Psaumes chapitres 141 à 144 Les supplications

Classé dans : Etude Biblique | 0

Les Psaumes chapitres 141 à 144 sont des psaumes de David qui exprime les différents états d’âme de David. Comme beaucoup de psaumes ils se terminent par l’expression de la confiance que David avait en l’Éternel son Dieu.

Étude biblique suivante : Psaumes chapitres 145 à 148

Psaumes chapitres 141 à 144

Sommaire

1 – Psaumes chapitre 141 – Le calme face aux attaques
2 – Psaumes chapitre 142 – Crier à l’Éternel
3 – Psaumes chapitre 143 – Supplication
4 – Psaumes chapitre 144 – L’Éternel combat

.

Introduction

Gloire à Dieu.

Nous sommes dans la joie de nous retrouver avec Notre Papa du ciel pour écouter Sa Parole, dans la suite de notre série Béréen l’explorateur. Cette série qui est consacrée à l’étude de la Bible, Livre par Livre, chapitre par chapitre, pour nous aider à avoir une idée générale de ce qui est contenu dans la Parole. Pour nous aider également à prendre la Parole comme une nourriture dont nous avons besoin quotidiennement, et aujourd’hui nous allons analyser les Psaumes 141 jusqu’au Psaume 144.

Nous allons lire le Psaume 141 :

.

1 – Psaumes chapitre 141 – Le calme face aux attaques

Psaumes 141:1-6 

1 Psaume de David. Éternel, je t’invoque: viens en hâte auprès de moi! Prête l’oreille à ma voix, quand je t’invoque!

Que ma prière soit devant ta face comme l’encens, Et l’élévation de mes mains comme l’offrande du soir!

Éternel, mets une garde à ma bouche, Veille sur la porte de mes lèvres!

N’entraîne pas mon cœur à des choses mauvaises, A des actions coupables avec les hommes qui font le mal, Et que je ne prenne aucune part à leurs festins!

Que le juste me frappe, c’est une faveur; Qu’il me châtie, c’est de l’huile sur ma tête: Ma tête ne se détournera pas; Mais de nouveau ma prière s’élèvera contre leur méchanceté.

Que leurs juges soient précipités le long des rochers, Et l’on écoutera mes paroles, car elles sont agréables.

Comme quand on laboure et qu’on fend la terre, Ainsi nos os sont dispersés à l’entrée du séjour des morts.

C’est vers toi, Éternel, Seigneur! que se tournent mes yeux, C’est auprès de toi que je cherche un refuge: N’abandonne pas mon âme!

Garantis-moi du piège qu’ils me tendent, Et des embûches de ceux qui font le mal!

10 Que les méchants tombent dans leurs filets, Et que j’échappe en même temps!

que les méchants tombent dans leurs filets

Voilà, Gloire à Dieu!

« Que les méchants tombent dans leurs filets et que j’échappe en même temps ». Ce Psaume nous appelle au calme, au calme face aux persécutions, face aux pièges de l’ennemi. Puisque la conclusion est que les méchants tombent dans leurs filets. En quelque sorte, ce Psaume dit que, quand les méchants nous attaquent, leur but profond est de nous faire chuter. Le but apparent c’est de nous faire du mal, mais, ce Psaume insiste sur notre réaction.

Vous voyez, c’est écrit :

Psaumes 141:3

Éternel, mets une garde à ma bouche, Veille sur la porte de mes lèvres!

N’entraîne pas mon cœur à des choses mauvaises, A des actions coupables avec les hommes qui font le mal, Et que je ne prenne aucune part à leurs festins!

Que le juste me frappe, c’est une faveur; Qu’il me châtie, c’est de l’huile sur ma tête: Ma tête ne se détournera pas; Mais de nouveau ma prière s’élèvera contre leur méchanceté.

Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que lorsque nous sommes attaqués, nous avons tendance à mal parler, nous avons tendance à réagir mal verbalement, et c’est ça le vrai piège, c’est ça le vrai problème que nous souffrions, c’est secondaire, le vrai problème c’est rester calme, comme il est écrit dans Romains 12, « être vainqueur du mal par le bien » c’est ça que nous devons respecter, parce que sinon ils auraient réussi dans le but profond du mal qui est de nous faire pêcher.

Le but de Satan

Le but réel de Satan n’est pas de nous tuer, ni de nous emprisonner, ou de nous torturer… Ce n’est pas cela son plus grand plaisir… Son plus grand plaisir est que nous renions Dieu par notre comportement. Que nous soyons semblables à lui, plutôt qu’à Dieu. Cependant il va y aller de sa persécution, de ses injures, de ses critiques, pour nous mettre mal à l’aise et nous pousser à mal réagir. Quand nous réagissons mal, nous sommes finalement, tombés dans le vrai piège !

Le vrai piège est de nous pousser à pécher. Ce Psaume nous exhorte à garder le calme à la méchanceté, à ne pas tomber dans le piège.

Psaumes 141:4

N’entraîne pas mon cœur à des choses mauvaises, A des actions coupables avec les hommes qui font le mal, Et que je ne prenne aucune part à leurs festins!

Voilà, « ne m’entraîne pas à des actions coupables », parce que nous sommes tentés de répondre au mal par le mal. C’est la réalité. C’est un appel à résister aux piques de ton mari, de ta femme, des membres de la famille. Même résister aux piques des gens au travail. Il faut par conséquent résister à toutes ces petites méchancetés qui nous environnent, qui nous poussent à réagir aussi méchamment. Il faut résister en répondant au mal par le bien. C’est l’appel de ce Psaume :

« Seigneur, garde moi de mal réagir » : voilà le résumé de ce Psaume.

Et, au verset 5 il est dit

Psaumes 141:5

Que le juste me frappe, c’est une faveur; Qu’il me châtie, c’est de l’huile sur ma tête: Ma tête ne se détournera pas; Mais de nouveau ma prière s’élèvera contre leur méchanceté.

Qu’est-ce que cela veut dire ? Ça veut dire que normalement, un vrai chrétien, devrait se réjouir si un autre vrai chrétien lui fait des reproches. Dire, « au contraire, c’est ce que nous devrions souhaiter » que les vrais serviteurs nous disent la vérité ! Aujourd’hui, comme il est écrit dans 2 Timothée, les gens choisissent des docteurs qui vont leur dire des choses agréables !

