Lecture de la Bible le 10 Janvier

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La lecture de la Bible le 10 janvier nous plonge dans des récits marquants où la fidélité de Dieu envers Abraham et Isaac se dévoile. De la promesse de descendance à la manifestation de la puissance divine de Jésus, cette journée invite à réfléchir sur la continuité de l’alliance et la guérison spirituelle.

Proposition de Lecture de la Bible le 10 Janvier

Ancien Testament  :

  • Genèse 25   – La postérité d’Abraham
    Ce chapitre met en lumière la postérité d’Abraham, avec la naissance de ses fils, Isaac et Ismaël. Les promesses de Dieu continuent de se transmettre à travers la descendance d’Abraham. Ce passage nous rappelle que Dieu honore ses promesses de génération en génération, et qu’Il prépare toujours un plan divin, même dans les aspects les plus quotidiens de notre vie.
  • et
  • Genèse 26   – L’alliance avec Abraham est confirmée à Isaac
    Dieu réitère son alliance avec Isaac, fils d’Abraham. Ce renouvellement montre que la bénédiction et la protection divine ne se limitent pas à une seule génération. Isaac, tout comme son père, doit marcher dans la foi et la fidélité à Dieu, sachant que l’alliance divine est un héritage transmis à ceux qui suivent la voie de Dieu.

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Nouveau Testament :

  • Matthieu 8 : 1-17 – Jésus manifeste sa divinité par des guérisons
    Dans ce passage, Jésus guérit un lépreux, un serviteur et la belle-mère de Pierre, démontrant ainsi son pouvoir divin sur la maladie. Ces miracles ne sont pas seulement des actes de compassion mais des révélations de sa nature divine. Jésus montre qu’il est plus qu’un simple homme : il incarne la puissance de Dieu qui guérit et libère. Chaque guérison souligne l’autorité divine de Jésus et son engagement à restaurer la vie des individus.

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Si vous préférez un rythme plus lent, il est aussi possible de lire la Bible en deux ans, en séparant l’Ancien et le Nouveau Testament.

Lecture de la Bible le 9 Janvier

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La lecture de la Bible le 9 janvier nous invite à méditer sur des événements marquants de la vie d’Abraham et de ses proches. À travers les récits de la mort de Sara et du choix d’une épouse pour Isaac, nous découvrons des leçons sur la foi, la famille et les décisions spirituelles.

Proposition de Lecture de la Bible le 9 Janvier

Ancien Testament  :

  • Genèse 23 – La mort et l’ensevelissement de Sara
    Ce chapitre nous raconte la mort de Sara, l’épouse fidèle d’Abraham. Ce moment de deuil est également marqué par la recherche d’un lieu de sépulture, soulignant la dignité avec laquelle Abraham traite le corps de son épouse. Ce passage nous rappelle l’importance du respect des êtres chers, même après leur départ, et la nécessité de prendre soin de ce qui nous est confié.
  • et
  • Genèse 24 – La recherche d’une épouse pour Isaac
    Dans ce récit, Abraham envoie son serviteur chercher une épouse pour Isaac parmi ses proches. Ce passage illustre la foi et la sagesse d’Abraham, qui place sa confiance en Dieu pour guider ce choix crucial. L’histoire nous enseigne l’importance de la prière et de la direction divine dans nos décisions importantes, notamment celles qui concernent les relations.

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Nouveau Testament :

  • Matthieu 7 – La règle d’or, et le choix qui, toujours, s’offre à nous
    Dans Matthieu 7, Jésus enseigne la règle d’or : « Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le de même pour eux. » Ce principe guide les relations humaines vers la bienveillance et le respect mutuel. Jésus parle également du large et du petit chemin, nous invitant à faire un choix réfléchi et spirituel dans la vie. Ce passage nous met face à la réalité du libre arbitre, nous appelant à choisir la voie qui mène à la vie.

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Si vous préférez un rythme plus lent, il est aussi possible de lire la Bible en deux ans, en séparant l’Ancien et le Nouveau Testament.

Romains chapitre 14 – Étude Biblique

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Romains chapitre 14 : Les exhortations de Paul sont en relation avec le Seigneur, et portent sur la conduite à tenir pour le chrétien en tant que sujet du royaume de Dieu qui ne doit pas être un sujet de chute pour son prochain.

Étude biblique suivante : Romains chapitre 15

Romains chapitre 14 : jugement, liberté et amour fraternel en Christ

1 – Introduction

Du chapitre 14 au chapitre 16 de l’épître aux romains, Paul parle de la morale pratique dans la vie sociale.

Avec le chapitre 14, va être abordé un autre aspect de la conduite à tenir autre que ceux déjà étudiés dans les chapitres précédents, et qui va aussi nous aider dans notre Foi. Nous sommes invités à nous reporter à 1 Corinthiens 10:13-33 au sujet des viandes sacrifiées aux idoles, pour mieux comprendre ce chapitre mais aussi à Actes 21:25, et à Apocalypse 2:14, 20. Le premier verset à garder en mémoire est :

Romains 14:1

1 Faites accueil à celui qui est faible dans la foi, et ne discutez pas sur les opinions.

Nous pouvons parfois rencontrer des personnes qui sont faibles dans la foi et qui n’en ont pas conscience, ou qui veulent le cacher ou encore qui pensent être plus spirituelles que ce qu’elles sont. Avec tous ces gens là, il ne faut pas les heurter et leur laisser avoir une certaine attitude qui les amènent à comprendre que leur opinion est peut être fausse.  

Nous voyons qu’à la fin de ce premier verset de cette épître, il est parlé d’opinions et que le dernier verset de ce chapitre 14 parle de conviction. Tout ce qui n’est pas conviction est péché, y est il dit. Il y a un point important, c’est qu’une opinion est une vague idée, pas très précise alors que la conviction est une pensée bien arrêtée. Cependant, attention, une conviction n’est pas forcément la vérité. On peut être convaincu de quelque chose, et que cette chose soit fausse, et de ce fait être dans l’erreur. Quand deux convictions s’opposent, c’est que fatalement au moins une des deux est fausse et que les deux sont peut être fausses.

Il y a des choses qui sont clairement dites dans la Bible, sur lesquelles il n’y a pas sujet à discussion mais il y a par contre d’autres sujets où la position ne semble pas tranchée. C’est là où nous pouvons avoir plusieurs opinions. Pour autant, ce n’est pas parce que l’autre a une opinion qui est différente de la notre qu’il faut se quereller. Tout le problème, c’est que bien souvent, chacun dans une discussion, veut camper sur sa position et l’emporter à tout prix, et veut avoir raison. C’est ainsi que se créent des divisions. C’est comme cela que des sectes sont créées. Ainsi en élevant une doctrine, on trouve des baptistes, des pentecôtistes, des mennonites … L’objectif du chrétien doit être de rester dans un certain consensus, tant que les choses clairement dites dans la Parole ne sont pas remises en cause.

Nous devons bien garder en mémoire ce verset pour comprendre l’esprit dans lequel Paul nous enseigne, en nous rappelant le verset de :

2 Corinthiens 3:6

6 Il nous a aussi rendus capables d’être ministres d’une nouvelle alliance, non de la lettre, mais de l’esprit ; car la lettre tue, mais l’esprit vivifie.

Par conséquent, il faut toujours chercher l’esprit, l’esprit de la lettre, c’est à dire ce qu’il y a dernière ce qui est écrit. Les juifs disent avoir quatre interprétations des textes bibliques. La première interprétation est celle qui est littérale, puis l’interprétation allégorique….Même l’interprétation allégorique (imagée) doit rester conforme à l’interprétation littérale ce qui est très important. Quand Jésus parle de certaines choses, il donne des images. Cependant l’image donnée peut se comprendre sur un plan spirituel puisqu’il va parler du royaume des cieux mais il faut que cela soit en accord avec ce qui est dit simplement. Cela reste une image qu’il ne faut pas complétement déformée. Donc quand on dit l’esprit, l’esprit ne va pas s’opposer forcément à la lettre, mais l’esprit va nous donner la compréhension de la lettre. Par contre, si on est obtus, on va s’enfermer sur une interprétation et encore bien souvent pour un mot, il peut y avoir plusieurs interprétations possibles, plusieurs sens. Il faut faire très attention.

