Genèse 3:15 La chute et la promesse

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Le plan de Dieu pour l’homme, a rencontré l’opposition du péché. En Genèse 3:15 Dieu annonce :

Genèse 3:15 chute et l'homme et la promesse de Dieu
Genèse 3:15 Dieu fait une promesse après la chute de l’homme

15 Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité: celle-ci t’écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon.

Genèse 3:15

Par la désobéissance d’Adam et Ève, la communion de l’homme avec Dieu, a été brisée. Mais dès ce moment, Dieu a fait la promesse que la postérité de la femme écrasera la tête du serpent. Cette annonce messianique, montre que le plan de Dieu n’a jamais échoué. Le péché a introduit la mort, mais Dieu avait déjà préparé la victoire de Jésus-Christ. L’homme a chuté. Cependant, Dieu a ouvert un chemin de rédemption. La chute ne définit pas l’histoire de l’humanité. Le plan de salut en Jésus-Christ, nous restaure dans notre relation avec Dieu.

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Pour une étude personnelle complémentaire, voici des versets associés à cette méditation : Romains 5:12 ; Ésaïe 7:14 ; Jean 3:16 ; Romains 5:19 ; 1 Corinthiens 15:22 

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19 Car, comme par la désobéissance d’un seul homme beaucoup ont été rendus pécheurs, de même par l’obéissance d’un seul beaucoup seront rendus justes.

Romains 5:19

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Ésaïe 7:14 — Un signe annonçant la venue du messie

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Ésaïe 7:14 révèle un signe extraordinaire, celui de la venue du Messie promis. Ce verset éclaire la foi des croyants en la naissance miraculeuse de Jésus, Emmanuel, Dieu avec nous, espérance pour toute l’humanité.

Ésaïe 7:14 — Un signe annonçant la venue du messie
Ésaïe 7:14 — un signe, la jeune fille deviendra enceinte, elle enfantera un fils

14 C’est pourquoi le Seigneur lui-même vous donnera un signe, Voici, la jeune fille deviendra enceinte, elle enfantera un fils, Et elle lui donnera le nom d’Emmanuel.

Ésaïe 7:14

En Ésaïe 7:14, Dieu offre un signe unique au roi Achaz : une jeune femme concevra et donnera naissance à un fils appelé Emmanuel. Ce nom signifie « Dieu avec nous ». Cette promesse est bien plus qu’une annonce historique. Elle préfigure la venue du Sauveur, Jésus-Christ.

Ce verset souligne la présence divine au milieu de l’humanité. À une époque d’incertitude et de conflits, Dieu assure qu’Il ne nous abandonne pas. Il intervient par un miracle, donnant l’espoir d’un salut parfait.

L’annonce s’adresse aussi à nous aujourd’hui. Elle nous rappelle que Dieu agit selon son plan parfait, même quand nous doutons. La naissance de Jésus accomplit cette prophétie, illustrant la fidélité de Dieu envers ses promesses.

Le signe de la jeune femme enceinte révèle la puissance de Dieu dans le naturel et le surnaturel. Il démontre que rien n’est impossible pour Dieu. Comme le dit :

Luc 1:37

37 Car rien n’est impossible à Dieu.

La venue du Messie révèle aussi l’amour infini de Dieu, venu habiter parmi nous. Ce qui nous est affirmé en :

Jean 1:14

14  Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père.

En conséquence, cette prophétie invite à accueillir Jésus avec foi et reconnaissance. Elle invite à vivre dans la certitude que Dieu est toujours présent, même dans nos difficultés.

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10 Ne crains rien, car je suis avec toi; Ne promène pas des
regards inquiets, car je suis ton Dieu; Je te fortifie, je viens à ton secours,
Je te soutiens de ma droite triomphante.

Ésaïe 41:10

Ésaïe 7-8 – – – Éphésiens 2

     

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Ésaïe 3:10 – Une promesse pour le juste dans l’épreuve

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Ésaïe 3:10 offre une consolation puissante : le juste, même au cœur de l’épreuve, n’est jamais oublié. Dieu veille, et sa promesse demeure ferme pour ceux qui marchent selon ses voies.

Ésaïe 3:10 – Une promesse de Dieu pour le juste
Ésaïe 3:10 – promesse de prospérité pour le juste dans l’épreuve

10 Dites que le juste prospérera, Car il jouira du fruit de ses œuvres.

Ésaïe 3:10

Ce verset réconforte l’âme fidèle qui se trouve dans la tempête. Quand le mal semble dominer, Dieu rappelle que le juste n’est pas abandonné. Le fruit viendra.

Cette promesse s’ancre dans la justice divine. Le Seigneur ne ferme pas les yeux sur la fidélité, même silencieuse. L’épreuve peut cacher la bénédiction, mais Dieu prépare une récolte.

Galates 6:9

Ne nous lassons pas de faire le bien; car nous moissonnerons au temps convenable, si nous ne nous relâchons pas.

Le monde récompense souvent l’arrogance, mais Dieu honore l’obéissance. Le juste souffre parfois, mais ce n’est jamais en vain. Ceci est affirmé en :

Job 17:9

Le juste néanmoins demeure ferme dans sa voie, Celui qui a les mains pures se fortifie de plus en plus.

En Ésaïe au chapitre 3, le contexte est sombre : péché, jugement, chaos. Pourtant, au milieu de tout cela, Dieu isole le juste et parle pour lui. Ce contraste montre que Dieu distingue toujours les siens. Même dans l’adversité, le juste reste sous sa garde.

L’assurance de ce verset repose sur une fidélité active. Le juste « jouit du fruit de ses œuvres« . Il marche selon Dieu. Il choisit la vérité, la miséricorde, et la crainte du Seigneur. Ce choix porte des fruits, tôt ou tard.

Ainsi, Ésaïe 3:10 n’est pas une promesse vague. Elle est précise, enracinée dans l’alliance divine. Le croyant fidèle, même incompris ou persécuté, ne marche jamais seul. Dieu récompense en son temps.

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10 Car Dieu n’est pas injuste, pour oublier votre travail et l’amour que vous avez montré pour son nom, ayant rendu et rendant encore des services aux saints.

Hébreux 6:10

Ésaïe 3-4 – – – Galates 6

     

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Psaumes 130:5 – mon âme espère la promesse de l’Éternel

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Dans Psaumes 130:5, le psalmiste affirme son espérance. Son âme attend fidèlement la promesse de l’Éternel. Cette attente, empreinte de confiance, enseigne à chacun d’espérer activement, sans faiblir, malgré le silence ou les retards apparents.

Dans l'attente d'une promesse - Actes 1:4
Psaumes 130:5 – mon âme espère en l’Éternel, Et j’attends sa promesse.

J’espère en l’Éternel, mon âme espère, Et j’attends sa promesse.

Psaumes 130:5

L’attente éprouve souvent la foi. Pourtant, en Psaumes 130:5 , le croyant déclare : « J’espère en l’Éternel, mon âme espère, et j’attends sa promesse. » Cette espérance n’est pas passive. Elle s’enracine dans la fidélité de Dieu et se nourrit de sa Parole.

Le psalmiste parle au nom de son âme. Ici, il n’est pas question d’un simple désir, mais d’un acte de foi profond. Il affirme que Dieu accomplira ce qu’Il a dit. Il choisit de croire, même dans l’attente. Cette foi, vivante et persistante, devient un refuge.

Espérer, dans la Bible, signifie se tourner vers Dieu avec confiance. Même lorsque les circonstances semblent figées, Dieu reste fidèle. Ses promesses ne faillissent jamais. Ce verset rappelle que l’âme peut trouver la paix, non dans le changement immédiat, mais dans l’assurance que sa parole est la vérité.

