Ecclésiaste chapitre 11 semer et faire confiance en Dieu

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Ecclésiaste chapitre 11 nous apprend à semer en faisant confiance à Dieu. Quand les nuages sont pleins de pluie, ils la répandent sur la terre. Dès le matin sème ta semence, et le soir ne laisse pas reposer ta main; car nous ne sais point ce qui réussira, ceci ou cela, ou si l’un et l’autre sont également bons.

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Ecclésiaste chapitre 11

Sommaire

1 – Ecclésiaste 11:1-2
2 – Ecclésiaste 11:3-4
3 – Ecclésiaste 11:5
4 – Ecclésiaste 11:6
5 – Ecclésiaste 11:7-8

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Introduction

Gloire à Dieu. Nous approchons de la fin de notre Livre Ecclésiaste, un Livre merveilleux comme tous les Livres de la Bible, et nous sommes arrivés au chapitre 11. Un chapitre aussi merveilleux, et, comme nous allons le constater, il contient une vérité profonde que nous pouvons résumer par ceci : Semer avec confiance avec Dieu.

Donner à Dieu, investir dans le bien, en ayant conscience que Dieu existe. Cela fait partie des choses les plus précieuses que Dieu nous a données pour aboutir à la gloire et à la victoire. Semer, investir de ce qui est à nous, pour Dieu. Nous nous souvenons de la première manifestation de Dieu, après Adam et Eve, c’était dans l’histoire de Caïn et Abel. Il est dit que, puisque Abel avait fait un très beau sacrifice, Dieu lui a été favorable, et son nom est encore cité parmi les grands témoins. Le premier grand témoin est d’ailleurs Abel, dans Hébreux chapitre 11. Parce qu’il a été généreux avec Dieu.

C’est cela notre thème principal d’aujourd’hui, quoi qu’il y ait des choses extraordinaires à côté, dont nous allons parler, mais le thème principal, c’est d’être généreux avec Dieu, non seulement dans les biens, mais en ce qui concerne le temps, l’obéissance, la prière… Donc se livrer généreusement à Dieu apportera des choses extraordinaires.

Nous commençons au chapitre 11, le premier verset.

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Ecclésiaste 11:1-2

1 Jette ton pain sur la face des eaux, car avec le temps nous le retrouveras;

donnes-en une part à sept et même à huit, car nous ne sais pas quel malheur peut arriver sur la terre.

Première intervention concernant la semence, c’est : “Jette ton pain sur la face des eaux”. Un acte irréfléchi en quelque sorte, quand nous jetons le pain dans l’eau. L’eau abîme le pain, il peut même s’émietter, et se disperser en miette dans l’eau.

Salomon nous donne le conseil de faire cela, de jeter le pain sur la surface des eaux, connaissant la conséquence !

Il est dit au verset 2 : “Donnes-en une part à sept, et même à huit” nous comprenons par-là qu’il est question d’être généreux, de donner, de faire du bien. Ce n’est qu’une image de jeter le pain dans l’eau, mais c’est une image forte, c’est-à-dire que Salomon nous donne le cas extrême.

Si encore, il avait commencé en disant : “Donnons notre pain à des amis, donnons notre pain aux humains, et un jour nous allons récolter”. Cela est compréhensible !

Mais là, le premier conseil est : “Jette ton pain dans l’eau” carrément !

Que veut-on nous dire à travers cela ?

Acceptons de perdre notre pain.

La perte en apparence

En fait, le premier verset veut insister sur le côté perte. Le deuxième nous dit : “Attention, il va y avoir certainement un retour, en donnant aux autres, en étant généreux, il y a un retour”. Mais Dieu ne commence pas par-là, Il commence en nous demandant d’accepter la perte.

Parce que, Bien-aimés, qui ne donnerait pas s’il était certain de récolter en retour ? Les casinos, les jeux de hasard, les paris. Pourquoi cela marche-t-il ? Ça marche parce que les gens s’appuient sur le hasard (ils n’ont aucune assurance mathématique, puisque statistiquement, il est peu probable de gagner). Quand les gens jouent à la loterie, les histoires de foot, prévoir les résultats des matchs… Statistiquement le nombre de possibilités de perdre est trop élevé, par rapport aux possibilités de gagner ! IL est presque impossible de gagner.

Mais les gens le font dans une foi comme ça, liée à la convoitise, qu’il peut avoir le numéro gagnant ! Quelqu’un va le faire dans une espérance folle, comme quoi je peux avoir le numéro gagnant. Mais la probabilité est tellement faible. Elle est extrêmement faible !

Mais cependant, les gens acceptent de perdre ! Quand ils  jouent, c’est comme s’ils avaient déjà perdu d’avance !

Dieu nous dit : “Mais jette ton pain à la surface des eaux ! Accepte de perdre !”

Donner sans espoir de retour

La fausse générosité est de donner à des gens qui vont nous le rendre avec certitude. Mais là on nous parle de la vraie générosité qui consiste à perdre. Mais, après, on nous rassure en nous disant : “Dieu va venir à notre secours au jour du malheur”. Car parmi les sept ou huit personnes à qui nous avons donné, il y aura deux ou trois personnes qui s’en souviendront.