Avant de discuter des autres opinions, la première chose à faire est d’adopter une position d’humilité. Cette position d’humilité va faire que cela évitera que nous soyons dans la confrontation. On peut ne pas être d’accord mais il faut l’exprimer sans chercher à avoir le dessus. Bien souvent, en cherchant à avoir le dessus, on perd alors que, quand on laisse faire les choses, cela peut jouer. Il ne faut pas que cela soit notre chair qui parle. Il faut laisser parler l’esprit au travers de nous. Bien souvent, le fait de s’humilier, va faire que l’esprit qui est en nous, même pour des choses anodines, peut toucher le coeur de la personne qui se trouve en face de nous. Si au contraire, nous montrons de l’orgueil, l’Esprit n’est plus là. Le Saint Esprit ne va pas favoriser notre propre orgueil. C’est très important de comprendre cela. Gagner un combat, c’est peut être perdre une âme dans certains cas. Il ne faut jamais oublier que l’objectif du chrétien est de gagner les âmes.

Avant même d’aller dans une confrontation, il faut toujours penser quel est objectif que l’on se fixe. En effet, si on oublie l’objectif qu’on s’est fixé, on se laisse emporter par la discussion, et on perdra notre objectif et on passera à côté. Passer à côté, c’est quoi? C’est comme pour le péché. En hébreu, le mot péché, est manquer la cible. Le fait de dériver dans notre propos alors que nous nous étions fixé un objectif, va faire que nous n’allons pas atteindre l’objectif  que nous nous étions fixé. Dans certains cas, il vaut mieux en apparence perdre dans une discussion.

Il faut regarder à l’intérêt de l’autre avant son propre intérêt et considérer l’autre comme supérieur à soi même en ayant une attitude d’humilité.

Nous allons voir un peu plus en détail, certains sujets pour lesquels les gens ont tendance à vouloir discuter les opinions, à savoir les viandes sacrifiées aux idoles et les fêtes. 

Regardons ce qui est dit en Romains 12:3 et Philippiens 2:3

Romains 12:3

3 Par la grâce qui m’a été donnée, je dis à chacun de vous de n’avoir pas de lui-même une trop haute opinion, mais de revêtir des sentiments modestes, selon la mesure de foi que Dieu a départie à chacun.

Philippiens 2:3

3 Ne faites rien par esprit de parti ou par vaine gloire, mais que l’humilité vous fasse regarder les autres comme étant au-dessus de vous-mêmes.

Ces deux versets confirment ce que nous venons de voir.

De Romains 14:1 à Romains 15:7, il est question de la liberté individuelle du croyant, notamment vis-à-vis des autres chrétiens. Ici, ne seront pas abordés les versets de Romains 15 qui sont un peu à part puisque dans les sept premiers de ce chapitre, il est question du modèle qui est Jésus. Pour ce qui est de la liberté individuelle du croyant notamment vis à vis des autres chrétiens, il faut que chacun agisse avec une bonne conscience et avec conviction. Ceci impose qu’il n’y ait aucune contrainte ni dans un sens ni dans l’autre, en se rappelant que chacun rendra compte à Dieu pour lui-même. En fonction de notre maturité spirituelle, nous avons une compréhension de la Bible qui peut être plus ou moins approfondie. Le problème du jeune converti, c’est que bien souvent, il va avoir peur d’être dans péché, et être de ce fait excessif dans un sens. Pour lui, tout peut lui apparaitre être un danger. Il convient de ne pas le choquer mais de l’amener progressivement à grandir et à comprendre. Un des versets à retenir dans ce chapitre de l’épître aux romains, est le verset 12.

Romains 14:12

12 Ainsi chacun de nous rendra compte à Dieu pour lui-même.

Nous sommes responsables de ce que nous disons, nous sommes responsables de ce que nous entendons et de ce que nous acceptons ou non. Nous sommes responsables de nous-mêmes par rapport à notre attitude. Dieu peut nous reprendre parce que nous avons eu une mauvaise attitude vis à vis des autres.

Il faut savoir que dans ses lettres, Paul traite des sujets en fonction des situations différentes que les chrétiens d’une église rencontrent. Il devait avoir des informations sur ce qui se passait dans telle ou telle église. A Rome, il devait y avoir des rivalités et des mauvaises compréhensions sur l’application des lois juives, et sur les viandes sacrifiées aux idoles. C’est ainsi que :

* Dans sa lettre aux Corinthiens, Paul aborde le cas de chrétiens qui traînent les autres chrétiens devant les tribunaux civils, le cas de ceux qui tolèrent la désobéissance parmi eux au sujet du mariage et du divorce, etc.

et * Dans sa lettre aux Galates, il aborde la fausse doctrine selon laquelle les chrétiens pourraient être sauvés en pratiquant les œuvres de la loi juive (notamment, la circoncision).

* Dans sa lettre aux Colossiens, il aborde la fausse doctrine des gnostiques selon laquelle, il faudrait libérer l’esprit humain du corps humain, en pratiquant un ascétisme rigoureux (mortifier le corps).

(Le gnosticisme est la doctrine selon laquelle une certaine connaissance cachée, non pas toute la connaissance, apporte à l’homme le salut.

Quand Paul parle aux romains des sujets qui aboutissent à une dispute, c’est parce que ce problème existait dans l’église de Rome, chacun voulant imposer son opinion.

Opinion ou conviction

Une opinion est une idée probable, quand la conviction est une doctrine fermement établie pour nous.

Observons que ce chapitre commence par opinion pour se terminer par conviction. Cela peut sous-entendre que Paul veut que nos opinions soient abandonnées pour avoir des convictions. Mais attention comme cela a déjà été dit, conviction ne veut pas dire vérité !

 C’est ainsi que Paul traitera dans ce chapitre 14, le problème de la nourriture et des fêtes.

A Rome, la communauté chrétienne était composée de juifs et de prosélytes qui s’étaient convertis. Le problème était pour les juifs de savoir comment se comporter par rapport aux six cent treize lois et réglements imposés dans le judaïsme. Pour les païens, qui avaient pratiqué l’idolâtrie, pouvaient ils consommer les viandes sacrifiées aux idoles vendues au marché moins chères que les autres. Quand on sait que la viande a été sacrifiée aux idoles, il faut s’abstenir de l’acheter. Si on ne le sait pas, on peut la manger tranquillement dans la mesure où prions pour sanctifier le repas.

Paul répond à ces deux points en :

Éphésiens 2:14-16

14 Car il est notre paix, lui qui des deux n’en a fait qu’un, et qui a renversé le mur de séparation, l’inimitié,

15 ayant anéanti par sa chair la loi des ordonnances dans ses prescriptions, afin de créer en lui-même avec les deux un seul homme nouveau, en établissant la paix,

16 et de les réconcilier, l’un et l’autre en un seul corps, avec Dieu par la croix, en détruisant par elle l’inimitié.

Il est question ici des juifs et des païens qui sont tous sous l’autorité de Jésus qui a anéanti dans sa chair les ordonnances dans ses prescriptions (sous entendu les ordonnances juives). Ainsi, il n’y a plus ni juifs, ni grecs.

2-   La liberté et la responsabilité individuelle du croyant

Romains 14:1

1 Faites accueil à celui qui est faible dans la foi, et ne discutez pas sur les opinions.

Que veut dire « celui qui est faible dans la foi ?

Ici, il ne s’agit pas ici de la foi en Jésus pour le salut. Le conseil de ce verset est pour la conduite du chrétien tous les jours. Il est question dans ce verset d’un frère récemment mais véritablement converti, qui est convaincu du salut en Jésus. A ce titre, il est l’égal d’un « vieux » chrétien, c’est à dire, depuis longtemps converti. Il n’est pas son inférieur. Dans ce verset, il est question de ce que nous pouvons faire ou ne pas faire en tant que chrétiens. Si quelqu’un est faible dans la foi parce qu’il ne sait pas comment se comporter par rapport par exemple aux viandes sacrifiées, s’il a des scrupules sur ce qu’il convient de manger ou non comme par exemple boire ou non du vin, s’il est convaincu qu’il ne faut pas boire de vin par exemple, il faut le laisser ne pas boire de vin. Mais celui qui est convaincu qu’il ne doit pas boire de vin, ne doit pas non plus empêcher l’autre d’en boire d’une manière raisonnable.

