Jean 9:31 : Dieu honore celui qui fait sa volonté

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Ce verset de Jean 9:31 met en lumière une vérité fondamentale : Dieu répond favorablement à ceux qui cherchent à Lui obéir et à faire Sa volonté. L’idée que Dieu honore ceux qui Lui obéissent est au cœur du message chrétien. En effet, Dieu n’est pas seulement un Dieu de miséricorde, mais aussi un Dieu de justice. Celui qui vit selon ses principes attire Sa faveur.

quelle est la volonté de Dieu ?
Dieu honore celui qui fait sa volonté Jean 9:31

31 Nous savons que Dieu n’exauce point les pécheurs; mais, si quelqu’un l’honore et fait sa volonté, c’est celui là qu’il l’exauce.

Jean 9:31

Aujourd’hui, ce verset nous interpelle directement. Dans un monde où les valeurs humaines souvent s’opposent à celles de Dieu, nous sommes appelés à vivre selon des critères divins. L’obéissance à Dieu n’est pas un simple acte ponctuel, mais une attitude constante, une recherche active de Sa volonté à chaque instant. Comme cet homme aveugle qui obéit à Jésus dont il est question en Jean 9, nous devons avoir la foi pour suivre ce qui nous est révélé, même si cela nous semble incompréhensible à première vue.

Le verset nous enseigne aussi que l’exaucement des prières n’est pas garanti si nous ne cherchons pas sincèrement à honorer Dieu dans nos vies. Ce n’est pas la perfection qui nous rend dignes de Sa réponse, mais notre sincérité à vivre selon Sa parole. Ainsi, aujourd’hui, nous devons réexaminer notre relation avec Dieu. Nous devons chercher à aligner nos actions et nos prières sur Sa volonté divine.

L’nseignement pour aujourd’hui :

Cherchons chaque jour à faire la volonté de Dieu. Que notre obéissance soit un témoignage de notre foi authentique.Et que notre prière s’élève avec sincérité, dans l’espoir de voir Dieu agir.

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Fais de l’Éternel tes délices, et il te donnera ce que ton cœur désire. »

Psaumes 37:4

1 Chroniques 28 à 29 – – – Jean 9:24-41

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Parabole de l’ami intercesseur – prière persévérante de Luc 11:5-10

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La parabole de l’ami intercesseur de Luc 11:5-10 enseigne la puissance de la prière persévérante. Jésus utilise une situation du quotidien pour illustrer une vérité spirituelle profonde. Cette parabole nous interpelle sur notre relation à Dieu et nous pousse à la persévérance et au pardon dans la vie chrétienne.

Ceci est le rappel que les prières adressées à Dieu, sont faites pour répondre aux besoins des uns et des autres.

1 – L’enseignement

Luc 11:5-10

Il leur dit encore: Si l’un de vous a un ami, et qu’il aille le trouver au milieu de la nuit pour lui dire: Ami, prête-moi trois pains,

car un de mes amis est arrivé de voyage chez moi, et je n’ai rien à lui offrir,

et si, de l’intérieur de sa maison, cet ami lui répond: Ne m’importune pas, la porte est déjà fermée, mes enfants et moi sommes au lit, je ne puis me lever pour te donner des pains, –

je vous le dis, même s’il ne se levait pas pour les lui donner parce que c’est son ami, il se lèverait à cause de son importunité et lui donnerait tout ce dont il a besoin.

Et moi, je vous dis: Demandez, et l’on vous donnera; cherchez, et vous trouverez; frappez, et l’on vous ouvrira.

10 Car quiconque demande reçoit, celui qui cherche trouve, et l’on ouvre à celui qui frappe.

2-   A qui s’adresse Jésus ?

Jésus avec cette parabole, répond à un de ses disciples qui lui demandait de leur apprendre à prier.

Luc 11:1

1 Jésus priait un jour en un certain lieu. Lorsqu’il eut achevé, un de ses disciples lui dit: Seigneur, enseigne-nous à prier, comme Jean l’a enseigné à ses disciples.

Dans les premiers versets de ce chapitre, Jésus donne la structure de la prière à adresser au Père, puis partage une parabole. Avec celle-ci, Jésus veut former ceux qui le suivent, à prier avec foi, constance et persévérance. Son auditoire était composé de croyants désireux d’approfondir leur vie de prière. Ce détail change la compréhension que nous pourrions avoir. La parabole ne s’adresse pas à des non-croyants mais à ceux qui veulent marcher avec Dieu. Jésus leur montre que la prière n’est pas faite d’automatismes à répétition. Elle doit être avant tout relationnelle et persévérante.

Cette précision est essentielle parce que la prière enseignée ici, suppose qu’il y a un lien d’intimité entre celui qui prie et Dieu, ce lien se développant à travers la foi et la constance, malgré les apparences de silence. La foi est aussi le fait de croire que Dieu entend nos prières et de reconnaître qu’elles sont exhaussées quand nous sommes dans sa volonté.

3-  Le contexte :

Luc place cette parabole juste après l’enseignement du Notre Père, où Jésus parle de la prière comme d’un acte quotidien. Il faut savoir qu’en Israël à l’époque de Jésus, l’hospitalité était sacrée et que recevoir un invité sans nourriture était impensable.

Luc 11:1-4

1 Jésus priait un jour en un certain lieu. Lorsqu’il eut achevé, un de ses disciples lui dit: Seigneur, enseigne-nous à prier, comme Jean l’a enseigné à ses disciples.

Il leur dit: Quand vous priez, dites: Père! Que ton nom soit sanctifié; que ton règne vienne.

Donne-nous chaque jour notre pain quotidien;

pardonne-nous nos péchés, car nous aussi nous pardonnons à quiconque nous offense; et ne nous induis pas en tentation.

Le pain de la parabole fait référence au pain quotidien de la prière. La prière exprime ainsi un besoin adressé à Dieu. Jésus utilise le contexte social et culturel de son époque pour souligner l’importance de l’hospitalité et pour donner à cette scène un sens spirituel fort. Il montre que Dieu n’est pas distant et qu’il répond à ceux qui persévèrent dans leur demande. Ce passage de l’Évangile de Luc relie la persévérance à la réponse divine.

4-  Explication de la parabole

L’histoire par elle-même est contenue en:

Luc 11:5-7

Il leur dit encore: Si l’un de vous a un ami, et qu’il aille le trouver au milieu de la nuit pour lui dire: Ami, prête-moi trois pains,

car un de mes amis est arrivé de voyage chez moi, et je n’ai rien à lui offrir,

et si, de l’intérieur de sa maison, cet ami lui répond: Ne m’importune pas, la porte est déjà fermée, mes enfants et moi sommes au lit, je ne puis me lever pour te donner des pains, –

Pour comprendre pleinement cette parabole, il est utile de s’y plonger. Cela implique d’examiner chacun des personnages et de ressentir leurs émotions. Dans cette parabole, Jésus encourage chaque personne de son auditoire à se projeter : ‘Si l’un de vous a un ami’. Le cadre nocturne de l’histoire, avec l’ami et sa famille déjà couchés, montre que le moment est le plus défavorable pour faire cette demande. Jésus illustre alors comment chacun réagirait, concluant que nous devons agir de même avec Dieu en priant.

La réaction du troisième ami est donnée en :

Luc 11:8

je vous le dis, même s’il ne se levait pas pour les lui donner parce que c’est son ami, il se lèverait à cause de son importunité et lui donnerait tout ce dont il a besoin.

Jésus montre que même sans une amitié étroite, cet ami aurait fini par répondre favorablement à la prière en raison de l’insistance, voire de l’importunité de la personne.

La conclusion de la parabole est donnée :

Luc 11:9-10

Et moi, je vous dis: Demandez, et l’on vous donnera; cherchez, et vous trouverez; frappez, et l’on vous ouvrira.

