Job s’interroge sur la résurrection, il fait des comparaisons, et en Job 14:14 il exprime sa douleur et son interrogation :
14 Si l’homme une fois mort pouvait revivre, J’aurais de l’espoir tout le temps de mes souffrances, Jusqu’à ce que mon état vînt à changer.
Job 14:14
En observant la nature, Job fait des comparaisons et il se lamente. L’arbre quand on le coupe produit des rejetons. Il renaît. Mais l’homme ? Si seulement il avait l’espérance de la résurrection, sa douleur serait moins vive.
Cette incertitude est dans le cœur de tout homme. Certains dans le doute préfèrent nier la possibilité d’une résurrection qui les dédouanent d’une vie dissolue. Ils se justifient en disant :
Esaïe 22:13
13 Et voici de la gaîté et de la joie! On égorge des boeufs et l’on tue des brebis, On mange de la viande et l’on boit du vin: Mangeons et buvons, car demain nous mourrons!
ou en
1 Corinthiens 15:32
32 Si c’est dans des vues humaines que j’ai combattu contre les bêtes à Éphèse, quel avantage m’en revient-il? Si les morts ne ressuscitent pas, Mangeons et buvons, car demain nous mourrons.
Il n’en est pas de même pour le chrétien pour qui la résurrection est une bienheureuse espérance
Tite 2:13
13 en attendant la bienheureuse espérance, et la manifestation de la gloire du grand Dieu et de notre Sauveur Jésus Christ,
C’est ici la journée que l’Éternel a faite: Qu’elle soit pour nous un sujet d’allégresse et de joie!
Psaumes 118:24







