L’ Ecclésiaste chapitre 1 dresse dès le début un triste constat : Vanité des vanités, dit l’Ecclésiaste, vanité des vanités, tout est vanité. Cela nous conduit à chercher quel sens donner à notre propre vie. Une seule réponse est satisfaisante.
Étude biblique suivante : Ecclésiaste chapitre 2
Ecclésiaste 1 : Pas d’explication ni de limites nettes dans les choses. Pas de satisfaction
Sommaire
1 – Introduction
2 – Ecclésiaste chapitre 1
3 – La poursuite du vent
4 – Se laisser conduire par le Saint-Esprit
Introduction
Gloire à Dieu, nous allons commencer un nouveau livre, dans le cadre de notre étude biblique intitulé “Béréen l’explorateur”, nous explorons la Bible en tirant des leçons très importantes concernant la vie chrétienne. Lire la Bible dans le but de saisir les choses essentielles. Nous n’allons pas dans une grande profondeur, nous prenons les choses utiles et essentielles pour notre édification, et l’autre objectif est lire toute la Bible. De sorte que l’enfant de Dieu est un soutien dans sa propre étude biblique. Cela permet une étude personnelle de la Bible, en se servant des vidéos éditées à cet effet.
Nous arrivons à un nouveau livre, le livre de l’Ecclésiaste. à chaque fois que nous changeons de livre, il y a une tristesse d’abandonner le livre d’avant, mais quand nous débutons un nouveau, il y a aussi une grande joie de le découvrir. C’est comme une sorte de domaine dans le grand jardin de Dieu, il y a plusieurs domaines, et un livre de la Bible est un nouveau domaine que nous découvrons. Nous sommes comme tremblant d’entrer dans ce domaine-là, de contempler tout ce que nous allons voir ! C’est cela la Parole de Dieu. Ce n’est pas une question de remplir sa tête de phrases, comme ce serait pour un livre quelconque, non ! C’est vraiment un domaine que nous explorons, des pensées sublimes que nous allons recevoir et surtout, la Parole vit ! Parce que la Parole c’est la vie.
Se nourrir de la Parole de Dieu
Lorsque nous lisons ces paroles, notre prière a toujours été qu’elles travaillent en nous. Qu’elles produisent la vie, comme le ferait la nourriture.
Nous avons donné un titre aujourd’hui, qui correspond à l’idée de la totalité du livre de l’Ecclésiaste. Il est important d’en parler dès le départ, pour qu’en lisant, nous ayons toujours à l’esprit ce titre-là, pour nous aider à comprendre. C’est bien d’avoir en tête une idée générale, qui sert de fil conducteur. Donc aujourd’hui, l’idée générale est contenue dans le titre. C’est qu’il n’y a pas d’explication nette des choses, il n’y a pas non plus de limites claires et nettes des choses. Nous le verrons tout à l’heure. Il n’y a pas non plus de véritable satisfaction.
Vous prenez un domaine, les mathématiques, c’est illimité, les gens découvrent des choses, années par années, siècles par siècles. Vous prenez la physique, c’est la même chose, vous prenez la physique, la cuisine… Quel que soit le domaine, cela va vous amener à quelque chose d’illimité, il n’y a pas de limites ni d’explications claires et nettes. En tant qu’humain nous n’avons pas d’explications claires et nettes des choses qui conduisent à une satisfaction pleine et entière.
L’éternelle insatisfaction de l’homme
Quelqu’un ne peut pas dire: “Je suis devenu milliardaire, j’ai tout saisi, je m’arrête là!”. Non, il n’y a pas de satisfaction, la personne milliardaire, va chercher encore à gagner de l’argent, puisqu’elle ne trouve pas de satisfaction, cette personne-là ne tient pas sa richesse dans sa main. C’est quelque chose qui coule de ses mains, et qui lui demande d’aller engranger encore d’autres richesses. C’est la réalité, en fait, c’est le constat de notre Bien-aimé Salomon. Il n’y a pas, comme nous venons de le dire pas d’explication nette qui nous satisfasse. Il n’y a pas de maîtrise, et ce manque de maîtrise rend finalement les choses vaines, d’où la phrase qui va revenir souvent : “Vanité des vanités, tout est vanité” puisqu’il n’y a pas de maîtrise. Tout devient vain.
C’est comme si nous prenions de l’eau dans notre main, elle va glisser et l’autre main va se retrouver sans eau, même si nous fermons la main, l’eau va glisser. Du coup, cela donne envie de ne plus rien faire, de ne pas chercher à saisir de l’eau. Or nous avons quand même besoin de saisir de l’eau et c’est là : “tout est vanité” finalement. Parce qu’il n’y a pas de maîtrise. Il n’y a pas un bonheur que je puisse saisir, et fixer. Ce n’est pas possible ! Pas de satisfaction.
Depuis Newton, les choses changent en physique, depuis les gens comme Cauchy, Fourier, les choses changent en mathématiques, et ainsi de suite…
La vacuité de la vie devrait conduire à l’humilité
Depuis l’invention de la roue, les déplacements ont pu se faire en chariot. Aujourd’hui nous sommes à nous déplacer en avion, en fusée… il n’y a pas de limites ! Finalement, cela paraît vain puisqu’il n’y a pas de maîtrise. Nous ne sommes pas les premiers à faire ce constat. Les gens qui nous ont précédé l’avaient déjà fait. C’est ce que Salomon nous explique !
Sauf qu’il y a une différence entre nous qui croyons en Dieu, et les autres qui ne croient pas en Dieu. Si nous aboutissons tous au même constat, que tout est vanité. Eux se disent : “Dans ce cas, pour certains, nous détruisons tout ! Puisque tout est néant”. D’autres : “Nous profitons de chaque jour au maximum, puisque tout est néant ! Il vaut mieux posséder ce que je peux avoir maintenant, maximiser le plaisir dans cela.” Tous ces gens finiront bien sûr dans la tristesse. Que ce soit ceux qui disent : “Détruisons tout !” ou que ce soit ceux qui disent : “Profitons de tout !”
Vient un moment où ils ne peuvent plus « profiter de la vie », et ils finissent dans la tristesse, ils sont malheureux.
Mais pour nous qui croyons en Dieu, cela nous conduit à l’humilité. Nous nous disons : « Puisque la terre est vaine, je préfère me tourner vers Dieu, je préfère rester dans Sa main, comme un enfant. Puisque je ne peux pas maîtriser les choses, je préfère qu’Il soit mon pilote”. C’est la différence.
