moi la preuve qu’il a existé par l’archéologie. Ce n’est pas possible. Donc, on va dire qu’il n’a pas existé ! Comment suis-je arrivé alors ? 

Vous voulez que l’on prouve par l’archéologie ce qui a existé il y a 3500 ans. A notre époque, combien de disparus, en France et aux U.S.A. ne sont pas retrouvés ? Que les archéologues laissent la Parole de Dieu tranquille. On peut comprendre que l’on invente un héros, un superman qui gagne toujours, mais ici, ce ne sont pas des récits de victoires. On nous raconte la vie, et on nous montre souvent les hommes et leurs travers. Lorsque je lis l’Ancien Testament, je me demande comment on peut croire que tout cela a été inventé. On n’inventerait pas de telles histoires pour se vanter.

(00:43:17)- Question 2

Q– Peut-on dire que le pays promis préfigure le Royaume des cieux ? Il y a beaucoup d’appelés mais peu d’élus ?

R– La Terre Promise c’est deux choses à la fois : c’est le Royaume des cieux maintenant, mais aussi le Royaume des cieux après la mort. La Terre promise préfigure les deux choses à la fois.

(00:45:09)- Lecture de Nombres chapitre 33:40-49

40 Le roi d’Arad, Cananéen, qui habitait le midi du pays de Canaan, apprit l’arrivée des enfants d’Israël.

41 Ils partirent de la montagne de Hor, et campèrent à Tsalmona.

42 Ils partirent de Tsalmona, et campèrent à Punon.

43 Ils partirent de Punon, et campèrent à Oboth.

44 Ils partirent d’Oboth, et campèrent à Ijjé Abarim, sur la frontière de Moab.

45 Ils partirent d’Ijjé Abarim, et campèrent à Dibon Gad.

46 Ils partirent de Dibon Gad, et campèrent à Almon Diblathaïm.

47 Ils partirent d’Almon Diblathaïm, et campèrent aux montagnes d’Abarim, devant Nebo.

48 Ils partirent des montagnes d’Abarim, et campèrent dans les plaines de Moab, près du Jourdain, vis-à-vis de Jéricho.

49 Ils campèrent près du Jourdain, depuis Beth Jeschimoth jusqu’à Abel Sittim, dans les plaines de Moab.

au sujet de Guilgal

(00:46:03)- Je reviens un peu en arrière. Souvent, dans la bible, il est question de Guilgal. Beaucoup ont utilisé Guilgal pour contredire la bible. Avant d’être enlevé, Elie passe par Guilgal. Il existe plusieurs « Guilgal » très éloignés les uns des autres. Les contradicteurs affirment qu’Elie n’avait pu passer par Guilgal car il se déplaçait à pieds. Un jour, un homme, non chrétien mais  attaché à la Parole, voulut défendre la Bible. Il  boitait à cause d’une ancienne blessure à la jambe, malgré son état, il  commença à marcher en Israël pour trouver tous les lieux. Il a démontré que Guilgal n’était pas un lieu fixe, mais une sorte de temple en forme de pied qui a été bâti à plusieurs endroits. Maintenant la polémique est terminée.

Doit-on toujours attendre que quelqu’un découvre une preuve pour croire en la Parole ? Si les humains sont limités, cela ne doit pas nous empêcher de croire ce qui est écrit. Va-t-on attendre que les choses soient prouvées par l’archéologie pour ne plus contester ? Non ! La façon même dont c’est écrit prouve que c’est sérieux, c’est réel.

(00:49:45)- Lecture de Nombres chapitre 33:50-56

50 L’Éternel parla à Moïse dans les plaines de Moab, près du Jourdain, vis-à-vis de Jéricho. Il dit:

51 Parle aux enfants d’Israël, et dis-leur: Lorsque vous aurez passé le Jourdain et que vous serez entrés dans le pays de Canaan,

52 vous chasserez devant vous tous les habitants du pays, vous détruirez toutes leurs idoles de pierre, vous détruirez toutes leurs images de fonte, et vous détruirez tous leurs hauts lieux.

53 Vous prendrez possession du pays, et vous vous y établirez; car je vous ai donné le pays, pour qu’il soit votre propriété.

54 Vous partagerez le pays par le sort, selon vos familles. A ceux qui sont en plus grand nombre vous donnerez une portion plus grande, et à ceux qui sont en plus petit nombre vous donnerez une portion plus petite. Chacun possédera ce qui lui sera échu par le sort: vous le recevrez en propriété, selon les tribus de vos pères.