L’espérance biblique n’est pas incertaine. Elle repose sur le caractère inébranlable de l’Éternel. Le chrétien ne fonde pas sa confiance sur les événements, mais sur le Dieu qui domine les temps et les circonstances. Ainsi, même dans les moments sombres, nous pouvons attendre avec espérance.

De plus, cette attente active transforme l’âme. Elle affermit la patience, façonne la prière. Celui qui espère en Dieu devient plus sensible à sa voix. Il apprend à discerner la fidélité divine au cœur même du silence.

Enfin, cette promesse attendue vient toujours au temps de Dieu. L’Éternel ne tarde jamais, même si l’homme pense le contraire. Il agit avec sagesse, pour notre bien et sa gloire.

Espérer en Dieu, c’est refuser de céder au désespoir. C’est croire que sa lumière luit toujours, même avant l’aurore.

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25 L’Éternel a de la bonté pour qui espère en lui, Pour l’âme qui le cherche.

Lamentations 3:25

Psaumes 129-131 – – – 1 Corinthiens 11:1-16

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Psaumes 55:23 – Dieu soutient le juste, quoi qu’il arrive

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Psaumes 55:23 nous exhorte à remettre nos fardeaux à l’Éternel. Ce verset nous rappelle que Dieu ne laisse jamais vaciller le juste. Son soutien est permanent, même lorsque les circonstances menacent notre équilibre et notre foi.

pas même un sel juste
Psaumes 55:23 – L’Eternel ne laissera jamais chanceler le juste

23 Remets ton sort à l’Éternel, et il te soutiendra, Il ne laissera jamais chanceler le juste.

Psaumes 55:23

Dans un monde instable, le Psaumes 55:23 vient comme un phare au cœur des tempêtes. L’Éternel nous invite à lui confier notre sort, non pas de manière abstraite, mais avec une confiance entière et concrète. Ce n’est pas une option. C’est une direction claire, une grâce offerte au quotidien.

Le psalmiste déclare que Dieu « ne laissera jamais chanceler le juste ». Cela signifie que même si nous sommes secoués, nous ne tomberons pas. La stabilité ne vient pas de nos forces, mais de sa fidélité. Nos pas restent fermes parce qu’Il les affermit. Voilà pourquoi nous pouvons marcher dans la paix.

Cette promesse ne nie pas l’épreuve. Elle affirme que Dieu reste présent au cœur de celle-ci. Le juste traverse les tempêtes, mais il ne s’effondre pas, car Dieu le soutient. Il le porte, parfois sans bruit, mais toujours avec fidélité.

Confier son sort à Dieu, c’est lui abandonner les résultats, les échéances, les luttes. Ce geste libère et transforme. Ce n’est pas fuir ses responsabilités que de reconnaître ses limites et choisir la confiance. À chaque fois que nous déposons nos angoisses à ses pieds, Il agit.

Il ne déçoit jamais ceux qui espèrent en Lui. Cette certitude nourrit notre espérance. Elle nous pousse à avancer, même dans la douleur. Dieu ne promet pas l’absence d’épreuve, mais la sécurité au sein même de l’adversité.

Marchons avec assurance, le cœur enraciné dans cette promesse : le Seigneur soutient le juste, quoi qu’il arrive. Et cela, pour toujours.

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Confie-toi en l’Éternel de tout ton cœur, Et ne t’appuie pas sur ta sagesse;

Reconnais-le dans toutes tes voies, Et il aplanira tes sentiers.

Proverbes 3:5-6

Psaume 54 à 56 – – – Romains 3

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Introduction à l’évangile de Matthieu

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L’introduction à l’évangile de Matthieu montre Jésus comme le Messie promis, accomplissant les prophéties de l’Ancien Testament. Matthieu relie l’histoire de Jésus à la promesse divine pour enseigner et évangéliser les Juifs et les Gentils (païens).

Étude biblique suivante : Matthieu chapitre 1

Introduction à l’évangile de Matthieu

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1 – Introduction à l’Évangile de Matthieu : l’accomplissement des prophéties

L’Évangile de Matthieu se distingue par sa structure unique et son objectif d’évangéliser tout en formant des disciples. Destiné principalement à un public juif, Matthieu relie habilement l’Ancien Testament à la vie de Jésus, prouvant que ce dernier est l’accomplissement des prophéties messianiques. Cet évangile présente la vie, les enseignements et les miracles de Jésus, tout en insistant sur l’importance cruciale de sa mort et de sa résurrection pour le salut du monde. La mission de Matthieu est double : informer les Juifs de la messianité de Jésus et former les nouveaux convertis, Juifs et Gentils, à la vie de disciple selon l’enseignement de Jésus.

Matthieu cite plus de cinquante passages de l’Ancien Testament. Cela a pour but de montrer que les promesses divines de l’Ancien Testament se réalisent dans le Nouveau Testament. À travers des citations, il établit un pont entre l’Ancienne et la Nouvelle Alliance, entre les croyants juifs et gentils. C’est cette même idée qui se retrouve dans le livre des Actes des Apôtres.

Actes 3:18

Mais Dieu a accompli de la sorte ce qu’il avait annoncé d’avance par la bouche de tous ses prophètes, que son Christ devait souffrir.

Les expressions telles que « s’accomplit » marquent une transition clé entre les événements de la vie de Jésus et les prophéties, ces expressions démontrant que le plan de Dieu se déroule sans hasard.

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2 – Une Structure Thématique Unique

L’Évangile de Matthieu présente une organisation thématique, avec cinq grands discours de Jésus. Chacun se termine par l’expression « Après que Jésus eut achevé ces discours », (cf. Matthieu 7:28; 11:1; 13:53; 19:1; 26:1).

Ceci révèle une progression claire dans le récit. Certains exégètes voient dans cette structure un parallèle avec les cinq livres de Moïse. Ils suggèrent que Matthieu présente Jésus comme un nouveau Moïse, guide spirituel et législateur divin.

Cet évangile ne se limite pas à rapporter des faits. Il structure les événements et les enseignements de Jésus pour guider les croyants dans leur foi. Pour Matthieu, il est essentiel que chaque lecteur, qu’il soit juif ou gentil, comprenne que Jésus accomplit les Écritures (Ancien Testament) et qu’il apporte un salut universel.

L’accent est mis par Matthieu sur les passages prophétiques de l’Ancien Testament en utilisant le terme-clé de “s’accomplit” (cf. Matthieu 1:22; 2:15, 17, 23; 4:14; 8:17; 12:17; 13:14; 13:35; 21:4; 27:9 ; 27:35). Ces prophéties de l’ancienne alliance trouvent leur réalisation en Jésus, comme l’illustre :

Matthieu 26:54

54 Comment donc s’accompliraient les Écritures, d’après lesquelles il doit en être ainsi ?

Les “Évangiles” sont un genre littéraire unique. Ils ne sont pas des biographies, ni des récits historiques détaillés, mais sont des écrits théologiques sélectifs et structurés. Chaque auteur a choisi des enseignements et des événements spécifiques de la vie de Jésus pour les présenter de manière adaptée à son public. Les Évangiles s’apparentent ainsi à des tracts ou des brochures d’évangélisation.  

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3. L’auteur

L’Évangile de Matthieu est attribué à Matthieu, également connu sous le nom de Lévi, l’un des douze apôtres de Jésus. Avant de devenir disciple, Matthieu était un collecteur d’impôts, un métier méprisé par les Juifs en raison de sa collaboration avec l’ennemi romain. Il a été appelé par Jésus à le suivre (Marc 2:14, Luc 5:27-28), et il a ensuite rédigé son évangile en mettant l’accent sur l’accomplissement des prophéties messianiques. Bien que le texte ne porte pas son nom directement, la tradition chrétienne l’identifie comme son auteur.

