Il faut comprendre » Sers Dieu et il te servira «
Sers Dieu, Il te servira
Je n’ai pas trouvé le temps pour mettre la transcription complète ( après avoir espérer pouvoir le faire). Je mets la vidéo en ligne.
Josué
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Je vais lire dans Matthieu 10. Jésus envoie ses disciples. Il est écrit:
Matthieu 10:5-10
5 Tels sont les douze que Jésus envoya, après leur avoir donné les instructions suivantes: N’allez pas vers les païens, et n’entrez pas dans les villes des Samaritains;
6 allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d’Israël.
7 Allez, prêchez, et dites: Le royaume des cieux est proche.
8 Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, chassez les démons. Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement.
9 Ne prenez ni or, ni argent, ni monnaie, dans vos ceintures;
10 ni sac pour le voyage, ni deux tuniques, ni souliers, ni bâton; car l’ouvrier mérite sa nourriture.
Je veux parler d’un obstacle qui empêche les enfants de Dieu de répondre à l’appel de Dieu. C’est le fait qu’ils hésitent sur la capacité de Dieu de s’occuper de leurs besoins terrestres. Souvent, pour s’engager totalement les gens se disent qu’en s’engageant totalement par le travail travaillant pour le Seigneur. Cela va d’une manière humaine, les priver automatiquement de certains avantages terrestres ne serait-ce que dans une logique de temps. Le fait de consacrer beaucoup de temps dans les choses de Dieu, diminue le temps pour d’autres activités. Si nous devons en plus rajouter le fait de renoncer à un travail qui est très rémunérateur, mais qui se trouve être un piège. Certains pensent que spirituellement ce travail risque d’être un piège, et ils renoncent à cela pour le Seigneur alors qu’ils auraient un salaire multiplié par trois. Ce sont des choses qui donnent l’impression, humainement parlant, que nous allons perdre. C’est ainsi que beaucoup n’entre pas vraiment dans leur appel, ou n’y entre pas du tout. Ils hésitent entre le fait de s’occuper de leur famille ce qui est naturel, le fait de vivre. Et le fait de s’engager tel que Dieu les appelle. Tout le monde le ressent, et beaucoup vont garder une vie chrétienne où ils honorent Dieu par rapport au fait qu’ils ne pêchent pas, et dans un certain nombre d’activités, de façon minimaliste, ils ont le ticket pour le ciel et ils attendent ainsi le retour du Seigneur pour partir avec Lui. Mais je pense que ce n’est pas une chose qui soit agréable. Que nous le voulions ou pas, il y aura une certaine torture dans le cœur de ces personnes qui sentent bien qu’ils doivent aller plus loin avec Dieu. Mais ils n’arrivent pas à se libérer du poids des obligations terrestres.
Dans le texte que nous venons de lire, Jésus est clair sur ce point. Il dit : « Allez sans argent, sans or, allez comme cela car l’ouvrier mérite son salaire. Jésus dit en quelque sorte : « vous travaillez pour moi, et quand vous vous engager pour moi, vous travaillez pour moi. Qui ne paie pas ses ouvriers? Donc, Dieu s’occupera de ceux qui s’engagent pour lui.
Beaucoup hésitent à cause de cela, et surtout que nous sommes dans une société où l’administration a pris beaucoup d’importance. Vous savez, dans les vieilles sociétés, l’administration n’avait pas un grande importance. En général chacun savait cultiver, chacun savait élever un animal qui lui donnait du lait. A cause de cela, sans dire que cela soit la seule raison, les gens allaient quelque part sachant qu’ils se débrouilleront eux-mêmes pour avoir le minimum. Mais dans nos sociétés avec le fait que tout centralisé par un salaire. Cela nous conduit à penser que si nous ne faisons pas les choses comme dans le monde nous serons privés. Nous n’avons pas une vache qui donne son lait, un champs qui nous donne de la nourriture. Cela exige beaucoup plus de foi pour tout laisser et suivre le Seigneur. Mais c’est ce que le Seigneur attend de nous, même si nous n’avons pas tous le même appel.
C’est un message à savoir que ce que nous faisons pour Dieu, jamais nous ne serons en situation de manque à cause de cet engagement.
C’est notre exhortation: Tout ce que nous faisons pour Dieu, jamais ne nous conduira en situation de détresse, de pauvreté, de manque ou nous perdrons.
Certains disent: « Oui, mais tu pries beaucoup et ce temps aurait pu être utilisé pour emmener tes enfants au cinéma, ou les emmener dans telle endroit… pour être proche d’eux. C’est ainsi que beaucoup de chrétiens au lieu de prier , au lieu de s’engager avec le Seigneur, chacun à son niveau. beaucoup baissent les bras, disant que c’est de la sagesse. On mélange un peu et finalement il n’y a pas plus de résultats. Le Seigneur veut que nous Lui fassions confiance. Si nous le servons, Lui va nous servir. C’est l’exhortation!
Si nous servons le Seigneur, Lui va nous servir. maintenant la question est de savoir qui va servir l’autre le mieux?
Quand nous étions petits, ma mère avait une amie dont le mari était dans la politique avec un bon poste. Quand il venait chez nous et qu’il mangeait et quand nous allions chez lui et que nous mangions. Il n’y avait pas de comparaison. Nous mangions comme des rois quand nous allions chez eux. Ils mangeaient modestement chez nous. Si l’on nous avait posé la question : « Où veux-tu manger chaque jour en tant qu’enfant, nous aurions répondu chez maman unetelle. Là-bas nous savions que c’était la maison du ministre et nous savions comment cela se passait.