55 Mais si vous ne chassez pas devant vous les habitants du pays, ceux d’entre eux que vous laisserez seront comme des épines dans vos yeux et des aiguillons dans vos côtés, ils seront vos ennemis dans le pays où vous allez vous établir.

56 Et il arrivera que je vous traiterai comme j’avais résolu de les traiter.

Un avertissement de Dieu

(00:50:54)- Le Seigneur donne encore un avertissement : N’oubliez pas, je vous donne la Terre Promise, en cela je vous utilise comme un instrument de jugement : Détruisez les idoles, chassez les habitants du pays sinon ils seront une épine pour vous.

Certains chrétiens gardent quelque chose du monde après leur conversion et les gens qui les connaissaient avant le voient. Quand Jésus redonne la vue à l’aveugle de naissance, les gens ne l’ont pas reconnu et demandaient si c’était bien la même personne. Lui-même déclare : « C’est moi ! » Si tu gardes quelque chose d’avant dans ta vie, ton entourage le verra et c’est un problème. C’est un piège pour ta vie. Tu ne bois plus, tu n’es plus grossier, mais tu aimes encore l’argent. Tu essaieras de te défendre en disant que c’est le Seigneur qui te bénit. Les gens verront que tu n’as pas changé dans ce domaine.

Dans le milieu chrétien, on est censé aimer tout le monde, ne pas juger, on est indulgent et c’est une bonne chose. Cela fait la différence. Mais un païen vient avec l’œil du journaliste : Quand nous étions amis, il était déjà comme cela. Ce n’est pas normal, il faut que les gens ne te reconnaissent plus.

(00:55:09)- Citation de 2 Corinthiens 5:16

16 Ainsi, dès maintenant, nous ne connaissons personne selon la chair; et si nous avons connu Christ selon la chair, maintenant nous ne le connaissons plus de cette manière.

On ne connait plus selon la chair. Dans le monde, les personnes qui ont quitté le pays aident ceux qui sont restés. Quand je suis devenu chrétien, à un moment je n’avais plus d’argent, je n’allais pas voler. (Quand tu n’es pas chrétien, tu t’endettes.)Alors on m’appelle pour me demander de l’argent. J’ai répondu : « Je ne travaille pas, je mange, je dors, j’ai un toit. C’est Jésus qui m’a donné cela. Vous aussi, cherchez Jésus, vous aurez la solution à tout. » Si tu n’as pas, ne cherche pas à droite à gauche. Si tu n’as pas, donne la solution : Jésus.

Selon la chair ou selon l’Esprit?

On me dit : « Si tu connais quelqu’un et qu’il meure ! » Je sais que Dieu ne me donnera pas ce genre de fardeau. Si nous avons connu quelqu’un selon la chair, nous n’avons plus à le considérer de cette manière. Paul va loin, il dit : « Même si nous avons connu Jésus selon la chair, nous le connaissons maintenant en esprit. » Il ne considère plus Jésus comme son frère juif dans la chair, mais comme son maître, son Seigneur et son Sauveur. On doit changer d’attitude et être conduit par l’Esprit.

Prie avant d’aller faire les courses. Tu penses que l’argent pour tes courses sort de ta poche ? Mais cet argent vient d’où ? C’est Dieu qui a permis que tu l’aies. Il peut arriver que l’argent se multiplie. Cela m’est arrivé à Evry dans les années 99. Je prie avant d’entrer dans Carrefour, je n’avais que 10 francs et j’avais besoin de beaucoup de choses. Je mets ma main dans ma poche et j’en ressors 60 francs. Dieu est Tout-Puissant. Quand on fait les courses, on pense que c’est notre affaire ; Non ! Cela regarde le Seigneur. Il ne faut rien faire sans le Seigneur. Dans la chair, tu trembles devant ton père, maintenant, tu es chrétien, il reste ton père, mais il a besoin de la vérité, du salut aussi. C’est important, c’est ce que nous dit Paul.