Romains 14:2-3

2 Tel croit pouvoir manger de tout: tel autre, qui est faible, ne mange que des légumes.

3 Que celui qui mange ne méprise point celui qui ne mange pas, et que celui qui ne mange pas ne juge point celui qui mange, car Dieu l’a accueilli.

 Quand par exemple quelqu’un ne veut pas manger du porc, on ne doit pas de le critiquer.

Qui est faible ? Qui est fort ? Et comment chacun doit-il se comporter ?

D’abord, qui est faible dans la Foi ? Ce peut être une personne qui vient de venir à Jésus. Ce peut être aussi une personne chrétienne qui traverse des difficultés (maladie…) et qui de ce fait a une foi chancelante. Ce peut être encore une personne suffisante qui croit savoir, et qui par orgueil ne progresse pas ou encore une personne qui ne sait rien ou peu, parce qu’elle n’a pas pris et ne prend pas le temps d’étudier et de méditer la Parole de Dieu, et qui de ce fait est restée un bébé spirituel.

Vous voyez, il y a bien des raisons qui peuvent nous rendre faibles. Ce chapitre s’adresse en particulier à celui qui se croit fort dans la foi et à celui qui est fort. Ceux-ci, plutôt que de manifester de l’arrogance, devraient montrer qu’ils connaissent bien les Écritures. Le chrétien doit non seulement étudier les Écritures mais aussi être à l’écoute du Saint Esprit en toutes circonstances. Chaque personne peut être faible à un moment donné, ce qui doit amener à avoir de la compassion pour quelqu’un qui traverse un moment difficile.

Le fort en aucun cas, ne doit pas mépriser le faible et ne doit pas juger, voire condamner– Dieu nous accueille tous sans distinction.

Romains 14:4-5

4 Qui es-tu, toi qui juges un serviteur d’autrui? S’il se tient debout, ou s’il tombe, cela regarde son maître. Mais il se tiendra debout, car le Seigneur a le pouvoir de l’affermir.

5 Tel fait une distinction entre les jours; tel autre les estime tous égaux. Que chacun ait en son esprit une pleine conviction.

Nous n’avons pas à juger. C’est le maître qui doit juger. Qui est notre maître? C’est Jésus. Quand un enfant fait une bêtise, et qu’une personne qui n’est pas son père, le reprend, bien souvent l’enfant va dire : « toi, tu n’es pas mon père », en clair « je ne suis pas sous ton autorité ». Nous ne sommes pas l’autorité de l’autre pour lui dire « fais ceci, fais cela ». Ce que dit Paul en substance, c’est « laisse le Seigneur régler le problème » « car le Seigneur a le pouvoir d’affermir ». En clair, on n’a pas à juger le serviteur de Jésus, cela regarde son maître. Si une personne tombe, le rôle du chrétien est plutôt de la relever, de l’encourager mais en aucun cas de la juger ou de la condamner.

Nous allons maintenant aborder le sujet des fêtes chrétiennes. Un problème est survenu à propos des dates des fêtes . L’origine du problème est l’Église romaine. En effet, les fêtes de notre calendrier, ont été instituées par l’église catholique qui a voulu se démarquer du calendrier hébraïque, des fêtes juives pour rompre avec les juifs notamment du fait que dans le livre de l’Apocalypse, il est question de la synagogue de Satan. Or dans le grec, le mot utilisé  est « ecclesia »  qui veut dire église ou synagogue…  

On pourrait pu penser que le catholicisme aurait fixé à une date précise la date de la fête de Pâques par exemple parce que le calendrier juif afférent aux fêtes n’est pas simple par rapport à notre calendrier de trois cent soixante cinq jours. Or, la fête chrétienne de Pâques a été calculée d’une manière totalement incompréhensible, et tordue. Pourquoi Pâques n’a pas été fixée à la même date que les juifs, cette date ayant été fixée par Dieu à une date précise.  

La fête de Pâques devrait pas conséquent être fixée à Pessah (sortie d’Égypte) et la Pentecôte (le don du Saint-Esprit) à Chavouot (le don de la loi). Par ailleurs, pourquoi les chrétiens fêtent Pâques et la Pentecôte et pourquoi fêtent ils Noël  qui correspond exactement aux saturnales, fête eminnement païenne alors que la date exacte de la naissance de Jésus n’est pas connue. Il aurait été plus logique de fêter Noël éventuellement au moment de la fête juive des lumières Hanouka dont le symbole est le chiffre 8, qui est aussi le symbole de Jésus, la lumière du monde. Il y a aussi une troisième fête dans les regalim (fêtes de l’Éternel). Il s’agit de Souccoth qui n’est pas fêté par les chrétiens. On devrait pourtant fêter cela d’une certaine façon pour dire au Seigneur de revenir. Il est dit en 1 Corinthiens 11 à propos de la Sainte Cène, « jusqu’à ce qu’il vienne ».

Nous avons par conséquent le problème avec certaines fêtes chrétiennes que certains veulent fêter et d’autres pas. L’important est la conviction que chacun a. Nous retrouvons aussi un problème à propos  des tenues vestimentaires. Que dit la Bible à ce sujet que tout est une question de sobriété, et de pudeur.

Les sujets de disputes sont sans fin hélas dans le corps de Christ.

Nous devons avoir des convictions, sans pour autant imposer notre conviction, et savoir être tolérant.

Romains 14:23

23 Mais celui qui a des doutes au sujet de ce qu’il mange est condamné, parce qu’il n’agit pas par conviction. Tout ce qui n’est pas le produit d’une conviction est péché.

Cela ne doit pas être un sujet de désaccord , et suivons ce qui nous est dit en :

Philippiens 3:15-16

15 Nous tous donc qui sommes parfaits, ayons cette même pensée; et si vous êtes en quelque point d’un autre avis, Dieu vous éclairera aussi là-dessus.

16 Seulement, au point où nous sommes parvenus, marchons d’un même pas.

Qui es-tu pour juger un serviteur qui ne t’appartient pas ?

Imaginons que nous ayons chacun des serviteurs. Chacun dans ce cas, est libre ou non de laisser son serviteur faire telle chose. Il en va de la responsabilité du maître du serviteur et non pas de l’autre, pour laisser agir le serviteur selon sa convenance.

Romains 14:6-7

6 Celui qui distingue entre les jours agit ainsi pour le Seigneur. Celui qui mange, c’est pour le Seigneur qu’il mange, car il rend grâces à Dieu; celui qui ne mange pas, c’est pour le Seigneur qu’il ne mange pas, et il rend grâces à Dieu.

7 En effet, nul de nous ne vit pour lui-même, et nul ne meurt pour lui-même.

Faites ce que vous faites pour le Seigneur, selon ce qui est dit en :

Colossiens 3:23

23 Tout ce que vous faites, faites-le de bon cœur, comme pour le Seigneur et non pour des hommes,

Romains 14:8-9

8 Car si nous vivons, nous vivons pour le Seigneur; et si nous mourons, nous mourons pour le Seigneur. Soit donc que nous vivions, soit que nous mourions, nous sommes au Seigneur.

9 Car Christ est mort et il a vécu, afin de dominer sur les morts et sur les vivants.

Nous devons faire attention à l’uniformité et à la conformité. Certaines églises ou chrétiens influents veulent imposer telle ou telle règle. Ceci est un problème et n’est pas forcément bon. Il faut être en harmonie. Paul nous exhorte à accepter l’autre dans sa différence dans sa conviction, et ses opinions. Le fait de vouloir camper sur une opinion veut dire qu’on veut laisser notre orgueil prendre le dessus et chercher à toutes forces à avoir raison. En faisant cela, on risque de se couper de la réalité et de la vérité parce qu’en faisant cela on ferme ses oreilles, ses yeux et on va tête baissée comme le cheval avec des œillères. Les gens qui font cela, oublient de manifester de l’amour.

