Marc 2:10-11 Jésus et le paralytique

Classé dans : Méditation du Jour | 0

Or, afin que vous sachiez que le Fils de l’homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés: Je te l’ordonne, dit-il au paralytique, lève-toi, prends ton lit, et va dans ta maison.

Marc 2:10-11

Marc 2:10-11

Après avoir guéri le paralytique, Jésus ne lui demande pas de rejoindre le groupe de ses disciples pour autant.
Contrairement à ce que nous voyons aujourd’hui, Jésus ne cherchait pas à augmenter le nombre de ses disciples, ceci numériquement parlant. Jésus connaissait le cœur des hommes, et il préférait que les gens le suivent par conviction, en reconnaissant sa divinité. Malheureusement, les personnes pour la plupart étaient impressionnées par ses miracles et ne voyaient que ceux-ci. Ceux ci occultaient la présence de Jésus. « L’homme regarde à ce qui frappe les yeux, mais l’Éternel regarde au cœur.  » nous dit la parole en 1 Samuel 16:7. 

Nous devons apprendre à agir comme Jésus. Ainsi, dans notre travail d’annonce de l’évangile, après avoir parlé aux personnes, n’usons d’aucune pression de quelle nature qu’elle soit pour atteindre l’objectif que nous nous sommes fixés nous-mêmes. Même si nos motivations sont louables, cela ne justifie en rien les pressions. C’est la raison pour laquelle nous ne devons pas chercher à pousser les gens à nous rejoindre, nous ou notre assemblée.

Pour rappel, en Matthieu 28:20 Jésus nous demande de faire des disciples, mais des disciples de Jésus. Laissons simplement le Saint-Esprit convaincre les personnes soient vraiment touchées par l’évangile que nous leur avons présenté et que Jésus devienne leur Sauveur et leur Seigneur.

A travers ce passage des écritures, nous constatons qu’une démarche de repentance est nécessaire pour faire un disciple de Jésus. Ce paramètre ne doit pas être oublié dans notre démarche d’évangélisation.

Jésus aussi nous montre dans ces versets que le plus grand problème des humains est le péché qui les éloigne de Dieu, les dénature et les détruit. Jésus est venu nous libérer de cet esclavage du péché, et nous réconcilier avec Dieu le Père. C’est cela le salut.

Réconciliés avec Dieu par le pardon de nos péchés, tout devient alors possible : paix, guérison, délivrance, appel de Dieu…

Avant toute chose, occupons-nous du problème du péché et de l’état de notre cœur.

C’est ici la journée que l’Éternel a faite: Qu’elle soit pour nous un sujet d’allégresse et de joie!

Psaumes 118:24

Lévitique 26 à 27 – – – Marc 2