Matthieu 20:15 Puis-je faire Ce Que Je Veux?

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La parabole du vigneron et des ouvriers se termine en Matthieu 20:15 par :

15 Ne m’est-il pas permis de faire de mon bien ce que je veux? Ou vois-tu de mauvais œil que je sois bon? –

Matthieu 20:15

Ce verset 15 est la réaction du maître de la vigne face aux murmures des ouvriers qui ont perçu le salaire convenu et qui par conséquent n’ont pas été lésés. Il ne peut donc rien être reproché à leur maître !

Le maître de la vigne est une image de Dieu le Père, et il est dit en:

Romains 9:14-16

14 Que dirons-nous donc ? Y a-t-il en Dieu de l’injustice ? Loin de là !

15 Car il dit à Moïse : Je ferai miséricorde à qui je fais miséricorde, et j’aurai compassion de qui j’ai compassion.

16 Ainsi donc, cela ne dépend ni de celui qui veut, ni de celui qui court, mais de Dieu qui fait miséricorde.

Jésus rappelle dans cette parabole la nature de Dieu. Il fait grâce à qui il veut sans jamais être injuste. Dieu est souverain, et il fait ce qu’il veut.

Ceci est à mettre en parallèle avec la parabole du fils prodigue de Luc 15. Les ouvriers qui murmurent sont comme le fils ainé qui fait des reproches au père, de la grâce qu’il a accordée au fils cadet. Nous sommes tous au bénéfice de la miséricorde de Dieu. Plutôt que de vouloir faire des comparaisons avec les autres, soyons reconnaissants simplement à Dieu.

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Les bontés de l’Éternel ne sont pas épuisées, Ses compassions ne sont pas à leur terme ; elles se renouvellent chaque matin. Oh ! que ta fidélité est grande!

Lamentations 3:22-23

Exode 23-24 – – – Matthieu 20:1-16

Matthieu 9:36-37-la moisson est grande

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Jésus parcourait toutes les villes et les villages, et en Matthieu 9:36-37 il dresse un constat :

36 Voyant la foule, il fut ému de compassion pour elle, parce qu’elle était languissante et abattue, comme des brebis qui n’ont point de berger.

37 Alors il dit à ses disciples: La moisson est grande, mais il y a peu d’ouvriers.

Matthieu 9:36-37

Le Seigneur s’inquiète pour son peuple non pour la misère physique qui pouvait exister mais pour la misère spirituelle de la foule. Celle-ci a soif, a faim de la nourriture spirituelle et il y a peu de vrais bergers pour s’occuper d’elle. La moisson est grande mais il y a peu d’ouvriers.

Jésus dit: « il y a peu d’ouvriers » et ne dit pas « il y a peu de bergers » ! Chaque chrétien est appelé au service pour le bien commun, au service de l’Église, du corps de Christ. Comme le dira Paul dans ses lettres, il y a diversités de dons, de ministères … mais le même Esprit. N’attendons pas d’être désigné pour exercer un ministère particulier. Laissons-nous conduire par l’Esprit et appliquons-nous à faire ce qui nous est dit en :

Ecclésiaste 9:10

Tout ce que ta main trouve à faire avec ta force, fais-le; car il n’y a ni œuvre, ni pensée, ni science, ni sagesse, dans le séjour des morts, où tu vas.

L’humble service qui nous est demandé est peut-être un test de la part du Seigneur pour s’assurer de notre obéissance et de notre soumission. Ne négligeons pas les petits commencements.

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Je suis errant comme une brebis perdue; cherche ton serviteur, Car je n’oublie point tes commandements.

Psaumes 119:176

Genèse 31 à 32 – – – Matthieu 9:18-38