Le chrétien doit suivre sa propre conviction, quitte à en changer quand il devient plus mature avec l’objectif de tout faire comme pour le Seigneur !

Colossiens 3:17 ; 23

17 Et quoi que vous fassiez, en parole ou en œuvre, faites tout au nom du Seigneur Jésus, en rendant par lui des actions de grâces à Dieu le Père.

23 Tout ce que vous faites, faites-le de bon cœur, comme pour le Seigneur et non pour des hommes,

3- La liberté chrétienne et la responsabilité envers Dieu

Car nous sommes au Seigneur, alors …

Romains 14:10-12

10 Mais toi, pourquoi juges-tu ton frère? ou toi, pourquoi méprises-tu ton frère? puisque nous comparaîtrons tous devant le tribunal de Dieu.

11 Car il est écrit: Je suis vivant, dit le Seigneur, Tout genou fléchira devant moi, Et toute langue donnera gloire à Dieu.

12 Ainsi chacun de nous rendra compte à Dieu pour lui-même.

Nous comparaîtrons tous sans exception devant le tribunal de Dieu, donc :

Pourquoi juger, pourquoi mépriser les autres ? Car chacun rendra compte à Dieu pour lui-même (règle de la responsabilité personnelle)

4- Le principe du bien du prochain

Romains 14:13-14 – Ne pas être une occasion de chute

13 Ne nous jugeons donc plus les uns les autres; mais pensez plutôt à ne rien faire qui soit pour votre frère une pierre d’achoppement ou une occasion de chute.

14 Je sais et je suis persuadé par le Seigneur Jésus que rien n’est impur en soi, et qu’une chose n’est impure que pour celui qui la croit impure.

Il ne faut pas être une occasion de chute pour l’autre.

Discerner ce qui est agréable à Dieu ! Finalement, si notre obsession est d’être agréable à Dieu, on va être à son écoute pour savoir que faire pour cela dans nos agissements. Si on cherche à être agréable à Dieu, on cherchera à être agréable à l’autre, même s’il n’est pas du même avis. On va pouvoir discuter en toute gentillesse avec patience et bienveillance.

Il y a ce qui est objectivement vrai, c’est-à-dire écrit dans la Bible, et il y a ce qui est subjectivement vrai, car il n’existe pas d’enseignements sur le sujet. C’est dans ces domaines que les opinions peuvent diverger.

Romains 14:15 – Le frère pour lequel Christ est mort 

15 Mais si, pour un aliment, ton frère est attristé, tu ne marches plus selon l’amour: ne cause pas, par ton aliment, la perte de celui pour lequel Christ est mort.

Romains 14:16 – La liberté en Christ

16 Que votre privilège ne soit pas un sujet de calomnie.

Un comportement arrogant peut être la cause d’une calomnie envers Dieu de la part d’un chrétien faible, voire de non chrétiens qui assistent à la scène. Il ne faut pas être pour un frère une cause de chute ou de scandale. Nous devons marcher selon l’amour. Nous devons manifester que Christ est en nous par la joie, par la paix, par la justice..

Romains 14:17-18 La liberté chrétienne et la communion fraternelle

17 Car le royaume de Dieu, ce n’est pas le manger et le boire, mais la justice, la paix et la joie, par le Saint Esprit.

18 Celui qui sert Christ de cette manière est agréable à Dieu et approuvé des hommes.

Le Règne de Dieu n’est pas une affaire de nourriture ou de boisson. Notre préoccupation est la Justice, la paix et la joie dans l’Esprit Saint : voilà ce qui est agréable à Dieu. Il faut par conséquent, vivre en harmonie au sein des assemblées.

Romains 14:19-23

19 Ainsi donc, recherchons ce qui contribue à la paix et à l’édification mutuelle.

20 Pour un aliment, ne détruis pas l’œuvre de Dieu. A la vérité toutes choses sont pures; mais il est mal à l’homme, quand il mange, de devenir une pierre d’achoppement.

21 Il est bien de ne pas manger de viande, de ne pas boire de vin, et de s’abstenir de ce qui peut être pour ton frère une occasion de chute, de scandale ou de faiblesse.

22 Cette foi que tu as, garde-la pour toi devant Dieu. Heureux celui qui ne se condamne pas lui-même dans ce qu’il approuve!

23 Mais celui qui a des doutes au sujet de ce qu’il mange est condamné, parce qu’il n’agit pas par conviction. Tout ce qui n’est pas le produit d’une conviction est péché.

En résumé, recherchons ce qui convient à la paix et à l’édification mutuelle.

Romains 14:21

21 Il est bien de ne pas manger de viande, de ne pas boire de vin, et de s’abstenir de ce qui peut être pour ton frère une occasion de chute, de scandale ou de faiblesse.

Que rien qui puisse faire tomber ton frère.

Romains 14:22

22 Cette foi que tu as, garde-la pour toi devant Dieu. Heureux celui qui ne se condamne pas lui-même dans ce qu’il approuve!

Garde pour toi ta conviction en acceptant que l’autre puisse ne pas la partager. En effet, la conviction n’est pas vérité. Si on considère notre conviction comme la vérité, le dialogue n’est plus possible. La seule conviction que nous pouvons avoir qui soit vérité, c’est ce qui est écrit dans la Bible. A ce moment là, on peut conseiller à notre contradicteur de regarder dans la Bible.

Romains 14:23

23 Mais celui qui a des doutes au sujet de ce qu’il mange est condamné, parce qu’il n’agit pas par conviction. Tout ce qui n’est pas le produit d’une conviction est péché.

Ce qui ne procède pas d’une conviction de foi est péché.

Un rappel du contexte de l’épître pour nous permettre de mieux comprendre ce chapitre. Les chrétiens de Rome étaient soit des juifs, soit des gentils. Par conséquent, ils n’avaient pas la même approche des choses de par leur arrière-plan religieux. De ce fait, ils s’opposaient sur certaines règles. Remarquons aussi l’amour, la tendresse dans les propos de Paul, qui change de la manière dont il parlait aux Galates avec lesquels, il employait un ton sévère.

5 – Une synthèse de ce chapitre

            Les conseils personnels

-a         Le chrétien ne doit pas porter de jugement sur les pratiques des autres concernant des faits qui sont sujet à interprétations diverses (V3). Il doit demander à recevoir la révélation par le Saint-Esprit.

-b         Chaque chrétien rendra compte à Dieu personnellement de ses actes. (V.12). Notre attitude doit aider l’autre et pas le forcer.

-c        Le chrétien bénéficie de la liberté des enfants de Dieu dans ses décisions. (V.14, 20)

-d         Le chrétien ne doit commettre aucun acte qui serait condamné par sa conscience. (V.22)

-e         Le chrétien doit suivre l’exemple de Jésus-Christ. (ce qui sera vu au chapitre.15 :1-3 ultérieurement)

Les conseils envers les autres

-f         Le chrétien ne doit rien faire qui soit une pierre d’achoppement pour ses frères. (V.13)

-g         Le chrétien doit rechercher ce qui édifie ses frères. (V.19)

-h         Le chrétien doit même renoncer volontairement à certaines habitudes par égard pour ses frères plus faibles dans la foi. (V.21)

   Liste des règles de Paul relatives aux sujets qui prêtent à discussion :

– a.      Ne pas mépriser ceux qui ne partagent pas mon opinion ;

– b.      Ne pas juger ceux dont je pense qu’ils ne respectent pas les bons standards de vie ; 

– c.       Le standard d’une personne peut ne pas être le même que pour une autre ; et, 

– d.      Si nous avons un autre standard, ne le mettons pas en application en face de ceux qui n’ont pas encore intégré les trois premières règles !

 Revenons aux deux exemples pris par Paul, car chose surprenante, ces deux exemples sont toujours d’actualité.

1 Corinthiens 8:1-3

Pour ce qui concerne les viandes sacrifiées aux idoles, nous savons que nous avons tous la connaissance. –La connaissance enfle, mais l’amour édifie.