10 Car quiconque demande reçoit, celui qui cherche trouve, et l’on ouvre à celui qui frappe.

Lorsque nous adressons nos prières à Dieu le Père, il est essentiel de le faire avec insistance et persévérance jusqu’à ce que la prière soit exaucée.

Ces versets 9 et 10 se retrouvent en Matthieu dans un autre contexte:

Marc 11:24

24 C’est pourquoi je vous dis: Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir.

Cela veut dire qu’il faut prier jusqu’à l’exhaussement. Si nous ne croyons pas à l’exhaussement, pourquoi prier ? Le fait de ne pas continuer à prier jusqu’à l’exaucement montre un manque de foi manifeste.

5- La leçon à retenir et Son application personnelle

Qui peut prétendre savoir prier. les disciples ont pu voir Jésus prier et désirer prier comme lui, en vérité, avec intensité sur les sujets qui se présentaient.

Dans cette parabole de l’ami intercesseur

Dans cette parabole, l’ami imprévu qui arrive, est l’image d’un besoin inattendu et urgent. Il est question ici de la prière d’intercession. A travers elle, nous n’exprimons pas un besoin personnel mais nous prenons à cœur le besoin d’une autre personne, comme il est dit en :

Jacques 5:16

16 Confessez donc vos péchés les uns aux autres, et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guéris. La prière fervente du juste a une grande efficace.

  1. L’ami dérangé dans sa maison représente Dieu dans la parabole — non pas par ressemblance, mais par contraste :
    • Dieu n’est pas agacé de nos prières.
    • Il ne dort pas. ( Psaumes 121:4)
    • Il répond avec bonté.
    • Mais Jésus utilise ici l’argument du « a fortiori » : si un homme finit par répondre par lassitude, combien plus Dieu, notre Père bienveillant, répondra-t-il avec amour à nos requêtes persévérantes !
Cette parabole de l’ami intercesseur de Luc 11:5-10 encourage chacun à :

Prier avec persévérance. Ne pas abandonner après avoir fait une ou deux prières. Dieu honore ceux qui cherchent avec foi et ténacité.

Nous attendre à Dieu qui peut différer sa réponse, non par refus, mais pour affermir notre foi.

Nous approcher de Dieu avec audace, et ce non comme un mendiant craintif, mais comme un enfant qui sait que son Père est bon.

Être sensibles aux besoins des autres. L’homme de la parabole demande non pour lui, mais pour son visiteur. Intercédons aussi pour les autres !

Luc 17:26-27 : Préparer son cœur pour le retour du Christ

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En Luc 17:26-27, Jésus invite à réfléchir sur l’importance d’être prêt pour son retour.

Le retour de Jésus-Christ dans la gloire à venir.
Luc 17:26-27 : Soyons prêts pour le retour du Christ.

26 Ce qui arriva du temps de Noé arrivera de même aux jours du Fils de l’homme.

27 Les hommes mangeaient, buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche; le déluge vint, et les fit tous périr.

Luc 17:26-27

Ces versets rappellent que, tout comme dans les jours de Noé, la société sera absorbée par les préoccupations quotidiennes – manger, boire, se marier – sans se rendre compte du danger imminent. Ce passage doit pousser à la vigilance et à la préparation intérieure, car le retour du Christ surviendra lorsqu’on s’y attendra le moins.

Aujourd’hui, beaucoup vivent dans une routine qui peut devenir une distraction spirituelle. Ainsi, nous sommes absorbés par le travail, la famille et les activités sociales. Cependant, ce passage enseigne que ces préoccupations, bien que légitimes, ne doivent pas nous détourner de l’essentiel : la préparation pour la rencontre avec le Christ. Cette préparation implique une foi vivante, une prière constante et un cœur prêt à répondre à l’appel divin.

Ainsi, en cette époque de distractions et de turbulences, nous sommes appelés à garder nos yeux fixés sur la promesse du retour de Jésus. Être préparé, c’est cultiver une vie chrétienne authentique, fondée sur la prière, la méditation de la Parole et un amour constant pour notre Seigneur.

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En attendant la bienheureuse espérance et l’apparition de la gloire de notre grand Dieu et Sauveur Jésus-Christ.

Tite 2:13

2 Samuel 16 à 18 – – – Luc 17:20-37

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Hébreux chapitre 4 – Entrer dans le repos de Dieu

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Dans Hébreux chapitre 4, l’auteur invite les croyants à entrer dans le repos de Dieu en maintenant leur foi en Jésus-Christ. Il souligne la puissance de la Parole de Dieu et l’accès que nous avons à son trône de grâce.

Étude biblique suivante : Hébreux chapitre 5

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– Hébreux chapitre 4 : Étude biblique

Une première réflexion : L’épître aux Hébreux peut être vue comme une étude approfondie de l’Ancien Testament, en particulier sur le rôle de la sacrificature et de son accomplissement en Jésus-Christ. Ainsi, lorsque nous faisons une étude biblique sur cette épître, nous sommes en quelque sorte en train d’étudier une étude biblique déjà existante. L’auteur de l’épître, en effet, examine les Écritures de l’Ancienne Alliance pour montrer comment elles pointent toutes vers la personne et l’œuvre de Jésus, et nous poursuivons cette exploration à travers notre propre étude.

1-   Hébreux chapitre 4 : Le repos de Dieu

Hébreux 4:1-3

1 Craignons donc, tandis que la promesse d’entrer dans son repos subsiste encore, qu’aucun de vous ne paraisse être venu trop tard.

Car cette bonne nouvelle nous a été annoncée aussi bien qu’à eux ; mais la parole qui leur fut annoncée ne leur servit de rien, parce qu’elle ne trouva pas de la foi chez ceux qui l’entendirent.

Pour nous qui avons cru, nous entrons dans le repos, selon qu’il dit: Je jurai dans ma colère: Ils n’entreront pas dans mon repos! Il dit cela, quoique ses œuvres aient été achevées depuis la création du monde.

Le verset 1 – L’expression « Craignons donc »

Ce verset fait écho à l’avertissement donné en Hébreux 3:17-19, où il est rappelé que les Hébreux, au cours de leur séjour dans le désert, ont été privés d’entrer dans le repos de Dieu à cause de leur désobéissance et de leur incrédulité. Ceux qui ont vu les miracles de Dieu mais qui ont manqué de foi, en ont payé le prix. Ce même avertissement s’applique aux lecteurs de cette épître qui les exhortent à ne pas commettre la même erreur. Il y a une invitation solennelle à craindre de rater cette opportunité d’entrer dans le repos de Dieu.

Les Hébreux dans le désert ont vu les miracles de Dieu. De même les juifs du temps de Jésus ont vu des miracles. Mais cela ‘’ne leur servit de rien, parce qu’elle ne trouva pas de la foi chez ceux qui l’entendirent.’’

Nous comprenons que le repos de Dieu est toujours accessible aujourd’hui, ce qui souligne la continuité de cette promesse à travers les âges. Cependant, l’auteur met en garde : personne ne doit croire qu’il est trop tard ou qu’il est exclu de cette promesse, à moins qu’il ne manque de foi.

Il peut être parfois difficile de suivre la pensée de l’auteur de l’épître car il fait le lien entre le repos promis aux Hébreux dans le désert – celui de la terre de Canaan – et le repos spirituel offert par Dieu dans le ciel. Canaan est ici une préfiguration du repos spirituel et éternel que Dieu réserve à ses fidèles.

Le verset 2 : Qui est désigné par le « eux » ?

Ce « eux » pourrait simplement faire référence aux Hébreux du temps de l’Exode, qui, à cause de leur incrédulité, n’ont pas accédé au repos de Dieu. Cependant, l’auteur semble aussi s’adresser aux Juifs contemporains de Jésus, qui ont refusé de croire en lui, et qui, de ce fait, ne peuvent entrer dans ce repos spirituel. Ce repos est donc à la disposition de toute personne qui manifeste une foi véritable en Dieu, contrairement à ceux qui, par incrédulité, se coupent de cette bénédiction.

