l’amour pour les perdus dans les paraboles de Luc 15

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Le chapitre 15 de l’Évangile de Luc sur les perdus , montre l’énergie et la persévérance du Seigneur Jésus dans la parabole de la Brebis perdue, celles du Saint-Esprit dans la parabole de la drachme perdue. Il montre aussi l’amour patient du Père, et le libre arbitre de l’homme dans la parabole du fils perdu.

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L’attitude de Dieu à l’égard des perdus

Dans les trois paraboles qui se suivent en Luc 15 : la brebis perdue, la drachme perdue et le fils perdu, est présenté l’attitude ou/ et l’action d’une personne de la trinité.

   Le contexte de ces trois paraboles :

Luc 15:1-2

1 Tous les publicains et les gens de mauvaise vie s’approchaient de Jésus pour l’entendre.

Et les pharisiens et les scribes murmuraient, disant: Cet homme accueille des gens de mauvaise vie, et mange avec eux.

Pour une meilleure compréhension, ce passage est à rapprocher de celui de

Luc 5:29-32

29 Lévi lui donna un grand festin dans sa maison, et beaucoup de publicains et d’autres personnes étaient à table avec eux.

30 Les pharisiens et les scribes murmurèrent, et dirent à ses disciples: Pourquoi mangez-vous et buvez-vous avec les publicains et les gens de mauvaise vie?

31 Jésus, prenant la parole, leur dit: Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin, mais les malades.

32 Je ne suis pas venu appeler à la repentance des justes, mais des pécheurs.

Deux types de personnes se retrouvent face à Jésus qui exerce sur elles une certaine fascination. Cependant la réaction de ces deux sortes de personne, est diamétralement opposée.

Les pharisiens et les scribes ne comprennent pas que Jésus puisse côtoyer les gens de mauvaise vie, en raison de leur peur de se souiller au contact de tous ceux qui ne faisaient pas partie de leur communauté. Par leur orgueil religieux, ils considéraient qu’eux seuls méritaient que Jésus s’intéresse à eux.

La critique des pharisiens était : pourquoi perdre son temps avec des personnes qui n’en sont pas dignes.

Les publicains et les gens de mauvaise vie quant à eux, rejetés par la « ’bonne société », voient en Jésus une personne qui ne les rejette pas, qui ne tient pas un langage religieux mais un langage simple utilisant des exemples de la vie de tous les jours.

A qui s’adresse Jésus ?

Jésus répond à la remarque des pharisiens et des scribes, mais il en profite pour enseigner les autres personnes présentes.

Les paraboles sont des images de la vie courante. Pour bien comprendre leur sens, il faut faire l’effort de chercher les réalités spirituelles qui se cachent derrière le langage simple et imagé employé par Jésus.

Celui-ci lui-même justifie ce fait en :

Matthieu 13:13

13 C’est pourquoi je leur parle en paraboles, parce qu’en voyant ils ne voient point, et qu’en entendant ils n’entendent ni ne comprennent.

Paul donne en 1 Corinthiens 2:14 une explication pour cela :

1 Corinthiens 2:14

14 Mais l’homme naturel ne reçoit pas les choses de l’Esprit de Dieu, car elles sont une folie pour lui, et il ne peut les connaître, parce que c’est spirituellement qu’on en juge.

Il appartient donc à chacun de prendre du temps pour méditer et chercher à connaître et comprendre pleinement le sens de l’enseignement que Jésus veut donner.

La Brebis perdue

Luc 15:3-7

Mais il leur dit cette parabole:

Quel homme d’entre vous, s’il a cent brebis, et qu’il en perde une, ne laisse les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller après celle qui est perdue, jusqu’à ce qu’il la trouve?

Lorsqu’il l’a retrouvée, il la met avec joie sur ses épaules,

et, de retour à la maison, il appelle ses amis et ses voisins, et leur dit: Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé ma brebis qui était perdue.

De même, je vous le dis, il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent, que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de repentance.

En Israël, plusieurs types de désert existent. Ils se distinguent selon leur degré d’aridité. Ici, il s’agit manifestement d’un désert semi-aride où le berger fait paître son troupeau.

