Les captifs à Babylone ont la nostalgie de Jérusalem et de son Temple. Plus que Jérusalem, c’est la présence de Dieu qui leur manque, le Temple symbolisant la présence de Dieu sur terre. C’est pourquoi, en psaume 137:3-5 , ils disent:
3 Là, nos vainqueurs nous demandaient des chants, Et nos oppresseurs de la joie: Chantez-vous quelques-uns des cantiques de Sion!
4 Comment chanterions-nous les cantiques de l’Éternel Sur une terre étrangère?
5 Si je t’oublie, Jérusalem, Que ma droite m’oublie!
Psaumes 137:3-5
Il n’est pas question ici de chants profanes à la mode du jour, mais des chants qui n’étaient réservés que pour l’adoration et la louange à Dieu. Les chantres juifs en exil ne voulaient pas que l’on détourne ces chants de leur objectif. Ils mettaient une séparation entre le profane et le sacré.
Aujourd’hui la confusion règne. La quête de notoriété fait que les chantres chrétiens se mêlent aux non chrétiens. Il n’est plus fait de différence entre un chant chrétien de louange et une chanson du monde. Beaucoup suivent la mode et l’air du temps. C’est ainsi que nous pouvons entendre des chants de rap soi-disant chrétien, ou de rock chrétien.
Ces versets sont une invitation à revenir aux vraies valeurs, et à séparer ce qui pur de ce qui est impur.
Que nos chants soient une véritable louange et adoration pour Dieu.
C’est ici la journée que l’Éternel a faite: Qu’elle soit pour nous un sujet d’allégresse et de joie!
Psaumes 118:24

Psaumes 137-139 – – – 1 Corinthiens 13