Nous devons manifester un changement visible

Si tu gardes quelque chose, ce sera un piège pour toi tôt ou tard. Ce que tu gardes permet aux autres de dire que quelque chose n’a pas changé. Tu essaies de te défendre, mais les païens ont vu. Cela se discute entre amis. Dans le monde j’avais un ami qui avait l’opportunité d’aller à Paris. Il ramenait des vêtements au Maroc. Maintenant qu’il est chrétien il ne se soucie plus des vêtements. On ne le reconnaissait plus, on a vu la différence. Un autre ami, moins attaché que nous à ces choses-là dans le monde, aujourd’hui est serviteur de Dieu et cependant il semble encore attaché à ces choses. Ne gardez jamais quelque chose du monde. Il faut un réel changement que les autres peuvent voir. C’est faux de dire pour se défendre que le Seigneur bénit.

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Nombres chapitre 34

(01:02:10)- Lecture de Nombres chapitre 34:1-29

1 L’Éternel parla à Moïse, et dit:

Donne cet ordre aux enfants d’Israël, et dis-leur: Quand vous serez entrés dans le pays de Canaan, ce pays deviendra votre héritage, le pays de Canaan, dont voici les limites.

Le côté du midi commencera au désert de Tsin près d’Édom. Ainsi, votre limite méridionale partira de l’extrémité de la mer Salée, vers l’orient;

elle tournera au sud de la montée d’Akrabbim, passera par Tsin, et s’étendra jusqu’au midi de Kadès Barnéa; elle continuera par Hatsar Addar, et passera vers Atsmon;

depuis Atsmon, elle tournera jusqu’au torrent d’Égypte, pour aboutir à la mer.

Votre limite occidentale sera la grande mer: ce sera votre limite à l’occident.

Voici quelle sera votre limite septentrionale: à partir de la grande mer, vous la tracerez jusqu’à la montagne de Hor;

depuis la montagne de Hor, vous la ferez passer par Hamath, et arriver à Tsedad;

elle continuera par Ziphron, pour aboutir à Hatsar Énan: ce sera votre limite au septentrion.

10 Vous tracerez votre limite orientale de Hatsar Énan à Schepham;

11 elle descendra de Schepham vers Ribla, à l’orient d’Aïn; elle descendra, et s’étendra le long de la mer de Kinnéreth, à l’orient;

12 elle descendra encore vers le Jourdain, pour aboutir à la mer Salée. Tel sera votre pays avec ses limites tout autour.

Moïse rappelle le choix des tribus en deçà du Jourdain

13 Moïse transmit cet ordre aux enfants d’Israël, et dit: C’est là le pays que vous partagerez par le sort, et que l’Éternel a résolu de donner aux neuf tribus et à la demi-tribu.

14 Car la tribu des fils de Ruben et la tribu des fils de Gad ont pris leur héritage, selon les maisons de leurs pères; la demi-tribu de Manassé a aussi pris son héritage.

15 Ces deux tribus et la demi-tribu ont pris leur héritage en deçà du Jourdain, vis-à-vis de Jéricho, du côté de l’orient.

Les responsables du partage du pays

16 L’Éternel parla à Moïse, et dit:

17 Voici les noms des hommes qui partageront entre vous le pays: le sacrificateur Éléazar, et Josué, fils de Nun.

18 Vous prendrez encore un prince de chaque tribu, pour faire le partage du pays.

19 Voici les noms de ces hommes. Pour la tribu de Juda: Caleb, fils de Jephunné;

20 pour la tribu des fils de Siméon: Samuel, fils d’Ammihud;

21 pour la tribu de Benjamin: Élidad, fils de Kislon;

22 pour la tribu des fils de Dan: le prince Buki, fils de Jogli;

23 pour les fils de Joseph, -pour la tribu des fils de Manassé: le prince Hanniel, fils d’Éphod; –

24 et pour la tribu des fils d’Éphraïm: le prince Kemuel, fils de Schiphtan;

25 pour la tribu des fils de Zabulon: le prince Élitsaphan, fils de Parnac;

26 pour la tribu des fils d’Issacar: le prince Paltiel, fils d’Azzan;

27 pour la tribu des fils d’Aser: le prince Ahihud, fils de Schelomi;

28 pour la tribu des fils de Nephthali: le prince Pedahel, fils d’Ammihud.