Le fait que « le repos de Dieu subsiste encore » souligne l’importance de ne pas se détourner de cette promesse en restant dans l’incrédulité. « Qu’aucun de vous ne paraisse être venu trop tard » est un appel pressant à répondre à cette invitation divine.

L’auteur semble établir un parallèle entre les Juifs croyants ou non en Jésus, et les Hébreux du temps de l’Exode. Cela invite à une réflexion personnelle : si ce parallèle est valable pour eux, qu’en est-il pour nous ? Nous devons nous poser cette même question. Manifestons-nous la foi nécessaire pour entrer dans ce repos, ou restons-nous dans l’incrédulité qui nous en prive ?

Le verset 3 reprend le passage de

Psaume 95:11

11 Aussi je jurai dans ma colère : Ils n’entreront pas dans mon repos !

Cette phrase résonne comme un avertissement solennel à ceux qui, par manque de foi, et par désobéissance, se privent de l’accès au repos de Dieu.

Les versets 3-4 font référence à

Genèse 2:2

Dieu acheva au septième jour son œuvre, qu’il avait faite: et il se reposa au septième jour de toute son œuvre, qu’il avait faite.

 Dieu instaure ainsi un modèle de repos après l’accomplissement de la création, un repos parfait et achevé qui symbolise ce vers quoi tend le croyant : un repos spirituel avec Dieu, après l’accomplissement de sa foi.

Bien que Josué ait conduit le peuple dans la terre promise et leur ait procuré un certain repos, ce repos n’était pas celui de Dieu en plénitude. En effet, les combats ont continué, montrant ainsi que ce repos physique et temporaire n’était qu’un avant-goût du repos ultime. Le repos véritable et définitif reste à venir, réservé à ceux qui croient et persévèrent dans la foi.

Ce passage nous rappelle que le repos offert par Dieu n’est pas simplement physique, mais qu’il est spirituel et éternel. Il est encore accessible aujourd’hui pour ceux qui manifestent leur foi en Lui, et il trouve son accomplissement ultime dans la communion parfaite avec Dieu.

2 – Hébreux chapitre 4 :4-7 : Dieu fixe un nouveau jour

Hébreux 4:4-7

Car il a parlé quelque part ainsi du septième jour : Et Dieu se reposa de toutes ses œuvres le septième jour.

Et ici encore : Ils n’entreront pas dans mon repos !

Or, puisqu’il est encore réservé à quelques-uns d’y entrer, et que ceux à qui d’abord la promesse a été faite n’y sont pas entrés à cause de leur désobéissance,

Dieu fixe de nouveau un jour-aujourd’hui-en disant dans David si longtemps après, comme il est dit plus haut : Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, N’endurcissez pas vos cœurs.

Le verset 4 commence par rappeler un verset fondamental de la création :
« Et Dieu se reposa de toutes ses œuvres le septième jour. »
Dieu établit ainsi un modèle de repos après l’achèvement de la création, un repos sacré et exemplaire. Pourtant, un contraste est immédiatement souligné au verset 5 : « Ils n’entreront pas dans mon repos ! »
Cela montre que certains, malgré l’offre divine, n’ont pas pu accéder à ce repos à cause de leur désobéissance.

Les versets 6 et 7

Le verset 6 clarifie que bien que ce repos soit encore accessible, il reste réservé à ceux qui, par la foi, y entrent. Les Hébreux, à qui la promesse avait été faite en premier, n’ont pas pu entrer à cause de leur manque de foi et de leur désobéissance. Cependant, Dieu, dans sa miséricorde, renouvelle son invitation :
Le verset 7 déclare que Dieu fixe « un jour – aujourd’hui ». Il appelle à la repentance et à l’obéissance, reprenant l’appel du psalmiste :
« Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs. »

Les Hébreux, qui étaient sortis du dur esclavage égyptien, devaient goûter au repos promis par Dieu. Ce repos est une image du repos divin que Dieu désirait leur offrir, symbolisant également le repos dont Dieu jouit après la création. Le livre de Josué (21:43-45) témoigne de cette promesse partiellement réalisée :

« L’Éternel leur accorda du repos tout alentour… De toutes les bonnes paroles que l’Éternel avait dites à la maison d’Israël, aucune ne resta sans effet : toutes s’accomplirent. »

Cependant, ce repos n’était pas complet, car le peuple continuait à pécher et à désobéir, empêchant la pleine réalisation de la promesse. C’est pourquoi, dans le verset 7, Dieu renouvelle cette promesse, fixant un autre jour, « aujourd’hui », pour inviter à entrer dans ce repos spirituel à travers la foi.

L’auteur de l’épître aux Hébreux reprend l’appel du psalmiste au retour à Dieu, citant:

Psaumes 97:7-8

Car il est notre Dieu, Et nous sommes le peuple de son pâturage, Le troupeau que sa main conduit… Oh! si vous pouviez écouter aujourd’hui sa voix !

N’endurcissez pas votre cœur, comme à Meriba, Comme à la journée de Massa, dans le désert,

Ce rappel poignant souligne l’urgence de la foi. Le mot clé de ce passage est « aujourd’hui » — un appel pressant à ne pas retarder la réponse à Dieu. Aujourd’hui est le moment de faire le bon choix, de choisir le chemin qui mène au repos spirituel et à la communion avec Dieu.

Cette décision est cruciale, car elle engage notre avenir éternel. Nous ne savons pas de quoi demain sera fait, mais aujourd’hui, nous avons l’opportunité de répondre à l’appel de Dieu.

3 – Hébreux chapitre 4 :8-11 : Être dans le repos de Dieu

Hébreux 4:8-11

Car, si Josué leur avait donné le repos, il ne parlerait pas après cela d’un autre jour.

Il y a donc un repos de sabbat réservé au peuple de Dieu.

10 Car celui qui entre dans le repos de Dieu se repose de ses œuvres, comme Dieu s’est reposé des siennes.

11 Efforçons-nous donc d’entrer dans ce repos, afin que personne ne tombe en donnant le même exemple de désobéissance.

Ce passage souligne que le repos promis par Dieu n’était pas pleinement réalisé à l’époque de Josué :
Le verset 8 « Si Josué leur avait donné le repos, il ne parlerait pas après cela d’un autre jour. »
Le repos mentionné par les Psaumes (notamment 95 et 97), bien après l’époque de Josué, indique clairement qu’il existe un repos supérieur, un repos éternel et définitif, distinct de celui de Canaan.

Le verset 9 établit qu’il reste « un repos de sabbat réservé au peuple de Dieu ». Ce repos, plus qu’une simple cessation des activités humaines, est spirituel, reflétant la paix et l’harmonie avec Dieu. Le sabbat, en tant qu’institution divine, symbolise un repos parfait et total que Dieu accorde à son peuple.

Le parallèle entre Josué et Jésus est pertinent ici. Josué (dont le nom en hébreu, Yéhowshuwa, signifie « l’Éternel est salut ») avait conduit Israël dans la terre promise, mais il n’a pu leur procurer le repos ultime. En revanche, Jésus (dont le nom, Yéshua, est la forme contractée de Yéhowshuwa) a accompli ce que Josué n’a pu : offrir le repos éternel par son sacrifice.

1 Pierre 1:18-21 nous rappelle l’immensité de ce salut :

18 sachant que ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous avez héritée de vos pères,

19 mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache,

20 prédestiné avant la fondation du monde, et manifesté à la fin des temps, à cause de vous,

21 qui par lui croyez en Dieu, lequel l’a ressuscité des morts et lui a donné la gloire, en sorte que votre foi et votre espérance reposent sur Dieu.

