Entre les deux scènes décrites en Genèse 22:1 et de Genèse 22.12, Abraham a du vivre ce que Victor Hugo appelle la « tempête sous un crâne. Il est question ici des trois jours qui s’écoulent entre l’ordre de Dieu et le mont Morija.
1 Après ces choses, Dieu mit Abraham à l’épreuve, et lui dit: Abraham! Et il répondit: Me voici!
2 Dieu dit: Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac; va-t’en au pays de Morija, et là offre-le en holocauste sur l’une des montagnes que je te dirai.
… 12 L’ange dit: N’avance pas ta main sur l’enfant, et ne lui fais rien; car je sais maintenant que tu crains Dieu, et que tu ne m’as pas refusé ton fils, ton unique.
Genèse 22:1 -2,12
Demander à Abraham de sacrifier à Dieu son fils est une épreuve indéfinissable. Dieu connaissait l’attachement d’Abraham envers Lui, sa foi. Mais jusqu’où pouvait-Il aller pour tester cette foi? Abraham eut trois jours, pendant lesquels il a eu un tiraillement entre sa foi en Dieu et la vie de son fils.
Même s’il est dit en Hébreux 11:19
19 Il pensait que Dieu est puissant, même pour ressusciter les morts; aussi le recouvra-t-il par une sorte de résurrection.
Hébreux 11:19
Quelle épreuve ! quelle foi!
Nous pouvons aussi associer Isaac à cette foi, car il accepta de se laisser lié. Nous ne connaissons pas l’âge de ce dernier mais il est dit en Genèse 21:34
34 Abraham séjourna longtemps dans le pays des Philistins.
Genèse 21:34
De plus, il est dit au verset 6 qu’Isaac a porté le bois pour le sacrifice. Il était donc suffisamment grand et fort pour le faire. Cela veut dire qu’il était non seulement confiant dans l’amour de son père pour lui, pour lui obéir mais qu’il était également confiant en Dieu, Abraham ayant du l’élever dans la foi. Cette foi se manifeste par les propos d’Abraham au verset 8.
8 Abraham répondit: Mon fils, Dieu se pourvoira lui-même de ’agneau pour l’holocauste. Et ils marchèrent tous deux ensemble.
Genèse 22:8
Plus que tout, Dieu veut que nous agissions selon Sa Volonté en accord avec Lui. Obéir, c’est bien, mais obéir en considérant que Dieu fait les choses parfaitement, c’est mieux. Cela s’appelle la foi. Certains engagements ou choix devront être finalement décidés par nous-mêmes, même s’ils ont commencé par une inspiration divine.
Il nous faut ajouter à l’obéissance, la foi, la responsabilité et la collaboration avec Dieu.
C’est ici la journée que l’Éternel a faite: Qu’elle soit pour nous un sujet d’allégresse et de joie!
Psaumes 118:24