Nous allons lire cela dans 2 Timothée 4:1-4 je crois… Les gens aujourd’hui ne suivent pas ce que nous sommes en train de lire dans ce Psaume. Ils préfèrent quelqu’un qui leur dit ce qui leur plaît, et malheureusement cela conduit à la perdition éternelle.

2 Timothée 4:1-4

1 Je t’en conjure devant Dieu et devant Jésus Christ, qui doit juger les vivants et les morts, et au nom de son apparition et de son royaume,

prêche la parole, insiste en toute occasion, favorable ou non, reprends, censure, exhorte, avec toute douceur et en instruisant.

Car il viendra un temps où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine; mais, ayant la démangeaison d’entendre des choses agréables, ils se donneront une foule de docteurs selon leurs propres désirs,

détourneront l’oreille de la vérité, et se tourneront vers les fables.

Voilà la réalité, on nous dit que dans les temps de la fin, les gens vont se choisir de faux docteurs qui vont leur dire des choses agréables, ils ne vont pas aimer les vrais serviteurs de Dieu ; et ce psaume nous dit le contraire : « que le juste me frappe c’est une faveur » qu’un chrétien nous corrige est une faveur ! Pourquoi Bien-aimé ? Parce que les gens ont l’habitude de flatter ! Quand on nous flatte, on nous met dans le puits, on nous met dans le trou, et nous devrions bien réagir face aux reproches !

Accepter les reproches des justes

« Qu’ils me châtient, c’est de l’huile sur ma tête » normalement, les vrais serviteurs sont un moyen que Dieu met devant nous, pour nous aider à connaître notre état spirituel. Ils vont nous dire des choses qui vont sembler blessantes, qui vont sembler nous diminuer, mais c’est pour ton bien ! C’est pour que nous nous ressaisissions. C’est pour que nous fassions appel à la grâce divine, à la puissance divine qui transforme, et, pourquoi en parle-t-il ?

Parce que quand nous nous plaignons souvent, « les méchants nous attaquent… » tout ça, nous avons tendance parfois à mélanger aussi les reproches des justes, et mettre tout dans le même sac. Nous pouvons vivre une période, où nous sommes persécutés par des méchants. Aussi, dès que quelqu’un de vrai vient nous dire quelque chose, nous le mettons dans le même sac ! David dit : « non, je veux bien faire la différence entre la persécution des méchants, les mauvaises paroles des méchants, et les reproches des justes, les réprimandes des justes. » Il faut quand même faire la différence, il ne faut pas tout mélanger ! Il y a des gens qui maintenant mélange tout ! Du coup, même quand on leur dit la vérité, ils interprètent cela comme une attaque ! Non !

Ayons du discernement

Tout n’est pas qu’attaque ! Il faut que nous fassions la différence entre le juste et le méchant. En tant que chrétien, le moyen de faire cette différence, est quand même d’analyser ce qu’on nous dit. Si ce qu’on nous dit est vrai, si ce qu’on nous dit se trouve dans la Parole, même si parfois ça vient du méchant, prenons cela comme si c’était un juste qui nous parlait ! Prendre davantage en considération quand ça vient d’un juste ! Nous ne devons pas nous en plaindre comme si nous étions attaqués à tout va, ou tous azimuts ! Nous devons faire la part des choses ! C’est ce qu’il fait au verset 5, David dit :

Psaumes 141:5

Que le juste me frappe, c’est une faveur; Qu’il me châtie, c’est de l’huile sur ma tête: Ma tête ne se détournera pas; Mais de nouveau ma prière s’élèvera contre leur méchanceté.

« J’accepte ça ! » être humble pour faire face aux corrections des justes, aux appréciations des justes, qui peuvent nous être défavorables, le juste peut dire : « mais frère, bon, tu as bien parlé, tu as bien prêché, mais, je pense qu’à un moment donné tu devais t’arrêter, tu n’as fait que te répéter après… » où est le mal ? Même si ça paraît blessant, mais tu te dis : « bon, je ferais attention la fois prochaine ! »

Donc David dit, « ma tête ne se détournera pas »

Il y a des gens, dès que le reproche devient blessant, ils se bouchent les oreilles. Ils sont présents, mais ils ne sont plus là ! Ce n’est pas bon… faisons face aux reproches, faisons face aux corrections, qu’elles soient blessantes ou pas. Du moment que c’est la vérité, du moment que c’est pour notre bien, prenons le conseil. Ne détournons pas la tête, acceptons et laissons-nous tremper par la belle pluie de reproches qui nettoie.

Acceptons la vérité du reproche

Ne couvrons pas, ne mettons pas un parapluie à cela. Tant que c’est quelque chose qui est censé nous émanciper, nous amener plus haut avec Dieu. Prenons cela, même si de prime abord, cela nous semble blessant.

David a quand même fait la part des choses. Après, il dit : « dans tous les cas, moi c’est la prière, ma prière s’élèvera contre leur méchanceté ». Pour tout ce qui est méchant, mon recourt est la prière, je vais donc prier. En conséquence si parfois un méchant me fait un vrai reproche, même si c’est dans un esprit de destruction. Moi je vais retenir le reproche. Pour ce qui concerne la méchanceté de ton ou des intentions, je vais me recommander à Dieu. Que Dieu Lui-même s’occupe du problème.

Faisons la part des choses Bien-aimés. Ce n’est pas parce que nous traversons des temps de persécution où les gens nous critiquent à gauche, à droite, que nous devons considérer que toutes critiques, tout reproche vient du négatif. Qu’elle a pour but notre destruction, donc faisons attention à cela. Même quand le méchant peut nous dire quelque chose de vrai, avec un ton blessant, avec une intention malveillante. Prenons le reproche puisqu’il est vrai. Ne nous détournons pas de cela ! Et concernant la méchanceté qui sous-tend tout cela, laissons cela dans les mains de Dieu, dans la prière !

Psaumes 141:6-8

Que leurs juges soient précipités le long des rochers, Et l’on écoutera mes paroles, car elles sont agréables.

Comme quand on laboure et qu’on fend la terre, Ainsi nos os sont dispersés à l’entrée du séjour des morts.

C’est vers toi, Éternel, Seigneur! que se tournent mes yeux, C’est auprès de toi que je cherche un refuge: N’abandonne pas mon âme!