Ce rachat acquis par le sacrifice de Jésus, est ce qui nous permet d’entrer dans ce repos divin.

Le verset 10 : « Celui qui entre dans le repos de Dieu se repose de ses œuvres, comme Dieu s’est reposé des siennes. » Cette déclaration implique que ceux qui ont accompli les œuvres préparées d’avance par Dieu, peuvent enfin entrer dans le repos. Ces œuvres ne sont pas de simples actions humaines, mais des bonnes œuvres préparées d’avance par Dieu, comme le souligne:

Éphésiens 2:10

10 Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions.

Ces œuvres sont le fruit de la foi et de l’obéissance à Dieu.

Le verset 11 exhorte à nous « efforcer d’entrer dans ce repos ». Cela implique qu’il y a un effort de foi et de persévérance pour entrer dans ce repos, et l’obstacle majeur à cela est la désobéissance, tout comme celle des Hébreux dans le désert qui les a empêchés d’entrer dans la terre promise.

Mais qu’est-ce que ce repos de Dieu ?
Le repos de Dieu est intimement lié à la paix avec Dieu. Il s’agit d’une cessation des œuvres humaines de justification ou de lutte contre Dieu, et d’un état d’harmonie parfaite avec Lui. Cette paix est le résultat de la réconciliation avec Dieu par Jésus-Christ, nous permettant de vivre dans la plénitude de son repos ici et maintenant, tout en attendant le repos éternel dans la gloire à venir.

4 – Hébreux chapitre 4 :12-13 La parole de Dieu

Hébreux 4:12-13

12 Car la parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu’une épée quelconque à deux tranchants, pénétrante jusqu’à partager âme et esprit, jointures et moelles ; elle juge les sentiments et les pensées du cœur.

13 Nulle créature n’est cachée devant lui, mais tout est à nu et à découvert aux yeux de celui à qui nous devons rendre compte.

Le verset 12 commence par le mot « Car », soulignant une insistance particulière sur ce qui suit. L’auteur met en garde : « Vous refusez cette Parole, mais c’est elle qui vous jugera ». Cette Parole n’est pas une simple écriture figée ou morte. Elle est « vivante et efficace » et elle a une puissance dynamique et active, capable d’opérer des changements profonds dans l’être humain. Elle est « plus tranchante qu’une épée à deux tranchants », une métaphore qui évoque non seulement la précision et la force de cette Parole, mais aussi sa capacité à pénétrer les aspects les plus profonds et intimes de notre être. La Parole « pénètre jusqu’à partager âme et esprit, jointures et moelles », c’est-à-dire qu’elle atteint ce que nous avons de plus caché, même ce que nous ignorons parfois nous-mêmes. Elle « juge les sentiments et les pensées du cœur », révélant les intentions véritables, souvent dissimulées derrière nos actions ou nos paroles.

L’immuabilité de Dieu même dans sa Parole

Contrairement aux lois humaines qui changent et évoluent selon les époques, la Parole de Dieu est éternelle et immuable, semblable à Dieu lui-même. Elle est stable, ne se soumettant pas aux fluctuations des normes sociales. Sa « vivacité » fait qu’elle n’est jamais caduque ou inefficace.

L’efficacité de la Parole de Dieu est illustrée par:

Ésaïe 55:11 :

11 Ainsi en est-il de ma parole, qui sort de ma bouche: Elle ne retourne point à moi sans effet, Sans avoir exécuté ma volonté et accompli mes desseins.

Ainsi, lorsque nous acceptons cette Parole, elle agit en nous, nous transforme et nous donne la vie. Elle travaille en nous en collaboration avec le Saint-Esprit, éclairant notre chemin, réorientant nos pensées et renouvelant notre cœur. Il est donc essentiel que toute révélation personnelle soit soumise à la Parole de Dieu, pour s’assurer qu’elle provient réellement du Saint-Esprit et non de nos propres désirs ou d’influences externes.

Le Verset 13 poursuit cette idée en approfondissant l’effet de la Parole divine :
« Nulle créature n’est cachée devant lui« . Dieu, par sa Parole, voit tout, connaît tout. Rien ne lui échappe, ni nos actions, ni nos pensées les plus secrètes. « Tout est à nu et à découvert«  devant lui, soulignant que rien ne peut être caché à celui à qui nous devons rendre compte.
Le terme grec « trachelizo » utilisé ici, traduit par « à découvert », a une connotation forte. Il peut signifier saisir quelqu’un à la gorge ou forcer un accusé à lever la tête devant un juge pour montrer son visage. L’idée est que devant Dieu, il n’y a aucune dissimulation possible. Nous serons forcés à la vérité. Tout sera révélé, comme si nous étions mis à nu devant le juge divin.

Cette image impose un sérieux avertissement. Sachant cela, la seule réponse logique serait de se soumettre à cette Parole maintenant, tant qu’il est encore temps, plutôt que d’attendre qu’elle nous juge implacablement dans le futur.

5 – Hébreux chapitre 4 :14-16 – Jésus le grand souverain sacrificateur

Hébreux 4 :14-16

14 Ainsi, puisque nous avons un grand souverain sacrificateur qui a traversé les cieux, Jésus, le Fils de Dieu, demeurons fermes dans la foi que nous professons.

15 Car nous n’avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses; au contraire, il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché.

16 Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins.

Le Verset 14 : L’auteur commence par un ton moins sévère, plus chaleureux, presque encourageant, en affirmant une vérité fondamentale pour les croyants : « Puisque nous avons un grand souverain sacrificateur« , il devient évident que notre foi doit rester solide. Ce souverain sacrificateur, c’est Jésus, non seulement un homme, mais le Fils de Dieu lui-même, qui a « traversé les cieux« . Cela nous invite à garder « ferme dans la foi que nous professons ».

Quelle est donc cette foi ? C’est la confession que Jésus est le Messie, le Christ, le Fils de Dieu, et l’héritier de toutes choses. Il est celui que nous proclamons et celui en qui nous plaçons toute notre confiance. Personne ne peut mieux nous comprendre que Jésus, parce qu’il a vécu dans la chair, affrontant les mêmes épreuves et tentations que nous.

Une vérité réconfortante

Le Verset 15 souligne : « Nous n’avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses« . Contrairement à un Dieu distant et inatteignable, Jésus est pleinement capable de comprendre nos difficultés et nos luttes, car il a été « tenté en toutes choses comme nous« , mais avec une différence capitale : « sans commettre de péché ». Ce détail essentiel est aussi affirmé dans d’autres Écritures telles que 2 Corinthiens 5:21, 1 Pierre 1:19, 1 Pierre 2:22, et Jean 7:18.

Jésus, bien qu’il ait connu la tentation, n’a jamais failli, ce qui en fait l’intercesseur parfait entre Dieu et les hommes.

Ce qui est particulièrement touchant dans ce passage, c’est que Jésus ne se contente pas d’être un juge : il est aussi un frère compatissant. Cette compassion fait de lui non seulement un souverain sacrificateur parfait, mais aussi un refuge sûr, vers qui nous pouvons nous tourner avec confiance.

L’exhortation à être dans l’assurance

Le verset 16 : C’est pourquoi l’auteur nous exhorte : « Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce« . Contrairement à l’Ancienne Alliance, où le peuple ne pouvait s’approcher de Dieu (seul le grand sacrificateur pouvait entrer dans le lieu très saint du tabernacle), nous avons maintenant la possibilité de nous approcher de Dieu « avec assurance« , non pas pour être jugés, mais pour « obtenir miséricorde et trouver grâce« . Le trône de la grâce évoque l’autel où les sacrificateurs offraient des sacrifices dans l’Ancienne Alliance, mais ici, nous sommes invités à nous approcher directement de Dieu pour recevoir son pardon et son aide.