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4. La datation

L’Évangile de Matthieu a probablement été écrit entre 70 et 85 après Jésus-Christ, bien que certains chercheurs avancent une date antérieure, autour des années 60. La destruction du Temple de Jérusalem qui a eu lieu en 70 après J.-C., à laquelle Matthieu semble faire allusion, est un indice important pour situer la rédaction de cet écrit après cet événement.

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5. Les destinataires

L’évangile de Matthieu est principalement destiné à un public juif, plus précisément aux Juifs convertis au christianisme. Il relie en effet constamment les événements de la vie de Jésus aux prophéties de l’Ancien Testament pour montrer que Jésus est bien le Messie annoncé. Il utilise des références et des coutumes juives sans les expliquer, ce qui laisse supposer que ses lecteurs en sont familiers. Toutefois, il s’adresse également aux Gentils (non-Juifs), soulignant l’universalité du message de Jésus.

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6. Le thème de l’évangile

Le thème central de l’Évangile de Matthieu est que Jésus est le Messie, le roi promis, venu accomplir les prophéties de l’Ancien Testament. Il présente Jésus comme l’accomplissement de la Loi et des Prophètes,

Luc 24:44

44 Puis il leur dit: C’est là ce que je vous disais lorsque j’étais encore avec vous, qu’il fallait que s’accomplît tout ce qui est écrit de moi dans la loi de Moïse, dans les prophètes, et dans les psaumes.

Établissant une continuité entre l’Ancienne et la Nouvelle Alliance, Matthieu met également en avant le Royaume de Dieu et l’enseignement de Jésus sur la justice, la foi et la miséricorde.

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7. Le but de l’évangile

L’Évangile de Matthieu a un double objectif , celui de d’abord évangéliser en annonçant que Jésus est le Messie tant attendu par les Juifs et ensuite d’enseigner aux nouveaux croyants, tant juifs que gentils, comment vivre en tant que disciples. Matthieu veut prouver que Jésus n’est pas seulement un prophète, mais qu’il est le Fils de Dieu, envoyé pour apporter le salut à l’humanité entière. Il encourage également les disciples à suivre l’enseignement de Jésus et à propager son message à travers le monde.

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6. Plan de l’évangile

L’Évangile de Matthieu se structure autour de cinq grands discours de Jésus, chacun concluant une section narrative :

La naissance et l’enfance de Jésus (Matthieu 1–2)
Généalogie, naissance virginale, fuite en Égypte, retour à Nazareth.

Le Sermon sur la montagne (Matthieu 3–7)
Préparation de Jésus (baptême, tentation), puis son enseignement sur la justice, la prière, et le Royaume.

Les instructions aux disciples (Matthieu 8–10)
Miracles de guérison, enseignement sur la mission et le discipulat.

Les paraboles du Royaume (Matthieu 11–13)
Paraboles expliquant la nature du Royaume de Dieu et ses mystères.

Les instructions sur l’Église (Matthieu 14–18)
Enseignement sur la communauté des croyants, la discipline et le pardon.

Le discours eschatologique (Matthieu 19–25)
Prophéties sur les temps de la fin, avertissements et encouragements aux disciples.

La Passion et la résurrection (Matthieu 26–28)
Arrestation, crucifixion, mort, et résurrection de Jésus, se concluant par la Grande Commission.

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Actes 1:4 : Attendre ce que le Père a promis

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En Actes 1:4, Jésus commande à ses disciples d’attendre la promesse du Père. Cette attente n’est pas passive. Elle révèle une foi active, un cœur tourné vers Dieu, prêt à recevoir l’accomplissement de sa parole.

Dans l'attente d'une promesse - Actes 1:4
attendre ce que le Père a promis – Actes 1:4

 Comme il(Jésus) se trouvait avec eux, il leur recommanda de ne pas s’éloigner de Jérusalem, mais d’attendre ce que le Père avait promis, ce que je vous ai annoncé, leur dit-il;

Actes 1:4

Avant de monter au ciel, Jésus insiste sur un point essentiel : l’attente fidèle de la promesse divine.

Les disciples auraient pu partir immédiatement prêcher. Pourtant, Jésus leur dit de rester. Ils doivent attendre l’Esprit, car sans Lui, ils ne peuvent rien. Cette injonction révèle la sagesse divine : l’action précède de peu l’attente, mais jamais ne la remplace.

Attendre selon Dieu, n’est pas s’ennuyer ou se résigner. C’est s’aligner sur ses temps. C’est croire que ce qu’il promet, il l’accomplit. L’attente fortifie, purifie, prépare. Elle rend le cœur disponible pour ce que Dieu veut réellement donner.

Trop souvent, nous avançons sans la force promise. Mais Dieu désire remplir avant d’envoyer. Il façonne avant d’utiliser. Celui qui apprend à attendre reçoit en abondance.

Les disciples ont attendu dans la prière, unis, constants. Et Dieu a répondu, comme toujours. À la Pentecôte, sa promesse s’est manifestée avec puissance. Cette leçon reste valable pour nous aujourd’hui.

Ne méprise pas les temps d’attente. Ce sont des saisons d’enracinement. Dieu ne tarde pas. Il prépare. Et ce qu’il promet, il l’accomplit parfaitement.

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Ceux qui se confient en l’Éternel renouvellent leur force…

Ésaïe 40:31

Esdras 9-10 – – – Actes 1

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La Parabole Des Deux Fils De Matthieu 21:28-32

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La parabole des deux fils, rapportée dans Matthieu 21:28-32, met en lumière la différence qu’il y a entre les paroles et les actes. Jésus montre comment la véritable obéissance à Dieu ne réside pas dans les promesses vides, mais dans la repentance sincère et l’action. À travers cette parabole, le Seigneur défie les autorités religieuses de son époque et nous invite à un examen profond en ce qui concerne notre propre soumission.

La parabole des deux fils de Matthieu 21:28-32

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1 – Introduction

En Matthieu 21:1-27, Jésus monté sur un âne, entre triomphalement à Jérusalem, accomplissant ainsi la prophétie de Zacharie 9:9. Il purifie le Temple en chassant les marchands, affirmant que la maison de Dieu est un lieu de prière. Il va alors se trouver confronté à l’opposition des autorités religieuses qui le questionnent sur son autorité. C’est dans ce contexte de défiance et d’opposition que Jésus expose la parabole des deux fils qui illustre ce qu’est la vraie soumission à Dieu.

La parabole des deux fils de Matthieu 21:28-32

28 Que vous en semble? Un homme avait deux fils; et, s’adressant au premier, il dit: Mon enfant, va travailler aujourd’hui dans ma vigne.

29 Il répondit: Je ne veux pas. Ensuite, il se repentit, et il alla.

30 S’adressant à l’autre, il dit la même chose. Et ce fils répondit: Je veux bien, seigneur. Et il n’alla pas.

31 Lequel des deux a fait la volonté du père? Ils répondirent: Le premier. Et Jésus leur dit: Je vous le dis en vérité, les publicains et les prostituées vous devanceront dans le royaume de Dieu.

32 Car Jean est venu à vous dans la voie de la justice, et vous n’avez pas cru en lui. Mais les publicains et les prostituées ont cru en lui; et vous, qui avez vu cela, vous ne vous êtes pas ensuite repentis pour croire en lui.

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2-   A qui s’adresse Jésus ?