C’est un appel à être généreux, à donner. Puisque dans tous les cas il y aura un retour, parce que l’image est trop forte, l’image de jeter le pain dans l’eau est trop forte ! C’est vraiment la perte absolue ! Jeter encore le pain sur la route goudronnée, et bien nous pouvons nous dire que quelqu’un va le ramasser après nous, et puis nous le redonner ! Mais là non, nous le jetons dans l’eau, et la perte est assurée.

Donc quand nous sommes généreux, soyons prêts à tout perdre. A perdre ce que nous semons dans notre générosité, ce que nous semons dans notre investissement. Oublions même que nous avons aidé quelqu’un. Oublions même que nous avons investi dans l’œuvre de Dieu, oublions. Mais, ce passage nous assure qu’il y aura un retour. Nous ne devons pas faire cela à cause du retour. Voilà ce que ce passage veut nous dire. Nous devons faire cela dans un esprit de sacrifice : Nous nous sommes donnés, Nous avons donné comme Abel avait fait le sacrifice.

L’exemple d’Abel

Ce passage nous rappelle beaucoup Abel, car Abel a donné la meilleure bête de son troupeau à un Dieu qui était invisible. Alors que Caïn a considéré cela comme étant inutile : “Bon il va sacrifier la meilleure bête ? Alors que ce Dieu-là nous ne le voyons pas. C’est juste les parents qui nous ont parlé de Lui ! Bon, moi je vais sacrifier, mais quand même avec prudence ! Je vais donner quelques légumes, et puis voilà. Je fais quand même quelque chose, et puis ce Dieu-là sera quand même servi. Mais attention, je ne vais pas quand même donner le meilleur !”

C’est le comportement de bien des personnes qui ne sont pas généreuses dans leur travail avec Dieu, dans leur amour envers les humains. Elles ne sont pas généreuses, tel que ce verset veut nous enseigner. Elles donnent avec prudence dans le but de ne pas tout perdre. Elles le font avec calculs, elles gardent la grande partie, comme Caïn. Pour elles, elles donnent quand même quelque chose à Dieu !

C’est une erreur, ce verset nous dit : “Jette ton pain dans l’eau !” Donc perds ! Il faut que nous acceptions de perdre notre jeunesse… Ce sont des réalités ! Il y a des gens qui diront : “Mais je ne vis plus en tant que jeune !”

Oui mais c’est cela que Dieu attend de nous ! Que nous perdions notre jeunesse, que nous perdions nos avantages, mais il y a une certitude. 

Il y aura le miracle en retour

Comment quelqu’un peut-il assurer que du pain jeté dans l’eau, peut être retrouvé ? C’est écrit ! C’est écrit : “Tu le retrouveras !” C’est extraordinaire ! Donc il n’y a pas de perte avec le Seigneur.

Si le pain qui est tombé dans l’eau, peut être retrouvé, alors il n’y a pas de perte avec le Seigneur.

Mais, il nous est conseillé de le faire dans une logique de perte, mais en même temps il nous dit qu’il n’y a pas de perte avec le Seigneur.

Pourquoi nous est-il conseillé d’agir ainsi ? Pour que nous soyons libres dans notre générosité, libres dans notre investissement avec Dieu, et que nous ne calculions pas. Il y aura un retour, soyons généreux avec le Seigneur.

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Eclésiaste 11:3-4

Quand les nuages sont pleins de pluie, ils la répandent sur la terre; et si un arbre tombe, au midi ou au nord, il reste à la place où il est tombé.

Celui qui observe le vent ne sèmera point, et celui qui regarde les nuages ne moissonnera point.

Que veut-on dire par là ? Les nuages se chargent, les nuages se forment, ils ne naissent pas comme ça nuage, il y a de l’eau transformée qui s’amasse, pour former un nuage, et dès que le nuage est trop lourd, qu’il ne peut plus vivre en tant que nuage, il descend sous forme de pluie.

C’est un appel à continuer à être généreux avec le Seigneur, à amasser, viendra un moment où il y aura débordement.

Ça nous rappelle un passage d’Apocalypse qui nous dit que la coupe que Dieu a, la coupe des parfums, ce sont les prières des enfants de Dieu, et quand cette coupe-là déborde, l’action de Dieu devient extraordinaire ! Les gens peuvent se moquer de nous, en nous disant : “Mais cela fait 20 ans, 15 ans, que nous parles de Dieu, mais nous n’avons pas vu l’effusion du Saint-Esprit, nous n’avons pas vu les choses extraordinaires” mais ce verset nous conseil de continuer à croire, de continuer à prier, de continuer à évangéliser !

L’image du nuage qui se charge en eau

C’est comme des nuages qui s’agglutinent, qui s’amassent, qui s’agrègent, à un moment donné, et ils seront tellement lourds, qu’ils ne peuvent que lâcher, et se transformer en pluie qui arrose, et produit la vie, qui donne la nourriture à un grand nombre !

La pluie ce n’est pas l’eau dans un robinet, ni dans un château d’eau, le château d’eau est petit, la pluie arrose des territoires !

Continuons, c’est cela l’appel de ce passage, continue à faire ce que nous fais pour Dieu, généreusement. Que nous le veuilles ou pas, le nuage, à un moment, est trop lourd pour rester suspendu en l’air. Il y a des coefficients physiques qui font que le nuage reste suspendu ou pas, à un moment donné, en fonction de son poids, et des conditions extérieures, il ne peut plus tenir en tant que nuage, il devient une pluie qui fait du bien à beaucoup de personnes.