Voilà, c’est auprès de Toi que je cherche un refuge, il ne faut jamais chercher à être bon, juste, il faut se recommander à Dieu toujours, Bien-aimés, c’est vraiment un conseil important, cherchons à ce que toujours Dieu nous porte ! Il est vrai que quand on nous critique, c’est nous qu’on critique ! Les gens qui parlent, ne semblent pas s’attaquer à Dieu, mais à nous. Souvenons-nous, en ce qui nous concerne, que c’est Dieu qui nous porte, ne cherchons pas à prouver que nous sommes bons, ne cherchons pas à prouver que nous sommes justes, disons : « Seigneur, Tu as entendu, que tout ce qui est vrai dans ce qu’ils ont dit, Seigneur, corrige cela en moi. Que tout ce qui procède de la méchanceté, Seigneur protège-moi de tout cela. C’est vers Toi Éternel que se tournent mes yeux, amène-moi à faire Ta volonté »

Psaumes 141:9-10

Garantis-moi du piège qu’ils me tendent, Et des embûches de ceux qui font le mal!

10 Que les méchants tombent dans leurs filets, Et que j’échappe en même temps!

S’il y a des intentions mauvaises dans ces reproches, dans ces persécutions, puisque nous avons dit au début, quel était le but final. Que nous tombions dans un filet, que nous péchions, que nous fassions le mal, mais que les méchants eux-mêmes tombent dans ce filet-là, et que nous, nous nous échappions en même temps !

Gloire à Dieu !

Questions

Q- Dans ce verset, verset 6, on dit que la bouche parle de l’abondance du cœur, on voit que David dit une malédiction ? Parce que dans le Nouveau Testament on dit qu’on ne maudisse pas, « bénissez vos ennemis », donc, quand on a des pensées, lui il les dit tout haut ses pensées, et nous qui sommes chrétiens aujourd’hui …

R- Dans le Nouveau Testament, Dieu nous informe quand même, comme le frère Paul a dit, « Il prend les sages à leur propre ruse » donc c’est que les méchants tombent dans leur propre filet. Cela reste quand même une parole divine.

Question

Q- et que « les juges soient précipités le long des rochers » ?

R- Nous ne pouvons pas faire cette prière. Nous reprenons ce que le Seigneur a dit concernant les choses de l’Ancien Testament. Il a dit que Moïse a permis ces choses-là parce que votre cœur était tortueux. Bien que l’Esprit de Dieu les guidait, les personnes comme David n’avaient pas les notions que nous avons, d’amour, de bonté totale et universelle par Jésus-Christ. Ils avaient une conception de justice qu’eux-mêmes vivaient à travers la loi. Je crois que c’est dans l’esprit : « Œil pour œil, dent pour dent ». Ils sont aussi en train de faire certaines paroles.

Q- et depuis la grâce ?

R- Aujourd’hui nous ne pouvons pas dire que « leurs juges tombent des précipices » Nous allons dire toujours : « Seigneur, c’est Toi qui prends les sages à leur propre ruse », mais nous sommes aussi au courant que si nous ne maudissons pas, cela se passera de cette manière-là, puisque l’apôtre dit dans

En référence à Romains 12:20

20 Mais si ton ennemi a faim, donne-lui à manger; s’il a soif, donne-lui à boire; car en agissant ainsi, ce sont des charbons ardents que tu amasseras sur sa tête.

21 Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais surmonte le mal par le bien.

Quand nous répondons au mal par le bien, nous amassons des charbons ardents sur les gens qui font le mal. En conséquence, que nous maudissions ou pas. Il y a des règles spirituelles qui font que quand on s’attaque à un juste. On sera pris à notre propre piège. Si le juste répond par l’amour, il amasse des charbons ardents sur eux.

Q- et de prime abord, à l’intérieur de nous, nous pouvons avoir une mauvaise pensée…

R- ce n’est pas bon

Q-… Mais si on ne l’exprime pas et on va soit se retenir, ou demander à Dieu qu’Il change nos pensées, mais, comme on peut avoir une mauvaise pensée sur le moment et tout de suite dire : « Seigneur, aide-moi »

R- C’est cela l’objet de ce Psaume, il dit au verset 3 :

Psaumes 141:3

Éternel, mets une garde à ma bouche, Veille sur la porte de mes lèvres!

Parce que quand nous faisons face à l’injustice, à la méchanceté. Nous avons tendance à vouloir souhaiter le mal à l’autre pour que justice soit établie. Non, nous sommes appelés à attendre le jugement dernier. C’est cela, les gens de la nouvelle alliance, la justice que nous attendons est celle qui s’accomplira au jugement dernier. Nous ne devons pas chercher à ce que le pécheur soit frappé tout de suite. Nous devons chercher le salut du pécheur.

Q- et on n’a pas à se repentir d’avoir tout de suite, sur l’instant, d’avoir eu une mauvaise pensée ?

R- C’est une tentation, nous n’avons pas à nous repentir d’une tentation.

Q- et on se rectifie…

R- Nous disons : change l’état de mon cœur » mais c’est encore au stade de la tentation. Une envie de maudire, nous sommes encore au stade de la tentation, maintenant, quand cela dépasse cette envie de maudire. Que cela devient vraiment un vrai souhait, de malheur pour l’autre. Même si ce n’est pas exprimé, et que c’est dans le cœur. Nous le saurons aussi ! Nous nous en repentirons, nous demanderons pardon.

Q- Je veux juste aller dans ce sens, il est dit dans

 Hébreux 12:14

14 Recherchez la paix avec tous, et la sanctification, sans laquelle personne ne verra le Seigneur.

 Où, l’apôtre Paul dit : « cherchez la paix avec tout cela », je suis confronté, par rapport à un problème, où je sais qu’une personne a fait quelque chose intentionnellement, mais en mal, contre moi qui suis chrétien. Je vois clairement que l’intention est dans le but de me faire du mal, je l’ai constaté. Quelle est la posture que je dois adopter vis-à-vis de cette personne, dans le sens où je dois chercher la paix ou je vais dire à la personne : « ce que tu as fait est mal » mais je ne prends plus en considération, je pardonne, et je cherche toujours à prendre de ses nouvelles, vu que c’est une personne qui fait partie de la famille ou je me dis : « c’est le Seigneur qui a dévoilé ses intentions ».