L’enseignement de Jésus s’adresse à la foule, mais principalement aux responsables religieux qui sont les principaux sacrificateurs et les anciens du peuple qui doutaient de son autorité. Le message de Jésus invite chacun à faire une introspection et à se poser la question « En quoi cet enseignement peut-il m’affecter personnellement ? »

L’autorité de Jésus n’est pas simplement un trait de caractère, mais un pouvoir qui lui a été donné par Dieu et qui s’est manifesté à travers ses miracles, ses enseignements et sa purification du Temple (Matthieu 21:12-13).

L’autorité de Jésus se manifestait par :

  • Les miracles qu’il accomplissait
  • Les enseignements qu’il donnait
  • Et ici, il vient de chasser les vendeurs du Temple (purification du Temple)

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3-  Le contexte :

Matthieu 21:1-17

1 Lorsqu’ils approchèrent de Jérusalem, et qu’ils furent arrivés à Bethphagé, vers la montagne des Oliviers, Jésus envoya deux disciples,

en leur disant: Allez au village qui est devant vous; vous trouverez aussitôt une ânesse attachée, et un ânon avec elle; détachez-les, et amenez-les-moi.

Si, quelqu’un vous dit quelque chose, vous répondrez: Le Seigneur en a besoin. Et à l’instant il les laissera aller.

Or, ceci arriva afin que s’accomplît ce qui avait été annoncé par le prophète:

Dites à la fille de Sion: Voici, ton roi vient à toi, Plein de douceur, et monté sur un âne, Sur un ânon, le petit d’une ânesse.

Les disciples allèrent, et firent ce que Jésus leur avait ordonné.

Ils amenèrent l’ânesse et l’ânon, mirent sur eux leurs vêtements, et le firent asseoir dessus.

La plupart des gens de la foule étendirent leurs vêtements sur le chemin; d’autres coupèrent des branches d’arbres, et en jonchèrent la route.

Ceux qui précédaient et ceux qui suivaient Jésus criaient: Hosanna au Fils de David! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur! Hosanna dans les lieux très hauts!

10 Lorsqu’il entra dans Jérusalem, toute la ville fut émue, et l’on disait: Qui est celui-ci?

11 La foule répondait: C’est Jésus, le prophète, de Nazareth en Galilée.

Jésus chasse les marchands du Temple

12 Jésus entra dans le temple de Dieu. Il chassa tous ceux qui vendaient et qui achetaient dans le temple; il renversa les tables des changeurs, et les sièges des vendeurs de pigeons.

13 Et il leur dit: Il est écrit: Ma maison sera appelée une maison de prière. Mais vous, vous en faites une caverne de voleurs.

14 Des aveugles et des boiteux s’approchèrent de lui dans le temple. Et il les guérit.

Avec son entrée triomphale à Jérusalem relaté en Matthieu 21:5, Jésus accomplit la prophétie de Zacharie 9:9, et se révèle ouvertement comme le Messie. Il chasse les marchands du Temple, purifiant ainsi la maison de Dieu et guérit les malades. Ce geste prophétique de chasser les marchands du Temple souligne l’importance de la pureté du cœur et de l’obéissance à la volonté divine.

Matthieu 21:5 en référence à Zacharie 9:9

Dites à la fille de Sion: Voici, ton roi vient à toi, Plein de douceur, et monté sur un âne, Sur un ânon, le petit d’une ânesse.

Sois transportée d’allégresse, fille de Sion! Pousse des cris de joie, fille de Jérusalem! Voici, ton roi vient à toi; Il est juste et victorieux, Il est humble et monté sur un âne, Sur un âne, le petit d’une ânesse. 

Matthieu 21:23

Jésus se rendit dans le temple, et, pendant qu’il enseignait, les principaux sacrificateurs et les anciens du peuple vinrent lui dire: Par quelle autorité fais-tu ces choses, et qui t’a donné cette autorité?

La simple question que les anciens du temple et les principaux sacrificateurs posent à Jésus concernant son autorité, montre qu’ils lui contestent son autorité. Jésus alors leur retourne une question :

Matthieu 21:24-25

24 Jésus leur répondit: Je vous adresserai aussi une question; et, si vous m’y répondez, je vous dirai par quelle autorité je fais ces choses.

25 Le baptême de Jean, d’où venait-il? du ciel, ou des hommes? Mais ils raisonnèrent ainsi entre eux; Si nous répondons: Du ciel, il nous dira: Pourquoi donc n’avez-vous pas cru en lui?

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4-  Explication de la parabole

Pour un ordre donné par Dieu d’accomplir une tâche, il existe quatre possibilités de réponse qui sont :

1- « Je veux bien et je fais » : soumission totale et obéissance.

2- « Je veux bien mais je ne fais pas » : soumission apparente, mais désobéissance

3- « Je ne veux pas mais je fais » : désobéissance apparente, mais obéissance sincère.

4- « Je ne veux pas et je ne fais pas » : rébellion.

Il faut préciser ici que l’obéissance ne se limite pas à faire ce qui est demandé. Elle implique aussi une attitude de soumission et de repentir, comme le montre le premier fils, qui se repent et obéit.

 Le premier des fils :

29 Il répondit: Je ne veux pas. Ensuite, il se repentit, et il alla.

Ce fils représente tous ceux qui se repentent de leur incrédulité et de leur désobéissance initiales.

Le second fils :

30 S’adressant à l’autre, il dit la même chose. Et ce fils répondit: Je veux bien, seigneur. Et il n’alla pas.

Ce fils se soumets parce qu’il reconnait l’autorité. Cependant il n’obéit pas. Il représente toute personne qui prétend être soumise à la Parole de Dieu mais qui, en réalité est incroyante; désobéissante et qui est dotée d’un esprit rebelle.

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1-   Le message principal :

Jésus remet en question l’attitude des autorités religieuses qui, en apparence obéissent à la loi, mais qui en réalité restent éloignées de la véritable repentance et de la soumission à Dieu. Matthieu 21:31 souligne que ceux qui, comme les publicains et les prostituées, se repentent sincèrement, entreront dans le royaume de Dieu, à l’inverse des religieux imbus de leur propre justice.

Matthieu 21:31

31 Lequel des deux a fait la volonté du père ? Ils répondirent: Le premier. Et Jésus leur dit: Je vous le dis en vérité, les publicains et les prostituées vous devanceront dans le royaume de Dieu.

La question du baptême de Jean est entièrement en filigrane de cette parabole.

Matthieu 21:25

25 Le baptême de Jean, d’où venait-il? du ciel, ou des hommes? Mais ils raisonnèrent ainsi entre eux; Si nous répondons: Du ciel, il nous dira: Pourquoi donc n’avez-vous pas cru en lui?

Et souvenons-nous de ce qui est dit en :

Matthieu 21:31

31 Lequel des deux a fait la volonté du père? Ils répondirent: Le premier. Et Jésus leur dit: Je vous le dis en vérité, les publicains et les prostituées vous devanceront dans le royaume de Dieu.

Pourquoi les publicains et les prostituées les devanceront ? A cause de leur repentance !

Luc 7:29-30

29 Et tout le peuple qui l’a entendu et même les publicains ont justifié Dieu, en se faisant baptiser du baptême de Jean;

30 mais les pharisiens et les docteurs de la loi, en ne se faisant pas baptiser par lui, ont rendu nul à leur égard le dessein de Dieu.

Voyez la conclusion de Jésus en:

Matthieu 21:32

32 Car Jean est venu à vous dans la voie de la justice, et vous n’avez pas cru en lui. Mais les publicains et les prostituées ont cru en lui; et vous, qui avez vu cela, vous ne vous êtes pas ensuite repentis pour croire en lui.