Voilà le conseil de Dieu, continuons à nous alourdir en tant que nuage de Dieu, continuons à semer, continuons à être généreux avec Dieu, dans la prière, dans le temps, dans les biens. Continuons, nous serons transformés en une pluie abondante pour beaucoup de personnes.

L’exemple de Jésus

Dieu bénit l’humanité à travers la générosité des autres humains, Il va prendre un humain, Il va rendre cet humain généreux, et en retour, Il va bénir toute l’humanité. Jésus est l’exemple parfait de cela. Lui s’est donné totalement. Là on nous demande de tout donner, mais, concrètement nous ne donnons pas tout, mais, Jésus Lui l’a fait concrètement. Il a tout donné. Jésus a vécu une vie où Lui-même n’était pas l’objectif pour se satisfaire Lui-même. Non, Il a vécu une vie totalement pour plaire à Son Père, et nous sauver.

Sacrifice total, le nuage le plus gros, à un moment donné, est devenu une bénédiction pour toute l’humanité. Quand Il a été crucifié, c’est là qu’Il est devenu le Salut pour tous les humains, et c’est ce que ce verset dit : Continue à t’alourdir comme nuage, ne t’arrête pas.

Beaucoup de gens disent : “Je ne récolte qu’ingratitude, après tout le bien que je fais”

Les œuvres au ciel

Du coup, ils se découragent, ils ne veulent plus faire le bien, ils font juste le minimum syndical et ce n’est pas bien. Il faut continuer, tel que nous étions avant, généreux, continuons envers les humains, envers les mauvais et envers les bons. Comme Dieu fait pleuvoir sur les bons et les mauvais, continuons avec notre générosité. Nous sommes en train de nous former un grand nuage qui, à un moment donné, se désagrégera pour produire de la pluie qui sera bénéfique, pour nous, et pour notre environnement, notre famille, et pour beaucoup de monde.

Au ciel nous serons contents lorsque les anges nous rappelleront notre vie pour dire : “Mais nous as vu ta vie que nous as laissé en nuage pour Dieu, voilà ce que cela a produit” et là, ce sera une satisfaction éternelle, qui ne s’éteindra jamais. Ce sera une élévation éternelle qui ne s’éteindra jamais.

Bien-aimés ne nous décourageons pas, ne nous lassons pas, le frère Paul en parle dans Galates 6, il dit : “Ne nous lassons pas de faire le bien”.

Galates 6:10

10 Ainsi donc, pendant que nous en avons l’occasion, pratiquons le bien envers tous, et surtout envers les frères en la foi.

Voilà : “Pendant que nous en avons l’occasion” c’est un investissement, c’est nous qui gagnons, nous sommes en train d’accumuler un gros nuage, nous ne nous en rendons pas compte. Pendant que nous avons le temps ! Tant que nous es dans une position où c’est toi qui peux aider quelqu’un, aide ! Ne t’en prive pas ! C’est un nuage que nous es en train d’accumuler.

Ne nous en privons pas !

Beaucoup de gens disent : “Mais j’ai déjà beaucoup fait pour les gens !” Mais tant que nous en avons les moyens, faisons encore !

“J’ai déjà beaucoup donné, que les autres aussi fassent !” j’entends dire certains : “Que les autres aussi fassent”. Mais ce n’est pas que lui ne peut plus faire, c’est qu’il voudrait qu’il y ait une logique de partage équitable de souffrance. Nous en avons parlé une fois dans une pensée du jour. Il y a des gens qui veulent une égalité de souffrance dans l’œuvre de Dieu ! Non, que chacun souffre selon son amour pour son Dieu. Nous ne devons pas chercher l’égalité des souffrances.

Égalité dans la récompense

Vous savez pour la simple raison suivante aussi. Une des raisons est que quand viennent les récompenses, je ne vois pas les gens qui cherchent l’égalité de récompenses.

Quand viennent les récompenses, nous sommes contents de recevoir une bénédiction : Une belle voiture, une belle maison, ceci d’agréable que Dieu nous donne, mais nous ne savons pas si c’est lié à notre générosité, et là nous ne revendiquons pas que ce soit pareil pour tout le monde ! Là nous sommes bien contents de dire : “Ah, Dieu a été fidèle envers moi” mais maintenant, quand il s’agit de se sacrifier, nous voulons une égalité de souffrances.

“Ah oui mais moi, j’ai déjà donné, que les autres aussi donnent ! Moi j’ai déjà fait la cuisine, que les autres aussi la fassent !”

Mais non, Bien-aimés, tant que nous pouvons, faisons ! Peut-être que nous, nous avons plus d’énergie que les autres, Bien-aimés, nous ne connaissons pas ce qui se passent chez l’autre.

 Pourquoi juger l’autre ?

Il faut faire très attention avec cela. Nous pouvons voir quelqu’un parmi nous, qui sans le soutien de Dieu, s’évanouirait. Mais il ne dit pas qu’il est malade, mais il est là, en train de prier son Dieu, et toi nous es là : “Oui, mais nous avons fait ceci, lui n’a pas fait !”