Quelle conclusion en tirer
Salomon finira par la conclusion identique à la nôtre. Malheureusement pour ceux qui ne croient pas en Dieu, ils finiront par soit la destruction totale, soit le plaisir total. Mais un plaisir qui finit au même résultat, la destruction totale.
D’ailleurs, Jean-Paul Sartre l’a dit : “L’existence est absurde”. Oui, d’une certaine manière il a raison, puisque nous ne maîtrisons rien, c’est vrai : “ D’où venons-nous ? Que sommes-nous ? Où allons-nous ? …
Un enfant qui naît, qui est si beau, vivant, joyeux, qui peut courir partout… Le moteur fonctionne à plein régime, et vous voyez la photo de ce même enfant, 100 ans après, 90 ans après. Cela rend les choses absurdes. A quoi ça sert qu’il soit né alors ?
Mais sauf que nous, qui avons à peu près la même observation que Jean-Paul Sartre, nous avons quelque chose de plus, c’est que Dieu nous donne l’explication de tout. Il est Lui-même l’explication.
En fait, nous, quand nous disons qu’il n’y a pas d’explication, nous parlons en tant que cerveau humain, il n’y a pas d’explication nette. Mais, en tant qu’enfants de Dieu, nous avons l’explication. L’explication, c’est Dieu. Nous avons l’explication, sans pour autant maîtriser l’explication. C’est cela la différence entre eux et nous. Nous avons l’explication, c’est Dieu ! Mais ça ne veut pas dire que nous maîtrisons cette explication.
Donc, quand nous disons que “Tout est vanité”, cela nous amène à nous confier totalement en Dieu, puisqu’Il est l’explication de tout.
Dieu est au bout de notre quête
Il est la limite de tout, Il est la fin de tout, Il est l’objectif de tout, Il est la finalité de tout. Nous nous confions en Lui, car nous savons que l’explication est en Lui. Mais pour autant, nous ne maîtrisons pas cette explication.
Voilà l’idée de ce livre: “Tout est vanité, il n’y a pas d’explication nette des choses, il vaut mieux se confier totalement en Dieu” voilà la conclusion de ce livre. Il vaut mieux plutôt se confier en Dieu parce que c’est Lui l’explication de tout, la limite de tout, l’objectif de tout, l’origine de tout.
Il vaut mieux se confier en Lui, c’est un livre très, très puissant.
Ecclésiaste chapitre 1
Ecclésiaste 1:1-7
1 Paroles de l’Ecclésiaste, fils de David, roi de Jérusalem.
2 Vanité des vanités, dit l’Ecclésiaste, vanité des vanités, tout est vanité.
3 Quel avantage revient-il à l’homme de toute la peine qu’il se donne sous le soleil?
4 Une génération s’en va, une autre vient, et la terre subsiste toujours.
5 Le soleil se lève, le soleil se couche; il soupire après le lieu d’où il se lève de nouveau.
6 Le vent se dirige vers le midi, tourne vers le nord; puis il tourne encore, et reprend les mêmes circuits.
7 Tous les fleuves vont à la mer, et la mer n’est point remplie; ils continuent à aller vers le lieu où ils se dirigent.
Il commence par la phrase la plus importante de ce livre : “Vanité des vanités dit l’Ecclésiaste, vanité des vanités, tout est vanité”.
Il se présente comme étant fils de David, roi de Jérusalem.
Nous pensons que c’est Salomon, et nous allons le confirmer dans la suite. Lui-même se présente comme étant “fils de David, roi de Jérusalem”. Donc l’écrivain majoritaire des Proverbes et Cantique des cantiques.
Le vrai bonheur n’est pas sur terre
Nous confirmons que Dieu lui a donné une très grande sagesse. Nous avons lu ensemble le livre des Proverbes et nous avons pu le constater, que nous pourrions utiliser ce livre des Proverbes pour faire chaque jour, les pensées du jour. Pour faire au minimum cinq ou sept pensées du jour par chapitre. Si nous varions les pensées, c’est pour éviter de rester sur le livre des Proverbes, mais nous pourrions décider que pendant un temps nous n’utiliserions que le livre des Proverbes. Or, nous voulons goûter à tous les livres, c’est pourquoi nous varions. Mais le livre des Proverbes est dense en sagesse, en réflexions et en pensées divines.
Là nous arrivons encore à un autre livre, qui est dans une autre dimension de réflexion, plus profonde encore, plus grande. …
Ecclésiaste 1:3
3 Quel avantage revient-il à l’homme de toute la peine qu’il se donne sous le soleil?
Puisque finalement nous allons passer. Une génération s’en va, une autre vient, alors à quoi ça sert de faire beaucoup d’efforts ? A quoi cela sert-il de se donner à fond !
Nous savons comment Voltaire est mort. Il est mort dans des circonstances atroces, mais il s’est donné à fond pour donner le bonheur aux humains, aux français, à lui-même… Ce sont les écrivains des lumières, donc “Les Lumières” c’est le XVIIIème siècle, ils sont venus pour contrer un peu la religion et apporter le bonheur aux hommes par la connaissance. Mais comment lui-même a-t-il fini ?
Dans un malheur indéfinissable, au point que l’infirmière qui le soignait a dit qu’elle n’échangerait pas tout l’or du monde avec la vision de la souffrance de Voltaire. Sa souffrance était horrible, et le bonheur qu’il était censé donner au peuple français, lui-même ne l’a pas eu. À quoi cela sert-il de faire tous ces efforts-là ? Tous ces efforts pour être riche ? Et puis finalement tout laisser, comme la reine d’Angleterre. Nous allons passer, et une autre génération va venir. C’est ce que Salomon est en train de dire.
cclésiaste 1:5
5 Le soleil se lève, le soleil se couche; il soupire après le lieu d’où il se lève de nouveau.
Les choses se font depuis les temps anciens, nous ne pouvons rien, nous passons et ces choses continuent.
Ecclésiaste 1:6
6 Le vent se dirige vers le midi, tourne vers le nord; puis il tourne encore, et reprend les mêmes circuits.
Cela se fait, mais nous passons, mais ces choses-là continuent.
Ecclésiaste 1:7
7 Tous les fleuves vont à la mer, et la mer n’est point remplie; ils continuent à aller vers le lieu où ils se dirigent.
Normalement, quand quelque chose que nous alimentons, finit par se remplir. Comment se fait-il que la mer ne se fatigue pas de tous les fleuves qui se jettent en elle ? Il y a combien de fleuves qui se jettent dans la mer ? Beaucoup dans le monde entier, mais pourtant, la mer garde la même quantité. Comment expliquer tout cela ?
Ce livre parle des mystères des choses qui se font et qui nous dépassent. Nous venons sur terre et nous passons, c’est cela la réalité. Nous devons être humbles face à toutes ces choses qui dépassent notre compréhension.