L’autre alternative

Je préfère alors rester, choisir cette posture, je dis : « comme le Seigneur l’a dévoilée, je reste dans mon coin, j’évite tout contact avec cette personne » en me disant que « bon, comme le Seigneur l’a dévoilée, elle reste dans son coin, et moi je fais ma vie avec mes frères et sœurs en Christ. » Quelle est la posture que le chrétien … puisque j’ai l’impression que beaucoup de gens utilisent cet argument en disant que : « bon, le Seigneur l’a dévoilée, elle reste dans son coin, moi je reste dans mon coin et puis je fais ma vie avec les autres. »

R- Non, moi le conseil que je donne est celui de partir. Qu’est-ce que le départ ? Il est dit en

Citation de Matthieu 5:44

44 Mais moi, je vous dis: Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent,

Résolvons d’abord ce problème. Respectons l’ordre des choses. Nous ne pouvons pas donner un conseil à quelqu’un sur les branches, alors que nous n’avons pas encore parlé des racines. La racine consiste à avoir un bon cœur pour cette personne, donc l’aimer, prier pour elle, avoir de bonnes intentions. Quand cela est réglé, le Saint-Esprit peut maintenant nous conduire pour la suite. Soit avoir de l’entrain pour quand même contacter la personne, ou rester aussi à distance… Au moins, l’essentiel que sont les racines, est de dire : aimer, prier. Du moment que nous sommes dans un état véritable de chrétien, dans un état de Dieu. Là c’est déjà bien.

Maintenant, le reste, le Saint-Esprit nous conduira, puisque les deux cas sont possibles : il y a des cas où le Seigneur nous demande de nous retirer, il y a des cas où le Seigneur nous demande d’aller toujours. Donc comme il y a ces deux cas. Soyons dans une disposition de cœur qui permette au Seigneur de nous conduire.

Autre question

Q- J’ai compris ce que vous avez dit, mais j’ai du mal à concevoir un amour où on dit : « j’aime une personne, mais cette personne pour autant, je prie pour cette personne, mais je ne conçois pas avoir une relation fraternelle avec cette personne, » puisque l’amour en soit, dans ma tête, quand Jacques dit cela : « si tu n’arrives pas aimer le frère qui est à côté de toi, comment peux-tu dire que… »

R- … mais on vient de dire qu’il faut aimer ! La racine c’est aimer, mais « aimer » ne veut pas dire forcement « manger ensemble… ».

Q- Mais prendre des nouvelles de la personne ?

R- C’est ce qu’on est en train de dire, on dit ceci : régler d’abord le problème d’amour, dans le cœur. S’il n’y a pas de blocage dans la bénédiction de la personne, si on ne sent plus d’obstacles… C’est ce qu’il faut régler d’abord, c’est le cœur le plus important.

Citation de Proverbes 4:23

23 Garde ton cœur plus que toute autre chose, Car de lui viennent les sources de la vie.

Si c’est réglé, si c’est bien dans le cœur, le Saint-Esprit nous conduira. Il n’empêchera pas d’entrer si il doit se faire… donc je ne pense pas que si on sait qu’il y a des pasteurs qui sont satanistes, empoisonneurs. Dieu va nous dire : « va quand même manger avec eux ! » Et bien non ! Ce n’est pas ça ! Nous les aimons quand même, mais nous les laissons dans leur coin ! Nous ne sommes pas obligés d’avoir la même relation avec tout le monde ! Mais ce que nous sommes obligés d’avoir, est un cœur d’amour pour tous ! Maintenant, quand c’est réglé, nous avons un cœur d’amour pour tout le monde. Le Saint-Esprit après nous conduira pour la suite, puisqu’il n’y a pas d’obstacle.

S’Il veut nous dire : « va vers eux », nous irons puisque nous avons un bon cœur. S’il nous dit de rester calmes, obéissons aussi, parce qu’il est dit quand même : « soyez prudents comme des serpents ». On ne nous a pas dit que « vous pouvez être large dans tout. » Non, nous devons être large dans le cœur, mais pas dans les actes, il faut que nous soyons aussi prudents comme des serpents, doux comme des colombes, prudent comme des serpents.

Citation de Matthieu 10:16

16 Voici, je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Soyez donc prudents comme les serpents, et simples comme les colombes.

Parce qu’il y a des gens qui se sont obligés quand même. Malgré le fait que le Saint-Esprit les avertissait : « non, non, non, c’est quand même mon frère. C’est quand même un pasteur, c’est quand même un chrétien» … Non, attention, Bien-aimés, ce n’est pas parce qu’on nous appelle à aimer tout le monde. Qu’on nous appelle à communier avec tout le monde. Ce n’est pas dit, d’ailleurs, il est écrit : « soyez prudents comme des serpents ». Mais du moment que nous sommes au courant que la personne fricote avec Satan. Qu’elle fricote avec les mauvaises choses, nous ne devons pas nous forcer. Ecartons-nous d’elle et ne pas nous arrêter au fait qu’elle cite le Nom de Jésus.

Attention aux faux serviteurs

Il cite le Nom de Jésus, mais c’est un pasteur qui a touché à la magie. « Il cite le Nom de Jésus » mais nous voyons bien ce qu’il fait ! Comme nous tous nous sommes passés par là. Nous sommes dans une église où il y a de mauvaises prédications, de mauvaises allusions bibliques. Mais nous nous couvrons cela, du fait qu’il y a une sorte de puissance… Nous nous disons : « mais si Dieu n’était pas là, il n’y aurait pas cette puissance. Il n’y aurait pas le nombre qui augmenterait. Il n’y aurait pas…. »

Parfois quand nous chantons, nous sentons comme une sorte de bien-être dans cette église là aussi. Mais, le tissu est mauvais, ce que le pasteur fait n’est pas bon, ce n’est pas biblique… Nous nous disons : « mais non, ce n’est pas grave, il y a quand même Dieu… » Attention, ce que nous pensons être de Dieu, peut être de Satan.

Il est écrit :

Citation de 2 Corinthiens 11:14

14 Et cela n’est pas étonnant, puisque Satan lui-même se déguise en ange de lumière.

Jésus a dit : « soyez prudents comme des serpents » ! quand nous savons que des gens fricotent avec l’ennemi, nous devons faire attention, nous devons écouter le Saint-Esprit. Maintenant, si le Saint-Esprit dit : « malgré tout, je t’ai envoyé quand même vers ta famille, vers… » ah ! Ça c’est le Saint-Esprit, mais moi, en tant que pasteur, je ne peux pas conseiller à quelqu’un, et lui dire : « là-bas c’est flou, va quand même par amour … » Je ne peux pas, moi je ne suis qu’un homme ! Seul le Saint-Esprit peut dire : « va quand même, je serais avec toi, puisque j’ai une mission pour toi .» Nous en tant qu’humains nous ne pouvons pas dire : « va quand même » puisque nous savons bien que l’endroit est mauvais, mais nous gardons un cœur d’amour, un cœur de paix ; donc il faut être dans cet esprit là.