2 Si quelqu’un croit savoir quelque chose, il n’a pas encore connu comme il faut connaître.

3    Mais si quelqu’un aime Dieu, celui-là est connu de lui. » 

Les premiers chrétiens avaient pour arrière-plan religieux, soit le Judaïsme, soit le paganisme. Les uns comme les autres étaient habitués à des pratiques religieuses particulières.

–           Soit ils voulaient les réintroduire et forcer les gens à les pratiquer (juifs)

–           Soit ils voulaient s’en séparer ou faire accepter les leurs(païens) ; et rejeter les rites juifs

Le problème est toujours l’équilibre, « que dois-je faire ? qu’est-ce qui est bon et juste ?» Comment agir en toute bonne conscience. C’est un problème que nous connaissons tous aujourd’hui encore. Cette interrogation est un signe, celui de notre besoin de maturité. Nous devons agir et avoir la conscience en paix, après avoir cherché la volonté de Dieu dans ce ou ces domaines.

Les viandes sacrifiées : aujourd’hui nous parlerions des viandes Hallal ou des aliments offerts sur l’autel des ancêtres dans le bouddhisme ou dans d’autres religions.

Le faible dans la foi (d’origine juive) voulait pratiquer les rites juifs, des sacrifices au Temple, respecter le shabbat, les fêtes juives, respecter les interdictions alimentaires.

Le faible dans la foi (d’origine païenne) se sentait souillé par les rites et pratiques païennes de viandes sacrifiées, revendues au marché à bas prix car elles avaient été offertes à des divinités païennes. Du coup, les faibles dans la foi, afin de ne pas pécher contre Dieu, ne mangeaient que des légumes.

Revenons sur les versets clés de ce chapitre.
  • La responsabilité personnelle vis-à-vis de nous-mêmes et les autres, ne pas choquer l’autre, plus faible dans la foi. (versets 1, 4)

4    Qui es-tu, toi qui juges un serviteur d’autrui ? S’il se tient debout, ou s’il tombe, cela regarde son maître. Mais il se tiendra debout, car le Seigneur a le pouvoir de l’affermir.

  • Tout ce que nous faisons, faisons-le comme pour le Seigneur (v. 8)

8 Car si nous vivons, nous vivons pour le Seigneur; et si nous mourons, nous mourons pour le Seigneur. Soit donc que nous vivions, soit que nous mourions, nous sommes au Seigneur.

  • Nous rendrons compte pour nous-même (v. 12)

12    Ainsi chacun de nous rendra compte à Dieu pour lui-même.

17    Car le royaume de Dieu, ce n’est pas le manger et le boire, mais la justice, la paix et la joie, par le Saint Esprit.

  • Évitons les discussions vaines et recherchons la paix et l’édification mutuelle (v. 19)

19  Ainsi donc, recherchons ce qui contribue à la paix et à l’édification mutuelle.

20    Pour un aliment, ne détruis pas l’œuvre de Dieu. A la vérité toutes choses sont pures ; mais il est mal à l’homme, quand il mange, de devenir une pierre d’achoppement.

21    Il est bien de ne pas manger de viande, de ne pas boire de vin, et de s’abstenir de ce qui peut être pour ton frère une occasion de chute, de scandale ou de faiblesse.

22    Cette foi que tu as, garde-la pour toi devant Dieu. Heureux celui qui ne se condamne pas lui-même dans ce qu’il approuve !

  • Agissons par conviction (v.23)

23    Mais celui qui a des doutes au sujet de ce qu’il mange est condamné, parce qu’il n’agit pas par conviction. Tout ce qui n’est pas le produit d’une conviction est péché.

 Le danger que nous pouvons rencontrer dans nos assemblées est celui de la discussion qui dégénère en dispute, et qui conduit au trouble. C’est de cela dont Paul nous met en garde.

Philippiens 3:15-16

15 Nous tous donc qui sommes parfaits, ayons cette même pensée; et si vous êtes en quelque point d’un autre avis, Dieu vous éclairera aussi là-dessus.

16 Seulement, au point où nous sommes parvenus, marchons d’un même pas.

Notre attitude doit avant tout être guidée par l’amour pour l’autre, et non pas manifester notre arrogance, notre orgueil, notre pseudo supériorité spirituelle de celui qui sait. Au travers de l’amour pour l’autre, c’est l’amour pour Jésus que nous témoignons.

Agir avec conviction et laisser le Saint-Esprit nous corriger car une conviction, n’est pas une vérité ! Demander au Saint-Esprit de nous éclairer les uns, les autres.

Pour résumer ce chapitre nous pouvons dire aussi que nous avons en Jésus-Christ, la liberté, mais que nous n’avons pas à abuser de cette liberté, et que cela est de notre responsabilité individuelle. Notre liberté ne doit pas provoquer la chute d’un frère en Christ, mais nous devons manifester une solidarité, la solidarité chrétienne. Le meilleur principe est celui de suivre Jésus-Christ, sans oublier que le Royaume de Dieu est avant tout la Justice, la paix, la joie.

            Nous verrons au chapitre suivant l’exemple de Jésus.

Lecture de la Bible le 8 Janvier

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La lecture de la Bible le 8 janvier offre un aperçu profond de la foi et de l’obéissance d’Abraham, tout en explorant l’importance des priorités spirituelles. À travers les récits de Genèse et l’enseignement de Jésus, cette journée invite à réfléchir sur le sacrifice et les trésors célestes.

Proposition de Lecture de la Bible le 8 Janvier

Ancien Testament  :

  •   Genèse 20 – La faute d’Abraham à Guérar
    Dans ce chapitre, Abraham répète une erreur en présentant Sara comme sa sœur plutôt que son épouse, par crainte pour sa vie. Cette situation rappelle que même les hommes de foi peuvent faillir, mais Dieu reste fidèle en protégeant ses promesses. Abraham apprend ainsi à faire pleinement confiance à Dieu, même dans les moments de peur.
  •   Genèse 21  – La naissance d’Isaac
    La naissance d’Isaac, le fils promis à Abraham et Sara, est un moment de grande joie et de confirmation de la fidélité de Dieu. Malgré les difficultés et l’attente, Dieu accomplit sa promesse, montrant qu’aucune situation n’est trop difficile pour Lui. Isaac devient le symbole vivant de l’alliance entre Dieu et Abraham.
  • et
  •   Genèse 22  – Abraham offre en sacrifice son fils Isaac
    Ce passage poignant présente l’épreuve ultime d’Abraham : offrir son fils Isaac en sacrifice. Dieu lui demande de sacrifier celui par qui les promesses de descendance devaient se réaliser. Cependant, Dieu, voyant la foi et l’obéissance d’Abraham, empêche le sacrifice. Ce test montre la profondeur de la foi d’Abraham et la fidélité de Dieu à ses promesses.

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Nouveau Testament :

  •   Matthieu 6 : 19-34 – Amassez-vous des trésors dans le ciel
    Jésus, dans ce passage, enseigne à ses disciples à ne pas se concentrer sur les biens matériels, mais à rechercher avant tout les trésors célestes. Il les encourage à vivre avec foi, sans inquiétude, en sachant que Dieu pourvoit à leurs besoins. Les priorités spirituelles doivent l’emporter sur les préoccupations matérielles. Jésus nous invite à investir dans ce qui a une valeur éternelle, nous enseignant à garder nos cœurs centrés sur Dieu.

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Lecture de la Bible le 6 Janvier

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La lecture de la Bible le 6 janvier nous invite à réfléchir sur des événements déterminants dans l’Ancien et le Nouveau Testament. Ces passages révèlent des leçons profondes sur la foi, la révélation divine, et les principes moraux enseignés par Jésus.

