La lecture de Ecclésiaste chapitre 4 nous fait comprendre l’importance de la présence du Saint-Esprit le consolateur et le conseiller pour travailler dans l’unité. Cette unité qui est la force de la communauté.
Ecclésiaste chapitre 4
Sommaire
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Introduction
Gloire à Dieu, nous continuons notre série Béréen l’explorateur, sur le livre de l’Ecclésiaste, nous en sommes au chapitre 4.
Chaque chapitre de ce livre nous impose de rappeler le thème principal de ce livre qui est : “Vanité des vanités, tout est vanité”. Ce livre nous montre la vanité des choses terrestres, pour nous pousser à nous accrocher à l’invisible, à Dieu Lui-même.
Nous allons le rappeler encore tout le long de ce chapitre, nous commençons ce chapitre 4.
Ecclésiaste 4:1
1 J’ai considéré ensuite toutes les oppressions qui se commettent sous le soleil ; et voici, les opprimés sont dans les larmes, et personne qui les console ! ils sont en butte à la violence de leurs oppresseurs, et personne qui les console!
Salomon parle de l’oppression, de la souffrance des humains de la part des autres humains, ou du fait des situations terrestres.
Il dit : “ça dégoute !” Quand nous voyons la souffrance des humains sur terre, cela fait très mal ! Nous nous rappelons le thème de ce livre. Tout est vanité. Donc même quand nous sommes millionnaires, et que nous regardons un documentaire sur des enfants qui, dans certains pays vont manger dans les poubelles. Des gens qui subissent les inondations, des gens qui sont enlevés, torturés… Cela fait mal, ça enlève le goût de tous ces millions ! C’est une réalité que nous voyons sur terre, et pire encore. Qu’est-ce qui nous fait mal ? C’est que les gens ne les aident pas ! ceux qui souffrent ne sont pas aidés à cause de l’égoïsme humain.
“Les opprimés sont dans les larmes, et personne ne les console”.
Cela nous fait encore mieux comprendre la phrase de Jésus : “Je vous enverrai un autre consolateur”.
Dieu est conscient que la terre est remplie de souffrances, Il le sait très bien.
La promesse d’un consolateur
C’est pourquoi Jésus nous dit : “Je vous enverrai un autre consolateur”. Déjà Lui-même était le consolateur des opprimés. Vous vous souvenez, quand Jésus était physiquement sur terre, Il guérissait les gens atteints de maladies incurables, qui mendiaient. Il venait en aide aux faibles, à ceux qu’on voulait lapider, Il est venu en aide à l’homme de Gadara qui était possédé, et qui dormait dans les cimetières, et Il l’a libéré. Il était un consolateur pour les gens de son époque.
Nous nous souvenons de l’épisode de la femme qui souffrait de perte de sang : Cela faisait 12 ans qu’elle en souffrait, 12 ans ! Il est écrit qu’elle avait dépensé tous ses biens pour payer les médecins, payer des charlatans, et elle avait tout dépensé. Et ce jour-là Jésus-Christ passait par là, Il a été un grand consolateur pour cette femme. Ce fut une grande consolation pour cette femme qui a été guérie par Lui.
(Ces deux évocations se trouvent en Marc 5)
Nous voyons Zachée rempli de questionnements, d’amertume, malgré ses richesses dues à de l’argent en partie volé. Il n’était pas bien, il cherchait la paix de l’âme, la paix du cœur.
Jésus ne faisait pas de distinction
Qui pouvait s’intéresser à un homme considéré aussi mauvais ? Personne, sauf Jésus ! Ce jour-là, Zachée dans le trouble de son âme est monté sur l’arbre, regardant Jésus avec envie, et Jésus a senti cela. Il a dit : “Zachée, aujourd’hui je serai chez toi”.
(Luc 19 relate la rencontre de Jésus avec Zachée.)
Jésus a été un consolateur. Zachée ce jour-là, a reçu le salut. Les gens ont critiqué Jésus pour dire : “Mais qu’est-ce qu’il va faire chez un homme pécheur ?” Mais Lui a dit : “Le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ceux qui étaient perdus”.
Jésus est un consolateur, Il peut l’être encore pour nous aujourd’hui. Et Il nous a promis ceci : “Je m’en vais, mais je vous enverrai un autre consolateur
En référence à Jean 14:26
26 Mais le consolateur, l’Esprit Saint, que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses, et vous rappellera tout ce que je vous ai dit.
En référence à Jean 15:26
26 Quand sera venu le consolateur, que je vous enverrai de la part du Père, l’Esprit de vérité, qui vient du Père, il rendra témoignage de moi;
Le Saint-Esprit, l’Esprit de vérité sera en vous, et au milieu de vous”.
Il sera à la fois, autour de nous et en nous. C’est l’Esprit de Dieu, l’Esprit consolateur qui répond à nos questions, qui nous guide, qui nous fortifie dans les moments où nous semblons seuls et abandonnés. Lui nous fortifie, c’est cela le travail de Dieu pour l’humanité.
Un autre consolateur ! Ce qui veut dire que Dieu est conscient de nos souffrances.
J’aime beaucoup ce verset de Apocalypse 21:4, qui dit qu’au dernier jour, lorsque nous irons au ciel, Il essuiera toutes nos larmes, il n’y aura plus ni cris, ni deuils.
Apocalypse 21:4
4 Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, et il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu.
Pourquoi essuyer nos larmes alors que nous allons au ciel ? Parce que, nous aurons ce jour-là, les larmes de souffrances de la terre, une fois pour toutes, qui vont couler. Le souvenir de la terre nous fera pleurer. Parfois nous souffrons même sans nous en rendre compte, parce que nous nous sommes habitués à certaines souffrances… Mais le jour où on nous enlèvera le poids de la terre, nous nous sentirons tellement bien, que nous en pleurerons ! Nous réaliserons dans quelle souffrance nous étions ! Nous réaliserons cela, le consolateur…
Parce que nous souffrons sur terre, l’indifférence des humains est grave. Des humains voient les autres souffrir et ne font rien. Salomon dit: « Ça, cela fait mal, j’ai considéré ensuite toutes les oppressions qui se commettent sous le soleil, ça fait mal”.