Mais, il n’a pas la force pour faire la chose, mais il ne l’a pas dit ! Il se confie en son Dieu, il compte sur Lui.

Maintenant nous, nous le voyons, ou nous voyons quelqu’un de bien habillé, nous nous disons : “Voilà, il a l’argent, au lieu de donner !”

Mais nous ne savons peut-être pas que cet habit-là, quelqu’un vient de le lui donner, ou bien c’est un vieil habit d’il y a 10 ans. Mais nous ne le connaissons pas totalement, pour savoir tout ce qu’il a, et d’où il l’a sorti.

Arrêtons de penser à la place des autres ! D’analyser les autres, analysons-nous nous-mêmes. Est-ce que moi je peux encore faire ? Vas-y, fais !

“Ah mais oui, mais les autres !”

Non, ce n’est pas notre problème. Nous ne connaissons pas tout.

Et c’est ce qui est dit là, tant que nous pouvons encore faire, faisons-le bien. C’est même une grâce. C’est de l’investissement, nous sommes en train de nous donner la possibilité d’investir.

Investissons pour l’avenir

Vous savez, il y a des gens qui ont de l’argent qui traîne. Ils cherchent à investir, mais ils ne savent pas où investir. Mais Dieu, chaque jour, nous donne, à nous les chrétiens, des terrains d’investissement : Laver les assiettes à la place des autres, balayer à la place des autres …

“Ah mais non ! Ce n’est pas mon tour !”

Nous avons la force pour le faire, faisons-le ! Peut-être que nous ne connaissons pas ce qui se passe dans la personne dont c’est le tour, peut-être qu’elle est vraiment fatiguée !

Dans une logique : “Non, chacun son tour !” “Il ne m’a pas fait ceci ! Elle n’a pas fait cela ! Mais moi, je lui avais bien fait, je lui avais bien fait un cadeau ! Mais à son tour il ne fait pas !”

Bien-aimés, tant que toi nous peux donner encore un cadeau, donne le cadeau, c’est ton investissement, c’est un nuage que nous es en train de gonfler. Que nous es en train d’alourdir.

Ecclésiaste 11 est magnifique ! Ce n’est même pas encore fini !

Lorsqu’un arbre tombe

Il est écrit que “Lorsqu’un arbre tombe, il reste à sa place, il ne produit plus rien du tout”, ça veut dire que dire que quand nous restons dans l’immobilisme, dans une logique juste de colère, de dépit. Du coup, nous ne faisons plus rien. Cela ne produit rien du tout.

Il faut toujours être généreux, et faire quelque chose.

Ce quelque chose Bien-aimés, peut être un coup de fil. Ce quelque chose peut être dire merci à Dieu pour la respiration, parce que nous nous réveillons, nous avons des douleurs, mais nous respirons encore.

Au lieu de dire : “Merci pour la respiration” nous annulons tout cela, parce que nous avons des douleurs, nous restons le visage fermé. Nous nous réveillons dans une déception. Au lieu de dire merci pour les bonnes choses, nous nous taisons à cause de la déception.

Donc nous sommes un arbre coupé qui est tombé, qui ne sert à rien du tout, qui ne bouge pas, ça reste là, ça ne fait rien du tout !

C’est vrai qu’un arbre tombé est impressionnant, mais il ne produit rien du tout. D’ailleurs il peut même empêcher les gens de passer.

La générosité dans la liberté

C’est cela Bien-aimés, soyons dans la générosité, libérons-nous, agissons d’une manière ou d’une autre, peut-être que ce que Dieu attend de toi c’est juste que nous confesses : “Je Te demande pardon Seigneur, parce que je suis en colère par rapport au fait que je n’ai pas eu ce que j’ai demandé, j’attendais… voilà pardonne-moi et redonne-moi la vie”.

Juste une prière comme ça, l’action, nous es dans une action, au lieu de rester fermé, murmurant et ainsi de suite.

Non ! Générosité, semer toujours avec Dieu.

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Ecclésiaste 11:5

Comme nous ne sais pas quel est le chemin du vent, ni comment se forment les os dans le ventre de la femme enceinte, nous ne connais pas non plus l’œuvre de Dieu qui fait tout.

Ce verset est le sommet !

“Tu ne sais pas quel est le chemin du vent”. Qui peut dessiner le chemin du vent ? Qui peut calculer le chemin du vent ? Personne !

Seul Dieu connaît le secret du vent, d’ailleurs nous avons vu cela dans le Livre des Proverbes, il y a des choses que Dieu seul maîtrise la trace du bateau dans l’eau, qui peut reconstituer cela ? La trace du serpent sur le sable, qui peut reconstituer cela ? Et qu’est-ce qui fait qu’un fiancé va vers sa fiancée ? Qui peut expliquer cela ? C’est inexplicable !

Mais c’est ce qui est dit là : Mais qui peut expliquer comment se fait-il qu’un œuf, vous voyez l’œuf avec lequel nous faisons l’omelette, chacun de nous a déjà mangé une omelette. Vous voyez cet œuf-là, liquide. Après un certain temps, il va se transformer en os solide au lieu de s’arrêter à cela, ça produit des plumes !

Comment un liquide peut-il produire des plumes ?

Observer sans savoir expliquer

Et ce verset dit : Nous ne savons pas comment cela se produit !