Proposition de Lecture de la Bible le 6 Janvier

Ancien Testament  :

  •   Genèse 16 – Le plan de Saraï échoue
    Saraï, dans son désir d’avoir un enfant, propose à Abram de concevoir un fils avec sa servante Agar. Cependant, ce plan humain échoue, créant des tensions et des souffrances. Cette situation montre que, malgré nos tentatives pour accomplir les promesses de Dieu à notre manière, ses desseins se réalisent selon son temps et sa volonté.
  • et
  •  Genèse 17 – El Shaddaï, la révélation du Dieu Tout Puissant
    Dans ce chapitre, Dieu se révèle à Abram sous le nom d’El Shaddaï, le Tout-Puissant, et confirme l’alliance avec lui. Dieu ordonne la circoncision comme signe de cette alliance éternelle. Ce moment marque la transformation d’Abram en Abraham, un homme dont la foi sera un exemple pour les générations futures. Dieu prouve encore sa souveraineté et sa capacité à accomplir ce qu’il promet.

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Nouveau Testament :

  •   Matthieu 5 : 27-48 – La convoitise, l’adultère et le divorce
    Dans ce passage, Jésus approfondit la loi en abordant des thèmes sensibles tels que l’adultère, la convoitise et le divorce. Il ne se contente pas d’interdire les actes extérieurs mais purifie également les pensées et les désirs intérieurs. Jésus appelle ses disciples à une pureté radicale, tant dans le cœur que dans les actes. Il souligne l’importance de la réconciliation et de l’amour sincère dans toutes les relations humaines.

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Si vous souhaitez lire la Bible à un rythme plus lent, il est possible de répartir cette lecture sur deux ans, en lisant l’Ancien Testament la première année, puis le Nouveau Testament la seconde année.

Lecture de la Bible le 5 Janvier

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La lecture de la Bible le 5 janvier invite à méditer sur des passages fondamentaux qui marquent des moments clés de l’histoire biblique. Ce jour-là, les croyants peuvent se concentrer sur les événements qui ont façonné la foi et la relation entre Dieu et son peuple.

Proposition de lecture de la Bible le 5 Janvier

Ancien Testament  :

  • Genèse 13 – Le retour d’Abram
    Dans ce chapitre, Abram revient d’Égypte après avoir traversé une période difficile. Il se rend à Bethel, un lieu symbolique de son histoire spirituelle, où il avait autrefois bâti un autel pour adorer Dieu. Ce retour marque un moment de restauration et de renouvellement de la foi. Abram se réinstalle dans le pays promis, conscient des promesses divines qui l’accompagnent.
  • Genèse 14 – Abram délivre Lot
    Abram, animé par une grande foi et un profond amour fraternel, part à la rescousse de son neveu Lot, capturé lors d’une bataille. Ce geste de courage montre la compassion d’Abram, mais aussi la puissance de Dieu dans sa capacité à délivrer. Dieu donne à Abram la victoire, une preuve supplémentaire de sa fidélité à ses promesses.
  • et
  • Genèse 15  – La confirmation de l’alliance avec Abram
    Dans ce chapitre, Dieu réaffirme son alliance avec Abram. Ce moment est crucial, car Dieu lui promet que sa descendance sera aussi nombreuse que les étoiles du ciel. À travers un acte symbolique, Dieu confirme sa parole. Cette alliance devient un pilier de la foi d’Israël et un exemple de la fidélité divine.

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Nouveau Testament :

  • Matthieu 5 : 1-26 – Les principes du gouvernement du Roi
    Dans ce passage du Sermon sur la Montagne, Jésus expose les principes fondamentaux de son royaume. Les Béatitudes, comme des clés spirituelles, révèlent la nature du royaume de Dieu. Jésus enseigne des valeurs contraires aux normes humaines, appelant ses disciples à une vie de pureté, d’humilité et de réconciliation. Ce texte présente la fondation morale et spirituelle du gouvernement divin sur Terre..
Conclusion

En réfléchissant sur la lecture de la Bible le 5 janvier, il devient évident que ces passages sont des invitations à redécouvrir la fidélité de Dieu à travers l’histoire d’Abram et la vision du royaume de Christ. Ces textes nous rappellent que Dieu, à travers les générations, guide, protège et bénit ceux qui lui sont fidèles.

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Si vous préférez un rythme plus modéré, vous pouvez lire la Bible en deux ans : l’Ancien Testament durant la première année et le Nouveau durant la seconde. Que cette lecture quotidienne devienne une source de bénédiction et de transformation dans votre vie.

Lecture de la Bible le 4 Janvier

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La Lecture de la Bible le 4 Janvier nous plonge dans des moments cruciaux de l’histoire biblique. Le récit de la famille des fils de Noé, la faillite de l’homme à Babel, ainsi que l’alliance avec Abram, nous rappellent l’importance de la foi, de l’obéissance à Dieu et des conséquences du péché.

Proposition de lecture de la Bible le 4 Janvier

Ancien Testament  :

  • Genèse 10  – L’histoire de la famille des fils de Noé
    Le chapitre 10 décrit les descendants de Noé et leur dispersion sur la terre. Ce chapitre met en lumière la formation des différentes nations à partir des trois fils de Noé : Sem, Cham et Japhet. Ces lignées représentent la diversité des peuples sur terre et montrent comment Dieu a multiplié l’humanité après le déluge.
  • Genèse 11   – La faillite de l’homme à Babel
    À Babel, les hommes décident de bâtir une tour pour atteindre le ciel, manifestant leur orgueil et leur désir de s’élever au-dessus de Dieu. Cette tentative de domination échoue lorsque Dieu confond leur langage, entraînant leur dispersion. Ce passage illustre la faillite de l’humanité lorsqu’elle cherche à s’opposer à la volonté divine.
  • et
  • Genèse 12  – La quatrième alliance avec Abram
    Dans ce chapitre, Dieu appelle Abram à quitter sa terre pour un pays qu’Il lui montrera. Dieu établit avec lui une alliance, promettant de faire de lui une grande nation. C’est le début de l’histoire d’Israël, marquée par la foi d’Abram et son obéissance aux directives divines.

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Nouveau Testament :

  •   Matthieu 4 – La tentation de Jésus-Christ
    Dans ce chapitre, Jésus est tenté par Satan dans le désert. Après avoir jeûné pendant 40 jours, Jésus résiste aux tentations de l’ennemi en citant les Écritures. Ce passage nous enseigne l’importance de la parole de Dieu dans la lutte contre les tentations et le rôle central de la foi dans la vie chrétienne.

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Si vous préférez un rythme plus lent, vous pouvez opter pour une lecture en deux ans : l’Ancien Testament la première année et le Nouveau la seconde. Que cette lecture soit pour vous une source d’inspiration et de transformation.

Lecture de la Bible le 2 Janvier

Classé dans : La Bible en 1 an | 0

La Lecture de la Bible le 2 Janvier invite à explorer des passages fondamentaux de l’Ancien et du Nouveau Testament. Ce jour, les récits de Caïn et Abel, du règne de la mort, et du déluge nous rappellent l’importance de la foi, de l’obéissance et du salut divin, tandis que l’arrivée des mages évoque l’hommage au Christ.

Proposition de lecture de la Bible le 2 Janvier

Ancien Testament  :

  • Genèse 4 – Caïn et Abel
    Ce passage raconte l’histoire tragique de Caïn et Abel, les deux fils d’Adam et Ève. Alors qu’Abel trouve grâce aux yeux de Dieu par son sacrifice, Caïn, dans sa jalousie, tue son frère. Ce drame marque l’introduction du péché et de la violence dans l’humanité, tout en soulignant la justice de Dieu face au mal.
  • Genèse 5  –  Le règne de la mort
    Dans ce chapitre, nous trouvons la généalogie des descendants d’Adam, marquée par une triste réalité : chaque génération vit, meurt et laisse sa place à la suivante. Le règne de la mort semble inéluctable, mais ce chapitre prépare aussi la venue de Noé, qui marquera un tournant dans l’histoire humaine.
  • et
  • Genèse 6 – Le déluge
    Le déluge est une réponse divine à la corruption croissante de l’humanité. Dieu décide de purifier la terre, sauvant Noé, sa famille et les animaux qu’il abrite dans l’arche. Cet acte de jugement est aussi un acte de miséricorde, car il donne une nouvelle chance à l’humanité. L’histoire du déluge souligne la nécessité de la repentance et de l’obéissance envers Dieu.