29 Tels sont ceux à qui l’Éternel ordonna de partager le pays de Canaan entre les enfants d’Israël.

Le tirage au sort pour tous

(01:05:10)- Le Seigneur dit : « C’est là le pays que vous partagerez par le sort et que l’Eternel a résolu de donner aux neuf tribus et à la demi-tribu, car la tribu des fils de Ruben et la tribu de fils de Gad ont pris leur héritage » (Nbres  34:13 à 14a). Mais cela ne devait  pas se passer ainsi. Il fallait laisser Dieu faire. Ils ont voulu prendre leur terre. Normalement le partage devait se faire par tirage au sort pour toutes les tribus. Lorsque nous n’obéissons pas, Dieu laisse faire. La volonté de Dieu était le tirage au sort pour tous. Ruben et Gad auraient peut-être eu mieux. Ils ont voulu éviter certains problèmes.

Malheureusement beaucoup de chrétiens se contentent d’arrangements avec Dieu, au lieu de chercher sa volonté parfaite. C’est triste de voir que la Terre Promise sera pour neuf tribus. Dieu a pris en compte le fait que les tribus de Ruben et de  Gad ne l’ont pas écouté.

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Nombres chapitre 35

(01:08:31)- Lecture de Nombres chapitre 35:1-12

1 L’Éternel parla à Moïse, dans les plaines de Moab, près du Jourdain, vis-à-vis de Jéricho. Il dit:

Ordonne aux enfants d’Israël d’accorder aux Lévites, sur l’héritage qu’ils posséderont, des villes où ils puissent habiter. Vous donnerez aussi aux Lévites une banlieue autour de ces villes.

Ils auront les villes pour y habiter; et les banlieues seront pour leur bétail, pour leurs biens et pour tous leurs animaux.

Les banlieues des villes que vous donnerez aux Lévites auront, à partir du mur de la ville et au dehors, mille coudées tout autour.

Vous mesurerez, en dehors de la ville, deux mille coudées pour le côté oriental, deux mille coudées pour le côté méridional, deux mille coudées pour le côté occidental, et deux mille coudées pour le côté septentrional. La ville sera au milieu. Telles seront les banlieues de leurs villes.

Parmi les villes que vous donnerez aux Lévites, il y aura six villes de refuge où pourra s’enfuir le meurtrier, et quarante-deux autres villes.

Total des villes que vous donnerez aux Lévites: quarante-huit villes, avec leurs banlieues.

Les villes que vous donnerez sur les propriétés des enfants d’Israël seront livrées en plus grand nombre par ceux qui en ont le plus, et en plus petit nombre par ceux qui en ont moins; chacun donnera de ses villes aux Lévites à proportion de l’héritage qu’il possédera.

Les six villes de refuge

L’Éternel parla à Moïse, et dit:

10 Parle aux enfants d’Israël, et dis-leur: Lorsque vous aurez passé le Jourdain et que vous serez entrés dans le pays de Canaan,

11 vous vous établirez des villes qui soient pour vous des villes de refuge, où pourra s’enfuir le meurtrier qui aura tué quelqu’un involontairement.

12 Ces villes vous serviront de refuge contre le vengeur du sang, afin que le meurtrier ne soit point mis à mort avant d’avoir comparu devant l’assemblée pour être jugé.

(01:10:03)- Ici, nous avons la notion de villes-refuges. Lorsque l’on tuait quelqu’un involontairement, on pouvait se réfugier dans l’une de ces villes, où personne ne pouvait nous toucher. Cela évitait que l’on se venge soi-même. Sinon, ailleurs, la sentence de mort tombait.

(01:15:10)- Lecture de Nombres chapitre 35:13-34

13 Des villes que vous donnerez, six seront pour vous des villes de refuge.

14 Vous donnerez trois villes au delà du Jourdain, et vous donnerez trois villes dans le pays de Canaan: ce seront des villes de refuge.

15 Ces six villes serviront de refuge aux enfants d’Israël, à l’étranger et à celui qui demeure au milieu de vous: là pourra s’enfuir tout homme qui aura tué quelqu’un involontairement.

16 Si un homme frappe son prochain avec un instrument de fer, et que la mort en soit la suite, c’est un meurtrier: le meurtrier sera puni de mort.

17 S’il le frappe, tenant à la main une pierre qui puisse causer la mort, et que la mort en soit la suite, c’est un meurtrier: le meurtrier sera puni de mort.

18 S’il le frappe, tenant à la main un instrument de bois qui puisse causer la mort, et que la mort en soit la suite, c’est un meurtrier: le meurtrier sera puni de mort.