En référence à Ecclésiaste 4:1
“Les opprimés sont dans les larmes, et personne qui les console !”
Bien-aimés, même si nous ne pouvons pas apporter la solution à tout le monde, faisons montre de consolation quand même. Compatissons au malheur d’autrui, même si nous ne pouvons pas tout résoudre. Dieu nous aide dans cela.
Ecclésiaste 4:2-3
Et j’ai trouvé les morts qui sont déjà morts plus heureux que les vivants qui sont encore vivants,
3 et plus heureux que les uns et les autres celui qui n’a point encore existé et qui n’a pas vu les mauvaises actions qui se commettent sous le soleil.
Encore un élément de réflexion sur l’existence. Qui ne s’est jamais posé ces questions que nous sommes en train de lire. Qui n’a jamais fait cette réflexion, où nous nous disons : “Mais finalement, ceux qui meurent en ont fini avec les souffrances terrestres. Finalement ils sont tranquilles”.
Nous avons tous fait cette réflexion. Malheureusement, cela a été utilisé par des philosophes-existentialistes pour pousser les gens au suicide, au néant. Les gens se disant : “Mais finalement …”
Puisque dans le cœur de l’homme il y a la quête de la perfection, de l’amour parfait, de la soif d’une justice parfaite, bref, d’un monde parfait… Beaucoup sont déçus comme Salomon par notre monde. C’est à un tel point que certains se disent : “Mais finalement, les morts sont mieux lotis que les vivants”. Cette réflexion a poussé certaines personnes au suicide, en se disant : “En mourant, j’en finis avec les souffrances terrestres” et d’autres, de dire : “Mais finalement, ceux qui ne sont pas encore nés sont bien ! Ou ceux qui ne naîtront jamais sont bien, parce qu’ils ne verront pas toutes ces souffrances que nous vivons sur terre”.
Qu’elle est la volonté de Dieu
Est-ce que c’est cela la volonté de Dieu ? Non ! Le Bien-aimé est en train d’exposer les réflexions que nous pouvons faire nous aussi, par rapport à l’existence humaine coupée de Dieu. Effectivement, l’existence humaine coupée de Dieu est déprimante, triste. C’est ce qu’il est en train de décrire. Salomon dit : Si nous ne regardons qu’à l’homme finalement, qu’est-ce qu’il gagne ici sur terre ? Une terre remplie d’informations négatives, remplie d’injustices, de souffrances. Il a parlé de la souffrance des opprimés ! Chaque jour à la télé nous entendons parler de souffrances. Nous en entendons parler dans nos familles. Sur le chemin nous rencontrons parfois des handicapés, rien que de rencontrer un aveugle fait mal ! Cela touche le cœur de nous dire que cette personne ne voit pas le soleil…
La vie sans Dieu
Donc si nous coupons l’existence humaine de sa source, nous arriverions à cette conclusion que la mort est préférable. Parce qu’au moins nous ne voyons plus grand chose, c’est fini !
Mais devons-nous en arriver à cette conclusion ? Non, parce que nous savons que la mort n’arrête pas les choses. Les choses continuent après la mort, la vie continue après la mort. La dernière fois nous avions parlé de l’instinct de survie. L’instinct de survie est la preuve que dans l’être-humain, il y a le sentiment d’éternité. Il sent en lui qu’il n’est pas appelé à mourir. C’est pourquoi il refuse la mort. Pourquoi finalement, malgré tout ce que nous décrivons là, les suicides ne sont pas en si grand nombre que cela ? Ils sont dans un pourcentage encore plus faible dans les pays où il y a le plus de souffrances !
Dans les pays où il y a le plus de souffrances, les suicides sont moindres. Comment expliquer cela ? C’est que dans l’être-humain il y a la conscience de l’éternité, il y a le refus de la mort. Il y a cette puissance qui nous fait comprendre que la mort n’est pas la solution. Nous avons soif d’éternité et les hommes s’accrochent à la vie malgré les souffrances. Ces réflexions-là demeurent !
Mais nous, nous devons nous dire qu’en réalité, tout ce que nous lisons-là est lié à l’homme coupé de sa source, coupé de Dieu. Effectivement, l’Homme est dans la vanité.
Question
Q– Quelle notion du Salut et de la vie éternelle, Salomon pouvait-il avoir, aux vues de ce qui écrit aux versets 2 et 3 ?
Il insiste beaucoup sur la vanité des choses terrestres, sans pour autant faire clairement référence à la vie éternelle auprès de Dieu ?
R– Nous l’avions dit au cours des séances précédentes, la conclusion est qu’il nous ramène à Dieu. C’est ce que les jeunes en Terminale ou en Première font, ils font des dissertations. Salomon développe, il est en train de montrer d’abord ce que c’est que la vie sur terre, pour nous dire : “Vous voyez tout cela, finalement, coupés de Dieu, voilà ce qu’est notre héritage : souffrances, dépressions, contradictions”.
Nous avons même intitulé l’enseignement d’aujourd’hui : “Malheurs et contradictions sur la terre”. La terre est remplie de contradictions et de malheurs… C’est pour nous dire : Il faut chercher autre chose. Prendre la vie de l’homme en elle-même, c’est vain. Il faut chercher autre chose. Qu’elle est cette autre chose ? C’est se raccorder à Dieu, cela donnera un vrai sens, un vrai goût à la vie. Il faut revenir à Dieu.
Vivre en relation avec Dieu
C’est cela qui nous permettra de vivre ce que Dieu appelle la vie. Être branché à Lui, est ce que Dieu appelle la vie. Que nous respirions, pour Dieu ce n’est pas la vie, c’est de la simple respiration. La vraie vie est d’être attachés à Dieu, avoir un vrai sens, être libéré des fardeaux, c’est ça la vraie vie.