Ecclésiaste 1:8-11
8 Toutes choses sont en travail au delà de ce qu’on peut dire; l’œil ne se rassasie pas de voir, et l’oreille ne se lasse pas d’entendre.
9 Ce qui a été, c’est ce qui sera, et ce qui s’est fait, c’est ce qui se fera, il n’y a rien de nouveau sous le soleil.
10 S’il est une chose dont on dise: Vois ceci, c’est nouveau! cette chose existait déjà dans les siècles qui nous ont précédés.
11 On ne se souvient pas de ce qui est ancien; et ce qui arrivera dans la suite ne laissera pas de souvenir chez ceux qui vivront plus tard.
Il dit que les choses sont en travail au-delà de ce que nous pouvons imaginer et dire. Il dit que l’œil ne se rassasie pas de ce qu’il peut voir ! Comment expliquer cela ? Comme nous l’avons dit en introduction, il n’y a pas de limites dans les choses. L’œil voit, regarde… regarde… Il a beau avoir vu du pain, il aura toujours envie de voir du pain un autre jour. Il a beau avoir vu de beaux paysages, il sera toujours surpris, émerveillé, d’avoir un autre beau paysage. Les choses travaillent au-delà de toutes logiques rationnelles. Il n’y a pas de logique rationnelle, c’est illimité. Il n’y a pas de limites, parce que la rationalité est la limitation aussi en quelque sorte. Alors que là, il n’y a pas de limites.
Ecclésiaste 1:8
8 … l’œil ne se rassasie pas de voir, et l’oreille ne se lasse pas d’entendre.
et cela continue…
Au-delà nous aurions pu penser qu’après avoir entendu un certain nombre de choses ça s’arrête, non, ça continue toujours et ce qui a été, c’est ce qui sera, et ce qui s’est fait, c’est ce qui se fera.
Il dit qu’il n’y a rien finalement, qui soit nouveau, puisque ça a déjà été le cas dans le passé. Nous pouvons constater cela pour les gens qui ont un certain âge, avec la mode : nous voyons des tenues vestimentaires, passer, faire la une pendant un temps, et passer après ! Et ça revient 30 ans, 40 ans après. Il y a des choses même dans le monde du journalisme, on appelle cela “des serpents de mer” c’est-à-dire que ce sont des sujets qui font des tollés pendant un temps et puis quelque temps après ça disparaît, et ça va revenir encore 10 ans, 15 ans après.
« À partir des années 1850, le terme « serpent de mer » se mit à désigner dans le vocabulaire journalistique un sujet rebattu et peu crédible auquel on recourt néanmoins dans les périodes creuses (manque d’inspiration, pas de nouvelles à raconter »
Ce sont des choses qui reviennent, pourtant ce sont des débats qui ont été fait il y a longtemps, ça revient encore.
Observons les réalisations passées
Même aujourd’hui, nous avons beau construire des gratte-ciel, quel gratte-ciel serait plus immense que la pyramide de khéops ? Cette majestueuse pyramide dont nous pouvons admirer la façon dont elle a été construite, avec de gros blocs de pierre !
Vous voyez, ce n’est pas nous qui commençons les édifices élevés, cela a existé il y a bien longtemps. La Bible nous parle même de la tour de Babel qui devait être très haute, puisqu’elle était censée toucher le ciel.
Tout ce qui se fait aujourd’hui, a déjà été fait d’une manière.
Bien-aimés, aujourd’hui nous, nous fabriquons la guitare, mais cela a commencé comment ? Ça a existé avant ! Donc ce n’est pas nouveau, il y a plein de choses que nous pensons être nouvelles, mais qui en réalité existait mais sous une autre forme ! Cela nous pousse à nous dire: “Tiens, il y a un cycle des choses qui nous dépasse, que nous ne comprenons pas. Les choses sont dirigées d’une manière qui nous dépasse”.
Cela nous pousse à l’humilité et la simplicité. Souvent, en tant qu’adultes, lorsque nous observons les jeunes, nous voyons ce que nous faisions dans le passé. Mais eux qui font ça, pensent que c’est nouveau ! Ils pensent qu’ils sont les premiers à les faire, et cela nous fait sourire ! Cela montre vraiment que la Parole que nous lisons est vraie !
Ce qui a été fait doit nous rendre humbles
Nous voyons quelqu’un que nous avons précédé faire une chose, mais lui se dit que c’est lui qui découvre. Pourtant cela s’est déjà fait, il y a eu des grands dans tous les domaines autrefois !
Quand quelqu’un est dans son succès. Pendant un moment, il pense qu’il est le premier à avoir du succès dans tel domaine, alors qu’il y a déjà eu des gens qui l’ont précédé.
Cela doit nous pousser à l’humilité et la tranquillité.
Question
Q– A la lumière de cette première déclaration et de tes explications, pourquoi la vie du chrétien ne reflète-t-elle pas cette vérité ? Pourquoi faire des études, acheter des maisons etc …?
R– Nous allons donner les raisons. Finalement, voyant tout ceci, nous nous disons : “Tiens, il vaut mieux d’abord chercher le Royaume des cieux, donc si j’étudie, que ce soit pour le Royaume des cieux, si j’achète une maison, que ce soit pour le Royaume des cieux, puisque je ne peux pas saisir les choses”. Il vaut mieux investir dans ce qui sera éternel, puisque la conclusion de ce livre, nous l’avons dit au début, puisqu’il n’y a pas d’explication nette, il n’y a pas de limite nette, pas de satisfaction claire, mais, il y a une personne qui a toutes les explications, en qui nous avons une totale satisfaction, et qui connaît les limites de tout : Dieu !
Autant s’en remettre à Dieu, Il est l’explication, Il est la satisfaction, Il est tout cela. Nous ne maîtrisons pas plus, mais au moins Lui est tout cela. Allons donc à Lui. Le chrétien aujourd’hui, justement doit changer sa façon de vivre. Nous n’avons pas voulu intervenir très tôt pour donner notre position, nous avons voulu lire d’abord l’observation de notre Bien-aimé Salomon, mais sa conclusion est la même que la nôtre. Nous ferons cette conclusion dans la partie à venir, la conclusion est celle-ci:
Dieu seul rempli le vide qui est en l’homme
Finalement puisque tout est vanité, je dois tout construire en fonction de ce qui n’est pas vanité. La seule chose qui n’est pas vanité, est Dieu. Tout le reste, comme il est dit en anglais “To vanish” c’est comme disparaître, s’évanouir. Mais il n’y a que Dieu qui n’est pas vanité, qui demeure éternel, et par conséquent mettons tout en Lui.