Les responsables, les principaux sacrificateurs et les anciens du peuple, ne se sont pas soumis à Dieu en ne se faisant pas baptiser par Jean.

Dans les faits, ils obéissent en apparence aux lois de Dieu (règles du Temple) mais ils le font sans joie, de façon religieuse, quand des gens de mauvaise vie acceptent les paroles de Jésus et s’y soumettent, alors qu’ils ne menaient pas une vie d’obéissance.

Nous avons dans la nature humaine les quatre cas évoqués précédemment: la personne qui se soumet et qui obéit, la personne qui se rebelle et qui n’obéit pas, la personne qui se soumet mais qui n’obéit pas, et la personne rebelle qui se repent et obéit. 

Prétendre faire la volonté de Dieu, mais ne pas la faire, est purement hypocrite. C’est le cas typique de l’homme religieux qui veille seulement à paraître bien aux yeux des autres.

Le mot clé qui peut paraître surprenant dans cette parabole, est le mot : repentance.

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6- La leçon à retenir 

Il convient de ne pas se faire d’illusion sur les assemblées chrétiennes qui sont constituées des différents types de personnes.

A chaque fois, Jésus nous place devant notre responsabilité personnelle d’obéir ou non, la vraie obéissance n’étant pas dans les paroles mais dans les actes. Jésus veut que nous soyons soumis et obéissants.

L’autorité de Jésus est mise à l’épreuve encore aujourd’hui au travers de sa Parole. Sommes-nous vraiment soumis à sa Parole et obéissons-nous ?

2 Timothée 3:16

16 Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice,

Mettre en doute la Parole, la contester revient à contester l’autorité de Jésus. L’acte de repentance est extrêmement important car il est la porte de la justification par Dieu.

Qui que nous soyons, la responsabilité personnelle est fondamentale face à Dieu. La véritable obéissance à Dieu n’est pas simplement un acte extérieur, mais un changement intérieur, une soumission sincère. Les enseignements de Jésus nous appellent à ne pas seulement suivre des règles, mais à cultiver une attitude de repentance. En réfléchissant à notre propre vie, nous devons nous demander : sommes-nous réellement soumis à l’autorité divine, ou ne faisons-nous que respecter les apparences ? La repentance est la clé de cette soumission et de cette obéissance.

7 – Mise en pratique de la Parabole

La leçon de cette parabole est claire : Dieu ne se contente pas de nos paroles, mais recherche un cœur repentant et obéissant. Prenons un moment pour examiner nos actions et nos motivations. Repentons-nous sincèrement de nos échecs et engageons-nous à suivre pleinement la volonté de Dieu. Que notre soumission ne soit pas une simple formalité, mais un acte profond et transformateur, en réponse à l’appel de Jésus à vivre selon ses commandements.

Gardons en mémoire :

Jean 15:14

14 Vous êtes mes amis, si vous faites ce que je vous commande.

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Lecture de la Bible le 11 Janvier

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La lecture de la Bible le 11 janvier nous plonge dans des moments décisifs de l’histoire biblique. À travers le vol de la bénédiction par Jacob et la confirmation de l’alliance à Béthel, nous découvrons des leçons profondes sur la foi, la consécration et les épreuves des disciples.

Proposition de Lecture de la Bible le 11 Janvier

Ancien Testament  :

  • Genèse 27  Le vol de la bénédiction par Jacob
    Ce chapitre relate l’histoire de Jacob, qui, avec la complicité de sa mère, trompe son père Isaac pour recevoir la bénédiction qui revenait normalement à son frère Ésaü. Bien que ce mensonge ait des conséquences, il montre que Dieu travaille dans les faiblesses humaines pour accomplir ses promesses. Ce récit illustre aussi comment Dieu peut utiliser des circonstances imparfaites pour accomplir ses desseins.
  •   et
  • Genèse 28  À Béthel, l’alliance avec Abraham est confirmée à Jacob
    À Béthel, Jacob reçoit une vision divine dans laquelle Dieu lui confirme l’alliance promise à Abraham. Cette expérience spirituelle marque un tournant dans la vie de Jacob. Il réalise que Dieu est présent avec lui, même dans les moments de doute. Dieu lui promet une descendance nombreuse et la bénédiction de toute la terre, un renouvellement de la promesse divine.

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Nouveau Testament :

  • Matthieu 8 : 18-34 – La mise à l’épreuve de la consécration des disciples
    Dans ce passage, Jésus met à l’épreuve l’engagement de ses disciples. Il leur montre que suivre Christ implique des sacrifices et des défis. Jésus demande aux disciples d’être prêts à renoncer à tout, même à la sécurité et aux biens matériels. Ce moment de mise à l’épreuve nous enseigne que la consécration à Dieu n’est pas un chemin facile, mais qu’il est rempli de bénédictions éternelles.

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Voici les chapitres que nous vous proposons de lire pour une lecture de la Bible en 1 an.
Il est possible aussi de lire la Bible en deux ans, en lisant l’Ancien Testament une année, suivi de la lecture du nouveau l’année suivante. 

Lecture de la Bible le 10 Janvier

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La lecture de la Bible le 10 janvier nous plonge dans des récits marquants où la fidélité de Dieu envers Abraham et Isaac se dévoile. De la promesse de descendance à la manifestation de la puissance divine de Jésus, cette journée invite à réfléchir sur la continuité de l’alliance et la guérison spirituelle.

Proposition de Lecture de la Bible le 10 Janvier

Ancien Testament  :

  • Genèse 25   La postérité d’Abraham
    Ce chapitre met en lumière la postérité d’Abraham, avec la naissance de ses fils, Isaac et Ismaël. Les promesses de Dieu continuent de se transmettre à travers la descendance d’Abraham. Ce passage nous rappelle que Dieu honore ses promesses de génération en génération, et qu’Il prépare toujours un plan divin, même dans les aspects les plus quotidiens de notre vie.
  • et
  • Genèse 26   L’alliance avec Abraham est confirmée à Isaac
    Dieu réitère son alliance avec Isaac, fils d’Abraham. Ce renouvellement montre que la bénédiction et la protection divine ne se limitent pas à une seule génération. Isaac, tout comme son père, doit marcher dans la foi et la fidélité à Dieu, sachant que l’alliance divine est un héritage transmis à ceux qui suivent la voie de Dieu.

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Nouveau Testament :

  • Matthieu 8 : 1-17 Jésus manifeste sa divinité par des guérisons
    Dans ce passage, Jésus guérit un lépreux, un serviteur et la belle-mère de Pierre, démontrant ainsi son pouvoir divin sur la maladie. Ces miracles ne sont pas seulement des actes de compassion mais des révélations de sa nature divine. Jésus montre qu’il est plus qu’un simple homme : il incarne la puissance de Dieu qui guérit et libère. Chaque guérison souligne l’autorité divine de Jésus et son engagement à restaurer la vie des individus.

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Si vous préférez un rythme plus lent, il est aussi possible de lire la Bible en deux ans, en séparant l’Ancien et le Nouveau Testament.

Romains chapitre 9 – Étude Biblique

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La lettre aux Romains du chapitre 9 au chapitre 11 constitue une lettre dans la lettre parce que le sujet qui y est traité, s’adresse plus spécifiquement aux juifs convertis. Son objet est la révélation de la position d’Israël par rapport à l’élection des non juifs.