« Être secourus dans nos besoins«  montre que l’œuvre de Christ n’est pas seulement eschatologique, réservée pour un jugement futur, mais elle est également présente et active aujourd’hui. Il est notre aide quotidienne, celui qui pourvoit à nos besoins immédiats, et qui agit dans nos vies ici et maintenant. Cette grâce est accessible à tous ceux qui s’en approchent avec un cœur repentant et une foi sincère.

Le trône de la grâce représente donc non seulement l’autel de l’ancien culte, mais aussi l’endroit spirituel où nous pouvons trouver refuge, assistance, et communion intime avec Dieu.

Hébreux 4:1

1 Craignons donc, tandis que la promesse d’entrer dans son repos subsiste encore, qu’aucun de vous ne paraisse être venu trop tard.

L’avertissement du verset commence par « Craignons », un terme qui exprime une véritable solennité et une prise de conscience. Nous ne devons pas aborder la promesse de Dieu « la fleur au fusil », avec désinvolture ou présomption. Il est nécessaire de reconnaître notre besoin profond de la grâce de Dieu, car entrer dans son repos n’est pas automatique ni acquis d’avance. Ce verset met en lumière le sérieux avec lequel nous devons répondre à l’invitation divine.

Le combat ici évoqué est avant tout intérieur. Il s’agit d’un affrontement contre notre incrédulité et notre orgueil, deux obstacles qui vont souvent de pair. L’orgueil en particulier, nous pousse à refuser de croire que nous avons besoin de Dieu, car il nous incite à penser que nous savons mieux que quiconque. Cette tentation n’était pas étrangère au peuple d’Israël, qui, se croyant le peuple élu, pensait automatiquement être en sécurité sous la protection de Dieu. Cependant l’auteur de l’épître avertit que cette sécurité ne peut être considérée comme un dû.

Le piège subtil de l’orgueil

De même, un piège subtil de l’orgueil, est de croire que nous en sommes dépourvus. Lorsque nous nous sentons sûrs de notre foi et de notre statut devant Dieu, il est facile de tomber dans cette illusion. Pourtant, l’orgueil spirituel est l’un des plus grands dangers, car il nous empêche de reconnaître notre besoin de grâce et de transformation.

Par ailleurs, nous pouvons parfois attendre des manifestations extérieures spectaculaires pour prouver la présence de Dieu dans nos vies, alors que Dieu désire souvent se révéler dans l’intimité, dans la simplicité d’un doux murmure (1 Rois 19:12). Il nous invite à écouter sa voix, non pas dans le tonnerre ou les éclairs, mais dans la tranquillité de notre cœur. Comme l’enseigne Jean 10:27, « Mes brebis entendent ma voix ; je les connais, et elles me suivent« , nous sommes appelés à être attentifs et humbles, reconnaissant la voix de notre berger.

Le verset nous invite donc à être vigilants, à examiner notre cœur, et à rester à l’écoute de Dieu avec humilité, afin de ne pas manquer l’occasion d’entrer dans son repos, ceci par manque de foi ou à cause d’un cœur endurci.

Hébreux 4:11

11 Efforçons-nous donc d’entrer dans ce repos, afin que personne ne tombe en donnant le même exemple de désobéissance.

En réponse à la grâce que Dieu nous offre, l’auteur nous exhorte à nous efforcer d’entrer dans son repos. Le verbe « efforcer » suggère bien plus qu’un simple souhait ou une intention passive. Il implique de se hâter, de s’appliquer avec sérieux, de mettre tout son cœur et son énergie à l’œuvre. Cela nous appelle à un engagement ardent et délibéré.

Cependant, il est important de comprendre que cet effort n’est pas un acte de performance humaine ou d’auto-justification, mais une réponse humble à l’œuvre de Dieu en nous. La véritable démarche spirituelle consiste à s’abandonner à Dieu, à reconnaître que ce n’est pas notre propre force qui nous permet d’entrer dans son repos, mais sa grâce qui nous transforme. Ce n’est pas par l’orgueil ou la prétention que nous accédons à ce repos, mais par l’humilité, en nous laissant guider et toucher par lui.

S’abandonner à Dieu

Cette expression ne signifie pas pour autant la passivité ou l’inaction. L’obéissance à Dieu nécessite des efforts conscients et des actions. En d’autres termes, nous sommes appelés à agir avec diligence, à faire les œuvres de Dieu avec zèle et à être pleinement investis dans sa volonté. Cet effort demande de l’obéissance, non à la manière de ceux qui désobéissaient dans le désert, mais en suivant l’exemple de ceux qui marchent par la foi, animés par l’amour de Dieu.

Nous devons comprendre que ce repos que Dieu propose n’est pas un simple arrêt des activités humaines, mais un état spirituel de paix et d’harmonie avec lui, accessible à ceux qui obéissent et se confient en lui. Le véritable danger réside dans la désobéissance, qui nous empêche d’entrer dans ce repos. C’est pourquoi l’exhortation ici est à la vigilance et que personne ne tombe en reproduisant l’exemple des Hébreux de l’Exode, qui ont manqué le repos de Dieu en raison de leur incrédulité et de leur rébellion.

Apprendre à se soumettre à la volonté de Dieu

L’effort demandé est donc à la fois un acte de foi et de soumission, un abandon actif à la volonté de Dieu. Nous ne nous reposons pas en nous-mêmes, mais en lui, tout en demeurant fidèles à l’appel qu’il nous adresse.

En réponse à la grâce de Dieu, nous nous efforçons. S’efforcer veut dire se hâter, s’appliquer, avoir soin, avec ardeur. Nos mots sont bien souvent faibles pour exprimer une pensée. Faisons tout notre possible pour entrer dans le repos de Dieu, et cela en nous laissant toucher par Dieu. Nous avons là l’humilité et non l’orgueil. S’abandonner à Dieu; s’en remettre à lui ne veut pas dire paresse, mais au contraire faire les œuvres de Dieu avec diligence (efforcez-vous) et dans l’obéissance.

Hébreux 4:14

14 Ainsi, puisque nous avons un grand souverain sacrificateur qui a traversé les cieux, Jésus, le Fils de Dieu, demeurons fermes dans la foi que nous professons.

Le verbe « professer » signifie déclarer ouvertement ce qui est notre conviction profonde, proclamer notre foi sans hésitation ni crainte. Professer sa foi, c’est aligner nos paroles avec la Parole de Dieu, affirmant avec clarté et conviction ce que nous croyons. Il ne s’agit pas seulement d’une déclaration ponctuelle, mais d’un engagement à parler et vivre selon cette foi jour après jour.

Dans ce contexte, demeurer fermes dans cette confession signifie que, même face aux difficultés, aux tentations ou aux doutes, nous devons rester inébranlables dans notre foi en Jésus-Christ, notre grand souverain sacrificateur. Il a non seulement traversé les cieux, mais il intercède pour nous auprès de Dieu, assurant notre salut.

Cela nous donne l’assurance nécessaire pour proclamer notre foi avec audace et confiance. « Parce que la Bible le dit, je le crois » devient plus qu’une simple phrase. C’est la fondation de notre confiance inébranlable en la promesse de Dieu.

Hébreux 4:16

16 Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins.

Parce que nous avons confessé notre foi avec assurance et obéi aux injonctions précédentes – craindre (verset 1), s’efforcer (verset 11), et demeurer ferme (verset 14) – nous pouvons nous approcher du trône de la grâce avec une pleine confiance.

Le trône de la grâce évoque la présence de Dieu où son amour, sa miséricorde et son pardon sont offerts sans restriction. Nous venons à lui non pas comme des étrangers, mais comme des enfants qui s’adressent à leur père. Même si nous avons échoué ou péché, Dieu nous invite à venir sans crainte. Le but de notre approche est double : obtenir miséricorde pour nos fautes, car nous reconnaissons notre état de pécheur, et trouver grâce, c’est-à-dire recevoir ce don immérité qui découle de l’amour de Dieu.

