Quand il commence son ministère, la prédication de Jean-Baptiste est : Repentez-vous car le royaume des cieux est proche ! Les gens qui venaient l’écouter se faisaient de plus en plus nombreux. Jean réagit d’une manière qui peut choquer et paraître sévère :
La prédication de Jean-Baptiste
Sommaire
1 – La voix qui crie dans le désert
2 – Comment être sauvé
3 – Regarder à soi-même
4 – Regarder à Jésus
1 – La voix qui crie dans le désert
Matthieu 3:1-12
1 En ce temps-là parut Jean Baptiste, prêchant dans le désert de Judée.
2 Il disait: Repentez-vous, car le royaume des cieux est proche.
3 Jean est celui qui avait été annoncé par Ésaïe, le prophète, lorsqu’il dit: C’est ici la voix de celui qui crie dans le désert: Préparez le chemin du Seigneur, Aplanissez ses sentiers.
4 Jean avait un vêtement de poils de chameau, et une ceinture de cuir autour des reins. Il se nourrissait de sauterelles et de miel sauvage.
5 Les habitants de Jérusalem, de toute la Judée et de tout le pays des environs du Jourdain, se rendaient auprès de lui;
6 et, confessant leurs péchés, ils se faisaient baptiser par lui dans le fleuve du Jourdain.
Les pharisiens et les sadducéens
7 Mais, voyant venir à son baptême beaucoup de pharisiens et de sadducéens, il leur dit: Races de vipères, qui vous a appris à fuir la colère à venir?
8 Produisez donc du fruit digne de la repentance,
9 et ne prétendez pas dire en vous-mêmes: Nous avons Abraham pour père! Car je vous déclare que de ces pierres-ci Dieu peut susciter des enfants à Abraham.
10 Déjà la cognée est mise à la racine des arbres: tout arbre donc qui ne produit pas de bons fruits sera coupé et jeté au feu.
11 Moi, je vous baptise d’eau, pour vous amener à la repentance; mais celui qui vient après moi est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de porter ses souliers. Lui, il vous baptisera du Saint Esprit et de feu.
12 Il a son van à la main; il nettoiera son aire, et il amassera son blé dans le grenier, mais il brûlera la paille dans un feu qui ne s’éteint point.
Le discours de Jean-Baptiste
Jean-Baptiste commence son ministère, il prêche : Repentez-vous car le royaume des cieux est proche ! Les gens qui venaient l’écouter se faisaient de plus en plus nombreux. Au verset 7, Jean réagit d’une manière qui peut choquer et paraître sévère :
Matthieu 3:7-9
7 Mais, voyant venir à son baptême beaucoup de pharisiens et de sadducéens, il leur dit: Races de vipères, qui vous a appris à fuir la colère à venir?
8 Produisez donc du fruit digne de la repentance,
9 et ne prétendez pas dire en vous-mêmes: Nous avons Abraham pour père! Car je vous déclare que de ces pierres-ci Dieu peut susciter des enfants à Abraham.
Un tel discours tenu devant les sadducéens et les pharisiens, les grands religieux de l’époque ! Quand Jean-Baptiste les voit arriver, il veut leur faire comprendre : Attention, que venez-vous chercher ici ? Si c’est pour répéter la religion, ce n’est pas l’endroit pour cela. Arrêter de vouloir montrer par vos actes et vos œuvres que vous êtes proches de Dieu. Cela ne marche pas, ici nous prêchons la repentance. Ce n’est pas une compétition pour savoir qui est le plus proche de Dieu, qui est habillé correctement devant Dieu. Il faut que chacun reconnaisse qu’il a tort face à Dieu.
Un discours de vérité
La prédication de Jean-Baptiste est de dire à chacun : Tu as tort ! Devant Le Très-Haut, tu es pécheur. Dieu lui a donné cette prédication et elle s’adresse à nous tous. Il dit : Vous devez accueillir mon Seigneur qui arrive, je ne suis pas digne de délier ses sandales. Il est le Dieu Tout-Puissant lui-même vient sur la terre en homme. Vous devez le recevoir avec un cœur pur.