Q- Il y a un verset, la deuxième phrase du verset 7 que je ne comprends pas…

Citation de Psaumes 141:7

Comme quand on laboure et qu’on fend la terre, Ainsi nos os sont dispersés à l’entrée du séjour des morts.

Cette phrase je ne la comprends pas : « ainsi nos os sont dispersés à l’entrée du séjour des morts ».

R- Je ne sais pas, est-ce que ce n’est pas pareil quand on laboure et qu’on fend la terre, ainsi nos os sont dispersés… c’est un spectacle de destruction, donc quand on laboure, on fend la terre, on détruit, donc je crois que c’est comme le même spectacle de destruction qui montre la mort, qui montre la destruction…

Q- pourquoi « nos os » ça parle des justes ?

R- Ah oui, c’est la souffrance des justes face… quand les justes subissent la persécution, c’est comme s’ils étaient brisés, leurs os sont répandus, c’est dans ce sens là, c’est la sensation que nous avons face à des persécuteurs qui paraissent très forts, nous avons une sensation de mort, de destruction…

Q- donc la première phrase du verset 7, je ne l’ai pas comprise non plus, moi je pensais que le verset 6

Lecture de Psaumes 141:6

Que leurs juges soient précipités le long des rochers, Et l’on écoutera mes paroles, car elles sont agréables.

moi je pensais que « comme on laboure… »

R- non il y a un point.

Q- oui mais je pensais que « et on écoutera mes paroles car elles sont agréables » je pensais que c’était la suite « comme quand on laboure et qu’on fend la terre » donc si on fend la terre, les paroles pénètrent .

R- non, cela n’a rien à voir, pas du tout ! Non, ce que nous font subir les méchants, est comme si nous étions cassés, brisés et nos os sont répandus.

Q- Oui donc ce verset 7 ça reprend…

R- l’idée de la méchanceté. ce sont des gens qui sont contre les justes.

.

2 – Psaumes chapitre 142 – Crier à l’Éternel

Psaumes 142:1-8 

1 Cantique de David. Lorsqu’il était dans la caverne. Prière.

2 De ma voix je crie à l’Éternel, De ma voix j’implore l’Éternel.

3 Je répands ma plainte devant lui, Je lui raconte ma détresse.

4 Quand mon esprit est abattu au dedans de moi, Toi, tu connais mon sentier. Sur la route où je marche Ils m’ont tendu un piège.

5 Jette les yeux à droite, et regarde! Personne ne me reconnaît, Tout refuge est perdu pour moi, Nul ne prend souci de mon âme.

6 Éternel! c’est à toi que je crie. Je dis: Tu es mon refuge, Mon partage sur la terre des vivants.

7 Sois attentif à mes cris! Car je suis bien malheureux. Délivre-moi de ceux qui me poursuivent! Car ils sont plus forts que moi.

8 Tire mon âme de sa prison, Afin que je célèbre ton nom! Les justes viendront m’entourer, Quand tu m’auras fait du bien.

la clôture du psaume par une note de victoire

Amen, je loue toujours cette certitude qu’a David quand il clôture les Psaume avec une note de victoire. À chaque fois, il y a une note de victoire, « Dieu va faire » en fait ça rejoint le Psaume 130,

Psaumes 130:6

Mon âme compte sur le Seigneur, Plus que les gardes ne comptent sur le matin, Que les gardes ne comptent sur le matin.

J’ai confiance au Seigneur, plus que les gardes ne comptent sur le matin » c’est-à-dire, que nous le voulions ou pas, le matin finira par arriver. J’aimerais bien qu’une telle détermination soit communiquée à tous les chrétiens, que nous le voulions ou pas, la lumière viendra, quel que soit notre situation, quel que soit la situation de l’église… Aujourd’hui nous traversons des situations terribles pour l’église, vous savez, le Maroc était fermé à l’Évangile, de sorte qu’il n’y avait que 4 mouvements « chrétiens » reconnus au Maroc, et tous les autres chrétiens qui voulaient venir au Maroc devaient être en quelque sorte dans un de ces mouvements là pour être laissés tranquilles…

Aujourd’hui, que le Maroc commence à reconnaître des associations « chrétiennes » au Maroc… Qui en profite en premier ? Ce sont les faux serviteurs ! Les églises de prospérité, d’argent, de spectacle, de bêtises… Ce sont ces gens-là qui sont les premiers, sectes chrétiennes branhamistes, ce sont eux les premiers qui sont là !

On se dit : « mais Seigneur ? Où sont les justes ? » L’état est difficile, mais persévérons, la lumière se manifestera toujours. Il faut que nous ayons toujours cette note de persévérance, de victoire… « Les justes viendront m’entourer, quand tu m’auras fait du bien ».

Crier à l’Éternel

Là, ce Psaume nous appelle à crier à l’Éternel, comme quelqu’un qui a perdu théoriquement la bataille, pas pratiquement, mais théoriquement la bataille. nous nous sentons faible face à nos ennemis, parfois l’orgueil humain nous pousse à nous considérer toujours forts en tout temps, et à forcer parfois, sans que cela vienne de la puissance de Dieu en nous, de la puissance divine, mais c’est par la chair que nous refusons de nous avouer vaincus, mais non. Il faut à un certain moment reconnaître quand nous nous sentons faibles, et dire : « Seigneur, je les sens plus forts que moi, alors je crie à toi, parce que quelqu’un d’autre ne comprendrait pas mon état, Toi seul peut me sauver. Je crie à Toi ». N’hésitons pas à crier à l’Éternel, en reconnaissant que l’environnement, le défi qui nous est imposé, semble plus fort que nous.

Voilà, n’hésitons pas à cela, parce que nous sommes appelés à l’humilité, c’est ce genre de prière dont était spécialiste David, il pouvait s’humilier pour crier à l’Éternel, souvent nous, nous cherchons des ressources personnelles, par des amitiés, par des connexions, bref, par des moyens personnels, humains. Il faut, quand nous manquons de force, quand nous nous sentons faibles, l’avouer, dire : « je me sens plus faible que mes ennemis, mais je compte sur Toi. Je sais que Tu me feras du bien, Tu me libéreras ».

Une grande supplication

N’ayons pas honte de crier à l’Éternel ; d’ailleurs, le Psaume 143 sera encore plus fort, il est encore une grande supplication, et c’est cela la prière de supplication, mais j’ai préféré dire pour le Psaume 142 : « crier à l’Éternel ». N’hésitons pas à crier à Dieu, dire : « je n’en peux plus, aide-moi » c’est ce qu’il dit.