Nous ne faisons qu’observer, parce que, comme il est dit, nous avons étudié en classe. Mais comment avons-nous étudié ? Nous avons étudié ce qui se passe, mais nous ne savons pas comment cela se passe ! Donc en quelque sorte nous avons les photos de ce qui se passe, mais comment un liquide peut-il devenir des os qui peuvent nous blesser, et qui, s’ils sont taillés peuvent tuer !

Non seulement cela devient des os, mais à un moment donné il y a des plumes ! Donc c’est une matière d’un autre genre ! Les plumes, c’est la chose qui est la plus éloignée d’un œuf ! Les plumes ! Nous pouvons comprendre encore la chair, les os, mais les plumes ! Est-ce que vous vous rendez compte des cheveux noirs ! C’est sorti de l’œuf !

Tout cela est étrange !

Il nous est dit : « Donc nous ne comprenons et nous ne connaissons pas comment Dieu agît”.

En fait la leçon qui est là : “Nous ne savons pas comment Dieu agît, par conséquent faisons lui seulement confiance”.

Nous ne savons rien

Tu ne sais pas… nous ne savons pas, soyons généreux, faisons le bien. Dieu transformera cela en quelque chose de grand, ne cherchons pas à comprendre comment ça se fera. Nous nous disons : “Oh, le frère est au chômage, comment me le rendra-t-il ? ”

Ne calculons pas ainsi, faisons cela dans la confiance en Dieu, qui peut transformer un œuf en poussin qui marche.

Bien-aimés, rien qu’en en parlant comme cela, je suis dépassé ! Un poussin qui sort d’un œuf, Bien-aimés, c’est extraordinaire, et il marche !

Ce sont les œuvres du Seigneur ! Nous allons dire : “Mais Celui qui fait cela, que ne peut-Il pas faire avec ce que nous Lui donnons ? ” Qu’est-ce qu’Il ne peut pas faire ?

Il dit : “Mais nous ne maîtrisons pas l’action de Dieu ! Alors faisons-Lui seulement confiance, prenons exemple sur ce qu’Il fait déjà devant nos yeux”.

Un œuf ! Nous ne savons pas comment les os peuvent se former dans le ventre d’une mère. Nous ne pouvons pas expliquer cela ! Que ce qui était liquide devienne os. Nous ne le pouvons pas ! Qu’il devienne solide ! Nous ne le pouvons pas ! Avec les oreilles, la personne entend. La personne voit, mais tout cela n’était au départ qu’un œuf ! Alors comment l’expliquer ?

Alors comme nous ne maîtrisons pas cela, faisons confiance. Faisons seulement confiance, c’est tout !

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Ecclésiaste 11:6

Dès le matin sème ta semence, et le soir ne laisse pas reposer ta main; car nous ne sais point ce qui réussira, ceci ou cela, ou si l’un et l’autre sont également bons.

Amen !

Comme nous ne maîtrisons pas Dieu, nous ne maîtrisons pas Son fonctionnement, comment Il compose les choses. Nous ne devons pas faire de calculs, comme nous entendons à gauche à droite : “Ah ! Ce jour-là j’ai prié à 4 heures du matin !”

La personne, quand elle parle comme ça, insiste sur le terme : “4 heures du matin”.

Donc c’est la prière de 4 heures du matin qui a été puissante !

Ce verset nous dit : Non, nous ne maîtrisons pas l’œuvre de Dieu. Peut-être que ce n’est même pas notre prière ! C’est la prière de notre papa, alors qu’il est à 2000 Km. Il a prié au même moment que nous ! Mais pendant que nous priions, nous pensions à un match en même temps ! Du coup, notre prière n’était pas efficace. Mais lui, à distance, le Saint-Esprit l’a poussé à prier pour la même chose que nous, et c’est pourquoi, Dieu a agi !

Mais nous, nous nous disons que : “Vraiment, la prière de 4 heures !”

Cela n’a rien à voir, nous ne maîtrisons pas la chose. Alors le conseil qui nous est donné c’est le même que le conseil de notre frère Paul, dans

1 Thessaloniciens 5:17

17 Priez sans cesse.

Que ce soit le matin : prions. Que ce soit à midi : prions.

Puisque nous ne connaissons pas comment Dieu utilise tout cela ! Nous ne maîtrisons rien ! nous ne maîtrisons pas comment les os se forment dans l’œuf, donc nous ne maîtrisons pas non plus l’action de Dieu.

C’est pourquoi semons à tout moment ce que nous pouvons semer. Nous pouvons investir, nous pouvons être généreux, nous pouvons lire la Parole généreusement, et lire !

Certains disent : “Ah bon, ça fait 1 heure que je lis, c’est bon !”

Nous ne devons pas arrêter parce que ça fait une heure ! nous devons arrêter parce que le moment est arrivé d’arrêter.  Nous le saurons d’une manière ou d’une autre, parce que nous devons aller à l’école. Parce que nous devons aller faire ceci, mais il y a des gens qui font les choses en fonction du temps.  “J’ai passé 30 minutes, c’est bon !”

Non, ce n’est pas logique !

Tant que nous pouvons faire, être généreux dans quelque chose pour Dieu, faisons-le.