Mais Salomon est en train de nous montrer ce qu’est la vie sans Dieu, il dit : “voilà ce qu’est l’existence humaine, toutes ces contradictions, tous ces malheurs, ce n’est pas agréable” mais est-ce que nous devons nous suicider ? Non, puisque la vie ne s’arrête pas à l’existence physique, elle continue. Ce n’est pas un appel au suicide, c’est un appel à revenir à Dieu. Que nous découvrirons clairement au dernier chapitre, en Ecclésiaste 12. Il le dira clairement.
En référence à Ecclésiaste 12:15
15 Écoutons la fin du discours: Crains Dieu et observe ses commandements. C’est là ce que doit faire tout homme.
“Le reste n’est que poursuite du vent, la vraie réalité est de venir à Dieu. C’est qui compte, se brancher à Dieu. Il est en train de nous montrer que le reste, n’est que vanité et poursuite du vent. Il n’est pas le seul à avoir ces conclusions. Je vous ai dit que même les philosophes ont les mêmes conclusions. Sauf qu’ils n’ont pas de solutions. Là, en ce qui nous concerne, nous arrivons tous aux mêmes conclusions -Il est déprimant de lire ce que nous lisons, mais c’est la réalité.
Vivre sans Dieu est vain
Finalement quand nous voyons tous les malheurs des humains, cela ne nous donne même pas envie de manger ! C’est déprimant, mais quand nous nous souvenons qu’il y a un créateur, Lui connaît le secret de la création. Il sait ce qu’Il fait avec nous, nous, nous préférons venir à Lui, parce que nous savons consciemment que notre mort ne va rien résoudre. En apparence, cela donne l’impression que la mort résout les problèmes, puisque nous n’allons plus connaître les problèmes terrestres, mais attention, la vie ne s’arrête pas à la mort physique.
La vie continue, et la Bible nous en parle. Dans le séjour des morts, il y a encore des souffrances plus grandes que sur terre, quand nous ne sommes pas branchés à Dieu. Au contraire, tout ceci doit nous apprendre à ne pas nous accrocher à la terre, à ne pas nous accrocher à nous-même parce que cela est vain, mais à nous accrocher plutôt à Dieu.
Question
Q- Est-ce un signe de douleur cachée lorsqu’un chrétien désire le ciel au point de vouloir mourir ?
R– Pas forcément de douleur cachée, certains sont clairs là-dessus, même Paul est clair là-dessus, il dit: “La mort m’est un gain, si je meurs, au moins, je vais au Paradis, je vais chez le Père, mais comme je voudrais faire la volonté de Dieu, rester ici pour soutenir l’église du Seigneur.”
En référence à Philippiens 1:20-23
20 selon ma ferme attente et mon espérance que je n’aurai honte de rien, mais que, maintenant comme toujours, Christ sera glorifié dans mon corps avec une pleine assurance, soit par ma vie, soit par ma mort;
21 car Christ est ma vie, et la mort m’est un gain.
22 Mais s’il est utile pour mon œuvre que je vive dans la chair, je ne saurais dire ce que je dois préférer.
23 Je suis pressé des deux côtés: j’ai le désir de m’en aller et d’être avec Christ, ce qui de beaucoup est le meilleur;
Il n’y a même pas “de douleur cachée” puisque Salomon est clair là-dessus, c’est un constat clair, peut-être que n’avions-nous pas ce constat, mais nous devrions tous avoir le même constat que Salomon. La vie sans Dieu est déprimante. C’est la vérité. Il y a des gens qui se sont endormis, en forme, et qui se sont réveillés avec une maladie. C’est décourageant !
Si un accident arrive, nous nous disons : “Si seulement je n’étais pas sorti de la maison.” Mais nous ne pouvons pas faire marche-arrière.
Souvenir-souvenir
Combien de fois quand j’étais petit, que j’escaladais les murs, que je faisais des acrobaties. Je me blessais souvent, à 8 ans, 7 ans. De moi-même je me disais : “Ah, si j’étais resté à la maison aujourd’hui, je ne me serais pas blessé ainsi. Mais nous ne pouvons plus faire marche-arrière ! Ce sont des réflexions naturelles ! Au contraire, tout cela doit nous ramener à ce que Salomon veut nous montrer : “Tout est vanité sur terre” la vraie vie est quand nous vivons avec Dieu, selon Dieu, et pour Dieu. Là nous participons à Sa vie, c’est là que nous sommes dans la vraie vie.
Nous sommes dans l’espérance, nous sommes dans la force. Le malheur que nous décrivons, ne devient pour nous qu’une étape pour un avenir glorieux. Cela se transforme ! Alors que si nous sommes coupés de Dieu, les malheurs que nous décrivons, viennent polluer le peu de bonheur que nous pouvons avoir par la nourriture, par l’amour des uns et des autres. Tous ces malheurs viennent polluer cela, mais quand nous sommes dans la présence de Dieu, dans la prospective de Dieu, dans la vision divine, tous ces malheurs ne sont que des douleurs d’enfantement pour nous.
Ecclésiaste 4:4
4 J’ai vu que tout travail et toute habileté dans le travail n’est que jalousie de l’homme à l’égard de son prochain. C’est encore là une vanité et la poursuite du vent.
Encore une vanité, Bien-aimé. La plupart des gens travaillent en se comparant à d’autre, et quand ils sont dans cet état-là, ils ne seront jamais satisfaits, ils vont l’être pendant deux jours, pendant une semaine, quand ils seront plébiscités comme étant le plus fort, le meilleur ouvrier de la semaine, mais la semaine qui suit ils vont être jaloux de quelqu’un d’autre, donc tout cela est vanité, il y a beaucoup de jalousie, la jalousie enlève le bonheur.
J’ai vu des gens jalouser des gens qui avaient moins qu’eux ! Parce qu’ils ont acheté quelque chose de spécial, ils ont quelque chose qu’eux n’ont pas, mais globalement, eux ont plus de moyens, mais ils jalousent quand même celui qui a peu ! La jalousie enlève le bonheur. Beaucoup de gens travaillent à fond pour dépasser, et ça enlève le goût, ça enlève la joie. C’est la poursuite du vent.