Être secourus dans nos besoins

Contrairement à l’attitude de ce monde où beaucoup réclament leurs droits et exigent ce qui leur est dû, nous venons devant Dieu non avec des revendications, mais avec humilité, en nous reposant sur sa grâce et sa miséricorde. Nous reconnaissons que ce que nous recevons ne dépend pas de ce que nous méritons, mais de l’amour et de la bienveillance de Dieu envers nous.

Enfin, la promesse à la fin du verset est capitale : « pour être secourus dans nos besoins. » Nous ne venons pas avec nos solutions ou nos exigences, mais simplement pour exposer nos besoins à Dieu, en sachant qu’il peut agir même là où tout semble impossible. Dieu est le Dieu de l’impossible, et c’est vers lui que nous nous tournons, convaincus qu’il saura répondre à nos nécessités selon sa volonté parfaite.

Lecture de la Bible le 2 Février

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La lecture de la Bible le 2 février nous plonge dans des moments marquants de l’Ancien et du Nouveau Testament. Du rituel de consécration des sacrificateurs à l’incertitude concernant l’autorité de Jésus, ces passages offrent une riche méditation sur la foi, la pureté, et le pouvoir spirituel.

Proposition de Lecture de la Bible le 2 Février

Ancien Testament  :

  • Exode 29 La consécration des sacrificateurs
    Exode 29 décrit les instructions détaillées pour la consécration des sacrificateurs. Ce processus sacré inclut des rites de purification, des sacrifices et l’onction d’huile, symbolisant leur sanctification pour servir Dieu. Cette consécration leur permet d’accomplir leur rôle médiateur entre Dieu et le peuple, marquant l’importance de la sainteté dans le service divin.
  • et
  • Exode 30L’autel pour brûler des parfums
    Dans Exode 30, l’autel pour brûler des parfums est instauré, créant un parfum agréable à Dieu. Ce lieu de prière symbolise l’adoration constante et la communion avec Dieu. Le parfum représente aussi les prières du peuple, montées vers Dieu comme un sacrifice spirituel. Il devient un élément essentiel dans l’espace sacré du Tabernacle, illustrant l’importance de l’intercession.

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Nouveau Testament :

  • Matthieu 21 : 23-46 La mise en doute de l’autorité de Jésus-Christ
    Dans ce passage, les chefs religieux mettent en doute l’autorité de Jésus. Ils lui demandent d’où vient son pouvoir. Jésus leur répond par des paraboles, leur montrant qu’ils rejettent la vérité. Il leur parle du fils qui est rejeté par les vignerons. Ce texte nous montre que ceux qui ne reconnaissent pas Jésus comme Seigneur s’opposent à la vérité divine. Jésus appelle à la repentance et à la foi véritable. Ce passage nous invite à examiner si nous vivons sous l’autorité du Christ ou si nous résistons à ses enseignements.

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En suivant ce programme, nous nous engageons chaque jour à méditer sur la Parole de Dieu, à purifier nos vies, à adorer dans la prière, et à accepter pleinement l’autorité de Jésus-Christ comme notre Sauveur et Roi.

Matthieu 21:13 Une maison de prière

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Dans Matthieu 21:13, Jésus déclare que la maison de Dieu est un lieu de prière, non un repaire de voleurs. Ce verset nous rappelle l’importance de sanctifier nos lieux et actions pour la prière.

« Il est écrit: Ma maison sera appelée une maison de prière. Mais vous, vous en faites une caverne de voleurs. »

Matthieu 21:13

Jusqu’à la destruction de Jérusalem et du Temple par le général Titus en l’an 70, les juifs devaient venir prier Dieu au Temple. Avec le temps et les changements politiques, le Temple était devenu plus une source de revenu pour les chefs religieux qu’un lieu de culte.

Avec la Nouvelle Alliance, l’obligation de venir rendre un culte au Temple, ne se justifiait plus pour les chrétiens. Jésus va expliquer cela à la femme samaritaine en :

Jean 4:21-23

21 Femme, lui dit Jésus, crois-moi, l’heure vient où ce ne sera ni sur cette montagne ni à Jérusalem que vous adorerez le Père.

22 Vous adorez ce que vous ne connaissez pas; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs.

23 Mais l’heure vient, et elle est déjà venue, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité; car ce sont là les adorateurs que le Père demande.

Le lieu d’adoration et de culte est devenu secondaire. Le plus important est la manière d’adorer Dieu, qui doit être en esprit et en vérité. C’est un cœur à cœur que Dieu attend de nous dans lequel nous partageons nos joies, nos peines, notre vie. Il attend de nous que nous ayons avec lui une relation filiale, que nous partagions les différents sujets qui nous préoccupent dans ce temps privilégié que nous appelons : prière.

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Pour moi, je regarderai vers l’Éternel, Je mettrai mon espérance dans le Dieu de mon salut ; Mon Dieu m’exaucera.

Michée 7:7

Exode 27 à 28 – – – Matthieu 21:1-22

Matthieu 6:7 En priant, ne multipliez pas de vaines paroles

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Jésus dresse une liste de recommandations pour mettre en garde contre l’esprit religieux et en Matthieu 6:7 , il dit :

7 En priant, ne multipliez pas de vaines paroles, comme les païens, qui s’imaginent qu’à force de paroles ils seront exaucés.

Matthieu 6:7

Que sont de vaines paroles ! Il s’agit de paroles qui ne produisent rien, qui sont des nuées sans eau, qui n’ont aucune efficacité. Prier ne consiste pas à débiter un flot de paroles, de mots mis bout à bout.

La prière doit être avant tout, un temps privilégié d’intimité avec Dieu notre Père. C’est donc comme avec notre père qu’il faut nous comporter avec Dieu dans la prière, et ce tout simplement en épanchant son cœur en partageant nos joies, nos peines, nos inquiétudes, tout ce qui remplit notre journée et en méditant ce qu’il nous dit par sa Parole avec l’aide du Saint Esprit.

Certaines personnes en écoutant les autres, parlent de ‘belle prière’ ! Comment peut-on juger la prière de son voisin ? La prière simple et vraie, est un cœur qui s’épanche sur le cœur de Dieu.

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Le Seigneur, l’Éternel, m’a donné une langue exercée, Pour que je sache soutenir par la parole celui qui est abattu; Il éveille, chaque matin, il éveille mon oreille, Pour que j’écoute comme écoutent des disciples.

Ésaïe 50:4

Genèse 18 à 19 – – – – Matthieu 6:1-18

Lecture de la Bible le 24 Décembre

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La Lecture de la Bible le 24 Décembre nous conduit à réfléchir sur la perplexité du prophète Habakuk, la réponse divine et la foi triomphante. Dans Apocalypse 15, une scène céleste majestueuse s’ouvre, offrant un aperçu de la gloire future de Dieu et du triomphe du bien sur le mal.

Proposition de lecture de la Bible le 24 Décembre

Ancien Testament  :

  • Habakuk 1 – La perplexité du prophète
    Le livre d’Habakuk commence avec un cri d’interrogation. Le prophète se demande pourquoi Dieu permet la prospérité des méchants. Il exprime son désarroi face à l’injustice et la violence qui dominent son époque. Cette perplexité révèle la lutte intérieure du croyant face aux mystères divins.
  • – 
  • Habakuk 2 La réponse de Dieu
    Dans le second chapitre, Dieu répond à Habakuk en affirmant que la justice viendra, même si elle tarde. Il invite le prophète à vivre par la foi, assurant que ceux qui persistent dans l’injustice seront jugés. Cette réponse divine rappelle que Dieu a toujours un plan, même dans la souffrance.
  • et
  • Habakuk 3 Une glorieuse scène céleste
    Apocalypse 15 présente une scène céleste éclatante, où les saints de Dieu rendent hommage à Sa grandeur. Ils chantent un cantique de victoire, célébrant Sa justice et Sa gloire. Ce passage annonce la conclusion de l’histoire humaine, marquée par la victoire divine sur le mal et la rédemption des croyants.