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Nouveau Testament :

  •  Matthieu 2 – L’arrivée des mages
    Les mages, venus d’Orient, suivent une étoile et rendent hommage à l’enfant Jésus, reconnaissant en Lui le Roi des Juifs. Ce passage illustre l’adoration des nations et la révélation divine du salut, non seulement pour Israël, mais pour tous les peuples. Les mages symbolisent la recherche de vérité et de lumière dans un monde de ténèbres.

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Vous pouvez choisir de suivre ce programme de lecture en un an, ou d’étendre cette période à deux ans, en lisant l’Ancien Testament la première année et le Nouveau Testament la seconde. Que cette lecture vous apporte une révélation et une rencontre quotidienne avec la Parole vivante de Dieu. 

Lecture de la Bible le 24 Décembre

Classé dans : La Bible en 1 an | 0

La Lecture de la Bible le 24 Décembre nous conduit à réfléchir sur la perplexité du prophète Habakuk, la réponse divine et la foi triomphante. Dans Apocalypse 15, une scène céleste majestueuse s’ouvre, offrant un aperçu de la gloire future de Dieu et du triomphe du bien sur le mal.

Proposition de lecture de la Bible le 24 Décembre

Ancien Testament  :

  • Habakuk 1 – La perplexité du prophète
    Le livre d’Habakuk commence avec un cri d’interrogation. Le prophète se demande pourquoi Dieu permet la prospérité des méchants. Il exprime son désarroi face à l’injustice et la violence qui dominent son époque. Cette perplexité révèle la lutte intérieure du croyant face aux mystères divins.
  • – 
  • Habakuk 2 – La réponse de Dieu
    Dans le second chapitre, Dieu répond à Habakuk en affirmant que la justice viendra, même si elle tarde. Il invite le prophète à vivre par la foi, assurant que ceux qui persistent dans l’injustice seront jugés. Cette réponse divine rappelle que Dieu a toujours un plan, même dans la souffrance.
  • et
  • Habakuk 3 – Une glorieuse scène céleste
    Apocalypse 15 présente une scène céleste éclatante, où les saints de Dieu rendent hommage à Sa grandeur. Ils chantent un cantique de victoire, célébrant Sa justice et Sa gloire. Ce passage annonce la conclusion de l’histoire humaine, marquée par la victoire divine sur le mal et la rédemption des croyants.

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Nouveau Testament :

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Voici les chapitres que nous vous proposons de lire pour une lecture de la Bible en 1 an. 
Il est possible aussi de lire la Bible en deux ans, en lisant l’Ancien Testament une année, suivi de la lecture du nouveau l’année suivante. 

Lecture de la Bible le 27 Novembre

Classé dans : La Bible en 1 an | 0

La Lecture de la Bible le 27 Novembre nous plonge dans les prophéties d’Ézéchiel, qui annoncent le jugement sur l’Égypte et la grandeur de l’humilité divine. Ce passage nous invite également à réfléchir sur les souffrances chrétiennes, comme l’évoque 1 Pierre 4.

Proposition de lecture de la Bible le 27 Novembre

Ancien Testament  :

  • Ézéchiel 30 : Lamentation au sujet de la chute de l’Égypte
  • Dans Ézéchiel 30, Dieu prononce un jugement sévère contre l’Égypte, un empire autrefois puissant. Le prophète annonce la perte de ses villes et la destruction de ses dirigeants. L’Égypte, symbole de l’arrogance humaine face à Dieu, subira une défaite inéluctable. Cette lamentation nous rappelle que, malgré sa gloire passée, la nation égyptienne sera réduite à néant par la volonté divine.
  • –
  • Ézéchiel 31 : Parabole du cèdre du Liban
  • Ézéchiel 31 compare l’Égypte à un grand cèdre du Liban, majestueux et puissant. Cependant, malgré sa grandeur, le cèdre finira par être abattu par Dieu. Cette parabole illustre la fragilité des puissances humaines face à la souveraineté divine. L’arrogance d’un peuple, aussi fort qu’il puisse paraître, ne lui garantit pas la victoire. La chute du cèdre symbolise la chute de l’Égypte, soulignant que la grandeur humaine est éphémère.
  • et
  • Ézéchiel 32 : Nouvelle complainte sur l’Égypte
  • Ézéchiel 32 reprend le thème de la chute de l’Égypte, avec une nouvelle complainte qui évoque sa destruction finale. La prophétie décrit l’Égypte comme une nation déchue, qui rejoindra les autres royaumes vaincus dans l’au-delà. Ce passage nous invite à méditer sur la fragilité des empires humains et sur la certitude du jugement divin pour ceux qui s’élèvent contre Lui.

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Nouveau Testament :

  • 1 Pierre 4 : Pourquoi ne souffririons-nous pas ?
  • Dans 1 Pierre 4, l’apôtre Pierre invite les croyants à considérer la souffrance comme une partie intégrante de leur foi. Il exhorte les chrétiens à accepter les épreuves, en se rappelant que la souffrance pour le Christ est une forme de purification. Pierre souligne que ces souffrances sont un moyen de partager la gloire de Dieu et qu’elles préparent les croyants à la vie éternelle. C’est un appel à ne pas se décourager dans la douleur, mais à la voir comme un moyen d’affermir sa foi.

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Voici les chapitres que nous vous proposons de lire pour une lecture de la Bible en 1 an. 
Il est possible aussi de lire la Bible en deux ans, en lisant l’Ancien Testament une année, suivi de la lecture du nouveau l’année suivante. 

Lecture de la Bible le 21 Novembre

Classé dans : La Bible en 1 an | 0

La Lecture de la Bible le 21 Novembre nous invite à réfléchir sur la grâce de Dieu envers Jérusalem et à méditer sur des paraboles profondes dans Ézéchiel et sur le contrôle de la langue dans Jacques. Ces enseignements nous rappellent l’importance de la repentance et de la maîtrise de nos paroles.

Proposition de lecture de la Bible le 21 Novembre

Ancien Testament  :

  • Ézéchiel 16 : La grâce de l’Éternel en faveur de Jérusalem infidèle
  • Ézéchiel 16 révèle l’incroyable grâce de Dieu envers Jérusalem, une ville infidèle. Malgré ses péchés et son idolâtrie, Dieu choisit d’étendre Sa miséricorde à Jérusalem. Le prophète rappelle à la ville sa condition misérable avant que Dieu ne l’élève et lui accorde des bénédictions. Cependant, la ville est ensuite accusée de se détourner de Dieu pour adorer des idoles. Ce passage souligne le contraste entre la fidélité de Dieu et l’infidélité d’Israël, tout en mettant en lumière la grande grâce divine qui cherche toujours à restaurer.
  • et
  • Ezéchiel 17 : La parabole des deux aigles
  • Dans Ézéchiel 17, Dieu parle à travers la parabole des deux aigles pour illustrer les alliances politiques de Juda. Le premier aigle symbolise le roi de Babylone, tandis que le second représente l’Égypte. La parabole met en lumière la trahison de Juda, qui, après avoir accepté l’alliance avec Babylone, se tourne vers l’Égypte pour obtenir de l’aide. Dieu avertit que cette alliance trompeuse conduira à la ruine. Ce passage nous enseigne la sagesse de rester fidèles à Dieu, plutôt que de chercher des secours humains.

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Nouveau Testament :

  • Jacques 3 : La réalité de la foi prouvée par le contrôle de la langue
  • Jacques 3 nous enseigne que la foi véritable se manifeste dans la maîtrise de la langue. L’apôtre souligne le pouvoir immense que les paroles peuvent avoir, qu’elles soient constructives ou destructrices. Il compare la langue à un petit feu qui peut enflammer toute une forêt, montrant ainsi l’importance de contrôler nos paroles. Jacques appelle à un usage responsable du langage, car il est le reflet de notre foi intérieure. Ce passage rappelle que nos actions et nos paroles doivent être en harmonie avec notre foi en Christ.

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Voici les chapitres que nous vous proposons de lire pour une lecture de la Bible en 1 an. 
Il est possible aussi de lire la Bible en deux ans, en lisant l’Ancien Testament une année, suivi de la lecture du nouveau l’année suivante. 