Ecclésiaste 4:5-8
5 L’insensé se croise les mains, et mange sa propre chair.
6 Mieux vaut une main pleine avec repos, que les deux mains pleines avec travail et poursuite du vent.
7 J’ai considéré une autre vanité sous le soleil.
8 Tel homme est seul et sans personne qui lui tienne de près, il n’a ni fils ni frère, et pourtant son travail n’a point de fin et ses yeux ne sont jamais rassasiés de richesses. Pour qui donc est-ce que je travaille, et que je prive mon âme de jouissances? C’est encore là une vanité et une chose mauvaise.
Il y a des gens qui n’ont pas de proches. Nous pouvons dire qu’ils travaillent comme des malades, ils ne font qu’amasser, et ils n’ont personne à qui donner. Salomon dit : “Là encore c’est de la vanité”. Cette personne se prive de la joie, elle travaille à fond, elle n’utilise pas ce qu’elle produit, elle n’a non plus personne comme enfant, frère à qui donner… et nous nous demandons pour qui, pourquoi travaille-t-elle?
Si cela reste toujours sec, elle n’utilise pas son argent…
Moi, j’irai même plus loin. Pour ceux qui ont des parents, des enfants, il y en a qui vivent très loin en deçà de ce qu’ils produisent, par esprit d’avarice, esprit d’économie, logique culturelle de sécheresse. Nous nous demandons finalement pourquoi travaille-t-il autant ? Pour voir le chiffre de son compte bancaire augmenter à la banque ?
Le constat
Salomon dit : “Mais cela n’est que vanité!”
Pourquoi travailler et gagner beaucoup d’argent pour vivre comme un pauvre ? La personne ne fait qu’enrichir les banques. Faire plaisir à son cerveau de voir les beaux chiffres. C’est la vanité, l’avarice est de la vanité, parce que finalement nous amassons, et nous n’utilisons pas. Finalement, la question est pour qui je travaille ? Ni pour nous-même, ni pour personne. C’est vain !
Bien-aimé, c’est là que cela nous ramène à ce que nous avions vu la dernière fois, au moins, ce que Dieu me donne, je mange, c’est ça ma joie du moment, c’est le temps présent avec Dieu. Ce que Dieu me donne dans le temps présent, au moins c’est le cadeau de Dieu pour nous. Il te donne quelque chose, un bon salaire, utilise, vis. Ah non! Il y en a qui amassent, qui amassent… sans fin, pourquoi ? C’est de l’argent qui dort ! Mais pourquoi dit Salomon. Pourquoi travaillons-nous ?
Si c’est pour ne pas l’utiliser !
Donc, quand il est dit : “Ils n’ont ni frères, ni sœurs”, il y en a qui en ont même, qui ne donnent ni aux gens, ni à eux-mêmes !
Salomon dit : “C’est la souffrance, c’est la vanité”.
Il dit :
Ecclésiaste 4:6
6 Mieux vaut une main pleine avec repos, que les deux mains pleines avec travail et poursuite du vent
Il y a des gens qui amassent beaucoup par un travail acharné, sans profiter de ce qu’ils produisent. Nous revenons à ce que nous venions de dire : ils travaillent beaucoup, mais ils ne mangent pas, ils ne se vêtissent pas…” Finalement, tout cela sert à quoi ?
Salomon dit: “Il vaut mieux avoir une seule main, mais l’autre main qui utilise ce que la première main a produit !”
Mais celui qui a les deux mains qui produisent, et ce, sans repos. Il n’y a pas de joie… C’est vanité des vanités.
Nous revenons aussi sur le paresseux dont on parle beaucoup dans le livre des Proverbes : “L’insensé se croise les mains et mange sa propre chair”.
Les gens qui ne veulent pas travailler finiront par manger leurs cheveux.
Question
Q– Dieu nous dit qu’Il manque d’ouvriers, pourtant dans les églises nous remarquons que les gens sont jaloux les uns des autres, si un frère fait une chose, un frère va essayer de l’éteindre. Je ne comprends pas pourquoi dans l’église de Christ, cela se passe ainsi, c’est comme si par jalousie, on laisse des gens se noyer au final.
R– Je n’ai pas très bien compris quand on dit : “On laisse les gens” qui est ce “on”?
Je dirais tout simplement ce que nous décrivons, nous le voyons aussi à l’église, malheureusement, maintenant, la réponse que je donnerai à la personne qui est intervenue. À cette personne de montrer la différence en vivant sans jalousie, en donnant l’avantage aux autres.
C’est comme ça que nous changerons les choses, en vivant nous-mêmes d’une autre manière que ce que nous dénonçons. C’est comme ça que quand de plus en plus de gens prennent conscience de vivre les choses, les choses vont changer au milieu de nous.
Question
Q– Quand on travaille, épargner n’est pas mauvais ?
R– Épargner pourquoi ? Sans but, ça ne sert à rien, parce qu’il faut faire la différence. Épargner sans but, et le fait que nous n’avons pas trouvé dans quoi dépenser, et l’argent que nous avons est là. Ce n’est pas la même chose. Epargner sans but n’est pas biblique. Ce qui nous est donné est destiné à être utilisé. Cela ne veut pas dire, que dès que nous avons quelque chose, il faut le dépenser. Il y a des moments où l’argent peut s’amasser tout seul sans que nous ayons la volonté d’amasser. C’est parce que nous n’avons pas vu dans quoi dépenser. Mais avoir l’idée d’épargner pour épargner, n’est pas biblique. Ce que Dieu nous donne est pour que nous vivions de cela.
Maintenant, quand nous n’avons pas pu tout dépenser, il y a des choses qui restent, Cela ne vient pas de notre volonté d’amasser pour amasser.
Quand nous épargnons par exemple pour acheter une maison, une voiture, là, il y a un objectif, il y a un but ! Mais sans but, si ce n’est garder pour garder par décision …
Ecclésiaste 4:9-12
9 Deux valent mieux qu’un, parce qu’ils retirent un bon salaire de leur travail.
10 Car, s’ils tombent, l’un relève son compagnon; mais malheur à celui qui est seul et qui tombe, sans avoir un second pour le relever!