Il paraît que ce Psaume a été fait quand il était dans la caverne d’Adullam, « le maquis de David. Lorsqu’il était dans la caverne » et qu’il était poursuivi par Saül ; il crie, il dit  » mes ennemis sont plus forts que moi, mais je sais que la victoire m’appartient. » N’oublions pas que le Seigneur avait déjà oint David comme roi d’Israël. Il savait que ça allait finir ainsi. De-même, nous aussi nous avons été oints, c’est écrit dans 1 Corinthiens 1, « nous avons été oints comme Prince, Princesse, nous savons la fin de toute chose » mais ça demande la foi. Donc on crie, mais on se souvient qu’il y a une fin qui nous est victorieuse ; et il y a un verset :

Psaumes 142:3-4

3 Je répands ma plainte devant lui, Je lui raconte ma détresse.

4 Quand mon esprit est abattu au dedans de moi, Toi, tu connais mon sentier. Sur la route où je marche Ils m’ont tendu un piège.

Il y a des moments où des gens, même ceux qui nous entourent, ne vont pas connaître notre détresse, parce que, qu’est-ce qu’on voit aujourd’hui ? Les gens cherchent plus le soutien humain que le soutien de Dieu. Ils veulent à tout prix que l’entourage leur soit favorable. Il faut que nous acceptions qu’il y ait des moments où l’entourage ne pourra pas saisir l’épreuve par laquelle Dieu nous fait passer. Il faut que nous soyons indulgents vis-à-vis de notre entourage. L’épreuve d’une personne, ne la concerne seule ! Elle est à cette personne, nous ne sommes pas Dieu pour sentir exactement ce que l’autre ressent.

Se tourner vers Dieu et non les hommes

D’où nous devons avoir pour habitude de recourir à l’Éternel, parce que si nous voulons à tout prix le soutien de l’entourage, nous sommes tentés de les charger d’une responsabilité dont ils sont incapables, parce qu’ils ne le peuvent pas. Ils ne sont pas Dieu pour savoir exactement… Il est vrai que parfois ils peuvent être distraits, ça c’est Dieu qui verra, mais nous, puisque nous avons le soutien de l’Éternel, crions à Dieu, crions à l’Éternel, ne chargeons pas notre entourage en disant : « vous ne m’avez pas soutenu ! » « Vous ne m’avez pas aidé ! » non… disons à Dieu : « les autres ne voient pas ce que je vis, mais Toi, Tu vois alors vient à mon secours ».

Chant :

« De ma voix je crie à l’Éternel, de ma voix j’implore à l’Éternel, je répands ma plainte devant Lui … »

Racontons à Dieu notre détresse, ne chargeons pas notre entourage, et que Dieu nous aide, au Nom de Jésus, Amen.

.

3 – Psaumes chapitre 143 – Supplication

Psaumes 143:1-12 

1 Psaume de David. Éternel, écoute ma prière, prête l’oreille à mes supplications! Exauce-moi dans ta fidélité, dans ta justice!

N’entre pas en jugement avec ton serviteur! Car aucun vivant n’est juste devant toi.

L’ennemi poursuit mon âme, Il foule à terre ma vie; Il me fait habiter dans les ténèbres, Comme ceux qui sont morts depuis longtemps.

Mon esprit est abattu au dedans de moi, Mon cœur est troublé dans mon sein.

Je me souviens des jours d’autrefois, Je médite sur toutes tes œuvres, Je réfléchis sur l’ouvrage de tes mains.

J’étends mes mains vers toi; Mon âme soupire après toi, comme une terre desséchée. Pause.

Hâte-toi de m’exaucer, ô Éternel! Mon esprit se consume. Ne me cache pas ta face! Je serais semblable à ceux qui descendent dans la fosse.

Fais-moi dès le matin entendre ta bonté! Car je me confie en toi. Fais-moi connaître le chemin où je dois marcher! Car j’élève à toi mon âme.

Délivre-moi de mes ennemis, ô Éternel! Auprès de toi je cherche un refuge.

10 Enseigne-moi à faire ta volonté! Car tu es mon Dieu. Que ton bon esprit me conduise sur la voie droite!

11 A cause de ton nom, Éternel, rends-moi la vie! Dans ta justice, retire mon âme de la détresse!

12 Dans ta bonté, anéantis mes ennemis, Et fais périr tous les oppresseurs de mon âme! Car je suis ton serviteur.

une prière de supplication

Amen, là c’est une fois encore, une prière de supplication, qu’est-ce que la supplication ? C’est le fait de venir à Dieu comme un homme faible, demander Son aide. Venir à Dieu comme un homme perdu, un homme qui n’y arrive plus… voilà nous supplions : « Oh Seigneur, aide-moi ! » reconnaissons Bien-aimés, en nous, il y a souvent un orgueil que parfois, on veut associer à Dieu en disant : « tu as combattu… » mais non, parfois c’est notre force physique qui fait cela, et il y aura des moments où l’épreuve nous dépassera, et nous cherchons à faire « Jésus combattant », ça ne marche pas, et il faut supplier… il faut dire : « ah Seigneur, je suis dépassé, délivre-moi de mes ennemis ».

Laisser Dieu nous épurer

C’est Dieu qui permet cela afin de nous purger de notre orgueil, qui est nocif, et qui produira sa nuisance le jour où Il nous donnera une gloire, une force pour faire des exploits. C’est là que cet orgueil va devenir un ogre qui va nous manger. Alors Dieu se sert des temps d’épreuves, pour nous vider de cela, et ça passe par des prières de supplications. Parce qu’il y aura des moments où nous n’aurons même pas peur, même face à 10 millions de personnes, nous allons leur dire : « je triomphe de vous » parce que je suis oint, comme David face à Goliath, ce n’est pas sa force, c’est l’onction de Dieu.

Il y aura des moments, ce sera comme ça, mais acceptons aussi qu’il y ait des moments où il y aura comme un vide en nous, mais qui nous pousse à ne pas nous placer devant les ennemis pour dire : « au Nom de Jésus » … non … acceptons qu’il y ait des moments où nous dirons : « Seigneur, je suis faible, je suis fatigué, j’ai besoin de Ton aide, délivre-moi.» Cest ça le terme qui est ici, nous sommes en détresse… il y a des moments de détresses dans la vie chrétienne, et j’aime le frère Paul, il en a parlé dans

2 Corinthiens 1:8-9

Nous ne voulons pas, en effet, vous laisser ignorer, frères, au sujet de la tribulation qui nous est survenue en Asie, que nous avons été excessivement accablés, au delà de nos forces, de telle sorte que nous désespérions même de conserver la vie.