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Nouveau Testament :

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Voici les chapitres que nous vous proposons de lire pour une lecture de la Bible en 1 an. 
Il est possible aussi de lire la Bible en deux ans, en lisant l’Ancien Testament une année, suivi de la lecture du nouveau l’année suivante. 

Lecture de la Bible le 1 Décembre

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La lecture de la Bible le 1 décembre permet d’approfondir des thèmes importants tant dans l’Ancien que le Nouveau Testament. Ce moment privilégié invite à la réflexion sur les visions prophétiques et les promesses du retour du Seigneur.

Proposition de lecture de la Bible le 1 Décembre

Ancien Testament  :

  • Ézéchiel 40 : La vision de l’homme appelé à mesurer
  • Dans Ézéchiel 40, le prophète reçoit une vision divine d’un homme qui mesure les dimensions du temple à venir. Ce moment symbolise non seulement l’exactitude divine mais aussi l’importance de la préparation spirituelle. L’homme, guidé par l’ange, établit des mesures précises, révélant que tout dans le plan divin est ordonné. Ce texte nous invite à considérer la place de Dieu dans nos vies et à rechercher la sanctification à travers l’ordre qu’il établit.
  • et
  • Ézéchiel 41  : Le lieu saint et le lieu très saint
  • Ézéchiel 41 continue la description du temple. L’accent est mis sur la distinction entre le lieu saint et le lieu très saint, révélant ainsi la séparation entre la présence de Dieu et l’humanité. Le sanctuaire est décrit de manière détaillée pour souligner l’importance de la pureté et de la rédemption. Ce passage rappelle aux croyants que l’accès à la présence de Dieu exige un cœur pur et une foi sincère. L’architecture du temple devient une image de la relation étroite et sanctifiée entre Dieu et son peuple.

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Nouveau Testament :

  • 2 Pierre 3La seconde venue du Seigneur
  • Le chapitre 3 de 2 Pierre aborde la promesse du retour du Christ. Pierre souligne la certitude de cet événement et invite les croyants à vivre dans l’attente, dans la sainteté et la piété. La seconde venue du Seigneur est une promesse de justice et de transformation. Pierre met en garde contre ceux qui doutent de ce retour et les exhorte à se préparer, car ce jour arrivera comme un voleur. Ce passage nous rappelle que l’attente de la seconde venue doit transformer notre vie quotidienne et nourrir notre espoir dans l’accomplissement des promesses divines.

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Voici les chapitres que nous vous proposons de lire pour une lecture de la Bible en 1 an. 
Il est possible aussi de lire la Bible en deux ans, en lisant l’Ancien Testament une année, suivi de la lecture du nouveau l’année suivante. 

Lecture de la Bible le 27 Octobre

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La Lecture de la Bible le 27 octobre nous plonge dans des réflexions profondes sur la prière, l’obéissance et les avertissements divins. Nous découvrons la réponse de Dieu aux lamentations de Jérémie, un signe symbolique et un message concernant la sécheresse, avant de recevoir les exhortations de Paul à Timothée.

Proposition de lecture de la Bible le 27 Octobre

Ancien Testament  :

  • Jérémie 12 : La prière de Jérémie et la réponse divine
  • Dans Jérémie 12, le prophète Jérémie, accablé par les injustices qu’il observe, adresse une prière sincère à Dieu. Il se demande pourquoi les méchants prospèrent et pourquoi Dieu semble les laisser impunis. Dieu répond en l’exhortant à persévérer dans sa mission, soulignant que la justice de Dieu prévaut et que l’épreuve mène à une plus grande bénédiction. Cette prière nous invite à confier nos doutes à Dieu et à garder foi en sa justice.
  • Jérémie 13 : Un signe : la ceinture détériorée
  • Dans Jérémie 13, Dieu donne à Jérémie un signe visuel pour illustrer l’état spirituel de son peuple : une ceinture, portée et ensuite cachée dans un creux de pierre, se détériore et devient inutilisable. Ce geste symbolise l’état de corruption et de rejet de Dieu des habitants de Juda. Ce passage nous rappelle que l’orgueil et le péché finissent par séparer l’homme de Dieu et rendre son témoignage inutile.
  • et
  • Jérémie 14 : Le message concernant la sécheresse
  • Jérémie 14 décrit une terrible sécheresse qui frappe le pays, illustrant le jugement divin sur la nation qui refuse de se repentir. Jérémie, en tant qu’intercesseur, implore Dieu de ne pas punir son peuple malgré ses péchés. Ce message sur la sécheresse nous invite à réfléchir à l’importance du retour sincère à Dieu, surtout en des temps de crise et de pénurie.

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Nouveau Testament :

  • 2 Timothée 1 : Les exhortations de Paul à Timothée
  • Dans 2 Timothée 1, l’apôtre Paul encourage Timothée à rester ferme dans sa foi et à ne pas avoir honte de l’Évangile. Paul lui rappelle la puissance du Saint-Esprit, qui lui donne le courage et l’amour pour accomplir sa mission. Ce passage souligne l’importance de la persévérance et du témoignage authentique, et nous encourage à utiliser les dons spirituels que Dieu nous a confiés pour servir son royaume.

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Voici les chapitres que nous vous proposons de lire pour une lecture de la Bible en 1 an. 
Il est possible aussi de lire la Bible en deux ans, en lisant l’Ancien Testament une année, suivi de la lecture du nouveau l’année suivante. 

Lecture de la Bible le 21 Octobre

Classé dans : La Bible en 1 an | 0

La Lecture de la Bible le 21 octobre nous plonge dans des enseignements essentiels, en particulier dans Ésaïe et 1 Timothée 1. Ces passages abordent des thèmes forts tels que la justice de Dieu, la vengeance du Messie, et la vigilance face aux erreurs doctrinales. Ils nous appellent à la prière, à la fidélité et à l’orthodoxie chrétienne.

Proposition de lecture de la Bible le 21 Octobre

Ancien Testament  :

  • Ésaïe 62 : Dieu ne se reposera pas
  • Dans Ésaïe 62, Dieu exprime sa volonté de ne pas se reposer tant que Jérusalem ne sera pas restaurée et que Son peuple ne vivra pas dans la paix. Ce passage révèle l’intensité de l’amour divin pour Israël, un amour qui persiste malgré les épreuves. Dieu est fidèle à Ses promesses et ne cesse de travailler pour la restauration de Son peuple.
  • Esaïe 63 : Le jour de la vengeance du Messie
  • Ésaïe 63 décrit le jour où le Messie reviendra dans toute Sa gloire et Sa puissance. Ce jour est celui de la vengeance de Dieu contre les ennemis de Son peuple, une vengeance qui rétablira la justice et la paix. Ce passage prophétique évoque également la fidélité du Messie à sauver Son peuple, tout en jugeant les nations.
  • et
    Esaïe 64 : La prière du reste d’Israël
  • Dans Ésaïe 64, nous rencontrons la prière du reste d’Israël, implorant Dieu de revenir en faveur de Son peuple. Israël reconnaît sa propre incapacité à se sauver et supplie Dieu d’agir pour eux. Ce passage souligne l’humilité et la repentance, avec l’espoir que Dieu entendra leur cri et interviendra pour restaurer la situation.

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Nouveau Testament :

  • 1 Timothée 1 : Mise en garde contre les erreurs doctrinales
  • Dans 1 Timothée 1, Paul avertit les croyants des dangers des fausses doctrines. Il les exhorte à rester fermes dans la foi chrétienne authentique et à éviter les enseignements qui égarent. Paul souligne l’importance de la pureté de l’enseignement et de la vigilance dans l’église. Ce passage nous invite à examiner soigneusement ce que nous croyons et à nous éloigner des erreurs doctrinales.