11 De même, si deux couchent ensemble, ils auront chaud; mais celui qui est seul, comment aura-t-il chaud?
12 Et si quelqu’un est plus fort qu’un seul, les deux peuvent lui résister; et la corde à trois fils ne se rompt pas facilement.
Effectivement, la corde à trois fils ne se rompt pas facilement. Là, le frère Salomon veut nous partager l’importance de la communauté, l’importance d’être avec d’autres dans le travail. C’est très important. Même si nous pensons être le meilleur, nous avons toujours besoin, comme on dit en français, “d’un plus petit que soi”. Même si nous sommes le plus fort, sachons que nous avons besoin aussi des moins forts. Une seule personne ne peut pas tout résoudre. Ça voudrait dire que cette personne est Dieu.
Seul Dieu peut tout résoudre à Lui seul. Mais nous, nous sommes appelés à vivre avec d’autres personnes. Ce passage nous détaille la chose, Ce passage, cet ensemble de versets que nous avons lu, est vraiment puissant : “La corde à trois fils ne se rompt pas facilement”. C’est une réalité.
Ecclésiaste 4:12
12 Et si quelqu’un est plus fort qu’un seul, les deux peuvent lui résister; et la corde à trois fils ne se rompt pas facilement.
Il y a des choses, Bien-aimés, qui ne seront possibles que lorsque nous sommes à plusieurs. Les choses sont compliquées.
Ce qui me fait mal, c’est que même les païens mettent des processus où on exige d’être à plusieurs pour faire quelque chose. Ils en ont même fait une doctrine. Ils disent qu’il y a des choses que l’un va remarquer, même le plus intelligent qui est à côté ne va pas remarquer. On s’enrichit comme ça, par les apports de chacun,
que personne ne nous trompe Bien-aimés. La logique du groupe se trouve dès le départ dans la Bible, savez-vous où ?
En référence à Genèse 2:18
18 L’Éternel Dieu dit: Il n’est pas bon que l’homme soit seul; je lui ferai une aide semblable à lui.
Ce n’est pas nous qui allons contredire cela. C’est vrai que naturellement, nous sommes égoïstes, et naturellement nous croyons nous suffire à nous-mêmes, à travers l’héritage du péché venu d’Adam.
Quel est ce péché? “Je suis Dieu moi-même”.
Comme nous avons tendance à nous croire Dieu, nous pensons que nous pouvons résoudre seul les choses, Dieu nous dit : “Non, il n’est pas bon que l’homme soit seul.”
Et quand Dieu choisit Israël, c’est comme une famille qu’Il choisit. Au début, Il a commencé avec Abraham seul, Isaac, puis toute une famille, Israël.
Quand le Seigneur vient, Il choisit 12 Apôtres. Il fait en sorte qu’ils soient unis. Ensuite, avant de partir, Il fait une prière mémorable, qui se trouve dans quel chapitre ? …
Dans Jean 17, Il a fait une longue prière sur le fait que ses disciples soient ensemble. Une longue prière, c’est la plus longue prière que le Seigneur ait faite.
Il ne s’arrête pas à dire que les enfants de Dieu soit ensemble, Il dit même que c’est en relation avec sa communion avec le Père et le Saint-Esprit. De-même que Lui est un avec le Père. Ce n’est pas quelque chose qui vient de la terre, cela vient de la communauté céleste.
“Créons l’homme à Notre image”.
Genèse 1:26
26 Puis Dieu dit: Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre.
Cela vient de là ! Il est vrai que la communion terrestre n’est pas toujours facile à cause de l’imperfection humaine. Mais c’est la volonté pure de Dieu. Nous ne devons pas changer ce qui vient de Dieu à cause de l’imperfection humaine.
Le mariage vient de Dieu, l’imperfection humaine peut le rendre difficile, mais nous ne devons pas prôner le divorce pour autant !
Nous devons rechercher davantage à atteindre la perfection divine pour tenir.
Souvent, nous avons comparé la communion entre frères et sœurs au fait que l’on cuisine un plat en le mettant au feu, dans une marmite. Physiquement, chimiquement, quand vous chauffez ces plats, les liaisons entre les molécules se cassent, et ça crée des chocs, les molécules se cassent et les elles se mélangent en se frappant : c’est ça la communion fraternelle, il y a des chocs, mais l’aboutissement, c’est un plat qui est mangeable.
Mais s’il n’y avait pas eu ces chocs-là, s’il n’y avait pas eu de chaleur, le plat serait immangeable. C’est la chaleur qui va casser les liaisons, qui va créer des chocs, qui va produire un mélange mangeable.
La communion fraternelle
La vraie communion fraternelle, c’est lorsque nous pouvons supporter les défauts des autres, et produire quelque chose de beau au regard des autres qui sont à l’extérieur.
C’est ce que nous retrouvons dans Actes des Apôtres au chapitre 4, il est écrit que les enfants de Dieu étaient une même âme. Ils étaient nombreux, mais ils étaient une même âme, au point de prendre la nourriture ensemble, au point que certains vendaient leurs maisons pour aider les autres, et à cause de cela, les gens de l’extérieur avaient une crainte des enfants de Dieu, ils les respectaient à cause de ce lien-là.
Dans Jean 13, le Seigneur dit que les païens reconnaîtront que nous sommes de Lui par notre unité, par l’amour entre nous.
Jean 13:35
35 A ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres.
Et c’est dit ici, par plusieurs exemples : “La corde a trois fils ne se rompt pas facilement”.
Satan aura du mal à vaincre les enfants de Dieu unis. Il ne pourra pas.
“Et si quelqu’un est plus fort qu’un seul” c’est-à-dire que si tu as un adversaire plus fort que toi, si tu es avec ton frère, à deux vous pouvez le vaincre.