Ce passage nous dit que tout cela sera transformé en quelque chose de grand, de puissant, de la même manière que l’œuf se transforme en un être vivant, avec des matières qui n’ont rien à voir avec la matière d’origine !

L’exemple du grain semé en terre

Comme le grain qui se transforme en arbre, une matière qui n’a rien à voir avec la matière d’origine.

Vous savez, le grain produit l’arbre qui produit des fleurs, qu’est-ce que les fleurs ont à voir avec le grain que nous avons semé ?

Qu’est-ce que les feuilles ont à voir avec le grain que nous avons semé ?

Qu’est-ce que le pain que nous mangeons a à voir avec le grain de blé que nous avons semé ?

Ce grain de blé produit d’autres grains de blé qui passent au moulin, qui produit la farine, et ça fait le pain !

Qu’est-ce que le fromage, le gruyère, a à voir avec le lait d’origine ?

Ce passage nous dit que puisque nous ne maîtrisons pas tout cela, faisons confiance en Dieu, soyons généreux, prions. Quand cela vient nous prions, ne nous en privons pas ! Sous prétexte que le temps est passé ! Sous prétexte que nous avons suffisamment prié ! Mais tant que nous avons envie de prier, prions !

Ne tombons pas dans des systèmes, où on dit : La prière de minuit ! La prière de 4 heures du matin !

Non, c’est la prière par l’Esprit.

Le frère Paul dit dans

 Éphésiens 6:18

18 Faites en tout temps par l’Esprit toutes sortes de prières et de supplications. Veillez à cela avec une entière persévérance, et priez pour tous les saints.

Repentance, confession, adoration, toutes sortes de prières, quand ça vient, nous faisons. Généreusement, nous ne perdons rien du tout. Ecclésiaste 11 est magnifique concernant le fait d’être généreux, de semer. Nous ne perdons rien !

Quand nous lisons de tels passages, nous sommes libérés de l’avarice, de l’égoïsme, des calculs ! Nous ne sommes pas en train de ne parler que des biens, les calculs pour tout !

Il y en a qui disent : “Il y a réunion de prières à telle heure, mais ça fait quand même loin”.

Ce passage nous dit : “Mais nous ne savons pas ce que cela va nous apporter”. Nous ne maîtrisons pas, le problème. Ce n’est pas que ce soit loin ou près, le problème c’est : “Est-ce que Dieu m’y attend ?”

C’est plutôt cela la question : “Est-ce que Dieu m’y attend ?”

Parce que ça peut être aussi tout près, mais Dieu ne veut pas que nous y allions ! Beaucoup calculent comme ça : “Bon, mais c’est quand même loin.” Ce passage nous dit : “Mais nous ne maîtrisons pas l’action de Dieu” peut-être que c’est cette distance-là qui va faire qu’Il va agir dans quelque chose pour le bien de l’humanité, et aussi pour notre bien !

Comme une chanson

Une chanson dit : “Un seul instant, tout près de Toi, vaut bien les heures et la route”

Tu ne sais pas ce qui peut se passer ! En fait, Ecclésiaste que nous sommes en train de lire nous appelle à ne pas calculer, parce que nous ne maitrisons pas l’action divine.

Soyons généreux : Si nous pouvons faire les deux heures, nous faisons ! Si c’est pour visiter deux personnes, quel est le plus important ? Au milieu de nous, qui y aura-t-il ? Il y aura Dieu : “Là où deux ou trois sont réunis …”

Donc le personnage le plus important dans nos réunions est Dieu. C’est Lui qui bénit, c’est Lui qui guérit, c’est Lui qui protège. C’est Lui qui parle ! Nous nous ne sommes que des pions.

Le Dieu qui vient à l’invitation de mille personnes, est Le même qui vient à l’invitation de trois personnes.

Donc qui est avantagé dans ce cas-là ? Ce sont les trois personnes ! Puisqu’ils arrivent à trois, à faire descendre Le même Dieu que mille personnes !

Vous allez voir les chrétiens calculer : “Ah il n’y avait que trois personnes !”

Mais qu’est-ce que ce  “Ah !” veut dire ?

La prière en petit groupe

Nous ne prions pas qu’à trois personnes, nous prions Dieu ! Lui garantit dans Sa Parole que là où il y a trois réunit en Son Nom, Il est là.

Qui est avantagé ? C’est celui qui prie là où il n’y a que trois personnes ! Puisqu’à trois ils arrivent à faire descendre le Dieu créateur au milieu d’eux !

Mais les gens sont partis dans les logiques arithmétiques, mathématiques. Une logique charnelle du nombre, mais non, c’est Dieu qui a de la valeur. C’est Dieu qui fait tout, qui change les temps et les circonstances.

Quand Jésus marchait, il y avait toute une foule qui l’entourait, mais c’est une femme qui l’a touché et qui a retiré la puissance en Lui. Cette femme n’a pas tenu compte de la foule. Elle a tenu compte de Jésus, elle a dit : “Si je touchais Son vêtement !”

La popularité de Jésus ne l’intéressait pas, Jésus seul comptait et l’intéressait.

Quand nous venons dans une réunion, c’est Dieu qui doit nous intéresser. Je ne dis pas que rencontrer des frères ce n’est pas agréable. C’est bien, mais, il y a plus que ça, c’est Dieu Lui-même.