Le discours de Jean-Baptiste n’est pas un discours de méchanceté mais de vérité car il connaissait l’être humain, et ces religieux. L’homme a tendance à s’approcher de Dieu par ses propres raisonnements, ce que nous appelons « religion ». Un système que l’être humain établit lui-même pour se donner l’impression qu’il est en accord avec Dieu. Tu ne dois pas faire ceci, tu ne dois pas faire cela ! Et quand tu remplis les cases, tu te dis : Je suis bon !
Jean-Baptiste disait à tous : Il n’y a pas de « bon ». Vous êtes tous pécheurs, vous devez le reconnaître. Si vous voulez recevoir celui qui vient après moi, vous devez le reconnaître. Les gens se sont fait baptiser pour pouvoir recevoir Jésus-Christ. Ils recevaient le baptême de repentance, ils reconnaissaient qu’ils étaient pécheurs. C’était la condition.
La religion ne mène pas au ciel
Quand Jean-Baptiste les voit venir, il leur dit : Stop, ne venez pas avec votre religion ! Il existe plusieurs systèmes : l’un dit : Je prie cinq fois par jour, l’autre : Je participe à toutes les activités de l’église, le troisième : Je jeûne deux fois par semaine. Cette attitude religieuse ne fait pas de nous des gens qualifiés pour le ciel.
Les paroles de Jean-Baptiste s’adressent aussi à nous tous : Attention, ne te crois pas accepté par Dieu parce que tu es régulier dans les activités, parce que tu fais de bonnes actions, non ! Le Seigneur te demande simplement de reconnaître que tu es malade, pécheur et faible. Il ne te demande pas de Lui prouver que tu es bon. C’est Lui qui te rendra bon, pas Jean-Baptiste. Ce dernier est là pour dire : Tu es pécheur, repens-toi, reconnais tes péchés et manifeste ta volonté de vivre une vie sainte, divine.
Cependant, même à notre époque, les gens sont dans la religion. Il suffit qu’ils soient réguliers dans certaines activités, qu’ils donnent de l’argent à l’œuvre de Dieu, qu’ils prient quotidiennement ou qu’ils s’affichent comme chrétiens, et tout va bien ! Non !
Jean-Baptiste dit à ces gens : Venez avec l’humilité de la repentance, et reconnaissez que vous êtes pécheurs. C’est osé de demander à des « professionnels » de la religion de reconnaître qu’ils sont pécheurs. Mais oui, l’être humain est pécheur, nous héritons d’Adam notre ancêtre.
2 – Comment être sauvé
John Wesley
John Wesley était un prédicateur connu dans le milieu chrétien anglais au XVIIIième siècle. Il prêchait sérieusement. Avec son frère Charles, il jeûnait deux fois par semaine, ils avaient un ou deux jours d’évangélisation chaque semaine. Ils portaient les vêtements religieux de l’époque et étaient déterminés pour Dieu.
Un jour John entre dans la chambre de son frère et l’entend chanter de joie. Il lui demande : Pourquoi es-tu aussi joyeux ? Charles lui répond : Je viens d’être sauvé par Jésus. – Depuis toutes ces années où nous travaillons pour le Seigneur, tu veux dire que tu n’étais pas sauvé ! – Oui, et toi non plus tu n’es pas sauvé. Nous faisions des activités, mais moi, aujourd’hui, je réalise que j’ai été sauvé !
Une fausse impression
Comment se fait-il que les gens religieux ont une certaine force qui leur donne l’impression d’être en paix, en accord avec Dieu ? Ce n’est qu’une impression. Cette force vient de l’orgueil qui donne de l’assurance, une forme de paix. Mais, quand nous sommes tout seul cela disparaît.
J’aime beaucoup cette affirmation du code de la route : L’absorption d’alcool donne une impression de puissance qui est la preuve que l’on a perdu le contrôle. L’alcool procure une sensation de force. Il en est de même pour l’orgueil. C’est comme une drogue qui te donne le sentiment que tu deviens fort, puissant, comme un géant. Mais, dès que l’effet de la drogue cesse, tu te retrouves face à la réalité.