Ecclésiaste 4:11
11 De même, si deux couchent ensemble, ils auront chaud; mais celui qui est seul, comment aura-t-il chaud?
Le soutien de l’autre est nécessaire dans beaucoup de mécanismes.
Ecclésiaste 4:9
9 Deux valent mieux qu’un, parce qu’ils retirent un bon salaire de leur travail.
La quantité même de production augmente quand nous sommes nombreux, nous voyons cela dans Actes des Apôtres chapitres 2 à 4. Il est dit qu’en mettant leurs biens en commun, il n’y avait plus de pauvres parmi les chrétiens. Donc la quantité va forcément augmenter, on va faire plus de choses.
Ecclésiaste 1:10
10 Car, s’ils tombent, l’un relève son compagnon; mais malheur à celui qui est seul et qui tombe, sans avoir un second pour le relever!
Je peux vous dire que même quand quelqu’un a le titre de pasteur, de « super-bishop », tout ce que vous voulez. S’il vit sa vie seul, il tombera. Personne ne peut tenir tout seul face aux forces des ténèbres. Personne !
Des petites lumières qui se rassemblent
J’ai déjà raconté cela. Il y a vingt ans, j’avais eu comme une sorte de flash, ou une vision, où les ténèbres du monde m’ont apparues telles qu’elles sont dans le spirituel, vraiment très épaisses. Il faisait noir comme si tu peux toucher ce noir-là, tellement il faisait noir, c’est comme si ça se solidifiait, ça se matérialisait. J’ai vu des chrétiens, mais leur lumière, individuellement, n’arrivait pas à éclairer tout autour. Finalement, c’est quand ils se sont rassemblés que ça a créé une certaine lumière; mais tout seul, ça paraissait presque invisible, mais il y avait une sorte de lumière, mais ça ne paraissait même pas brillant, tellement les ténèbres étaient épaisses. Et c’est le Saint-Esprit qui a voulu me faire comprendre l’importance de la communion des enfants de Dieu, de l’unité, du groupe. C’est très important, Bien-aimés, souvenons-nous de tout cela.
Question
Q– Peut-on y voir également un passage qui parle du mariage ? La corde a trois fils représenterait le mari, la femme et le Seigneur, quand Il est au centre du couple ?
R– Si on veut ! Mais, dans tous les cas, la communion dont nous parlons, si ça s’arrête entre frères et sœurs sans Dieu, ça ne tiendra pas.
Cette intervention est bien, car cela nous rappelle que dans tout ce que nous avons dit là, Dieu doit être au centre de tout, si il n’y a pas Dieu…
Ça existe déjà dans le monde des gens qui se mettent ensemble, mais si nous voulons que ça tienne, Dieu doit être au centre de tout cela.
Question
Q– Ce n’est pas seulement lié au mariage, mais à la vie de tous les jours ?
R– Oui, dans tous les cas, il faut que Dieu soit au milieu, donc nous avons parlé du groupe, tout cela, mais Dieu étant au milieu, nous réunissant tous. C’est la logique de 1 Jean 1:7 “ Si nous marchons tous dans la lumière, comme Lui-même est dans la lumière”
1 Jean 1:7
7 Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché.
Ce verset nous dit que si nous tous, nous nous rapprochons de la lumière divine, forcément, nous allons nous rapprocher des uns et des autres. C’est une loi physique, plus nous nous rapprochons d’un point, plus nous nous rapprochons forcément les uns les autres.
Si nous tous, nous prenons Dieu au sérieux, nous nous rapprochons de Lui, l’amour que nous avons pour Lui va rejaillir pour l’amour que nous devons avoir pour le frère qui se rapproche de Dieu. Donc Dieu doit rester au centre de tout cela.
Question
Q– Un Bien-aimé aimerait bien vivre la communion fraternelle, mais dans le lieu où il se trouve, il ne trouve pas de frères et sœurs en Christ.
R– Commencer avec les moyens du bord. Nous, nous sommes là, nous pouvons déjà à distance avoir une certaine communion avec le Bien-aimé, le temps que Dieu lui ouvre les portes pour des gens sur place.
Question
Q– Dans la parabole du fils prodigue, quelle signification y-a-t-il au sujet des biens que le fils réclame à son père?
R– La signification c’est la rébellion que nous manifestons envers Dieu. Quand nous disons par exemple la phrase : “C’est ma vie”. Donc quand quelqu’un dit: “C’est ma vie” il est en train de réclamer ce qui n’est pas à lui. Personne ne s’est créé, personne ne s’est donné la vie, donc, quand quelqu’un dit les “je” “je”, il est dans le même esprit que ce garçon-là, qui a réclamé une richesse qui n’était pas à lui.
Donc tout ce que nous disons être à nous, c’est une forme de rébellion vis-à-vis de Dieu, parce que c’est Dieu qui produit en nous le vouloir et le faire. C’est Lui qui produit le mouvement et l’être, nous ne sommes que des gestionnaires, donc quand quelqu’un se comporte comme si ses biens étaient proprement à lui. Il est dans cet esprit de ce garçon-là, et nous voyons cela dans Actes des Apôtres, soit au chapitre 2, soit au chapitre 4 : “Personne ne considérait ses biens comme étant à lui”.
L’Église des premiers temps, le modèle parfait de Dieu
Vous voyez, je vous ai souvent dit que Dieu, quand Il commence quelque chose, Il commence les choses parfaitement.
Pour comprendre l’église parfaite, il faut lire l’église du début, parce que quand Dieu fait quelque chose, Il le fait directement à la perfection. C’est le temps, les humains et le péché qui détériorent la chose.
Et dans ce texte d’Actes 2 et 4, il est dit que personne ne considérait ses biens comme étant à lui-même, donc ils avaient compris que finalement c’est Dieu qui nous a créé, qui a tout fait, c’est Lui qui nous a sauvé, nous, nous ne sommes que des gestionnaires., Donc la signification du comportement de ce fils, c’est qu’à chaque fois qu’un être-humain se comporte comme si l’intelligence n’était qu’à lui, ses enfants étaient à lui. Tout cela, c’est entrer dans la rébellion vis-à-vis de Dieu.