Même la prière à la maison, il y en a qui balance cela d’une manière expéditive. C’est à la maison, nous nous connaissons depuis 25 ans. Allez ! On balance la prière… non, non, non, chaque instant est important.

La difficulté ou l’aisance dans la préparation

Vous savez, moi qui vous parle, je vais vous donner un témoignage sur le fait que chaque instant est important, parfois, je tremble au moment de prêcher à quatre personnes, alors qu’au moment de prêcher à deux cent personnes je suis tranquille.

Parce que c’est le même combat en Esprit, les mêmes démons qui vont nous empêcher de prêcher à cent personnes. Ces démons-là vont aussi être là quand il y a quatre personnes. Parce que pour eux, ils savent que chaque instant est important ! Eux connaissent l’impact de l’action de la prédication, l’action de la prière.

Eux ne se trompent pas, c’est nous qui nous trompons, qui pensons que Dieu agît quand il y a mille personnes, mais eux savent bien que Dieu agît même quand il y a quatre personnes qui ont la foi.

Combien de fois n’avons-nous pas été surpris sur le jour où nous nous sommes préparés en prières, nous avons jeûné. C’est ce jour-là où la prédication a été plus difficile, et le jour où nous n’avons pas préparé spécialement dans la prière, nous avons été tout simples, et tout se passe bien !

Alors que le jour où nous avons calculé en priant, en disant : “Je lies les démons, que rien n’empêche que les choses de Dieu se passent” c’est ce jour-là où vous allez voir un micro qui saute…

Le résultat n’est pas proportionnel à la préparation

Pourtant nous avions jeûné, nous avions beaucoup prié, mais c’est ce jour-là où nous avons des problèmes ! Et le jour où nous n’avons pas spécialement prié contre les forces des ténèbres, nous n’avons pas spécialement prié pour que les cœurs soient touchés. C’est ce jour-là où les cœurs sont touchés.

C’est pour dire : Nous ne saisissons rien, soyons généreux, Dieu nous pousse à jeûner, nous jeûnons, nous préparons sérieusement les choses. Peu importe le résultat. Mais moi je suis généreux parce que j’avais le souci de porter le fardeau dans le jeûne et la prière, j’avais fait !

Il n’y a pas cet élan-là, je me contente peut-être de la prière simple… Je fais dans la générosité, pas dans le calcul ! Dieu Lui-même maîtrise tout !

Peut-être que nous, nous n’avions pas jeûné ce jour-là, mais quelqu’un d’autre a jeûné pour nous. C’est pourquoi Dieu nous a stoppé, et a dit : “Vous pouvez manger” sans que nous le sachions “puisque nous avions déjà poussé le frère untel à jeûner pour cette prédication-là”.

Reconnaissons que nous ne maîtrisons pas l’action divine, d’où : Attention aux calculs, soyons simples, et généreux, semons en abondance, nous récolterons. C’est le résumé de tout le chapitre de Ecclésiaste 11, le mystère de l’action de Dieu. Ce qui doit nous conduire à être généreux dans la confiance avec Dieu, côté semence, côté action.

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Ecclésiaste 11:7-8

La lumière est douce, et il est agréable aux yeux de voir le soleil.

Si donc un homme vit beaucoup d’années, qu’il se réjouisse pendant toutes ces années, et qu’il pense aux jours de ténèbres qui seront nombreux; tout ce qui arrivera est vanité.

Amen, comme nous l’avons vu dans les chapitres précédents, c’est un appel à vivre le présent heureux, pleinement dans la reconnaissance à Dieu. C’est le présent qui compte. A ne pas planifier, il dit : “Mais nous ne savons pas ce qui va arriver”.

Tout ce qui arrivera est vanité, donc pendant que nous vivons et que nous nous sentons bien, nous pouvons courir, courons ! Louons le Seigneur pendant que nous courons !

Pendant que nous vivons dans un pays où il n’y a pas de difficultés, à manger, mangeons bien, et louons le Seigneur ! C’est cela notre cadeau, parce que l’avenir peut devenir tellement sombre, brutalement sombre ! Nous devons regarder au présent lumineux, qui est agréable. Pendant qu’il y a le soleil, les gens sont contents, louons Dieu, soyons heureux, mais ne faisons pas de calculs de sorte à assurer ce présent-là indéfiniment. La nuit vient toujours. La vie de l’homme sur terre est composée de temps de nuit et de temps de soleil.

Marcher pendant le jour (Jean 11:9)

Pendant qu’il y a le soleil, réjouissons-nous, car la nuit va arriver aussi, la nuit où nous perdons nos forces physiques, nous verrons cela la fois prochaine dans Ecclésiaste 12.

La nuit arrive où nous allons subir les ingratitudes, la nuit arrive où nous allons subir des injustices. Combien de parents ne se sont-ils pas sacrifiés pour les enfants ? Ici en Europe, nous sommes témoins du traitement réservé à beaucoup de parents par leurs enfants. C’est la nuit !

Il n’y a pas que les parents, il y a l’État, qui est ingrat avec les entreprises. De même, nous connaissons beaucoup de gens qui se sont investis dans leur entreprise, vingt ans d’ancienneté, mais le jour où il y a une maladie, qui à l’évidence, vient de son travail. L’entreprise refuse de reconnaître la maladie professionnelle.