Tout au long de la Bible, la brebis représente l’homme juste, ou repentant. Il s’agit du chrétien soumis et obéissant alors que le bouc (ou la chèvre) représente le méchant, le rebelle caractérisé par son entêtement et son manque de docilité.

Cette parabole nous enseigne l’amour et le souci de Dieu pour tous les perdus.

Jésus, lui le bon berger, va chercher la brebis perdue jusqu’à ce qu’il la trouve  et il la ramène à la maison. Il témoigne par là de l’amour et de la persévérance pour une seule âme perdue.

Luc 19:10

10 Car le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu.

Comme David qui arrachait la brebis de la gueule du lion ou de l’ours, (1 Samuel 17:34-35), tel est Jésus ! C’est la différence existant avec monsieur Séguin qui restait à la porte de sa maison pour appeler sa chèvre : « reviens, reviens ! », Jésus va chercher sa brebis perdue, et il la cherche jusqu’à ce qu’il la trouve.

Le verset 7 de ce chapitre 15 de Luc, s’adresse plus particulièrement à ceux qui se croient justes et qui estiment ne pas avoir besoin de se repentir, de la même façon que quelqu’un qui ne se considére pas malade, n’ira pas consulter un médecin. Si nous ne nous considérons pas comme perdu, nous n’avons pas besoin d’un sauveur. Si, par orgueil, nous ne nous considérons pas pécheur, nous n’avons pas besoin d’exprimer de repentance.

Jean 9:39-41

39 Puis Jésus dit: Je suis venu dans ce monde pour un jugement, pour que ceux qui ne voient point voient, et que ceux qui voient deviennent aveugles.

40 Quelques pharisiens qui étaient avec lui, ayant entendu ces paroles, lui dirent: Nous aussi, sommes-nous aveugles?

41 Jésus leur répondit: Si vous étiez aveugles, vous n’auriez pas de péché. Mais maintenant vous dites: Nous voyons. C’est pour cela que votre péché subsiste.

Dans cette parabole, il est question de Jésus, le bon berger du psaume 23. Il est celui, qui prend soin de toutes ses brebis, dont parle le prophète Ézéchiel en :

Ézéchiel 34:16

16 Je chercherai celle qui était perdue, je ramènerai celle qui était égarée, je panserai celle qui est blessée, et je fortifierai celle qui est malade. Mais je détruirai celles qui sont grasses et vigoureuses. Je veux les paître avec justice.

Cette parabole est à mettre en relation avec le passage de

Matthieu 18:11-14

11 Car le Fils de l’homme est venu sauver ce qui était perdu.

12 Que vous en semble? Si un homme a cent brebis, et que l’une d’elles s’égare, ne laisse-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres sur les montagnes, pour aller chercher celle qui s’est égarée?

13 Et, s’il la trouve, je vous le dis en vérité, elle lui cause plus de joie que les quatre-vingt-dix-neuf qui ne se sont pas égarées.

14 De même, ce n’est pas la volonté de votre Père qui est dans les cieux qu’il se perde un seul de ces petits.

Dans ce passage, un détail supplémentaire, très important doit être relevé: « Ce n’est pas la volonté du Père qu’il se perde un seul de ses petits !« 

Voyez ce qu’exprime David au

Psaumes 119:176

176 Je suis errant comme une brebis perdue; cherche ton serviteur, Car je n’oublie point tes commandements.

Seigneur, nous proclamons nous aussi cette prière quand nous nous sentons perdus.

  La Drachme perdue

Luc 15:8-10

Ou quelle femme, si elle a dix drachmes, et qu’elle en perde une, n’allume une lampe, ne balaie la maison, et ne cherche avec soin, jusqu’à ce qu’elle la retrouve?

Lorsqu’elle l’a retrouvée, elle appelle ses amies et ses voisines, et dit: Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé la drachme que j’avais perdue.

10 De même, je vous le dis, il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se repent.

Là, dans cette parabole de la drachme perdue, il est question du Saint-Esprit, représenté par la femme, qui comme Jésus manifeste la persévérance dans la recherche de l’égarée.