J’étudie, c’est pour glorifier Dieu. Je fais du sport, c’est pour glorifier Dieu. Mais si tu fais du sport pour rester en forme, il y aura un jour où malgré le sport, tu ne pourras pas rester en forme puisque ton corps ne suivra même pas !
“Tout ce que vous faites, faites-le de bon cœur, comme pour le Seigneur, et non pour les hommes”
Colossiens 3:23
23 Tout ce que vous faites, faites-le de bon cœur, comme pour le Seigneur et non pour des hommes,
Le chrétien doit se dire: “Tout ce que je fais, que ce soit pour le Seigneur”. Et ces versets-là qui nous poussent dans ce sens, sont nombreux dans le Nouveau Testament.
Ecclésiaste 1:11
11 On ne se souvient pas de ce qui est ancien; et ce qui arrivera dans la suite ne laissera pas de souvenir chez ceux qui vivront plus tard.
Les gens disent: “Quand même il y a des livres d’Histoire !” Oui, mais l’effet n’est pas le même, lire quelque chose par les livres d’Histoire, ce n’est pas la même chose que les gens qui ont vécu cette même chose. Nous voyons cela chez les jeunes, les jeunes qui lisent, qui voient quelques vidéos sur Pelé ou Maradona, ils osent penser que ceux d’aujourd’hui sont plus forts qu’eux, parce qu’ils n’ont pas vécu cela, ils ne font que lire ! Donc ce que dit Salomon est vrai, on ne se souvient pas de la puissance de ce qui est passé. Il y a des traces dans l’Histoire, mais ce n’est pas la chose elle-même.
Vraiment Bien-aimés il faut faire la différence entre ce qui est écrit d’une chose, et la chose elle-même.
C’est cela la différence entre la Parole de Dieu et d’autres écrits. La Parole de Dieu a la capacité d’être ce qu’Elle a été, vécue. Donc avec Sa gloire, Sa puissance, et quand nous lisons cela, cela a toujours le même effet. Alors que les choses que nous pouvons lire par ailleurs n’aura pas le même effet.
Lire une chose ou la vivre sont deux choses bien différentes
Donc ils lisent des choses, par exemple.
Les personnes qui ont vécu à l’époque d’Hitler ! Qui ont vécu avec Hitler … Bien-aimés, ça n’a rien à voir avec ce que nous pouvons lire sur Hitler ! Cet homme, quand il sortait… Une fois, les gens l’ont attendu depuis 6 heures du matin, parce qu’ils savaient qu’il allait sortir sur le balcon pour faire un discours. Depuis 6 heures du matin, les gens étaient là ! Cette gloire-là, tu ne peux pas juste en lisant ou en voyant un film, comprendre cela ! Les gens qui ont vécu cela, ont été pris comme par une main puissante ! Cela n’a rien à voir ! Donc Nous ne nous souvenons pas de ce qui est ancien, nous ne nous souvenons pas de ces choses !
Il y a des traces de récit, mais la réalité telle qu’elle était n’est plus là. Qui a vu comment les gens ont construit les pyramides ? Personne ! On ne s’en souvient pas ! Mais la pyramide est là, mais l’effort d’ingéniosité produit à l’époque, personne ne peut s’en souvenir ! Comment … comment …
En conclusion, nous allons avoir du succès aujourd’hui, mais cela tombera dans l’oubli. Les gens n’auront que des traces de ce qui a été fait, dans leur mémoire, c’est tout! Mais la réalité ne sera plus là.
Question
Q– Mais alors, il faut prendre tout ceci avec un certain recul, sinon le livre de l’Ecclésiaste nous plonge dans une dépression profonde, puisque rien n’a de goût. Cela doit pousser à Dieu oui, mais n’est-ce pas Dieu qui met tout à notre disposition. C’est une vraie question ?
R– Pour nous ramener à Lui, Il met cela pour que finalement nous nous rendions compte que ce n’est pas cela qui nous donne le bonheur : “Je retourne auprès de Dieu”. Donc c’est pour nous ramener à Lui finalement. Oui, l’Ecclésiaste a une partie de réalité existentielle.
Comme celle prônée par les philosophes existentialistes, mais l’existence est compliquée à comprendre. Pourquoi je vais naître si beau, si vivant, pour vieillir, c’est compliqué tout cela. Mais la Bible nous dit, l’explication c’est Dieu, elle est en Dieu. Donc l’Ecclésiaste nous montre la réalité, et effectivement, si nous restons que dans l’humanité et le matériel, c’est une triste réalité. Mais cette réalité devient une réalité glorieuse quand nous nous plongeons dans Dieu, Celui qui existe, Lui n’a pas de changement, ni de variation,
Jacques 1:17
17 toute grâce excellente et tout don parfait descendent d’en haut, du Père des lumières, chez lequel il n’y a ni changement ni ombre de variation.
Si nous nous plongeons en Lui, nous trouvons la vie, nous sommes dans la réalité, l’éternité, la gloire. Nous donnons un sens à notre vie, c’est la raison de la venue de Jésus. Il dit : “Je suis venu donner la vie en abondance”
Jean 10:10
10 Le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu’elles soient dans l’abondance.
quand tu es en Christ, tu vis, tu sais… alors que quand tu es dans le monde, la vie t’échappe.
Nous avons vu des gens sourirent aujourd’hui et demain pleurer. Rire aux éclats aujourd’hui et demain pleurer. La vie nous échappe, et ça rend la vie inutile. Maintenant quand on plonge dans le Seigneur, on sort: “Ah! J’ai la paix! J’ai la vie!” C’est ce que Dieu appelle la vie, ce n’est pas la vie physique, la vraie vie biblique, c’est plonger dans la vie du Seigneur.
Question
Q- Dans ce cas, quels critères devons-nous considérer pour confirmer nos choix de vie? Concrètement, quelle est la gloire qui revient à Dieu lorsqu’on décide de travailler dans la mode par exemple?
R- C’est pourquoi nous ne devons pas décider, nous devons être conduit par le Saint-Esprit!
Jean 16:13
13 Quand le consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité; car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir.