19 Le vengeur du sang fera mourir le meurtrier; quand il le rencontrera, il le tuera.

Le meurtre prémédité ou non

20 Si un homme pousse son prochain par un mouvement de haine, ou s’il jette quelque chose sur lui avec préméditation, et que la mort en soit la suite,

21 ou s’il le frappe de sa main par inimitié, et que la mort en soit la suite, celui qui a frappé sera puni de mort, c’est un meurtrier: le vengeur du sang tuera le meurtrier, quand il le rencontrera.

22 Mais si un homme pousse son prochain subitement et non par inimitié, ou s’il jette quelque chose sur lui sans préméditation,

23 ou s’il fait tomber sur lui par mégarde une pierre qui puisse causer la mort, et que la mort en soit la suite, sans qu’il ait de la haine contre lui et qu’il lui cherche du mal,

24 voici les lois d’après lesquelles l’assemblée jugera entre celui qui a frappé et le vengeur du sang.

25 L’assemblée délivrera le meurtrier de la main du vengeur du sang, et le fera retourner dans la ville de refuge où il s’était enfui. Il y demeurera jusqu’à la mort du souverain sacrificateur qu’on a oint de l’huile sainte.

26 Si le meurtrier sort du territoire de la ville de refuge où il s’est enfui,

27 et si le vengeur du sang le rencontre hors du territoire de la ville de refuge et qu’il tue le meurtrier, il ne sera point coupable de meurtre.

28 Car le meurtrier doit demeurer dans sa ville de refuge jusqu’à la mort du souverain sacrificateur; et après la mort du souverain sacrificateur, il pourra retourner dans sa propriété.

Les ordonnances de droit

29 Voici des ordonnances de droit pour vous et pour vos descendants, dans tous les lieux où vous habiterez.

30 Si un homme tue quelqu’un, on ôtera la vie au meurtrier, sur la déposition de témoins. Un seul témoin ne suffira pas pour faire condamner une personne à mort.

31 Vous n’accepterez point de rançon pour la vie d’un meurtrier qui mérite la mort, car il sera puni de mort.

32 Vous n’accepterez point de rançon, qui lui permette de s’enfuir dans sa ville de refuge, et de retourner habiter dans le pays après la mort du sacrificateur.

33 Vous ne souillerez point le pays où vous serez, car le sang souille le pays; et il ne sera fait pour le pays aucune expiation du sang qui y sera répandu que par le sang de celui qui l’aura répandu.

34 Vous ne souillerez point le pays où vous allez demeurer, et au milieu duquel j’habiterai; car je suis l’Éternel, qui habite au milieu des enfants d’Israël.

La sagesse et la liberté de Dieu

(01:18:22)- Ce passage suscite des débats concernant la peine de mort. Ceux qui y sont favorables disent que le pays est souillé par un meurtre, et que, pour purifier le pays, il faut tuer le meurtrier. C’est l’argument des Américains. Ce qui retient mon attention, c’est la sagesse et la liberté de Dieu. En cas de meurtre involontaire, il reste une possibilité de salut en se rendant dans une ville-refuge.

Ce qui attire également mon attention, c’est que le meurtrier reste dans la ville-refuge jusqu’à la mort du souverain sacrificateur. Le jour où le souverain sacrificateur meurt, le meurtrier est libre. C’est comme si le souverain sacrificateur était mort à sa place. Cela préfigure le salut que nous avons en Jésus-Christ.

Nous étions condamnés à mort, et, si nous vivons, c’est comme dans une ville-refuge, mais la condamnation est toujours sur nous en tant que pécheurs. Le Seigneur avait dit : Si tu pèches, tu mourras. Tous les humains étaient condamnés à mort. Nous étions comme dans une ville-refuge. La mort pouvait nous frapper à tout moment. Adam a commis le péché et nous en avons hérité. Mais Dieu ne nous a pas tué tout de suite, il nous a mis comme dans une ville-refuge, en attendant la mort du souverain sacrificateur qui est Jésus, afin que nous ne soyons plus sous la condamnation.

La bible est cohérente : cohésion totale ! Si nous pensons au principe de la ville-refuge, c’est extraordinaire. Paul dit avec fierté dans Romains 8 :

(01:21:53)- Citation de Romains 8:1

1 Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus Christ.

Puisque le souverain sacrificateur est mort, nous n’avons plus besoin de nous cacher dans la ville-refuge. C’est fini, je peux sortir devant tout le monde : le Seigneur est mort pour moi. Je n’ai plus peur d’un vengeur quelconque, d’un quelconque pouvoir. Le souverain sacrificateur est mort, donc je suis libre. C’est véritablement l’histoire du salut. Celui qui lit le récit de la ville-refuge et de la mort du souverain sacrificateur et qui a entendu parler du Christ, constatera qu’il s’agit du même message.