Étude biblique suivante : Romains chapitre 10

Romains chapitre 9 : le mystère de l’élection divine et Israël

Introduction

Paul n’utilise plus, à l’exception d’une seule fois, le mot de Juifs mais celui d’Israélites pour qualifier spécifiquement les descendants de Jacob-Israël. Pourquoi ? Parce que le mot juif désigne logiquement les descendants de Juda. Cependant en grec, ce même mot désigne les Israélites et les habitants de Judée composée des descendants de Juda et de Benjamin. Pour rappel le royaume d’Israël était composé de dix tribus et celui de Juda de deux tribus qui étaient Juda et de Benjamin.

Paul commence par montrer à ses lecteurs qu’il n’a pas changé, qu’il était juif pratiquant scrupuleusement les règles juives, et que sa conversion ne l’a pas fait renier ses origines. Le chrétien né de nouveau peut connaître la même situation en étant considéré comme un traître qui provoque le trouble dans les rangs d’une assemblée traditionnelle, et ce quelle que soit son appellation. Pourquoi ? C’est simple ! Les membres de celles-ci considèrent détenir seuls la Vérité et que leur religion est la seule bonne, parce qu’elle est la leur, et qu’ils ne peuvent à leurs yeux pas se tromper. La conversion d’un de leurs membres (tournée vers Jésus) est prise comme une trahison, un changement de religion, alors que bien sûr, il ne s’agit pas de cela. La raison profonde de ce comportement est le refus de remettre en cause leur propre croyance alors que la conversion est le premier objectif à atteindre pour arriver au salut par Jésus qui est le vrai et unique but d’une vie de Foi.

Une question vient à l’esprit

Dieu aurait-il manqué à ses promesses de faire du peuple hébreu, le peuple élu par Lui ? Le peuple juif fait partie de la promesse.

Pour bien faire comprendre la promesse faite à Abraham, Paul distingue les enfants ou descendants d’Israël nés de la chair, des enfants nés de la promesse. Paul, au verset 6, reprend à sa façon un verset d’Ésaïe qui dit que:

 Ésaïe 55:11

11 Ainsi en est-il de ma parole, qui sort de ma bouche: Elle ne retourne point à moi sans effet, Sans avoir exécuté ma volonté et accompli mes desseins.

De même que les Israélites ne font pas tous partie de la promesse, de même, tous les descendants d’Abraham, né d’Agar et de Kétura ne font pas non plus partie de la promesse. Nous ne devons jamais oublier que Dieu n’est pas homme pour mentir. Dieu a fait une promesse unilatérale, et inconditionnelle. Cependant Dieu est juste, et amour. Où serait l’Amour et la Justice si dès les temps anciens, les choses étaient arrêtées d’avance et figées.

Paul rappelle l’épisode relaté Exode 33:19 où Dieu répond à Moïse qui venait de lui demander de lui faire voir sa gloire.

Exode 33:19

19  L’Éternel répondit : Je ferai passer devant toi toute ma bonté, et je proclamerai devant toi le nom de l’Éternel ; je fais grâce à qui je fais grâce, et miséricorde à qui je fais miséricorde. 

Nous avons ici une aide pour la compréhension de l’élection. Ce verset montre la souveraineté de Dieu. La bonté de Dieu n’est pas sans limite et c’est lui qui décide. L’élection ou non sera pour chaque humain en fonction de son comportement. C’est là où se joue l’équilibre entre le libre arbitre de l’homme et de la décision de Dieu en fonction de la position de celui-ci.

Le peuple d’Israël n’est pas le peuple élu au sens strict du terme. Cela veut dire que ce n’est pas le seul peuple élu. Si tel était le cas, cela voudrait dire que lui seul aurait le Salut. Dans ce cas, où serait la justice de Dieu ? Paul va faire à ce sujet un développement très intéressant.

Abraham eut plusieurs descendants Isaac, Ismaël, plus les six fils qu’il eut de Kétura. Or seul Isaac a pu revendiquer le titre de fils de la promesse.

De même Isaac eut deux fils Esaü et Jacob (Israël), et ces deux fils ne sont pas tous les deux, les fils de la promesse dans le sens où la promesse est prise dans un autre sens que la simple promesse d’une postérité charnelle. D’ailleurs, en Malachie 1:2, Dieu dit qu’il a aimé Jacob et qu’il a eu de la haine pour Esaü, Esaü à qui il a pourtant donné de grands biens matériels. En fait la promesse d’une descendance faite à Abraham est autant une descendance naturelle (enfant) qu’une descendance spirituelle. Abraham étant le père de la Foi, en cela il a une descendance spirituelle de fils et de petit fils tous animés par la Foi. Ainsi, nous sommes par la Foi, des descendants d’Abraham, des fils de la promesse quand nous sommes nés de nouveau. Les personnes juives à cause de leur choix personnel d’être incrédules à propos de l’oeuvre de Jésus Christ à la croix, ne font pas partie des descendants de la promesse tant qu’ils n’ont pas la foi en Jésus-Christ. Il en est de même du païen qui pourra faire partie du peuple de Dieu quand il aura foi en Dieu et en l’oeuvre de Jésus-Christ à la croix.

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1 – Une description des privilèges d’Israël

 Romains 9:1-5

1 Je dis la vérité en Christ, je ne mens point, ma conscience m’en rend témoignage par le Saint Esprit:

J’éprouve une grande tristesse, et j’ai dans le cœur un chagrin continuel.

Car je voudrais moi-même être anathème et séparé de Christ pour mes frères, mes parents selon la chair,

qui sont Israélites, à qui appartiennent l’adoption, et la gloire, et les alliances, et la loi, et le culte,

et les promesses, et les patriarches, et de qui est issu, selon la chair, le Christ, qui est au-dessus de toutes choses, Dieu béni éternellement. Amen!

Les privilèges d’Israël dont il est question dans ces versets, était en quelque sorte une mise à part des israélites par rapport à l’ensemble des peuples de la terre, pour que ces Israélites connaissent Dieu, qu’ils le servent et qu’ils le fassent connaître au monde entier. Quand on parle de peuple témoin, cela est à double sens. Il s’agit du peuple qui témoigne de Dieu aux autres peuples, mais qui témoigne aussi à Dieu de ce que sont les autres peuples avec leur faiblesse, leurs défauts.

Actes 13:16-23

16 Paul se leva, et, ayant fait signe de la main, il dit: Hommes Israélites, et vous qui craignez Dieu, écoutez!

17 Le Dieu de ce peuple d’Israël a choisi nos pères. Il mit ce peuple en honneur pendant son séjour au pays d’Égypte, et il l’en fit sortir par son bras puissant.

23 C’est de la postérité de David que Dieu, selon sa promesse, a suscité à Israël un Sauveur, qui est Jésus.

Le chapitre 13 du livre des actes des apôtres, constitue une charnière. En effet, Paul va changer sa façon d’évangéliser. Au début, Paul et Silas allaient dans les synagogues et beaucoup de juifs venaient. Un grand nombre d’entre eux pris de jalousie, s’opposaient à Paul en le contredisant et en l’injuriant. Paul va leur dire que c’est à eux premièrement que la parole de Dieu devait être annoncée, mais puisqu’ils la repoussent et qu’ils se jugent eux mêmes indignes de la vie éternelle, il va se tourner vers les païens. A partir de ce moment là, Paul va plus porter ses regards vers les païens.

Éphésiens 2:11-13

11 C’est pourquoi, vous autrefois païens dans la chair, appelés incirconcis par ceux qu’on appelle circoncis et qui le sont en la chair par la main de l’homme,

12 souvenez-vous que vous étiez en ce temps-là sans Christ, privés du droit de cité en Israël, étrangers aux alliances de la promesse, sans espérance et sans Dieu dans le monde.