“Le Saint-Esprit nous conduira dans toute la vérité” donc toutes les options que nous prenons dans nos vies, les choix que nous faisons, doivent se faire en accord avec le Saint-Esprit. C’est comme cela que nous savons que cela glorifie Dieu. Le frère Paul appelle les choses que nous construisons en diamant, en pierres précieuses, et en argent, en or”
1 Corinthiens 3:12
12 Or, si quelqu’un bâtit sur ce fondement avec de l’or, de l’argent, des pierres précieuses, du bois, du foin, du chaume, l’œuvre de chacun sera manifestée;
C’est lorsque nous construisons avec Dieu que ces choses-là sont en diamant, en pierre précieuse, en or, en argent. Mais quand nous construisons selon notre logique, selon le train quotidien de la vie, selon le rythme de tout le monde, de l’humanitaire : “J’ai 27 ans, je dois me marier, J’ai tel âge, je dois faire ceci…” en fait nous raisonnons humainement, nous retombons dans : “Vanité des vanités tout est vanité”.
Vous savez, j’ai fini très tôt mes études parce que j’étais en avance.
Mais après avoir fini nos études, nous passons des années, nous ne travaillons pas dans notre domaine. Nous n’étudions plus, conséquence nous oublions tout ! Donc à quoi cela a-t-il servi d’avoir été un champion à un moment donné ? Vanité des vanités. Finalement, aujourd’hui nous avons tout oublié, tout ce que nous avons fait, Nous avons validé notre diplôme, mais nous n’avons rien de ce que nous avons fait !
C’est pourquoi, bâtissons avec le Seigneur, car il est dit que ce que nous bâtissons avec le Seigneur, est en diamant, en or. Cela ne se détruira jamais !
La poursuite du vent
Ecclésiaste 1:12-14
12 Moi, l’Ecclésiaste, j’ai été roi d’Israël à Jérusalem.
13 J’ai appliqué mon cœur à rechercher et à sonder par la sagesse tout ce qui se fait sous les cieux: c’est là une occupation pénible, à laquelle Dieu soumet les fils de l’homme.
14 J’ai vu tout ce qui se fait sous le soleil; et voici, tout est vanité et poursuite du vent.
“Et poursuite du vent !” Qui peut rattraper le vent en courant ? Même en avion, nous ne le pouvons pas ! Le vent continuera à souffler, le carburant de l’avion va s’épuiser. Tout est vanité ! Il a dit: “J’ai voulu saisir, maîtriser les choses”.
Je pense que non seulement il avait le don de Dieu, il avait le don spirituel mais il avait aussi le don naturel ! Donc Dieu lui a donné les deux en même temps, et dans son côté don naturel, il a voulu quelque part maîtriser les choses, ça n’a pas marché. Même dans le don spirituel, parfois nous voulons maîtriser le don spirituel, mais il a dit: “ça n’a pas marché, j’ai voulu limiter, maîtriser”.
Quand l’homme connaît tout, c’est que la chose est maîtrisée, limitée, or Dieu est illimité.
Il a dit : “J’ai tenté”. Qui peut se vanter d’avoir réfléchi plus que cet homme ? Qui ?
La sagesse de Salomon
Il a reçu un double don, naturel et spirituel, de réflexion. Mais il s’est rendu compte que nous ne pouvions pas maîtriser les choses. Il avait beau comprendre, beau impressionner l’humanité entière, beau impressionner les gens par des conseils de sagesse. Il réalisait que tout cela lui glissait entre les doigts. Salomon dit : “je ne peux pas maîtriser”.
Si vous rencontrez quelqu’un qui maîtrise tout, méfiez-vous ! Cela veut dire qu’il ne va pas vous donner ce qui est de Dieu. Il va vous donner ce qui est limité. Nous ne maîtrisons pas, mais Dieu maîtrise tout et nous, nous nous plaçons en Lui. C’est simple pourtant, nous avons l’explication, c’est Dieu !
La satisfaction, c’est Dieu. L’infinité, c’est Lui, donc c’est-à-dire la limite qu’on peut vouloir chercher, Lui est dans cela. Plaçons-nous en Lui, c’est tout, et il y en a qui ne veulent pas, qui veulent toujours continuer à maîtriser, à donner des explications à tout ! Bien-aimés il ne faut pas chercher à donner des explications à tout, il faut donner des explications tel que nous recevons les choses, et non pas parce que nous pensons que nous, nous allons tout comprendre. Certains pensent qu’en lisant la Bible, ils vont tout comprendre, non! Nous allons comprendre certaines choses, que la vraie compréhension vient du Saint-Esprit. Quand nous lisons, Il nous enseigne. C’est ce que Jésus nous a promis, le Saint-Esprit nous enseignera.
En référence à Luc 12:12
12 car le Saint Esprit vous enseignera à l’heure même ce qu’il faudra dire.
parce que c’est une Parole illimitée que nous sommes en train de lire. C’est une Parole riche à plusieurs dimensions et seul Dieu peut nous donner la réalité de cette Parole-là.
Ecclésiaste 1:15
15 Ce qui est courbé ne peut se redresser, et ce qui manque ne peut être compté.
Bien-aimés, qui peut redresser un arbre courbé ? Qui peut faire cela ? Ce qui est courbé ne peut se redresser. Qui peut redresser un arbre ? Personne ne peut faire cela. Ce sont des choses qui nous dépassent.
Invention du zéro
Nous revenons sur l’invention du “zéro”, Salomon est allé loin. Il dit: “Ce qui manque ne peut être compté”. Ça va loin, ça veut dire que le chiffre qu’on appelle Zéro, n’est pas un chiffre. D’ailleurs, quand vous allez au plus profond des mathématiques, nous sommes d’accord avec Salomon pour dire qu’en réalité Zéro n’est pas un chiffre, puisque ce qui est absent ne peut pas être compté.
Quand j’ai lu cela j’ai dit: “Il a la même conclusion que les mathématiciens d’un certain niveau”. Quand on est à l’école primaire on prend Zéro pour un chiffre, quand on est même au lycée on dit: “Zéro est un chiffre”. Mais là, la réalité, quand vous allez très loin dans les mathématiques fondamentales, nous savons tous que Zéro n’est pas un chiffre, c’est une notion donnée entre nous pour pouvoir gérer certains propriété des nombres, mais Zéro c’est ce que Salomon est en train de dire, ce qui est absent, comment pouvons-nous le définir? (le zéro signifie l’absence, le vide)
Une absence non dénombrable
“Zéro chaise, zéro arbre… Qu’est-ce que cela veut dire ?” Cela veut dire quelque part que quand nous ne voyons pas, nous appelons cela Zéro, parce que ce qui est absent ne peut être compté. nous disons: “Zéro”, cela veut dire que c’est absent! Mais combien de gens sont absents ? Nous ne savons pas! “Il y a zéro personne” mais elles sont une réalité, elles sont bien quelque part, mais combien ? Nous ne savons pas!