Et nous regardions comme certain notre arrêt de mort, afin de ne pas placer notre confiance en nous-mêmes, mais de la placer en Dieu, qui ressuscite les morts.

 il dit qu’on était tellement dépassé, qu’on n’espérait même plus être sauvés… voilà, il faut être honnête, il n’avait même plus la foi qu’il allait être délivré, mais il s’est dit : « qu’on meurt, au moins, on ressuscitera… » il y a des moments nous n’avons même plus la foi que nous allons être délivrés, la foi que nous devrions avoir. C’est Dieu qui vide tout ce qui peut être force personnelle dans notre marche afin de mettre Sa force à Lui. Acceptons cette faiblesse, et crions à Dieu, comme le fait notre frère David, avec cette prière de supplication du Psaume 143.

2 Corinthiens 1:8-9

Nous ne voulons pas, en effet, vous laisser ignorer, frères, au sujet de la tribulation qui nous est survenue en Asie, que nous avons été excessivement accablés, au delà de nos forces, de telle sorte que nous désespérions même de conserver la vie.

Et nous regardions comme certain notre arrêt de mort, afin de ne pas placer notre confiance en nous-mêmes, mais de la placer en Dieu, qui ressuscite les morts.

Donc c’était une telle affliction qu’ils n’avaient pas le courage du guerrier chrétien à dire : « ah, on tiendra, on… » à un moment donné, il n’y a même pas ce courage là ; c’est là qu’on passe par la prière de supplication : « Seigneur, délivre-moi, Seigneur, je me remets entre Tes mains » ça paraît, c’est la prière du faible, mais c’est la prière de l’homme en détresse. Cela existe dans les prières chrétiennes, il est écrit dans

Philippiens 4:6 à 7

Ne vous inquiétez de rien; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces.

Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées en Jésus Christ.

 « ne vous inquiétez de rien … » donc il y a toutes sortes de prières, et la supplication en fait partie. Nous devons donc ne pas penser que nous n’aurons qu’à faire des louanges et des prières de victoire. Il y aura des moments où il y aura des supplications. Acceptons cela pour nous purifier de l’orgueil qui nous enveloppe si facilement.

Nous continuons, Psaume 144 : L’Éternel qui se manifeste en guerrier.

.

4 – Psaumes chapitre 144 – L’Éternel combat

Psaumes 144:1-7

1 De David. Béni soit l’Éternel, mon rocher, Qui exerce mes mains au combat, Mes doigts à la bataille,

Mon bienfaiteur et ma forteresse, Ma haute retraite et mon libérateur, Mon bouclier, celui qui est mon refuge, Qui m’assujettit mon peuple!

Éternel, qu’est-ce que l’homme, pour que tu le connaisses? Le fils de l’homme, pour que tu prennes garde à lui?

L’homme est semblable à un souffle, Ses jours sont comme l’ombre qui passe.

Éternel, abaisse tes cieux, et descends! Touche les montagnes, et qu’elles soient fumantes!

Fais briller les éclairs, et disperse mes ennemis! Lance tes flèches, et mets-les en déroute!

Étends tes mains d’en haut; Délivre-moi et sauve-moi des grandes eaux, De la main des fils de l’étranger,

Voilà, donc, nous nous arrêtons là pour le moment, nous voyons dans la première partie le roi David dire au verset 2 :

Psaumes 144:2

Mon bienfaiteur et ma forteresse, Ma haute retraite et mon libérateur, Mon bouclier, celui qui est mon refuge, Qui m’assujettit mon peuple!

Vous voyez, même en ce qui concerne la gouvernance du peuple, David reconnaît que si les gens lui obéissent, c’est parce que c’est Dieu qui met la pression et Son autorité sur les gens. Bien-aimés, quand tu es responsable, ne cherche pas à jouer au dictateur… Ne cherche pas à faire peur aux gens pour les dominer. Il est écrit même dans le Nouveau Testament, en tant qu’ancien, l’apôtre Pierre dit qu’il ne faut pas chercher à dominer sur le peuple de Dieu, c’est Dieu Lui-même qui va imposer ton autorité sur les autres.

La vraie autorité vient de Dieu

L’autorité ne se crie pas sur les toits, c’est Dieu Lui-même qui s’impose. S’Il t’a établi pasteur, s’Il t’a établi dirigeant d’une équipe, s’Il t’a établi dans un rôle de parent, alors Il va aussi imposer ton autorité. Toi fais ce qui est droit devant Dieu, toi même respecte Dieu, tu verras que les autres te respecteront, et tu n’auras pas besoin de faire peur, de manipuler pour asseoir ton autorité, il suffit que toi-même, tu sois correct devant le Seigneur.

Il y a des gens qui ont toujours les soucis de voir si les gens les suivent, s’ils obéissent, s’ils sont contents, s’ils sont d’accord… ce n’est pas bon tout cela, il faut faire bien devant Dieu, et c’est Dieu qui fera asseoir ton autorité dans les cœurs des humains, et David dit : « mais l’homme n’est rien, l’homme est semblable à un souffle, au verset 4 »

Psaumes 144:4

L’homme est semblable à un souffle, Ses jours sont comme l’ombre qui passe.

Dieu sait comment gérer l’Homme, alors confions-nous dans le Seigneur et Il pourra nous délivrer, et là on parle maintenant de Dieu comme d’un guerrier. J’aime cela, Dieu combat comme un guerrier, « Il lance ses flèches, fais brillez les éclairs » « mets-les en déroute ! » Il agit aussi comme un guerrier, nous pouvons Lui faire confiance.

Là le Seigneur maintenant, est présenté comme un guerrier ; Bien-aimés, il n’y a pas que nous qui souffrons des flèches du monde des ténèbres, le monde des ténèbres aussi souffre des flèches qui viennent du camp de Dieu. Cela c’est une bonne nouvelle aussi !

Question

Q- C’est quoi la différence entre le combat de Dieu et le combat du chrétien ? C’est vrai que tout à l’heure tu as dit que le chrétien doit être faible ?

R- Non, pas il doit être, il arrive des moments où il ne sent pas de force en lui, à ce moment-là il fait les prières de supplications, et quand il sent la force en lui, il prend autorité. Donc il n’y a pas que des moments de prise d’autorité, il y a des moments de supplications.