Ecclésiaste 4:13-16
13 Mieux vaut un enfant pauvre et sage qu’un roi vieux et insensé qui ne sait plus écouter les avis;
14 car il peut sortir de prison pour régner, et même être né pauvre dans son royaume.
15 J’ai vu tous les vivants qui marchent sous le soleil entourer l’enfant qui devait succéder au roi et régner à sa place.
16 Il n’y avait point de fin à tout ce peuple, à tous ceux à la tête desquels il était. Et toutefois, ceux qui viendront après ne se réjouiront pas à son sujet. Car c’est encore là une vanité et la poursuite du vent.
Il dit qu’il faut savoir écouter les conseils. Un roi, même quand il est vieux et qui n’écoute pas. Il est préférable même qu’il soit remplacé par un jeune qui écoute et qui pourrait même sortir de prison. Il va mieux gérer que ce roi, parce que c’est en écoutant que nous pouvons entendre aussi la voix de Dieu. Souvent Dieu utilise les humains pour nous parler.
Quand nous prenons des décisions seuls, sans avoir écouté d’autres personnes, c’est souvent que nous nous trompons. Je vous donne cela Bien-aimés comme règle, si vous voulez être protégés dans les décisions que vous prenez. Il faut que vous associez quelqu’un à cette décision (je ne cherche pas à être cette personne) je dis simplement que c’est comme cela que Dieu fonctionne.
L’exemple de Moïse et de Jethro
Même les plus grands, quelqu’un comme Moïse, un des conseils les plus importants qu’il a reçu venait de son beau-père Jethro, qui n’était même pas Juif !
Dieu va utiliser souvent les autres, ne faisons rien seul ! C’est la stratégie du diable, et beaucoup se mettent en retard à cause de cela. Quand nous nous comportons ainsi, nous nous excluons de Dieu nous-même. C’est ce que nous sommes en train de lire. Ce roi- est vieux, donc il est censé avoir de l’expérience, mais on dit de lui qu’il n’écoute pas, il est même moins efficace qu’un jeune, même qu’un jeune qui sort de prison. Même un jeune qui est né pauvre, est mieux que ce roi-là, parce qu’il ne sait pas écouter.
Il dit que tous les vivants qui marchent au soleil vont entourer cet enfant-là, les gens vont s’attacher plus au fils de ce roi-là qu’il va le remplacer plus tard, ils vont s’attacher au fils, parce que le roi a perdu la raison, il n’écoute pas. Je vous donne un conseil, savez-vous combien de personne ont failli être escroquée par les histoires d’une voiture moins chère sur internet, ou bien on nous dit : “Tu as gagné un million, mais il faut que tu envoies ceci-cela”, et on nous dit en plus : “Il ne faut surtout pas que vous disiez cela aux gens !”
Les arnaques sur internet
Il y a des gens qui ont été sauvés comme ça, ils sont venus me voir, il y a même un qui a dit :
-“Mais pasteur, le problème de la salle est résolu! Donc on va acheter…”, et moi je dis: “Ah bon? Qu’est-ce qui se passe ?”
-“Je vais t’expliquer dans ton bureau, devant l’ordinateur…”
Dès qu’il a dit : “Devant l’ordinateur” j’ai compris que c’était une escroquerie. Quand nous arrivons devant l’ordinateur : “Il y a une femme qui veut que j’hérite de sa richesse”.
-”Ah bon?”
-”Oui, je vais te montrer les photos, elle a le cancer”.
Donc je vois la photo d’une personne rasée, donc je dis:
-”Elle a le cancer ? Mais elle est où ? ”
-”Dans le Sud de la France, vers Montpellier”
Moi je dis: “Dis-lui que nous voulons qu’elle vive, l’argent nous verrons cela après, nous voulons qu’elle vive. Comme nous sommes aussi en France, nous pouvons nous déplacer pour prier pour qu’elle soit guérie”.
Est-ce que vous avez déjà vu quelqu’un refuser d’être guéri ? La dame a dit : “Non, non, non, elle n’a pas besoin de Dieu !”
Tu es malade, nous, nous voulons prier pour que tu guérisses ! En réalité, c’était une escroquerie ! Et puis de fil en aiguille, on nous allait demander le numéro de compte bancaire…
La mésaventure d’un serviteur de Dieu
L’un des éminents serviteurs de Dieu de la francophonie. Il est déjà mort, mais à l’époque c’était l’un des éminents, c’est lui qui a fait le livre “Lumière sur les témoins de Jéhovah”, “Lumière sur les Branhamistes », Christian Piette. L’un des plus sérieux pasteur dans les milieux francophones. Il s’est fait avoir comme ça. La technique est justement cela. “Nous avons entendu parler de ta réputation d’homme sérieux, et nous pensons que c’est toi qui vas gérer l’héritage que mon mari m’a légué. Moi je suis mourante, je pense que c’est toi qui vas bien gérer cela, parce que de tous les pasteurs dont on a entendu parler, c’est toi le plus sérieux. Mais il faut 9 000 euros pour les démarches d’avocats tout cela …”
Christian Piette, au lieu d’en parler, il n’en n’a pas parlé. Il s’est endetté même ! Parce que ces gens-là, leur stratégie c’est de dire : “Il ne faut le dire à personne !” Il s’est endetté !
Une réputation entachée
C’est devenu une tâche dans sa réputation d’homme droit ! Vous voyez, à la dernière minute, Satan te frappe un coup, juste parce que nous n’obéissons pas à la règle. “Nous ne devons jamais être seuls.”
Il le ne faut jamais Bien-aimés. Mais il faut toujours que quelqu’un soit au courant de ce que nous voulons faire ! Parce que nous sommes des humains, nous pouvons nous tromper. Surtout quand une décision engage notre avenir, qui engage la suite. Il faut toujours partager cela avec quelqu’un d’autre. Entendre ce qu’elle va dire, parce que dans tous les cas, si Dieu veut quelque chose, Il le confirmera par d’autres. Jamais Dieu ne va nous envoyer dans quelque chose sans confirmer la chose à d’autres. C’est très important de suivre cette règle que Salomon est en train de nous adresser.