L’orgueil, de la même manière donne un sentiment d’assurance. Les gens religieux qui semblent être en paix, en accord avec Dieu, ne font qu’impression. Quand ils se retrouvent seuls ce n’est pas la même chose. Dans un groupe, ils se sentent forts car ils pensent qu’ils font plus que les autres. Leur assurance vient de ce qu’ils ont l’impression de faire beaucoup. Mais cette force disparaît face à la réalité du Saint-Esprit. Seuls, ou devant quelqu’un qui a le Saint-Esprit, ils sont obligés de reconnaître qu’ils n’ont pas la paix.
Sur le bateau
John Wesley avait une forme d’assurance, de force. Un jour, il se trouve sur un bateau, pris dans un forte tempête, et qui était sur le point de couler. Là, des vrais chrétiens chantaient avec leurs enfants au lieu de crier comme les autres. Grâce à cette prière, le bateau a évité le naufrage. John a cherché à comprendre pourquoi ces gens-là chantaient alors qu’eux, étaient paniqués. Il a fini par comprendre qu’il était paniqué parce qu’il n’était pas prêt à rencontrer Dieu.
Il a saisi que l’assurance qu’il avait régulièrement venait de l’orgueil qu’il tirait de son travail, mais, qu’en réalité, il n’avait pas la paix. Comment a-t-il reçu cette paix ? En reconnaissant sa condition de pécheur, c’est la prédication de Jean-Baptiste. Quand il a reconnu que Jésus sauvait ceux qui se reconnaissaient pécheurs, pas les « forts », il a senti la véritable délivrance en lui, la vraie paix, le salut. Jésus sauve ceux qui reconnaissent leur condition de pécheurs.
Comment recevoir la paix
– Bien-aimés, chacun de nous doit saisir cela. Le sujet ce ne sont pas les activités que nous avons, mais la comparaison entre toi et Dieu, comment tu te situes face à Lui. Tu te trouves irréprochable. Félicitations ! A un moment donné, le Saint-Esprit te montrera que cela ne va pas. Tu te reconnais pécheur, c’est la vérité. Quoi faire ? Aller se cacher comme Adam ? Adam s’est vu pécheur et s’est dit : Dieu est saint, je ne peux pas le voir, je me cache. Nous, nous avons la Bonne nouvelle : Nous n’avons plus besoin de nous cacher car Jésus-Christ vient effacer nos péchés par son sang.
Jean-Baptiste vient avec la première partie : Repens-toi ! Reconnais que tu es perdu, et tu pourras recevoir celui qui vient après moi, le Tout-Puissant, Lui, te lavera. Moi, je ne fais que vous baptiser. Celui qui viendra après moi vous baptisera du Saint-Esprit, vous transformera, de sorte que vous soyez agréables à Dieu et deveniez ses enfants. Vous aurez une paix définitive.
La paix ne vient pas parce que l’on se dit chrétien. Elle ne vient pas des activités de l’église mais de la repentance. Quand nous nous sommes repentis et confiés au Seigneur, nous la recevons. Nous savons, qu’à la croix, Christ a payé pour nous. C’est ainsi que la paix vient.
La vérité sauve
Ce n’est pas une question de religion. Les activités viennent naturellement quand nous aimons Dieu, Le prions, Le louons. Elles ne nous qualifient pas pour le ciel. Nous appartenons à la même famille, au même groupe, et nous adorons le Seigneur, Le glorifions, Lui sommes reconnaissants. Nous plaisons à Dieu lorsque nous nous sommes reconnu pécheurs et que nous avons accepté son salut.
Bien-aimés, c’était dur, mais Jean-Baptiste était dans la vérité. Quand quelqu’un est dans la vérité, il sait qu’elle sauve. Il est dur parce qu’il sait que cela seulement sauve. Jésus dit :
Citation de Jean 14:6
6 Jésus lui dit: Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi.
3 – Regarder à soi-même
Jean 8:23-24
23 Et il leur dit: Vous êtes d’en bas; moi, je suis d’en haut. Vous êtes de ce monde; moi, je ne suis pas de ce monde.
24 C’est pourquoi je vous ai dit que vous mourrez dans vos péchés; car si vous ne croyez pas ce que je suis, vous mourrez dans vos péchés.