(01:27:10)- Souvenons-nous que, lorsque le souverain sacrificateur péchait, il faisait pécher tout le peuple. Et quand tout le peuple péchait, le souverain sacrificateur procédait à l’expiation le jour du Yom Kippour. Un seul homme s’identifiait au peuple entier. C’est la préfiguration de ce que Christ a fait pour nous à la croix. A lui tout seul, il a pris le péché de toute l’humanité. Tout est déjà dans la bible, à l’avance, avant que Christ ne vienne.

(01:27:46)- Citation de Jean 5:39

39 Vous sondez les Écritures, parce que vous pensez avoir en elles la vie éternelle: ce sont elles qui rendent témoignage de moi.

En réalité, le souverain sacrificateur c’est lui, puisque, par son sacrifice, il a pris le péché de tous. Le souverain sacrificateur faisait cela le jour du Yom Kippour. Il pouvait mourir, donner sa vie pour tout le peuple. Ceux qui étaient dans la ville refuge pouvaient être libérés à la mort du souverain sacrificateur. Quelle cohésion extraordinaire dans la parole de Dieu ! Nous constatons que Jésus est présent dans les écritures avant sa venue en chair. Gloire à Dieu ! Nous sommes dans le vrai en Jésus-Christ !

Remercions le Seigneur.

(01:28:53)- Prière

Père éternel, nous te bénissons car tu nous as mis dans le vrai, car les écritures qui ont précédé Jésus avaient prévu sa venue. Il viendrait prendre le péché de toute l’humanité comme le souverain sacrificateur qui pouvait prendre le péché de tout le peuple. Quand il mourait, les condamnés à mort, dans la ville-refuge, se voyaient enlever leur condamnation. Nous voyons combien la parole de Paul est vraie : Il n’y a plus de condamnation pour ceux qui sont en Christ. Nous ne sommes plus condamnés grâce au souverain sacrificateur. Béni soit ton nom !

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Questions diverses

(00:44:00)- Question 3

Q– Comment faire pour proclamer la Parole de Dieu quand on ne la connaît pas bien ?

R– Ici, nous parlons à tout un peuple. Quand un peuple est en marche, tout le monde ne fait pas la même chose. Certains peuvent parler, d’autres prier. On peut prier pour les gens qui vont évangéliser. On peut être chauffeur… Il est question d’engagement : Je ne veux pas rester tranquille tant que le travail n’est pas fait. Il faut être au travail. Certains peuvent garder les enfants pendant que les parents sont partis évangéliser, ou faire la cuisine … La question est d’être en marche dans l’armée du Seigneur pour conquérir les cœurs du monde entier.

(00:48:30)- Question 4

Q– Comment expliquez-vous ce verset de Matthieu 22:14

14 Car il y a beaucoup d’appelés, mais peu d’élus.

  Y a-t-il une sélection déjà faite ?

R– Lors des élections, il y a beaucoup de candidats, mais tous ne deviennent pas Président. Tous les candidats deviennent-ils députés ? Non. Certains sont élus. C’est cela l’élection. Tout le monde reçoit la même chose de Dieu, mais c’est ta réponse qui fera que tu seras élu ou pas. Ce n’est pas une prédestination. C’est ta réponse qui fait de toi un élu ou pas. Comme dans le monde, quand on dit « élection », on n’a pas désigné le Président à l’avance. Dieu se présente à tout le monde. La réponse de chacun fait de lui un élu ou pas.

(00:54:04)- Question 5

Q– Si on est appelé mais pas élu, peut-on aller au Royaume des cieux ?

R– Non. C’est toi qui détermines si tu vas être élu ou pas. Si tu réponds bien à ton appel, tu es élu.

(00:54:40)- Question 6

Q – Mon problème c’est l’addiction aux jeux vidéo. J’ai du mal à m’arrêter.

R – Nous allons prier pour cette personne. Qu’il donne son nom. Mercredi à l’intercession, nous allons attaquer les jeux vidéo.

(01:00:40)- Question 7

Q– Est-ce problématique qu’un chrétien s’habille en grandes marques, pas pour plaire aux gens mais juste parce qu’il aime ?