La drachme, objet inanimé,témoigne de l’impuissance de l’homme naturel à opérer son propre salut. Par nature, nous étions morts dans nos fautes et dans nos péchés selon:

Éphésiens 2:1

1 Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés,

Le Saint-Esprit révèle les choses en les mettant à la lumière. C’est lui qui donne la révélation de la Parole de Dieu et dans ce monde des ténèbres, il fait luire sa lumière pour chercher les perdus et leur révèle leur vraie nature.

1 Jean 2:9-11

Celui qui dit qu’il est dans la lumière, et qui hait son frère, est encore dans les ténèbres.

10 Celui qui aime son frère demeure dans la lumière, et aucune occasion de chute n’est en lui.

11 Mais celui qui hait son frère est dans les ténèbres, il marche dans les ténèbres, et il ne sait où il va, parce que les ténèbres ont aveuglé ses yeux.

La lumière est celle du Saint-Esprit qui se manifeste par l’amour, fruit du Saint-Esprit. Celui-ci nous fait prendre conscience de notre véritable état de perdu et de notre besoin d’un sauveur.

Le fils perdu

Ici dans cette parabole du fils perdu, Dieu le Père est le personnage principal.

Luc 15:11-32

11 Il dit encore: Un homme avait deux fils.

12 Le plus jeune dit à son père: Mon père, donne-moi la part de bien qui doit me revenir. Et le père leur partagea son bien.

13 Peu de jours après, le plus jeune fils, ayant tout ramassé, partit pour un pays éloigné, où il dissipa son bien en vivant dans la débauche.

14 Lorsqu’il eut tout dépensé, une grande famine survint dans ce pays, et il commença à se trouver dans le besoin.

15 Il alla se mettre au service d’un des habitants du pays, qui l’envoya dans ses champs garder les pourceaux.

16 Il aurait bien voulu se rassasier des carouges que mangeaient les pourceaux, mais personne ne lui en donnait.

17 Étant rentré en lui-même, il se dit: Combien de mercenaires chez mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim!

18 Je me lèverai, j’irai vers mon père, et je lui dirai: Mon père, j’ai péché contre le ciel et contre toi,

19 je ne suis plus digne d’être appelé ton fils; traite-moi comme l’un de tes mercenaires.

20 Et il se leva, et alla vers son père. Comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion, il courut se jeter à son cou et le baisa.

De la pensée à la mise en actes

21 Le fils lui dit: Mon père, j’ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d’être appelé ton fils.

22 Mais le père dit à ses serviteurs: Apportez vite la plus belle robe, et l’en revêtez; mettez-lui un anneau au doigt, et des souliers aux pieds.

23 Amenez le veau gras, et tuez-le. Mangeons et réjouissons-nous;

24 car mon fils que voici était mort, et il est revenu à la vie; il était perdu, et il est retrouvé. Et ils commencèrent à se réjouir.

25 Or, le fils aîné était dans les champs. Lorsqu’il revint et approcha de la maison, il entendit la musique et les danses.

26 Il appela un des serviteurs, et lui demanda ce que c’était.

27 Ce serviteur lui dit: Ton frère est de retour, et, parce qu’il l’a retrouvé en bonne santé, ton père a tué le veau gras.

28 Il se mit en colère, et ne voulut pas entrer. Son père sortit, et le pria d’entrer.

29 Mais il répondit à son père: Voici, il y a tant d’années que je te sers, sans avoir jamais transgressé tes ordres, et jamais tu ne m’as donné un chevreau pour que je me réjouisse avec mes amis.

30 Et quand ton fils est arrivé, celui qui a mangé ton bien avec des prostituées, c’est pour lui que tu as tué le veau gras!

Il fallait se réjouir

31 Mon enfant, lui dit le père, tu es toujours avec moi, et tout ce que j’ai est à toi;

32 mais il fallait bien s’égayer et se réjouir, parce que ton frère que voici était mort et qu’il est revenu à la vie, parce qu’il était perdu et qu’il est retrouvé.

Le père représente Dieu le Père, le fils perdu représente les publicains et les prostituées, le fils aîné quant lui est une figure des pharisiens, des hommes religieux de l’époque. En effet, ces derniers se croyaient meilleurs que les autres qu’ils rejetaient et condamnaient par avance.