Si quelqu’un ne se convertit pas, ne reconnais pas Jésus, et garde ses péchés en lui, il ira à la perdition éternelle. Jean-Baptiste dit : Si vous restez religieux, vous ne pourrez accueillir le sauveur qui vient.
Luc 7:30
30 mais les pharisiens et les docteurs de la loi, en ne se faisant pas baptiser par lui, ont rendu nul à leur égard le dessein de Dieu.
Si tu refuses la logique de la repentance, tu arrêtes le plan de Dieu pour ta vie. Tu viens par tes propres efforts et raisonnements. Tu as beau te dire grand imam, grand prêtre, grand pasteur, face à Dieu, es-tu en accord avec Lui ? Ce n’est pas une affaire de connaissance, d’expérience, non, cela ne sauve pas
Le Saint-Esprit te convaincra, dans ton cœur, que tu es impur. Ou bien tu continues dans l’orgueil en cherchant la pureté par tes efforts, tu te caches de Dieu, tu mets tes activités entre toi et Lui, ou tu capitules, tu t’abandonnes et dis : Seigneur, je suis perdu, j’ai besoin de Toi.
Jean-Baptiste est dur, il sait que le seul chemin vers le salut est la repentance.
Luc 18:9-14
9 Il dit encore cette parabole, en vue de certaines personnes se persuadant qu’elles étaient justes, et ne faisant aucun cas des autres:
10 Deux hommes montèrent au temple pour prier; l’un était pharisien, et l’autre publicain.
11 Le pharisien, debout, priait ainsi en lui-même: O Dieu, je te rends grâces de ce que je ne suis pas comme le reste des hommes, qui sont ravisseurs, injustes, adultères, ou même comme ce publicain;
12 je jeûne deux fois la semaine, je donne la dîme de tous mes revenus.
13 Le publicain, se tenant à distance, n’osait même pas lever les yeux au ciel; mais il se frappait la poitrine, en disant: O Dieu, sois apaisé envers moi, qui suis un pécheur.
14 Je vous le dis, celui-ci descendit dans sa maison justifié, plutôt que l’autre. Car quiconque s’élève sera abaissé, et celui qui s’abaisse sera élevé.
Qui a été justifié ? Celui qui a reconnu qu’il était pécheur, perdu. Il a demandé le secours du Seigneur. Il a été sauvé.
L’humilité
Bien-aimés, soyons humbles. Les gens amènent d’abord la religion, toutes leurs œuvres, pour dire : Je suis en accord avec Dieu. C’est une erreur ! Il faut se repentir, ensuite Dieu nous accepte et nous sauve lui-même.
Ensuite, certains se croient bons par comparaison aux autres. C’est le cas de ce pharisien. Il dit : Regarde l’autre, c’est un vrai pécheur. De nombreux enfants de Dieu, se comparent aux autres : Un tel fait ceci ou cela, dans ce cas, je suis relativement meilleur que lui. C’est faux ! Ce n’est pas le fait que tu crois dépasser les autres qui va te sauver.
C’est comme si on disait que le ticket d’entrée au palais présidentiel coûte mille euros. Si tu en as neuf cent cinquante, tu ne vas pas entrer. Même si tu as plus que moi avec mes quinze euros. Cela ne change rien au fait que l’unité de mesure c’est Dieu. C’est la comparaison avec le Seigneur qui te fait entrer au ciel. Tout humain se retrouve avec un problème s’il ne fait pas cette comparaison.
Romains 3:23
23 Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu;
Ne nous comparons pas aux autres
Mener sa vie en se comparant : Moi je me limite à tel péché, les autres font davantage. Cela ne tient pas la route. Il faut arrêter d’utiliser le péché des autres pour se valoriser. Au contraire, il faut utiliser les péchés des autres pour voir les siens. Un bon usage des péchés d’autrui est, qu’en les voyant, cela te rappelle que toi aussi tu pèches. Ainsi, tu te repens et te gardes pur.
