33 Écoutez une autre parabole. Il y avait un homme, maître de maison, qui planta une vigne. Il l’entoura d’une haie, y creusa un pressoir, et bâtit une tour; puis il l’afferma à des vignerons, et quitta le pays.
37 Enfin, il envoya vers eux son fils, en disant: Ils auront du respect pour mon fils.
38 Mais, quand les vignerons virent le fils, ils dirent entre eux: Voici l’héritier; venez, tuons-le, et emparons-nous de son héritage.
Matthieu 21:33,37-38
Il est curieux, extraordinaire et triste à la fois de voir comment cette parabole se réalise sous nos yeux. Tous ceux qui ont à charge le troupeau de Dieu finissent par vouloir prendre sa place et celle de son fils Jésus.
Il y en a qui ont fixé leur nom comme emblème de leur ministère ( « son nom » ministries), d’autres se font appeler « papa » ( Matthieu 23:9), et d’autres encore « Dieu « … On ne suit plus les bergers parce qu’ils imitent eux-mêmes Christ, mais parce qu’ils « dégagent quelque chose » et prospèrent. Les gens souvent parlent plus de leur mouvement et de leur pasteur que de Jésus…
Mais écoutons la fin :
Matthieu 21:40-41
40 Maintenant, lorsque le maître de la vigne viendra, que fera-t-il à ces vignerons?
41 Ils lui répondirent: Il fera périr misérablement ces misérables, et il affermera la vigne à d’autres vignerons, qui lui en donneront le produit au temps de la récolte.
C’est ici la journée que l’Éternel a faite: Qu’elle soit pour nous un sujet d’allégresse et de joie!
Psaumes 118:24