Q- La différence entre le combat du Seigneur et le combat du chrétien ? Tu dis que le chrétien prend autorité, à partir du moment où en fait il est faible, donc il s’attend au Seigneur, donc c’est quoi la différence ?

R- Non, à tout moment il s’attend au Seigneur, mais en s’attendant au Seigneur, il y a plusieurs façons. Quand on a comme une révélation, comme David face à Goliath, il prend autorité, il attaque, mais le même David, là il est poursuivi par Saül, mais il n’a pas pris autorité pour dire : « je vais me battre contre Saül » il a compris que là, ce n’est pas la voie de Dieu, je m’attends toujours au même Dieu, en suppliant, qu’il vient m’aider.

Nous continuons :

Psaume 144:8-15

Dont la bouche profère la fausseté, Et dont la droite est une droite mensongère.

O Dieu! je te chanterai un cantique nouveau, Je te célébrerai sur le luth à dix cordes.

Délivre-moi et sauve-moi

10 Toi, qui donnes le salut aux rois, Qui sauvas du glaive meurtrier David, ton serviteur,

11 Délivre-moi et sauve-moi de la main des fils de l’étranger, Dont la bouche profère la fausseté, Et dont la droite est une droite mensongère!…

12 Nos fils sont comme des plantes Qui croissent dans leur jeunesse; Nos filles comme les colonnes sculptées Qui font l’ornement des palais.

13 Nos greniers sont pleins, Regorgeant de tout espèce de provisions; Nos troupeaux se multiplient par milliers, par dix milliers, Dans nos campagnes;

14 Nos génisses sont fécondes; Point de désastre, point de captivité, Point de cris dans nos rues!

15 Heureux le peuple pour qui il en est ainsi! Heureux le peuple dont l’Éternel est le Dieu!

Amen, amen, le roi David dit :

Psaume 144:9

O Dieu! je te chanterai un cantique nouveau, Je te célébrerai sur le luth à dix cordes.

Normalement, le roi a une bonne escorte, une bonne garde, mais David dit : « même le roi, le salut dont il bénéficie vient de Dieu ». Quelle prise de conscience de la part de David. Nous avons vu cela dans le Psaume 133 également, « ce n’est pas une grande armée qui sauve le roi, c’est Dieu ». Bien-aimés, dans Ésaïe 12, c’est encore pire, Dieu est en train de dire : « même les gens là, qui frappent les autres, il dit, vous n’êtes qu’un couteau, en réalité, c’est Moi qui vous utilise » donc même les gens-là qui nous paraissent nous mettre des mesures confinements… tout cela, ils paraissent tout puissant, mais Dieu dit qu’ils ne sont que des couteaux ! c’est Dieu qui finalement les utilisent, ils ne sont rien ! Et là David dit : « même en tant que roi, c’est Toi qui me protèges, c’est pourquoi je Te célébrerai ».

Soyons reconnaissants

Bien-aimés, soyons reconnaissants au Seigneur en toutes choses

« c’est Toi qui donne le salut au roi » carrément ! c’est Lui qui les protège, et finalement, David nous parle d’un temps merveilleux à venir, nous pensons que c’est le Royaume de mille ans, où les fils sont comme des plantes qui croissent dans leur jeunesse, les filles sont comme des colonnes sculptées qui font l’ornement des palais, nos greniers sont pleins, regorgeant de toutes espèces… » ça c’est le temps messianique à venir. Bien-aimés, ça doit être notre espérance à nous tous, les combats cesseront toujours. Les combats cesseront, les luttes cesseront, les épées seront rangées un jour. Un jour, le soleil de justice brillera, et tout sera calme.

Psaumes 144:14-15

14 Nos génisses sont fécondes; Point de désastre, point de captivité, Point de cris dans nos rues!

15 Heureux le peuple pour qui il en est ainsi! Heureux le peuple dont l’Éternel est le Dieu!

Amen, voilà, nous allons bénir le Seigneur, nous demandons aux Bien-aimés qui suivent de se joindre à nous dans la prière également par rapport à la fête de la musique, qui demande beaucoup de prières. Qu’ils soutiennent la chorale, soutiennent les Bien-aimés qui sont en action sur place afin de toucher la ville de Rouen. Je pense que nous mettrons notre concert en même temps en direct, peut-être après cette étude biblique, ou sur facebook. En tout cas, il y aura une forme de direct, soyez attentifs aux notifications.

Nous allons prier le Seigneur pour la fête de la musique, et pour ce que nous venons d’écouter. Que le Seigneur nous aide.

Prière

Seigneur, nous venons prier pour Te dire merci pour ces enseignements que le frère David nous donne à travers les Psaumes. Sans Toi, Seigneur, nous ne sommes rien, notre protection vient de Toi Seigneur. C’est Toi qui nous combles de bonté, d’amour, nous ne sommes rien Seigneur. C’est pourquoi nous devons être indulgents envers les mauvais, et crier à Toi pour nous délivrer de leurs mains. Que nous ne tombions pas dans le piège des méchants, et devenir nous-même méchant? Que nous soyons vainqueurs du mal par le bien.

Nous prions également Seigneur

Pour ne pas rejeter les temps de prières et de supplications, ne pas croire qu’il faille à chaque fois prendre autorité comme un guerrier, comprendre qu’il y a des temps où nous serons comme faibles, mais toujours en nous reposant sur Toi, en criant à Toi. En Te suppliant nous aurons la victoire, la même victoire que nous avons eu dans les temps où nous étions forts, la même victoire que nous aurons dans les temps où nous paraitrons faibles.

Car c’est Toi qui agis dans tous les cas, Seigneur. Merci Seigneur d’être notre Dieu, comme il est écrit au Psaume 144 : « heureux le peuple dont l’Éternel est le Dieu » Ô Seigneur, nous sommes heureux de t’avoir comme Dieu, car Tu nous as réservé un Royaume de paix, de prospérité sans fin. Ô Éternel, nous languissons après ce temps-là, en attendant Seigneur, garde nous dans la foi. En attendant Seigneur, donne-nous la force de Te célébrer en public ce mardi, ce soir. Seigneur, pour ceux qui peuvent prier, donne nous d’intercéder afin que la ville soit touchée et tous ceux qui sont en contact avec nous soient touchés.

Seigneur, nous Te bénissons pour Ta fidélité, Ton amour, au Nom de Jésus, Amen.