Au-delà , et sans remettre en cause l’interprétation classique de cette parabole bien connue, il est nécessaire de s’attacher à certains détails et d’étudier les trois personnages principaux de cette parabole, : le Père, le fils cadet et le fils aîné, en nous identifiant aux fils. Si le père est l’image de Dieu le Père, nous pouvons nous interroger en quoi nous pourrions être semblables au fils cadet, mais aussi au fils aîné.

_   Le Père

Le père est le personnage central de la parabole représentant Dieu le Père. Aux yeux du père, le départ du fils, et son retour est vécu ainsi en :

Luc 15:24

24 car mon fils que voici était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé. Et ils commencèrent à se réjouir.

Ceci est à rapprocher du verset de:

Éphésiens 2:1

1 Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés,

Ce père attendait que son fils revienne à lui non par la contrainte, mais en exerçant son libre arbitre. Son attachement au père (Dieu) est d’autant plus fort qu’il est librement choisi et n’est pas par un sentiment d’obligation.

L’amour du père pour autant ne change pas après le départ de son fils. Il attend tous les jours que celui-ci revienne. Sa douleur de l’absence est intérieure et elle n’est pas exprimée. Cependant celle-ci apparait en :

Luc 15:20

20 Et il se leva, et alla vers son père. Comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion, il courut se jeter à son cou et le baisa.

Ce père rétablit son fils dans tous ses droits. Il le fait revêtir de la plus belle robe ,et il lui fait mettre un anneau symbole de son appartenance.

Luc 15:22

22 Mais le père dit à ses serviteurs: Apportez vite la plus belle robe, et l’en revêtez; mettez-lui un anneau au doigt, et des souliers aux pieds.

_  Jésus:

Jésus en apparence n’apparait pas, mais il est le chemin qu’emprunte le fils perdu qui conduit au Père.

Jean 14:6

Jésus lui dit: Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi.

_  Le fils cadet :

Ce fils cadet est l’image des publicains et des prostitués du temps de Jésus, quand le fils aîné est l’image des Pharisiens.

En replaçant cette parabole comme une suite des trois paraboles de Luc 15, la maison du père est l’image de l’Église. Ce fils cadet est l’image d’un chrétien apostat qui s’est détourné de la foi chrétienne, qui retourne dans le monde. Voyons un détail en :

Luc 15:13

13 Peu de jours après, le plus jeune fils, ayant tout ramassé, partit pour un pays éloigné, où il dissipa son bien en vivant dans la débauche.

Après avoir reçu sa part d’héritage, ce fils n’est pas resté dans la maison, ni même dans la ville. Il est parti dans un pays lointain pour vivre loin du regard du père, car il connait la droiture du père. Il pense pouvoir vivre sans contrainte, puis il réalise son erreur, et revient vers le père.

Ce fils de la parabole a pleinement conscience de la nature aimante de son Père . Il ne s’est pas adressé à son frère aîné pour qu’il intercède en sa faveur auprès de son père.

La prise de conscience de notre état réel appelée introspection ou examen de conscience est très importante comme la prise de conscience du fils perdu.

Luc 15:18-19

 18 Je me lèverai, j’irai vers mon père, et je lui dirai: Mon père, j’ai péché contre le ciel et contre toi,

19 je ne suis plus digne d’être appelé ton fils; traite-moi comme l’un de tes mercenaires.

Quand nous faisons du tort à une personne, nous péchons contre le ciel, contre Dieu en même temps qu’envers cette personne.

Le fils perdu peut être comparé à une chèvre à cause de son entêtement à vouloir gérer sa vie tout seul, à cause de son insoumission. En réalisant son erreur par une introspection et par une repentance, ce fils redevient brebis. Il revient à la bergerie comme il est dit en :

1 Pierre 2:25

25 Car vous étiez comme des brebis errantes. Mais maintenant vous êtes retournés vers le pasteur et le gardien de vos âmes.

Ce fils se présente au père en vêtements souillés, image de l’état dans lequel nous nous trouvions au moment de notre repentance et de notre conversion.

_ Le fils aîné

Le fils aîné se considère meilleur que son frère. Cependant, il manque d’amour. Il méprise son frère, et en est jaloux. Il fait les choses par obligation, sous la contrainte qu’il s’impose à lui-même, et par conséquent sans joie.