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Voici les chapitres que nous vous proposons de lire pour une lecture de la Bible en 1 an. 
Il est possible aussi de lire la Bible en deux ans, en lisant l’Ancien Testament une année, suivi de la lecture du nouveau l’année suivante. 

Lecture de la Bible le 20 Octobre

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La Lecture de la Bible le 20 octobre nous invite à méditer sur des thèmes profonds : la tragédie du péché, la gloire future de Sion, et les deux venues de Christ. Le livre d’Ésaïe et 2 Thessaloniciens 3 nous offrent des enseignements essentiels sur la rédemption, l’espérance et l’appel à la prière.

Proposition de lecture de la Bible le 20 Octobre

Ancien Testament  :

  • Esaïe 59 : La nature tragique du péché
  • Dans Ésaïe 59, le prophète décrit la tragédie du péché. Il souligne que le péché sépare l’humanité de Dieu, créant une barrière de justice. En outre, les péchés personnels et collectifs entraînent des conséquences graves, comme l’injustice et la souffrance. Ce passage nous appelle à prendre conscience de la gravité du péché et de la nécessité du pardon de Dieu.
  • Ésaïe 60 : La gloire de Sion dans le royaume
  • Ésaïe 60 prophétise la gloire de Sion dans le royaume de Dieu. Il décrit un temps où les nations se tourneront vers Jérusalem, apportant leurs richesses et rendant gloire à Dieu. Ce passage annonce la restauration future du peuple d’Israël et l’établissement d’un règne de paix et de justice sous la domination divine. C’est une vision d’espoir pour ceux qui sont fidèles à Dieu.
  • et
    Ésaïe 61 : Les deux venues de Christ
  • Ésaïe 61 révèle les deux venues du Christ. La première annonce la rédemption et la guérison des blessés, tandis que la seconde marquera la vengeance de Dieu et l’établissement du règne éternel. Ces versets sont fondamentaux pour comprendre le ministère de Jésus-Christ et l’accomplissement de Ses promesses. Cette prophétie met en lumière le double rôle du Messie.

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Nouveau Testament :

  • 2 Thessaloniciens 3 : Paul demande les prières
  • Dans 2 Thessaloniciens 3, Paul sollicite les prières des croyants. Il demande que Dieu lui accorde la force pour accomplir son ministère, notamment la diffusion de l’Évangile. Paul insiste sur l’importance de la prière commune et de la solidarité chrétienne. Ce passage nous rappelle l’importance de soutenir nos leaders spirituels par la prière et de demeurer fidèles dans nos engagements.

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Voici les chapitres que nous vous proposons de lire pour une lecture de la Bible en 1 an. 
Il est possible aussi de lire la Bible en deux ans, en lisant l’Ancien Testament une année, suivi de la lecture du nouveau l’année suivante. 

Lecture de la Bible le 9 Octobre

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La lecture de la Bible le 9 octobre invite à une méditation profonde sur l’annonce de la venue du roi de justice, Christ, et sur la prière de Paul pour les Colossiens. Ces passages nous rappellent la puissance de la délivrance divine et l’importance de la prière dans la vie chrétienne.Les lectures de ce jour sont : 

Proposition de lecture de la Bible le 9 Octobre

Ancien Testament  :

  • Ésaïe 32 : La venue de Christ, le roi de justice
  • Dans Ésaïe 32, le prophète annonce la venue d’un roi juste, un dirigeant idéal. Ce roi, dont le règne apportera la paix et la justice, est une préfiguration de Christ. Le passage souligne l’importance d’un gouvernement fondé sur la vérité et la justice, des valeurs incarnées pleinement par Jésus-Christ. Ce chapitre nous invite à réfléchir sur la direction divine et à reconnaître Jésus comme le véritable roi de justice dans nos vies.
  • et
  • Ésaïe 33 : Jérusalem est délivrée de sa détresse
  • Ésaïe 33 déclare que Jérusalem, assiégée par ses ennemis, sera délivrée par l’intervention divine. Cette délivrance préfigure le salut final que Dieu accorde à son peuple. La fidélité de Dieu à ses promesses et sa capacité à sauver sont des thèmes centraux de ce chapitre. Ce passage est un appel à la confiance en Dieu, même dans les moments de grande détresse.

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Nouveau Testament :

  • Colossiens 1 : La prière de Paul pour les Colossiens
  • Dans Colossiens 1, Paul exprime sa prière fervente pour les croyants de Colosses, afin qu’ils soient remplis de la connaissance de Dieu, qu’ils vivent selon sa volonté et qu’ils témoignent de sa puissance dans leur vie quotidienne. Paul souligne l’importance de la sagesse spirituelle pour mener une vie chrétienne fidèle. Ce passage nous invite à prier pour la croissance spirituelle des autres et à chercher la volonté de Dieu dans nos vies.

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Voici les chapitres que nous vous proposons de lire pour une lecture de la Bible en 1 an. 
Il est possible aussi de lire la Bible en deux ans, en lisant l’Ancien Testament une année, suivi de la lecture du nouveau l’année suivante. 

Lecture de la Bible le 4 Septembre

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La Lecture de la Bible le 4 Septembre nous invite à méditer sur des psaumes puissants de supplication, de confiance et de louange. Ce jour met en lumière l’appel urgent à l’aide de David, sa confiance en Dieu, ainsi que la reconnaissance de la compassion divine. Dans le Nouveau Testament, l’ordre du culte est aussi abordé.

Proposition de lecture de la Bible le 4 Septembre

Ancien Testament  :

  • Psaume 143 Un urgent appel à l’aide
  • Le Psaume 143 exprime un cri désespéré de David alors qu’il fait face à des adversaires et à des épreuves. Il prie pour que Dieu ne le laisse pas succomber aux épreuves, en affirmant dans le verset 1 : « Éternel, écoute ma prière, sois attentif à mes supplications. » Ce psaume nous enseigne à chercher Dieu dans nos moments de détresse, en Lui demandant secours et direction.
  • Psaume 144 Le Psaume de confiance
  • Le Psaume 144 est une prière de confiance et de gratitude envers Dieu pour Sa protection. David, après avoir demandé la protection divine contre ses ennemis, déclare dans le verset 2 : « Mon Dieu, ma forteresse, mon libérateur. » Ce psaume nous rappelle que Dieu est notre défenseur et qu’Il est fidèle pour nous apporter secours, même face aux défis les plus grands.
  • et
  • Psaume 145 L’hymne à la compassion divine
  • Le Psaume 145 est un hymne de louange célébrant la grandeur et la bonté de Dieu. Dans le verset 8, nous lisons : « L’Éternel est compatissant et plein de miséricorde, lent à la colère et riche en bonté. » Ce psaume nous invite à méditer sur la nature miséricordieuse de Dieu, qui, malgré nos fautes, demeure prêt à nous pardonner et à nous bénir.

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Nouveau Testament :

  • 1 Corinthiens 14 : 21-40 Le déroulement du culte
  • Dans 1 Corinthiens 14 : 21-40, Paul expose l’importance de l’ordre dans le culte chrétien. Il met en avant le rôle des dons spirituels et en particulier celui des langues et de la prophétie, expliquant que l’édification de l’Église doit primer. Le verset 40 résume cette idée : « Mais que tout se fasse convenablement et dans l’ordre. » Paul nous enseigne que la véritable adoration doit être centrée sur l’édification de la communauté dans l’amour et la compréhension mutuelle.

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Voici les chapitres que nous vous proposons de lire pour une lecture de la Bible en 1 an.
Il est possible aussi de lire la Bible en deux ans, en lisant l’Ancien Testament une année, suivi de la lecture du nouveau l’année suivante.