Ecclésiaste 4:17
17 Prends garde à ton pied, lorsque tu entres dans la maison de Dieu; approche-toi pour écouter, plutôt que pour offrir le sacrifice des insensés, car ils ne savent pas qu’ils font mal.
Qu’est-ce que le sacrifice des insensés ? C’est la prière vague, sans conscience. Il est même dit “qu’ils ne savent pas qu’ils font mal, il n’y a pas la conscience que Dieu est là”. Mais c’est plutôt une logique religieuse. C’est le sacrifice des insensés, Dieu veut une adoration consciente. Quand nous Lui disons quelque chose, tu Lui dis consciemment, Il veut que nous nous branchions vraiment à Lui. Il ne veut pas que nous fassions des rituels. Donc quand nous entrons dans la maison de Dieu, il faut savoir ce que nous voulons, ou bien il vaut mieux ne pas venir. Mais si nous venons, nous devons venir pour répandre notre âme.
Comme nous chantons : “Devant Toi Seigneur, je répands mon âme”.
Nous, nous disons : “Aïe, la journée a été dure Seigneur, je veux être renouvelé par Toi”.
Comme ce péager dit : “Seigneur, je ne suis pas digne, je viens parce que j’ai besoin de Ta miséricorde ». Mais le pharisien : “Moi je jeûne deux fois par semaine, je ne pèche pas ! Je donne ma dîme. C’est le sacrifice des insensés.
Luc 18:11-14
11 Le pharisien, debout, priait ainsi en lui-même: O Dieu, je te rends grâces de ce que je ne suis pas comme le reste des hommes, qui sont ravisseurs, injustes, adultères, ou même comme ce publicain;
12 je jeûne deux fois la semaine, je donne la dîme de tous mes revenus.
13 Le publicain, se tenant à distance, n’osait même pas lever les yeux au ciel; mais il se frappait la poitrine, en disant: O Dieu, sois apaisé envers moi, qui suis un pécheur.
14 Je vous le dis, celui-ci descendit dans sa maison justifié, plutôt que l’autre. Car quiconque s’élève sera abaissé, et celui qui s’abaisse sera élevé.
Il est écrit: “C’est le publicain qui a été justifié, parce que lui avait soif de Dieu”. Il avait soif de Son aide, Il est venu recevoir de Dieu. Quand nous venons, c’est pour écouter et recevoir Dieu.
“Approchons-nous pour écouter”, pour recevoir, pour entrer dans la communion avec Dieu, nous expliquer, résoudre les choses… Se brancher à Lui. Mais faire les choses comme si c’était un cours d’Histoire, de Géographie. Non, ce n’est pas ce que Dieu attend de nous, ou faire les choses “parce qu’il faut prier …” Non, ce n’est pas… Nous prions parce que nous sommes secs, nous avons soif, nous ne sommes n’est pas bien sans Dieu, donc on vient auprès de Lui. Parce qu’on a des objectifs avec Lui, nous avons du travail à faire avec Lui. C’est ce que Dieu veut que nous fassions, et c’est cela qui produira beaucoup de fruits.
Question
Q– Par rapport au verset 17, parfois on n’est pas bien, on peut être fatigué, est-ce que ça peut être un sacrifice des insensés ?
R– Non, c’est ça qu’il faut faire, quand nous sommes fatigués c’est là que nous avons besoin de Dieu. Il ne faut pas venir fort, il faut venir pour recevoir. Il est écrit pour écouter, recevoir de Dieu. Nous, que pouvons-nous Lui donner ? Ce n’est que notre amour.
Quand je dis : “Nous, qu’est-ce que nous pouvons Lui donner”. C’est dans le sens où Lui n’a pas besoin de quelque chose pour vivre. Sa relation avec nous est une relation d’amour. Mais nous, nous avons tant à recevoir de Lui, tant ! Quand nous voulons jouer à l’homme fort, c’est une façon de dire : “Je n’ai pas besoin de Toi, je peux me débrouiller tout seul”. C’est une erreur grave. Les gens se trompent, ils veulent venir quand ils sont en forme, non ! Chez qui allons-nous retrouver de la force ? C’est auprès de Dieu.
Combien de gens n’ont-ils pas été sauvés par des gens faibles ? Combien ! Parce que quelqu’un a dit une phrase dans l’innocence, dans la simplicité. Nous ne pouvons savoir ce que cela a produit chez l’autre.
Il faut venir écouter Dieu, recevoir de Lui, être libre. C’est Lui qui veut nous bénir.
Prière
Prions le Seigneur,
Seigneur, nous voulons être encore plus près de Toi. Quand nous faisons le résumé d’aujourd’hui, les malheurs qu’il y a sur la terre, et les contradictions nous poussent vraiment à la dépression. Qu’elle est la solution ? C’est la vie qui vient de Toi. Que nous soyons plus près de Toi Seigneur, que nous mangions de Toi, c’est pourquoi Tu as dit : “Je suis le pain de vie” c’est Toi qui donnes le vrai sens à la vie, la vraie paix, la vraie solidité. Aide-nous Seigneur à être toujours plus près de Toi.
Chant
Plus près de Toi …
Seigneur, nous avons tant de questions parfois sans réponses, aujourd’hui nous ne Te demandons pas toutes les réponses, mais nous Te demandons que Tu nous gardes dans la paix, dans Ta paix, plus près de Toi.
Nous ne cherchons pas à connaître comme Toi, mais à rester près de Toi, nous cherchons à vivre de Toi Seigneur. Ne nous abandonne pas Papa, nous avons besoin de Toi à tous les niveaux.
Que Ta paix soit le moyen au travers lequel le Saint-Esprit peut nous travailler et que nous écoutions.
A Toi la gloire la louange, au Nom de Jésus, merci Papa pour tout, Amen.
Que Dieu nous bénisse.
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