Eliphaz de Théman prend la parole et il commence par dire que les paroles de Job sont vides de sens, qu’elles sont comme du vent. Puis en Job 15:4-6 il ajoute
4 Toi, tu détruis même la crainte de Dieu, Tu anéantis tout mouvement de piété devant Dieu.
5 Ton iniquité dirige ta bouche, Et tu prends le langage des hommes rusés.
6 Ce n’est pas moi, c’est ta bouche qui te condamne. Ce sont tes lèvres qui déposent contre toi.
Job 15:4-6
Quand nous voyons de tels amis, nous nous disons que nous n’avons pas besoin d’ennemis.
Eliphaz n’est plus dans le réconfort. Il est dans l’accusation, et dit que ce sont les paroles même de Job qui l’accusent et non lui.
Il va aller loin en disant que l’attitude de Job, est un exemple qui anéantirait la crainte de Dieu. Il n’a pas compris que malgré le profond trouble qui habite Job, celui-ci ne perd pas sa confiance en Dieu et qu’il cherche simplement une explication à sa situation.
Eliphaz en arrive à accuser Job de manifester une fausse piété, d’user de ruse, et qu’en fait, Dieu est en train de dévoiler sa vraie nature.
En voulant tout expliquer, l’homme tombe dans le piège de l’orgueil de celui qui sait mieux que l’autre. Il convient d’avouer notre impuissance devant la détresse de l’autre et de prier et d’intercéder pour lui.
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C’est ici la journée que l’Éternel a faite: Qu’elle soit pour nous un sujet d’allégresse et de joie!
Psaumes 118:24