Salomon est en train de nous révéler en réalité que Zéro n’est pas un nombre, puisque nous ne pouvons pas le quantifier. C’est quelque chose que les hommes se sont donnés comme convention, on va appeler, quand on fait un nombre, comme il n’y a rien, on va appeler cela “zéro”. En réalité c’est une invention humaine, mais ce qui est absent ne peut pas être compté.
C’est profond cela!
Ecclésiaste 1:16-18
16J’ai dit en mon cœur: Voici, j’ai grandi et surpassé en sagesse tous ceux qui ont dominé avant moi sur Jérusalem, et mon cœur a vu beaucoup de sagesse et de science.
17 J’ai appliqué mon cœur à connaître la sagesse, et à connaître la sottise et la folie; j’ai compris que cela aussi c’est la poursuite du vent.
18 Car avec beaucoup de sagesse on a beaucoup de chagrin, et celui qui augmente sa science augmente sa douleur.
“Augmente sa douleur”! Là c’est du costaud! Il dit :”J’ai travaillé concernant la sagesse”, je rappelle Bien-aimés que ce don lui avait été donné, et nous connaissons la fameuse histoire de l’enfant qui devait être coupé, qui était disputé par deux femmes. Chacune disant que c’était son enfant, son bébé. Elles sont venues voir le roi pour trancher l’affaire, et face à deux mères en train de pleurer, en revendiquant la propriété de l’enfant, un être humain est désemparé !
L’attachement d’une mère envers son petit
Dernièrement j’ai vu une vidéo sur YouTube dans un parc en Afrique du Sud ou au Kenya. Les gens étaient en train de filmer une lionne qui cherchait ses deux petits. Tout le monde était dans la détresse parce que le visage de cette lionne-là faisait peine à voir … Je n’ai pas voulu regarder cette vidéo deux fois. Vous voyez, elle cherchait ses petits avec une densité d’amour, une densité de détresse. Beaucoup de gens ont regardé cela. Nous comprenons quand Dieu Lui-même lutte contre la femme en disant: “Même si ta mère t’abandonnait, Moi je ne t’abandonnerai pas”.
Ésaïe 49:14-16
14 Sion disait: L’Éternel m’abandonne, Le Seigneur m’oublie!
15 Une femme oublie-t-elle l’enfant qu’elle allaite? N’a-t-elle pas pitié du fruit de ses entrailles? Quand elle l’oublierait, Moi je ne t’oublierai point.
16 Voici, je t’ai gravée sur mes mains; Tes murs sont toujours devant mes yeux.
Donc Dieu est conscient de l’amour qu’il a mis dans une mère, et vous voyez, cette détresse-là, d’une mère qui réclame son enfant, personne ne voulait trancher cette affaire.
Salomon était coincé, il se dit : “Mais que vais-je faire ? Deux mamans crient comme ça, que faire ?” Inspiration. “… Nous allons couper l’enfant en deux, comme cela on donne la moitié à chacune”.
La vraie mère a dit : “Pas question ! S’il le faut, donner cet enfant à l’autre femme”. Mais la fausse mère, sachant que ce n’était pas son enfant, et étant dans la détresse d’avoir perdu son enfant qui est mort veut aussi le malheur pour l’autre.
“Oui, il n’y a pas de problèmes, on peut couper comme cela chacun a la moitié”. Salomon a dit : “Tu n’es pas une vraie maman, tu as fait de la comédie en pleurant, mais tu n’es pas la vraie maman, parce qu’une vraie maman ne peut pas accepter ça ! Elle préférera mourir”.
La maman oiseau qui protège son nid
Comme quelqu’un, un des serviteurs de Dieu, avait vu le feu qui prenait dans une partie de la forêt en Inde, et sur un arbre, il y avait un nid avec des oisillons, et la maman ne savait pas quoi faire, la maman oiseau tournait, tournait, tournait, parce qu’elle ne savait pas comment faire pour dégager ses petits. Elle a fini par descendre sur le nid pour les protéger.
Vous voyez, c’est extraordinaire, elle est morte avec ses bébés oisillons, parce qu’elle a cru qu’elle pouvait les protéger, elle a fait ce qu’elle pouvait. C’est une qualité que Dieu a mis dans la femme, c’est quelque chose dont justement nous sommes en train de parler de ce qui nous dépasse, et bien cela nous dépasse aussi.
L’être-humain naturel n’est pas comme cela, c’est Dieu qui a mis cela. Salomon devant cette situation est désemparé. Il a fallu la sagesse de Dieu. Vous voyez combien Salomon était sage ! Il était tellement sage que les gens sont venus de très loin pour l’écouter, il n’y a pas eu de guerre de son vivant, il réglait tout par la sagesse. Mais c’est lui qui nous dit que malgré tout :
Ecclésiaste 1:16
16 J’ai dit en mon cœur: Voici, j’ai grandi et surpassé en sagesse tous ceux qui ont dominé avant moi sur Jérusalem, et mon cœur a vu beaucoup de sagesse et de science.
Il a vu beaucoup de choses, je pense que même tout ce que Salomon a écrit est inférieur à ce qu’il a reçu ! Parce que l’Esprit est illimité, mais ce que nous écrivons est limité.
“J’ai appliqué mon cœur à connaître la sagesse, et à connaître même la folie” la sottise donc, à examiner la folie des gens, la sottise des gens, même tout cela ! Donc il avait une connaissance extraordinaire, une encyclopédie ! Mais, il dit : “Tout cela finalement, n’est que poursuite du vent !”. Tu as beau connaître tout cela, tu ne maîtrises pas. Il n’y a pas d’explication claire et nette, il n’y a pas de maîtrise des choses, il n’y a pas de limites des choses. Nous continuerons à comprendre toujours plus, cela ne finira jamais ! Il n’y a pas de satisfaction nette, il n’y en a pas ! C’est l’objet de ce livre de l’Ecclésiaste, vanité des vanités, il n’y a pas de maîtrise, et il va plus loin, il dit : “Plus nous connaissons, plus nous souffrons de voir la bêtise !” Puisque nous voyons mieux la bêtise que les autres puisque nous connaissons !
La connaissance source de souffrance
Nos amis qui avaient fait, des études en universités ou même au lycée. Quand nous prenons le chemin des maths et physiques, il y a des amis qui choisissent la filière littéraire, d’autres ont choisi biologie. Quand ils arrivent à la microbiologie, comme les gens qui font l’école d’infirmière, ou voir médecine, quand ils arrivent à la microbiologie. Comme a dit une de nos sœurs, elle s’était lavée les mains, ils ont fait le test à l’école, ils se sont lavés les mains avec un produit qui tue sérieusement les microbes, la bétadine, mais on lui a fait un prélèvement, c’était pour lui montrer combien les microbes sont dans notre atmosphère.