Si les péchés des autres commencent à te donner de la force, comme à ce pharisien : Moi je jeûne deux fois par semaine, mais lui non, tu te trompes car l’unité de mesure est Jésus Lui-même. On te comparera à Dieu. Comment éviter cette comparaison ? En se repentant et se mettant en Jésus. Quand tu arrives à la porte su ciel, on ne te voit pas, on voit celui en qui tu te trouves, Jésus. On t’ouvre la porte et tu entres.
Bien-aimés, il faut se repentir, et ne pas tirer sa paix de ses activités et de ce que l’on pense être. Il faut vivre en paix à cause de ce que Jésus a fait pour les pécheurs. Si tu te considères parfait et bon, Il n’a pas fait cela pour toi. Jésus est venu sauver ceux qui ne peuvent pas se sauver par eux-mêmes. Les autres comprendront qu’ils ne sont pas sauvés. Ils sentiront la pression du Saint-Esprit qui leur dira : Vous n’êtes pas sauvés. C’est important.
Un cadeau d’une grande valeur
Comment Jésus nous montre que son salut est véritable ? Par sa résurrection. Il y a toutes formes de raisonnements en dehors des chrétiens, mais il y a aussi des raisonnements chez les chrétiens. Beaucoup vivent en pensant être en accord avec Dieu. Personne ne peut être droit en fonction de sa logique. Nous devons passer par la case repentance, reconnaître que nous sommes pécheurs et nous laisser sauver par le Seigneur. Jésus a prouvé que son système était le véritable par sa résurrection. Il a pris nos péchés, est mort à la croix, puis est ressuscité. Jésus est digne d’être suivi.
Jean-Baptiste est dur pour une première raison : A cause de la vérité. Et pour une deuxième raison : ce qu’il propose a un prix incomparable et illimité. Il te propose de recevoir Jésus après t’être repenti pour pouvoir accueillir celui qui vient. Il sait que c’est le sauveur de l’humanité, le Dieu Tout-Puissant, qu’il n’est pas digne de délier ses sandales. Ce cadeau vaut un tel prix que personne ne peut le payer. Ne gâche pas cela avec ta religion et tes raisonnements. Viens et laisse-toi sauver comme un enfant, tranquillement. Cesse de te comparer et occupe-toi de recevoir le salut en passant par la prédication de Jean-Baptiste, par la repentance. C’est très importants, bien-aimés.
Au Canada
Un « Monseigneur » catholique, alors qu’il travaillait au Vatican, a décidé d’aller passer quelques semaines dans son village natal au Canada. Tout le village était présent pour l’accueillir, lui, une autorité du Vatican ! Mais, de la foule, un homme s’adresse à lui : Monsieur, es-tu sauvé ? Il est étonné d’être appelé « Monsieur » alors qu’on l’appelle habituellement « Monseigneur ». Quand il s’est retrouvé seul, il a été perturbé. Il s’est demandé : Comment savoir si je suis sauvé ? N’ayant pas lu la Bible. Il va en chercher une et la lit. Ce faisant, il réalise qu’il n’est pas sauvé. S’en est suivie une démarche personnelle avec Dieu.
Lui, avait un rang élevé dans sa structure. Ce n’est pas la structure qui va te sauver. C’est ta relation avec Dieu. Jean-Baptiste dit : Que chacun se repente. Que personne ne vienne avec un raisonnement du genre : Je suis dans une bonne église. Non ! Cherche la paix avec Dieu à travers la repentance et l’acceptation de son sauveur. Sers Dieu, conduit par le Sauveur.
4 – Regarder à Jésus
Comme des moutons
Tant que Jésus était vivant, physiquement, ici sur terre, avec les apôtres, tout se passait bien car ils le suivaient comme des moutons suivent leur berger. Quand Jésus part, Il envoie le Saint-Esprit. Les enfants de Dieu suivaient le Saint-Esprit comme des moutons suivent un berger, nous le voyons dans les Actes des apôtres.