Lecture de la Bible le 20 Novembre

Classé dans : La Bible en 1 an | 0

La Lecture de la Bible le 20 Novembre nous plonge dans des passages significatifs des livres d’Ézéchiel et de Jacques. Ce jour nous invite à réfléchir sur le jugement des anciens d’Israël, la parabole du sarment et l’amour fraternel, des thèmes essentiels pour notre vie chrétienne.

Proposition de lecture de la Bible le 20 Novembre

Ancien Testament  :

  • Ézéchiel 14 : Condamnation des anciens d’Israël
  • Ézéchiel 14 présente un jugement sévère contre les anciens d’Israël. Ces leaders, qui ont détourné leur cœur vers des idoles, sont responsables de la corruption spirituelle du peuple. Dieu leur reproche de chercher des réponses divines tout en restant attachés à leurs péchés. Ce passage souligne l’importance de la sincérité et de l’obéissance dans notre relation avec Dieu, et rappelle que l’idolâtrie conduit au jugement.
  • et
  • Ézéchiel 15 : La parabole du sarment
  • Dans Ézéchiel 15, Dieu compare Jérusalem à un sarment de vigne stérile. Un sarment qui ne porte pas de fruit est inutile et ne mérite que d’être jeté au feu. De même, Israël, qui ne produit pas de fruits spirituels, sera rejeté. Ce passage nous interpelle sur la nécessité de porter du fruit dans notre vie chrétienne, en restant fidèles à Dieu et en accomplissant Sa volonté.

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Nouveau Testament :

  • Jacques 2 : Le test de l’amour fraternel
  • Jacques 2 aborde le test de l’amour fraternel, en mettant en garde contre la partialité et les jugements injustes. L’auteur nous exhorte à traiter chaque personne avec égalité, sans distinction de statut social. L’amour véritable se reflète dans nos actions envers les autres, et il est un reflet de notre foi en Christ. Ce chapitre nous rappelle que l’amour fraternel est l’une des preuves les plus authentiques de notre foi.

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Voici les chapitres que nous vous proposons de lire pour une lecture de la Bible en 1 an. 
Il est possible aussi de lire la Bible en deux ans, en lisant l’Ancien Testament une année, suivi de la lecture du nouveau l’année suivante. 

Lecture de la Bible le 19 Novembre

Classé dans : La Bible en 1 an | 0

La Lecture de la Bible le 19 Novembre nous invite à méditer sur des enseignements forts dans les livres d’Ézéchiel et de Jacques. Ce jour-là, les passages abordent la purification spirituelle, la préparation au changement et l’épreuve de la foi, offrant des leçons profondes pour la vie chrétienne.

Proposition de lecture de la Bible le 19 Novembre

Ancien Testament  :

  • Ézéchiel 11 : Parabole du chaudron et de la chair
  • Dans Ézéchiel 11, Dieu utilise la parabole du chaudron pour illustrer le jugement sur Jérusalem. Le chaudron, symbole de la ville, représente le lieu où les habitants sont jugés. La viande, qui se trouve à l’intérieur, symbolise les chefs du peuple, auxquels Dieu réserve un jugement sévère pour leurs actions. Cependant, Dieu promet aussi la purification et le retour d’une partie du peuple à une relation authentique avec Lui, malgré le châtiment.
  • –
  • Ézéchiel 12 : Ézéchiel se prépare à déménager
  • Ézéchiel 12 présente un acte symbolique fort : le prophète doit s’apprêter à quitter sa maison, comme un signe pour Israël. Ce geste prophétique sert à illustrer l’exil imminent du peuple d’Israël à cause de leur désobéissance. Dieu demande à Ézéchiel de démontrer l’incertitude et la souffrance qui attendent les habitants de Jérusalem, ainsi que l’inéluctabilité de l’exil qui se profile pour eux. Ce passage souligne l’importance de la préparation à la purification divine.
  • et
  • Ézéchiel 13 : Condamnation des prophètes de mensonge
  • Dans Ézéchiel 13, le prophète dénonce les faux prophètes qui trompent le peuple d’Israël. Ces hommes prétendent parler au nom de Dieu, mais leurs paroles sont mensongères et ne viennent pas de Lui. Dieu annonce qu’ils seront jugés sévèrement, car ils ont conduit le peuple dans l’égarement. Ce passage rappelle l’importance de discerner les vérités spirituelles et d’éviter les voix qui déforment la parole divine.

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Nouveau Testament :

  • Jacques 1 : L’épreuve de la foi
  • Dans le livre de Jacques, chapitre 1, l’auteur parle de l’épreuve de la foi comme un moyen de renforcer la patience et la persévérance des croyants. Les difficultés ne doivent pas être vues comme une malédiction, mais comme une occasion de grandir spirituellement. Jacques exhorte les chrétiens à demeurer fermes, sachant que l’épreuve produit une persévérance qui mène à la maturité chrétienne. C’est un appel à accueillir les épreuves comme des instruments de croissance dans la foi.

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Voici les chapitres que nous vous proposons de lire pour une lecture de la Bible en 1 an. 
Il est possible aussi de lire la Bible en deux ans, en lisant l’Ancien Testament une année, suivi de la lecture du nouveau l’année suivante. 

Lecture de la Bible le 18 Novembre

Classé dans : La Bible en 1 an | 0

La Lecture de la Bible le 18 Novembre nous conduit à travers des visions puissantes d’Ézéchiel et des enseignements sur la constance de Christ dans Hébreux. Ces textes soulignent la gloire de Dieu, le jugement et l’immuabilité de notre Sauveur.

Proposition de lecture de la Bible le 18 Novembre

Ancien Testament  :

  • Ézéchiel 8 : Nouvelle vision de la gloire de l’Éternel
  • Dans Ézéchiel 8, le prophète reçoit une vision remarquable qui lui montre la gloire de l’Éternel. Il est transporté à Jérusalem, où il voit des idolâtries et des abominations commises par le peuple. Ces pratiques contraires à la volonté de Dieu suscitent Sa colère. Cette vision sert de dénonciation de l’infidélité du peuple et d’avertissement sur les conséquences de l’idolâtrie. La gloire de Dieu se manifeste ici comme une lumière éclatante, mais elle est ternie par la rébellion des habitants de Jérusalem.
  • –
  • Ézéchiel 9 : Vision du massacre dans Jérusalem
  • Dans Ézéchiel 9, une vision de jugement se déploie sous les yeux du prophète. Des hommes sont envoyés pour frapper les idolâtres de Jérusalem. Ce passage montre la gravité du péché et l’inéluctabilité du châtiment. Cependant, il y a aussi un signe de miséricorde : ceux qui pleurent et gémissent pour les péchés de la ville sont épargnés. Cette vision réitère l’appel à la repentance et rappelle que Dieu distingue les justes des impies.
  • et
  • Ézéchiel 10 : Vision de la gloire de Dieu s’éloignant du Temple
  • Ézéchiel 10 présente une scène bouleversante : la gloire de Dieu quitte le Temple. Ce départ marque un tournant tragique dans l’histoire d’Israël. Le Temple, autrefois lieu de la présence divine, devient maintenant un site de dévastation. Cette vision symbolise le retrait de la bénédiction de Dieu en raison du péché persistant du peuple. C’est un avertissement sévère de ce qui se passe lorsque les hommes se détournent de la voie de Dieu.

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Nouveau Testament :

  • Hébreux 13 : L’immuabilité de Christ
  • Dans Hébreux 13, l’auteur nous rappelle que Christ est immuable. Sa constance est une source d’encouragement pour les croyants, surtout dans un monde changeant. Jésus, hier, aujourd’hui et pour toujours, demeure fidèle à Ses promesses. Ce chapitre exhorte à maintenir la foi en Celui qui ne change pas, quelles que soient les circonstances. Sa stabilité est un ancrage pour l’âme, garantissant que Sa parole et Ses promesses resteront à jamais vraies.

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Voici les chapitres que nous vous proposons de lire pour une lecture de la Bible en 1 an. 
Il est possible aussi de lire la Bible en deux ans, en lisant l’Ancien Testament une année, suivi de la lecture du nouveau l’année suivante.