13 Mais maintenant, en Jésus Christ, vous qui étiez jadis éloignés, vous avez été rapprochés par le sang de Christ.

On va s’arrêter sur les versets 4 et 5 de Romains 9 où il est question d’adoption, de gloire, d’alliances, de promesses. Au verset 4 il est question de l’adoption. Cependant Israël n’est pas le seul, il est le premier né. A quel moment parle t-on d’Israël comme le premier né ? C’est en:

Exode 4:22

22 Tu diras à Pharaon: Ainsi parle l’Éternel: Israël est mon fils, mon premier-né.

Ceci est répété en:

Osée 11:1

1 Quand Israël était jeune, je l’aimais, et j’appelai mon fils hors d’Égypte.

Revenons sur les différents privilèges du peuple d’Israël :

La gloire : Cette gloire de Dieu s’est manifestée au peuple dans le désert par la colonne de nuée de jour et le feu pendant la nuit.

Exode 13:21-22

21 L’Éternel allait devant eux, le jour dans une colonne de nuée pour les guider dans leur chemin, et la nuit dans une colonne de feu pour les éclairer, afin qu’ils marchassent jour et nuit.

22 La colonne de nuée ne se retirait point de devant le peuple pendant le jour, ni la colonne de feu pendant la nuit.

Les alliances : Dieu a fait alliance avec Abraham. Il a confirmé son alliance avec Isaac, avec Jacob sans même parler de l’alliance pour la terre promise qu’il a faite au Sinaï avec Moïse. Il a aussi fait alliance avec David. Dieu a donc fait un certain nombre d’alliance avec le peuple d’Israël.

Il ne faut pas oublier aussi la promesse de la venue de Jésus en 1 Chroniques 17:11-14. Il y a là en quelque sorte un mélange entre Salomon et Jésus-Christ (j’affermirai son royaume pour toujours).

Jérémie 31:31-34

31 Voici, les jours viennent, dit l’Éternel, Où je ferai avec la maison d’Israël et la maison de Juda Une alliance nouvelle,

32 Non comme l’alliance que je traitai avec leurs pères, Le jour où je les saisis par la main Pour les faire sortir du pays d’Égypte, Alliance qu’ils ont violée, Quoique je sois leur maître, dit l’Éternel.

33 Mais voici l’alliance que je ferai avec la maison d’Israël, Après ces jours-là, dit l’Éternel: Je mettrai ma loi au dedans d’eux, Je l’écrirai dans leur cœur; Et je serai leur Dieu, Et ils seront mon peuple.

34 Celui-ci n’enseignera plus son prochain, Ni celui-là son frère, en disant: Connaissez l’Éternel! Car tous me connaîtront, Depuis le plus petit jusqu’au plus grand, dit l’Éternel; Car je pardonnerai leur iniquité, Et je ne me souviendrai plus de leur péché.

Ici, c’est la nouvelle alliance qui est clairement annoncée, une alliance qui sera faite dans le cœur des gens. Ce sera une alliance personnelle avec les individus. Toujours dans les alliances, on a:

Galates 3:16-17

16 Or les promesses ont été faites à Abraham et à sa postérité. Il n’est pas dit: et aux postérités, comme s’il s’agissait de plusieurs, mais en tant qu’il s’agit d’une seule: et à ta postérité, c’est-à-dire, à Christ.

17 Voici ce que j’entends : une disposition, que Dieu a confirmée antérieurement, ne peut pas être annulée, et ainsi la promesse rendue vaine, par la loi survenue quatre cents trente ans plus tard.

Paul fait une référence à la promesse qui a été faite à Abraham en Genèse 15:13 de faire sortir du pays d’Égypte ses descendants qui y auront été asservis pendant quatre cents ans.

La loi : quand on parle de loi, cela fait référence aux lois reçues par Moïse (Pentateuque ou Thora composé de cinq livres)

Le culte est le culte qui était célébré d’abord dans le tabernacle et ensuite dans le Temple de Jérusalem jusqu’à l’an 70.

Les promesses : différentes promesses sont évoquées qui ont été faites et que l’on trouve dans l’Ancien Testament. En effet, quand Paul parle des Écritures, il parle de l’ensemble des livres de l’Ancien Testament. Quand les personnes du Nouveau Testament parlent des Écritures, cela fait référence à l’Ancien Testament. Il n’est pas question du Nouveau Testament car à l’époque de Jésus et des apôtres il n’était pas encore écrit.

Les patriarches dont il est question sont Abraham, Isaac et Jacob.

Le Christ selon la chair : En final, Paul rappelle aux juifs comme aux non juifs que le Christ selon la chair, est issu du peuple juif. Les non juifs ne doivent pas oublier cela et ne pas le mettre à part, ce qui malheureusement se voit aujourd’hui chez certains qui extrait Jésus de ses racines juives. Charnellement, Jésus est issu du peuple juif.

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2- Paul défend la fidélité de Dieu

Dans ce chapitre, Paul s’adresse principalement aux juifs.

Romains 9:6-13

Ce n’est point à dire que la parole de Dieu soit restée sans effet. Car tous ceux qui descendent d’Israël ne sont pas Israël,

et, pour être la postérité d’Abraham, ils ne sont pas tous ses enfants; mais il est dit: En Isaac sera nommée pour toi une postérité,

c’est-à-dire que ce ne sont pas les enfants de la chair qui sont enfants de Dieu, mais que ce sont les enfants de la promesse qui sont regardés comme la postérité.

Voici, en effet, la parole de la promesse: Je reviendrai à cette même époque, et Sara aura un fils.

10 Et, de plus, il en fut ainsi de Rebecca, qui conçut du seul Isaac notre père;

11 car, quoique les enfants ne soient pas encore nés et ils n’eussent fait ni bien ni mal, -afin que le dessein d’élection de Dieu subsistât, sans dépendre des œuvres, et par la seule volonté de celui qui appelle, –

12 il fut dit à Rebecca: L’aîné sera assujetti au plus jeune; selon qu’il est écrit:

13 J’ai aimé Jacob Et j’ai haï Ésaü.

La postérité d’Abraham, n’est pas tout Israël. Quand Paul dit Israël, il s’agit du peuple élu de Dieu. Cependant tout Israël naturel ne fait pas partie de la postérité d’Abraham au plan spirituel. Il y a les enfants naturels, et les enfants de la promesse. Quand on regarde les descendants de Jacob sur plusieurs générations, on voit que par leur comportement, certains sont sortis du peuple d’Israël parce qu’ils n’étaient plus dans la volonté de Dieu. Dieu fait alliance, mais il faut rester dans son alliance. L’alliance avec Dieu comporte des conditions. Il est très important de comprendre cela. Cette alliance n’a pas changé et a toujours des conditions. Ce n’est pas parce qu’on a pris les eaux du baptême qu’il est permis de faire n’importe quoi (cf Matthieu 7). Ainsi, Esaü par son choix, est un enfant naturel mais il n’est pas un enfant de la promesse, un enfant spirituel.

De la même façon des personnes se sont jointes à Israël alors qu’elles n’étaient pas d’Israël, et furent comptées comme en faisant partie parce qu’elles avaient manifesté leur foi en Dieu. Ainsi en a-t-il été de Rahab, Ruth …et il en est ainsi quelles que soient la couleur de peau, la race des personnes.

A cause de leur expression de foi, Dieu reconnait telles et telles personnes comme ses enfants.