La nuit arrive, puisque nous ne sommes pas au paradis, il y aura des temps de soleil, et il y aura la nuit.

En conséquence, pendant les temps de soleil, où il y a la lumière, réjouissons-nous, célébrons le Seigneur, chantons pour Lui. Parce qu’il ne faut pas que quand la nuit arrive, nous nous disions : “Ah oui mais quand nous étions jeunes, nous aurions dû faire ceci, quand nous avions encore l’inspiration, nous aurions dû faire … !”

Profiter du temps présent pour agir

Pendant que nous avons de l’inspiration, pendant que nous pouvons chanter, pendant que nous pouvons faire les répétitions, pendant que nous pouvons prêcher, faisons ! Réjouissons-nous ! Pendant que nous pouvons manger, mangeons !

Il ne faut pas que nous commencions à dire : “Quand nous n’avions pas ce problème, au lieu de… nous avons passé notre temps à faire des régimes”.

Viendra un jour où il y aura un régime forcé ! Donc pendant que le régime n’est pas forcé, mangeons ! Nous ne disons pas que nous devions faire des excès de table. Mais nous ne disons pas non plus de vivre la galère, alors que nous avons de bonnes choses ! Mais il viendra un jour où il y aura un régime forcé, et là maintenant nous perdons !

Nous perdons tous les jours où nous pouvons nous réjouir ! Nous les avons perdus, parce que là nous sommes contraints par quelque chose !

Réjouissons-nous

Soyons Bien-aimés dans une logique de nous réjouir avec Dieu du présent, et non pas de calculer les choses pour l’avenir.

Dieu nous donne ceci, nous nous en réjouissons ! Nous Le félicitons, nous Le glorifions, et nous nous réjouissons !

Dieu nous donne une belle voiture. Réjouissons-nous ! Il y a des gens, au moment où ils ont la belle voiture, ils calculent déjà comment ils vont la vendre plus tard ! Donc ils l’utilisent avec parcimonie pour le temps où ils vont la vendre, mais non ! Réjouissons-nous ! Roulons !

Il commence à… il soigne déjà le jour pour… Peut-être que Dieu va nous donner encore mieux ! Réjouissons-nous déjà de ce qu’Il nous donne maintenant, c’est ce que les versets 7 et 8 veulent nous dire.

Vraiment, que le Seigneur soit béni, nous allons prier pour que Dieu nous libère complètement de toutes formes de blocage concernant la générosité, le sourire. Sourions ! Il ne faut pas calculer : “Mais avec celui-ci nous sourions, avec l’autre je suis…” Non, aller ! “Ah oui, mais ils vont nous manquer de respect, si nous sommes gentils”.

Non, la générosité, la liberté. Là où il y a l’Esprit de Dieu, il y a la liberté, au Nom de Jésus.

Prière

Seigneur nous voulons la liberté du Saint-Esprit, la générosité que nous venons de voir, que tout cela produise des choses merveilleuses, tel que Toi-même, Tu es généreux dans la création, Tu peux prendre un œuf, et le transformer en poussin, en aiglon. Un aigle qui est impressionnant vient d’un œuf, Seigneur !

Nous voulons Seigneur nous confier en Toi Seigneur, être bien, nous réjouir quand Tu nous donnes des choses, ne pas faire d’économies bêtes, l’économie charnelle qui n’a pas sauvée beaucoup de personnes. Ces personnes qui ont entassé mais qui sont mortes en laissant les choses qu’ils ont entassées, être gaspillées par la suite. Seigneur nous voulons être libres dans notre façon d’aider les autres, libres dans notre façon de semer pour Toi. Nous voulons semer nos biens, semer notre temps, semer notre vie, notre jeunesse, notre force.

Oh Seigneur ! Aide-nous Seigneur et libère-nous !

Seigneur aide-nous à prier à tout moment, à semer, à prier pour les mauvais, à prier pour les bons, à prier, à parler, à ne pas garder les choses dans les cœurs, dans les murmures. Mais à Te confier nos problèmes, même si nous devons dire la même chose chaque jour. T’exposer notre affaire, notre problème, que nous ne nous en privions pas par des calculs inutiles, en nous disant : “Mais hier j’ai déjà dit !” Seigneur, tant que le cœur peut parler, que nous parlions, que nous nous livrions à Toi dans la prière, que nous donnions, que nous soyons généreux dans la Parole, que nous lisions, que nous continuons toujours à manger cette Parole. Que nous ne puissions pas nous dire : “Je connais ce verset !” Non, que chaque verset que nous connaissons nous fasse encore du bien chaque jour. Seigneur, manifeste-Toi dans la générosité, nous voulons semer chaque jour,

Au Nom de Jésus,

Nous croyons Papa que nous allons récolter des épis en abondance, car nous sommes fidèles. Ne pas avoir honte de Toi, parce que certains se moquent de nous en disant : “Nous semons, mais nous ne récoltons pas.” Nous croyons que c’est faux, que nous allons récolter, nous acceptons de jeter le pain à la surface des eaux, nous acceptons de paraître perdre, mais Ta Parole nous rassure, que nous allons récolter.

A Toi la Gloire, la louange aux siècles des siècles, Amen.