Mais, après la mort des apôtres, chacun venait avec son raisonnement et sa logique. Ainsi, l’Église universelle a commencé à connaître des difficultés. Quand les gens ont un cœur tel qu’ils passent par la prédication de Jean-Baptiste, ils sont transformés, simples, ne jugent personne et ne regardent qu’à eux-mêmes pour fonctionner selon la volonté de Dieu.
Nous ne serons jamais sauvés en étant meilleurs que les autres, en accusant les autres ou par les activités. Mais ne nous repentant, en acceptant le Sauveur et en le suivant comme un mouton suit son berger. Ainsi d’autres chrétiens en feront de même, et ensemble, vous ferez le travail de Dieu librement sans vouloir conquérir le salut car vous l’avez déjà.
Le Seigneur désire que nous nous engagions avec Lui de manière individuelle et non poussés par un groupe. Que chacun regarde à Dieu et dise : Seigneur, j’ai besoin de toi parce que je suis perdu, sans force, porte moi, soutiens-moi ! D’autres font la même prière et ensemble vous faites le travail de Dieu.
Le chef religieux
Revenons à la simplicité de la prédication de Jean-Baptiste. Dans Luc 18, il y a un autre récit qui nous parle d’un homme riche qui demande à Jésus comment faire pour entrer dans le royaume de Dieu. Jésus lui dit : Tu connais la loi ? – Oui, j’ai observé toutes ces choses dès ma jeunesse. De plus, il devait certainement faire des dons au temple. Jésus lui dit : Il te manque encore une chose : Vends tous tes biens et suis-moi.
Cet homme a fait marche arrière car il n’a pas réalisé ce qu’on lui proposait. Il n’a pas réalisé qui était Jésus. Il n’avait pas compris que venir à Dieu ce n’est pas simplement accomplir quelques articles de la loi. C’est une question de vie ou de mort. Soit, tu donnes totalement ta vie soit tu laisses la mort entrer quelque part en toi et t’achever un jour. Jésus sait ce qu’il vaut. Quand Il dit : Vends tous tes biens et suis-moi. Il sait ce qu’Il donne en échange. Ce n’est pas un amuseur.
Examinons-nous
Ce qui manque aujourd’hui, ce sont des personnes qui veulent donner leur vie totalement. Ils viennent à Dieu avec leurs raisonnements. Quand les réalités de la terre les rattrapent, cela va mal. Celui qui a donné sa vie, comme Esther Gulshan, va être heureux. Qu’il soit dans la fournaise, il sera heureux car c’est une affaire entre lui et Dieu.
Quand le contexte commence à t’influencer, c’est la preuve que ce n’est plus qu’une affaire entre toi et Dieu.
Jean-Baptiste a voulu dire à ces gens : Ne ramenez pas le contexte religieux du temple ici, là-bas vous êtes les chefs dans un système. Ici, nous faisons une démarche individuelle. Chacun se reconnaît pécheur devant Dieu pour se laisser sauver et conduire par Lui.
Examinons-nous, bien-aimés. Nous pouvons être dans la religion, même si nous écoutons des prédications de vérité.
Prière finale
Que chacun s’incline devant Dieu pour dire : Je suis pécheur, relève-moi en me purifiant par le sang de ton Fils, en me donnant ton Fils comme cadeau et le Saint-Esprit comme conducteur. Nous voulons recevoir une vraie paix.
Seigneur, aide-nous à te suivre en écoutant la prédication de Jean-Baptiste qui nous appelle à nous mettre devant toi individuellement et à nous laisser sauver par Toi.
Manifeste-Toi, que nous puissions marcher chacun à ta suite, sans juger les autres ni nous comparer à qui que ce soit. Mais en nous laissant purifier de nos péchés et de nos intentions charnelles, afin de Te servir Toi seul, sans calcul, avec ton Esprit Saint.
Merci Seigneur, de faire de nous des nouvelles personnes qui vont te servir à 100 % au nom de Jésus, amen !