C’est l’image du chrétien sans joie, animé d’un esprit religieux qui se croit plus spirituel que les autres, meilleur qu’eux, mais qui fait en réalité des œuvres mortes.

Ce fils aîné est injuste envers son père, puisque son père a partagé l’héritage, et qu’il peut jouir de celui-ci à sa guise, mais non!

Luc 15:28-29

28 Il se mit en colère, et ne voulut pas entrer. Son père sortit, et le pria d’entrer.

29 Mais il répondit à son père: Voici, il y a tant d’années que je te sers, sans avoir jamais transgressé tes ordres, et jamais tu ne m’as donné un chevreau pour que je me réjouisse avec mes amis.

Ce fils aîné vivait dans la maison, mais elle était pour lui une maison de servitude. Comme dit précédemment, il est l’image de ces chrétiens qui font des œuvres et des œuvres, mais qui ne connaissent pas la joie du service. Il s’agit pour eux d’un devoir, d’une obligation, d’une contrainte.

Une observation particulière pour chaque chrétien :

Ce fils aîné n’a pas bougé pour chercher son frère, pour le ramener à la maison. Une attitude que nous ne devons pas avoir. Il y a un réel manque d’amour chez lui. Le Seigneur nous a demandé d’annoncer l’Évangile et de faire des disciples. La joie du salut que le Seigneur nous a accordé, doit nous pousser à partager cette révélation. Nous ne devrions jamais oublier que nous étions pécheurs comme eux. Ne fermons pas nos cœurs, ni nos assemblées pour vivre notre foi dans un « entre soi » égoïste, et quand un frère montre des signes de faiblesse, prions pour lui.

Le message principal :

Dans ces trois paraboles de Luc 15, nous est présenté l’action des trois personnes de la trinité pour ramener tous les perdus. Dans celles-ci, il y a l’expression de l’amour, de l’amour inconditionnel, de la patience et de la persévérance de Dieu. C’est une invitation pour chaque chrétien à manifester de l’amour pour tous les autres quels qu’ils soient. Que la lumière du Saint-Esprit en nous brille.

Matthieu 5:16

16 Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes œuvres, et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux.

Qu’elle brille pour que ceux qui ne sont pas pleinement convertis réalisent leur état de perdus à la lumière du Saint-Esprit.

Dans notre évangélisation s’il est vrai qu’il est important de parler de l’amour de Dieu, il est tout aussi important voire plus important de parler de la repentance, car certains voudraient s’affranchir de cette étape alors que c’est elle qui permet la justification par Dieu. La parabole du berger qui cherche sa brebis perdue, montre l’amour, l’attachement et la persévérance de Dieu pour tous les perdus, attitude que nous devons tous avoir envers les perdus qui ne sont pas encore sauvés.

Retenons que ces trois paraboles se terminent par des réjouissances et de la joie, versets 7, 10 et 32 : « Réjouissez-vous avec moi« 

Elles montrent la joie de Dieu et des anges chaque fois qu’une personne est sauvée.

  En résumé :

1 – La brebis égarée dans le désert représente le chrétien en devenir. Jésus cherche les perdus à l’extérieur.

2 – La drachme perdue dans la maison: le Saint-Esprit apporte la révélation par sa lumière aux personnes qui sont dans l’assemblée (dans la maison) mais qui ne sont pas pleinement engagées. Elles pensent être chrétiennes, mais ne le sont pas. Le Saint-Esprit révèle la vraie nature de chacun.

3 – Le fils perdu, Le Père accueille celui qui avait quitté la maison et qui revient. En fils cadet, nous nous étions éloignés de notre foi chrétienne, mais nous réalisons notre erreur, et revenons à Dieu, et à l’Église. En Fils aîné ? Réalisons l’orgueil qui peut nous animer et manifestons de l’amour vrai pour tous les autres, de la bienveillance, et de la joie d’être sauvés. Ne soyons pas religieux et apprenons à faire des œuvres sous la conduite du Saint-Esprit, des œuvres que Dieu a préparées d’avance

Éphésiens 2:10

10 Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions.

Et préoccupons nous des perdus, en répondant à l’ordre donné en Matthieu 28:19-20