On lui a fait le prélèvement, il y avait encore des microbes, mais pourtant, vous savez, ce n’est pas au savon! Mais avec de la Bétadine! Elle a frotté comme il faut. Il y avait encore les microbes ! C’est-à-dire que nous, les autres, les hommes X comme ça, nous on n’a pas de problèmes. Nous ne savons même pas qu’il y a tous ces microbes. Maintenant je sais, mais eux, ont expérimenté cela ! Les gens qui font médecine, école d’infirmières, tout ça, microbiologie, comme ils connaissent, ils voient les microbes partout ! Ils connaissent, ils ont raison, mais leur vie est beaucoup plus difficile !
La tranquillité dans l’ignorance
Alors que le pauvre paysan, lui, au village, il est tranquille ! Il sort le lait de la vache, il chauffe, il fait son fromage tranquillement, il mange le pain, sans parfois se laver très bien les mains, mais il vit ! Parfois le médecin va mourir avant lui !
C’est-à-dire que la connaissance n’est pas une fin en soi. Ça devient intéressant quand ça nous rapproche de Dieu, de la satisfaction personnifiée c’est Dieu Lui-même, l’explication de tout, c’est Dieu Lui-même, la gloire c’est Dieu, l’éternité c’est Lui. Si la connaissance nous rapproche de Lui, d’accord ! Mais si c’est la connaissance comme une force personnelle, c’est de la vanité, puisque ça nous fait souffrir. Nous voyons le mal alors que les autres ne le voient pas.
La difficulté de partager la connaissance
C’est cela la connaissance, et quand nous disons aux gens : “C’est mauvais là-bas, non, vous êtes jaloux !” ils nous créent des problèmes ! Puisque le problème c’est que nous, nous connaissons, nous voyons ! Les problèmes parfois que nous pouvons avoir avec les enfants, avec les plus jeunes, c’est que nous, nous savons, nous l’avons vu. Il y a un danger, il y a un problème, mais eux, n’ayant pas vu. Ils croient que nous voulons les embêter!
La connaissance c’est bien, mais ce n’est pas la solution de tout, parce que d’ailleurs, ça peut même apporter de la souffrance. Beaucoup de choses: “Il fallait même que nous ne sachions pas !” c’est trop tard, nous voyons maintenant le mal, les problèmes, nous voyons les choses, et cela augmente notre douleur. Or c’était censé nous donner la paix.
Questions
Q– Mais ce Zéro dont explique le pasteur représente quoi pour nous ? (Le pasteur explique en terme de nombre, cela représente quoi concrètement?)
R– Oui, justement, il est en train d’expliquer combien nous sommes limités, cela représente notre limitation. On dit “zéro” mais en réalité nous ne savons pas ce que nous disons. C’est ce qu’il est en train de dire. Cela nous dépasse! Ce qui est absent ne pourrait être compté.
Une idée me vient en tête, il y a certaines personnes qui pourraient faire quelque chose, ils ne font pas, donc c’est absent, maintenant, il y en a qui ne regrettent même pas parce qu’ils ne savent pas ce qu’ils vont rater. Ils ont l’impression qu’ils sont bien, en n’ayant pas pris ce chemin-là. Ils restent millionnaires, mais ils ne savent pas que s’ils avaient pris ce chemin-là, ils auraient gagné 1 milliard, ils auraient gagné 2 milliards.
Je vois beaucoup de chrétiens vivre dans un contentement négatif.
Jacques 4:17
17 Celui donc qui sait faire ce qui est bien, et qui ne le fait pas, commet un péché.
Jean 16:24
24 Jusqu’à présent vous n’avez rien demandé en mon nom. Demandez, et vous recevrez, afin que votre joie soit parfaite.
Il y a des gens qui sont dans un contentement négatif du refus de suivre le Saint-Esprit, de la négligence à suivre le Saint-Esprit, parce qu’ils ont l’impression qu’ils perdent. Zéro, le zéro-là que nous ne pouvons pas connaître, c’est le chemin que tu n’as pas pris là, pour nous, c’est zéro, mais en réalité dans ce zéro-là, il y avait peut-être des grandes choses dedans que nous ne pouvons pas compter, ce qui est absent, tu n’as pas pris ce chemin-là.
C’est comme absent, mais nous ne savons pas ce que cela allait apporter. Cela paraît comme n’avoir aucun effet sur toi, puisque c’est zéro, mais en réalité ce n’est pas vraiment zéro, puisqu’on ne peut pas compter ce qu’on n’a pas fait, ce qu’on ne peut pas expérimenter.
Se laisser conduire par le Saint-Esprit
Peut-être que le Saint-Esprit va nous pousser à donner quelque chose à quelqu’un, mais tu n’as pas donné, tu as l’impression que tu n’as rien raté puisque tu as gardé ce que tu as, mais c’est zéro que tu n’as pas eu, mais en réalité dans ce zéro-là, le chemin que le Saint-Esprit te poussait à prendre, allait t’apporter beaucoup, mais comme c’est zéro, pour toi tu ne savais pas ce qu’il y avait, pour toi, il vaut mieux être dans la logique de Dieu, qui sait ce qu’il y avait dans le zéro. Lui savait, nous, nous ne savons pas ce qu’il y a dans zéro, mais Dieu sait, Il sait que là c’est zéro, mais c’est parce que tu n’y es pas aller, si tu étais allé là-bas, ça allait apporter ceci, ça allait apporter cela.
C’est un appel à aller avec le Seigneur dans le chemin qu’Il nous propose. Même si nous ne le faisons pas, nous ne semblons rien perdre, c’est-à-dire que nous allons toujours garder notre voiture, nous allons toujours garder notre maison, nous semblons perdre zéro en ne faisant pas ce que Dieu nous demande, mais, Dieu nous dit: “Non, nous ne savons pas ce qu’il y a dans zéro, il y aurait beaucoup de choses que nous aurions eu si nous passions par le chemin que Je te propose”.
Question
Q– Ce don de sagesse peut être une pierre de chute pour certains? Car l’homme a tendance à mettre un homme en élévation, parce qu’il a reçu ce don-là, mais pourtant, ça ne fait pas de lui quelqu’un de sage, parce que c’est un don?
R– Alors là, je ne comprends pas comment quelqu’un peut avoir le don, et il n’est pas sage!
C’est comme si tu disais à quelqu’un qu’il a reçu le don de jouer au football, mais il ne sait pas jouer au foot. Donc… il n’a pas vraiment le don! Je pense que les gens qui doivent recevoir, doivent arrêter de s’intéresser aux humains. Recevons ce que Dieu veut nous donner à travers les humains, un point c’est tout! Chacun rendra compte pour lui-même. Nous ne devons pas être là à analyser les humains, ce n’est pas notre travail.