R– Ce n’est pas bon, on dit : pour que je me sente bien. Nous avons le Saint-Esprit. Il nous fait du bien. La bible dit de ne pas aimer le monde ni tout ce qui est dans le monde. Quelqu’un qui dit : J’aime m’habiller bien  est dans l’erreur. Tu dois aimer le Seigneur.

Q– Je désapprouve cela.

R– Il n’y a pas de problème.

(01:06:42)- Question 8

Je reviens un peu en arrière par rapport au frère qui parlait des vêtements. Un témoignage : Au protocole, il y avait une sœur qui aimait s’habiller avec de vêtements de marque. Elle avait mis un tee-shirt de la marque d’un grand couturier homosexuel, mais elle ne le savait pas. Si tu es chrétien et que tu approuves les homosexuels, c’est aussi mauvais. Ce sont des choses qui ne glorifient pas le Seigneur.

(01:07:39)- Question 9

Q– Je voudrai comprendre le verset de Deutéronome 22:5 

Une femme ne portera point un habillement d’homme, et un homme ne mettra point des vêtements de femme; car quiconque fait ces choses est en abomination à l’Éternel, ton Dieu.

R– C’est clair. La femme n’a pas à porter un habillement d’homme et inversement. Je crois qu’il y a une autre question derrière. On continue et on attend la vraie question.

(01:10:48)- Question 10

Q– La bible dit que Dieu porte une robe, en Ecosse les hommes portent des jupes.

R– Où est-ce écrit que Dieu porte une robe ? La bible dit que Dieu est esprit, je ne vois pas comment il peut porter une robe.

(01:11:33)- Question 11

Q– Une femme demande : Peut-on porter le pantalon ? Sinon, sur quel verset biblique s’appuyer ?

R– Voici la vraie question. Ma question est : Pourquoi insiste-t-on seulement sur le pantalon ? Dans les vêtements homme-femme, il y a aussi les chemises, les vestes. Certaines femmes en mettent. Insister sur le pantalon est un souci, le pantalon n’est pas le seul vêtement commun homme-femme. Au Maroc les hommes portent des djellabas et les femmes aussi. En fait, c’est Branam qui s’en prenait au pantalon et cela s’est répandu dans tous les milieux.

Ce qui nous amène à ceci : Dieu réprouve que l’homme ressemble à la femme par sa tenue vestimentaire et inversement. Quand on ne peut plus reconnaître un homme d’une femme à cause de son vêtement, là est le problème. Même du temps du Seigneur les hommes et les femmes portaient une robe. La vraie question est que l’homme ne doit pas ressembler à une femme par sa tenue vestimentaire et la femme ne doit pas ressembler à un homme par sa tenue vestimentaire. Pour le reste, chacun choisit sa tenue, mais qu’il reste homme et qu’elle reste femme.

(01:14:33)- Question 12

Q– Que signifie septentrional ?

R– C’est le nord au contraire de méridional qui est le sud.

(01:23:10)- Question 13

Q– Qu’en est-il de Moïse qui a tué un Egyptien ?

R– Moïse est au ciel. Pas de problème, car le jour de la transfiguration il apparaît au côté de Jésus. Quand Jésus-Christ est mort, il a libéré les captifs. Tous les gens de l’Ancien Testament qui avait un cœur pour Dieu ont été sauvés par le sang de Jésus qui a coulé à la croix. C’est pourquoi on dit que les saints de l’Ancien Testament sont ressuscités le jour de la mort de Jésus.

(01:23:53)- Question 14

Q– Je prie tous les jours avec le cœur, mais je ne prie pas des heures comme certains le font. Est-ce grave ?

R– Le plus important est de prier avec le cœur. Tu sais ce que tu dis, tu es conscient de ce que tu dis et tu le dis sincèrement, c’est le plus important. La longueur du temps c’est une grâce. Tout est grâce, l’essentiel est d’être sincère, véridique et de pratiquer la Parole de Dieu.

Pour revenir sur la question des vêtements, si on reste sur le pantalon, il faut éliminer les djellabas marocaines, les boubous africains, les kilts écossais … Cela devient une guerre de vêtements. C’est de la distraction. Il faut que l’homme ressemble à un homme et la femme à une femme. Si on commence à ressembler à autre chose, ce n’est pas bon. Qui a dit que la jupe est un vêtement féminin ? Chaque société a ses tenues propres. Dieu ne veut pas que l’on ressemble à l’autre genre.

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