Aujourd’hui Dieu nous dit ceci: « Nous faisons un échange, Moi, je mange chez toi, et toi tu manges chez moi ». C’est ce que Dieu nous dit: « Toi, tu me sers, et moi je te sers. » Que préférons-nous, que choisissons-nous? Il nous rappelle que l’ouvrier mérite son salaire. Un cas très clair sur ce point est en 1 Rois 17. C’est l’histoire d’Elie et la veuve. Il est écrit:
1 Rois 17:8-11
8 Alors la parole de l’Éternel lui fut adressée en ces mots:
9 Lève-toi, va à Sarepta, qui appartient à Sidon, et demeure là. Voici, j’y ai ordonné à une femme veuve de te nourrir.
10 Il se leva, et il alla à Sarepta. Comme il arrivait à l’entrée de la ville, voici, il y avait là une femme veuve qui ramassait du bois. Il l’appela, et dit: Va me chercher, je te prie, un peu d’eau dans un vase, afin que je boive.
11 Et elle alla en chercher. Il l’appela de nouveau, et dit: Apporte-moi, je te prie, un morceau de pain dans ta main.
Avant d’avoir la réponse , je vais dire déjà, ce que Dieu dit:
… j’y ai ordonné à une femme veuve de te nourrir.
Dieu veut s’occuper d’Élie. Nous savons aussi qu’Il a ordonné à des corbeaux de le nourrir. Par conséquent: Dieu s’occupe de nous. Quand nous travaillons pour Lui, Il s’occupe de nous. Quand nous travaillons pour Dieu, c’est un échange. Nous travaillons pour Lui, Il travaille pour nous. Nous travaillons pour Lui pour les choses du ciel. Il travaille pour nous pour les choses terrestres. C’est le plus bel exemple qui soit. Car comme nous allons le voir, dieu est tout puissant, Il est fidèle, Il est bon, et Il n’a pas besoin des choses de la terre. Dieu est éternel et Il ne dort pas. Du coup, s’Il doit s’occuper de nous voyez ce qui en découle. Dieu est la personne la meilleure qui soit, la plus puissante, la plus riche qui existe. Cette personne va s’occuper de toi si tu t’occupes de Lui.
Nous de notre côté, nous sommes changeant, nous ne sommes pas toujours fidèles, nous n’avons pas les mêmes capacités, nous sommes fainéants, et c’est nous qui allons nous occuper du travail de Dieu. Si nous devons parler en termes humains. Qui est perdant dans l’affaire? C’est Dieu, et nous croyons que c’est nous qui perdons. Nous sommes fous! Comment pouvons-nous croire que nous sommes les perdants dans cet arrangement. Dieu ne peut pas perdre car ce qu’Il nous demande de faire vient encore de Lui?
Une veuve devait s’occuper d’Élie! Une personne pauvre, mais Dieu a la capacité d’utiliser quelqu’un de pauvre pour s’occuper de nous. C’est une réalité, et
1 Rois 17:12-16
12 Et elle répondit: L’Éternel, ton Dieu, est vivant! je n’ai rien de cuit, je n’ai qu’une poignée de farine dans un pot et un peu d’huile dans une cruche. Et voici, je ramasse deux morceaux de bois, puis je rentrerai et je préparerai cela pour moi et pour mon fils; nous mangerons, après quoi nous mourrons.
13 Élie lui dit: Ne crains point, rentre, fais comme tu as dit. Seulement, prépare-moi d’abord avec cela un petit gâteau, et tu me l’apporteras; tu en feras ensuite pour toi et pour ton fils.
Le miracle de la farine et de l’huile
14 Car ainsi parle l’Éternel, le Dieu d’Israël: La farine qui est dans le pot ne manquera point et l’huile qui est dans la cruche ne diminuera point, jusqu’au jour où l’Éternel fera tomber de la pluie sur la face du sol.
15 Elle alla, et elle fit selon la parole d’Élie. Et pendant longtemps elle eut de quoi manger, elle et sa famille, aussi bien qu’Élie.
16 La farine qui était dans le pot ne manqua point, et l’huile qui était dans la cruche ne diminua point, selon la parole que l’Éternel avait prononcée par Élie.
Dieu propose à cette femme le même contrat. Nourrit d’abord Elie et Moi Je te nourrirai. Fais moi d’abord le gâteau, Elie représente Dieu. Fais d’abord le gâteau à Dieu et Moi, je m’occuperai de toi. C’est le principe avec lequel il faut fonctionner. Il ne faut pas raisonner avec l’intelligence humaine. Sers Dieu, et Dieu te serviras. Les choses sont ainsi, et cette femme a respecté. Il est écrit qu’elle se conforma selon la parole d’Elie. Elle a tout utilisé parce qu’il n’y avait que pour une personne, et elle le donne à Elie. Lorsqu’elle retourne dans le pot, il y a encore de la farine. Elle a mangé pendant longtemps. Comme nous l’avons dit. Entre l’homme et Dieu, qui peut s’occuper mieux de l’autre? C’est Dieu. Finalement Dieu s’est occupé de cette femme pendant toutes ces années de famine, alors qu’elle a fait un gâteau, juste pour un instant. Elle a reçu de la farine et de l’huile pour des années.
Nous voyons que lorsque nous nous occupons de Dieu et que nous servons Dieu. Lui aussi nous sert, mais en mieux. Tout ce que Dieu nous demande est de Lui faire confiance quand Il nous demande de le servir. C’est comme si nous étions à l’initiative, que nous commencions pour qu’Il suive, mais nous ne voulons pas commencer. Nous voulons que Dieu commence.