En référence à Romains 14:12
12 Ainsi chacun de nous rendra compte à Dieu pour lui-même.
12 Ainsi chacun de nous rendra compte à Dieu pour lui-même.
“Ah oui mais ça va le rendre orgueilleux.” Mais ce n’est pas ton problème. Toi, prends le don que Dieu a mis dans sa vie. Si Dieu lui a donné le don de construire des maisons, laisse-le t’aider à construire ta maison. Il ne faut pas se dire: “Il m’a aidé, un jour il va me faire du chantage!” non! Ce n’est pas ton problème. Toi prends ce que Dieu te demande de prendre! Parce que Jésus dit: “ Jean-Baptiste jeûnait et ne mangeait pas, vous dites qu’il a un démon. Moi je mange, je bois, vous dites que je suis un ivrogne et un gourmand, vous voulez quoi?”
Savoir prendre ce que Dieu nous donne
Donc nous devons Bien-aimés, prendre, quand nous savons que Dieu a établi quelqu’un, a établi une personne autour de nous, parent, enfant… Même moi à la formation je sais qui Dieu a établi pour m’aider pendant la formation. Donc je ne veux pas faire l’orgueilleux devant eux, en me disant que si je leur demande, ce sont des petits… non! Je vais demander l’explication, et eux aussi naturellement, ils sont gentils envers moi! Je suis noir, ils sont blancs, mais ils sont plus gentils avec moi, le noir, plus qu’avec les blancs! Parce que c’est Dieu qui fait les choses.
En conséquence, soyons dans le contentement car de plus, ils ne sont pas chrétiens. Parfois ils peuvent dire des choses déplacées par rapport à la morale, mais moi je ne vais pas dire … mais je me dit “Non, Dieu, les a établi pour moi, je vais prendre ce que Dieu a mis chez eux pour moi”. C’est cela Bien-aimés, analyser tout le temps, “mais oui, ça va rendre untel orgueilleux…” non, contentons-nous de recevoir ce que Dieu nous donne par les gens qu’il a établi pour nous, soit enfant, soit parent, soit oncle, soit frère, soit tes responsables… recevons et prions pour ces gens-là.
Que celui qui veut juger, se juge lui-même. C’est important.
A comparer avec 1 Corinthiens 4:3
3 Pour moi, il m’importe fort peu d’être jugé par vous, ou par un tribunal humain. Je ne me juge pas non plus moi-même, car je ne me sens coupable de rien;
4 mais ce n’est pas pour cela que je suis justifié. Celui qui me juge, c’est le Seigneur.
Question
Q- Devons-nous croiser les bras sans rien faire (travailler pour le monde) et nous occuper seulement des affaires de Dieu, parce que tout dans ce monde n’est que vanité?
R- Mais nous avons répondu à cela en disant que non, nous devons tout faire, mais pour Dieu. Que ce soit construire des maisons, que ce soit donner des cours, que ce soit être chauffeur, nous faisons puisque Dieu nous y amène, puisque ce que Dieu inspire va produire du fruit pour Sa gloire. Que personne ne nous amène dans une forme de sectarisme à vouloir ne rien plus faire, nous sommes dans un endroit où nous ne faisons que prier! Non! Pas du tout! Nous devons être utile dans la société, être des lumières dans la société à travers les choses de la terre, nous devons briller dans ces choses-là pour que les gens rencontrent Dieu. La conclusion c’est: marcher par l’Esprit, que l’Esprit nous conduise dans tout, et la Bible.
Question
Q- Osée 4:6 dit ceci: “Mon peuple périt faute de connaissance”. De quelle connaissance est-il question? Les chrétiens doivent-ils s’abstenir de s’orienter vers les domaines de recherches scientifiques.
Osée 4:6
6 Mon peuple est détruit, parce qu’il lui manque la connaissance. Puisque tu as rejeté la connaissance, Je te rejetterai, et tu seras dépouillé de mon sacerdoce; Puisque tu as oublié la loi de ton Dieu, J’oublierai aussi tes enfants.
R– Non, il s’agit de la Parole de Dieu. Osée 4:6 nous parle de la Parole de Dieu. Maintenant je réponds à l’autre question, mais pourquoi ne pas faire les choses scientifiques. Je recommence encore: “tout ce qui n’est pas péché, ce n’est pas mauvais” mais, ce qui est important, c’est de faire les choses selon Dieu, s’entendre avec Dieu. Nous voulons prendre une direction, biologiste, ingénieur, dans le nucléaire, dans l’informatique, nous devons traiter les choses avec Dieu, parce que Lui sait là où Il nous amène. La nouvelle naissance, Jean 3, c’est comme le vent, tu ne sais d’où il vient, ni où il va, tu suis le vent de Dieu. Le chrétien c’est cela, il ne doit pas prendre un travail, ni faire des études parce que le monde le veut, parce que c’est la pensée ambiante.
En référence à Colossiens 3:23
23 Tout ce que vous faites, faites-le de bon cœur, comme pour le Seigneur et non pour des hommes,
il y a des moments où tout le monde veut que nous travaillions, mais nous, le Saint-Esprit nous dit: “Tu ne travailles pas!” Il y a des moments où les gens pensent que nous n’allons pas travailler, mais à nous, le Saint-Esprit nous dit de travailler.
C’est Lui que nous devons suivre, et à chaque fois que nous faisons cela, nous produisons du fruit pour Dieu.
Donc celui qui choisit la médecine pour Dieu va produire du fruit pour Dieu, dans la médecine. Celui qui fait des études de français, va produire la gloire de Dieu dans ses études.
Tant que c’est inspiré par le Seigneur.
Il y avait beaucoup de choses à dire, nous n’en sommes qu’au début. Aujourd’hui nous avons plus vu le “tout est vanité” nous avons parlé d’une manière générale, et nous avons insisté sur la vanité de la sagesse, de la connaissance. La connaissance prise comme un bien personnel est vaine. Elle augmente même la douleur nous dit Salomon. Mais une connaissance qui nous rapproche de Dieu, qui nous ramène à Dieu, et bien cela, c’est magnifique si elle sert à cela.
Prière
Seigneur, nous venons prier pour te dire merci pour tout ce que nous lisons, c’est comme un jardin nouveau dans lequel tu nous places à travers ce livre d’Ecclésiaste, Ta Parole est merveilleuse, Père. Nous Te le disons en face, à Toi la gloire, la louange, aux siècles des siècles,
Amen.







