La reine Esther expose le problème face au roi, seul capable de décider, et d’exercer un jugement, face à celui qu’elle accuse. En agissant ainsi, elle ne médit pas, elle nomme les faits. Cela a pour conséquence, en Esther 7:9-10 le retournement de la situation.
9 Et Harbona, l’un des eunuques, dit en présence du roi: Voici, le bois préparé par Haman pour Mardochée, qui a parlé pour le bien du roi, est dressé dans la maison d’Haman, à une hauteur de cinquante coudées. Le roi dit: Qu’on y pende Haman!
10 Et l’on pendit Haman au bois qu’il avait préparé pour Mardochée. Et la colère du roi s’apaisa.
Esther 7:9-10
L’orgueil rend aveugle et obscurcit le jugement de l’homme. Quand en plus la méchanceté, la haine viennent se rajouter, il est perdu. Qu’il ait en plus un quelconque pouvoir et il se croit intouchable, au-dessus des autres. C’est fini, la chute est proche.
Nous avons ici non pas une analogie mais une comparaison à faire avec la croix de Jésus. Dans les deux cas, la croix ou le bois ont pour but de rendre la sentence visible de tous. Que nul n’ignore ce qui s’est passé.
Dans le cas d’Haman, c’est le juste, Mardochée, qui devait subir la sentence, mais c’est finalement le méchant Haman qui la subit.
Dans le cas de Jésus. La croix aurait dû être destinée à crucifier un méchant, Barabbas, mais c’est le juste, Jésus qui subit la condamnation.
Haman est une figure de Satan, qui poussé par la haine, voulait exterminer le peuple juif, le peuple de Dieu.
Dieu par amour à voulu sauver l’humanité pour se faire un peuple.
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C’est ici la journée que l’Éternel a faite: Qu’elle soit pour nous un sujet d’allégresse et de joie!
Psaumes 118:24