Ésaïe 56:6-8

Et les étrangers qui s’attacheront à l’Éternel pour le servir, Pour aimer le nom de l’Éternel, Pour être ses serviteurs, Tous ceux qui garderont le sabbat, pour ne point le profaner, Et qui persévéreront dans mon alliance,

Le Seigneur, l’Éternel, parle, Lui qui rassemble les exilés d’Israël: Je réunirai d’autres peuples à lui, aux siens déjà rassemblés.

En Ésaïe, il est déjà question de rassembler avec le peuple juif les gens d’autres peuples pour faire un même peuple. N’oublions pas qu’au moment où Esaïe qui a vécu sous le règne de trois rois, parle, une partie des israélites (les dix tribus du nord) a déjà subi la déportation.

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3 – La miséricorde de Dieu dépend de Sa volonté souveraine

Romains 9:14-18

14 Que dirons-nous donc? Y a-t-il en Dieu de l’injustice? Loin de là!

15 Car il dit à Moïse: Je ferai miséricorde à qui je fais miséricorde, et j’aurai compassion de qui j’ai compassion.

16 Ainsi donc, cela ne dépend ni de celui qui veut, ni de celui qui court, mais de Dieu qui fait miséricorde.

17 Car l’Écriture dit à Pharaon: Je t’ai suscité à dessein pour montrer en toi ma puissance, et afin que mon nom soit publié par toute la terre.

18 Ainsi, il fait miséricorde à qui il veut, et il endurcit qui il veut.

Par la grâce de Dieu, nous recevons de lui sa miséricorde et sa compassion. Cela vient de lui. Beaucoup de choses nous dépassent mais font partie du plan de Dieu. Par conséquent, il ne sert à rien de vouloir regimber. Au contraire, il faut être souples et nous soumettre en quelque sorte aux événements parce qu’en nous soumettant aux événements, nous nous soumettons aussi à la volonté de Dieu. Cela vaut mieux que chercher à réagir face à des événements que nous ne comprenons pas et que nous ne pouvons pas maîtriser. Ceci est aussi l’expression d’une confiance vis à vis de Dieu. Si Dieu veut que nous réagissions, il va se manifester. Cependant, il faut avoir une disposition de coeur, et de soumission. Dieu veut des personnes humbles et qui lui soient soumises.

Dieu est souverain, et il fait grâce à qui il veut faire grâce. (v. 15-16, et 18). Ce point est sujet à interrogation parce que la grâce s’oppose à la justice. La justice de Dieu serait-elle selon la pensée humaine de la justice ? Non! Elle lui est bien supérieure.

Il faut faire très attention de ne pas la comparer, et surtout ne pas remettre en question les actes de Dieu car ce serait se placer sur un pied d’égalité avec Lui. Il est possible de ne pas comprendre certaines choses. Pour autant, mettons en pratique le verset de Deutéronome 29:29 qui dit que « les choses cachées sont à l’Éternelle notre Dieu et que les choses révélées sont à nous et à nos enfants afin que nous mettions en pratique toutes les paroles de cette loi ».

Donc quand on ne comprend pas, on doit se soumettre en en attendant une révélation éventuelle de Dieu. Celui-ci peut nous donner l’explication ou non. Alors attention à notre attitude.Reconnaissons simplement que nous ne savons pas et manifestons de la soumission à Dieu plutôt que de réagir.

Notre nature est pécheresse ( Romains 5:12 ; Psaumes 51:7 ; Job 14:4)

Selon la justice de Dieu nous méritions tous la mort, mais son amour fait qu’il sauve un grand nombre de personnes injustes. La grâce s’oppose à la justice. Dieu déclare qu’il aura compassion de qui il aura compassion et qu’il fera miséricorde à qui il fera miséricorde. Ceci est la souveraineté de Dieu.

En conclusion : Les gens ne deviennent pas enfants de Dieu par leur propre volonté ou leur décision. Ils deviennent enfants de Dieu uniquement en vertu de la volonté souveraine et déterminante de Dieu ! C’est un constat dont nul n’a à se glorifier. On ne peut pas se glorifier d’être chrétien par rapport à un autre qui n’est pas chrétien. On n’a aucune raison de se glorifier car il s’agit d’une grâce venant de Dieu. Par conséquent, cela doit conduire à l’humilité et à beaucoup de reconnaissance.

Romains 9:19-26

19 Tu me diras: Pourquoi blâme-t-il encore? Car qui est-ce qui résiste à sa volonté?

20 O homme, toi plutôt, qui es-tu pour contester avec Dieu? Le vase d’argile dira-t-il à celui qui l’a formé: Pourquoi m’as-tu fait ainsi?

21 Le potier n’est-il pas maître de l’argile, pour faire avec la même masse un vase d’honneur et un vase d’un usage vil?

22 Et que dire, si Dieu, voulant montrer sa colère et faire connaître sa puissance, a supporté avec une grande patience des vases de colère formés pour la perdition,

23 et s’il a voulu faire connaître la richesse de sa gloire envers des vases de miséricorde qu’il a d’avance préparés pour la gloire?

24 Ainsi nous a-t-il appelés, non seulement d’entre les Juifs, mais encore d’entre les païens,

25 selon qu’il le dit dans Osée: J’appellerai mon peuple celui qui n’était pas mon peuple, et bien-aimée celle qui n’était pas la bien-aimée;

26 et là où on leur disait: Vous n’êtes pas mon peuple! ils seront appelés fils du Dieu vivant.

Il est des choses que nous ne comprenons pas, mais nous devons les accepter. Comme nous l’avons dit précédemment, nous aurons la révélation au temps nécessaire, selon

Deutéronome 29:29

29 Les choses cachées sont à l’Éternel, notre Dieu; les choses révélées sont à nous et à nos enfants, à perpétuité, afin que nous mettions en pratique toutes les paroles de cette loi.

Nous pouvons toujours penser que Dieu a un plan, mais nous pouvons choisir comme Paul le rappelle ici en citant les versets d’Osée 2: 25-26 :

Osée 2:25

25 Je planterai pour moi Lo Ruchama dans le pays, et je lui ferai miséricorde; je dirai à Lo Ammi: Tu es mon peuple! et il répondra: Mon Dieu!

Le mot « Lo » veut dire non ou pas. Le mot Ruchama » veut dire miséricorde et l’expression « Lo Ammi » veut dire pas mon peuple. Pour comprendre ce qu’est le véritable peuple de Dieu, l’Israël spirituel, il faut se référer à : Galates 6:1-16 ; 2 Corinthiens 6:16-18 ; 1 Pierre 2:9-10.

Dieu adresse l’invitation à partager sa grâce. C’est par pure grâce que des gens qui autrefois n’étaient pas le peuple de Dieu, font maintenant partie du peuple de Dieu. (v.25-26)

Un reste d’Israël, et un reste des autres peuples seront sauvés, mais nous ne connaissons pas le nombre de personnes qui seront ces restes.

Romains 9:27-32

27 Ésaïe, de son côté, s’écrie au sujet d’Israël: Quand le nombre des fils d’Israël serait comme le sable de la mer, Un reste seulement sera sauvé.

28 Car le Seigneur exécutera pleinement et promptement sur la terre ce qu’il a résolu.

29 Et, comme Ésaïe l’avait dit auparavant: Si le Seigneur des armées Ne nous eût laissé une postérité, Nous serions devenus comme Sodome, Nous aurions été semblables à Gomorrhe.

30 Que dirons-nous donc? Les païens, qui ne cherchaient pas la justice, ont obtenu la justice, la justice qui vient de la foi,

31 tandis qu’Israël, qui cherchait une loi de justice, n’est pas parvenu à cette loi.

32 Pourquoi? Parce qu’Israël l’a cherchée, non par la foi, mais comme provenant des œuvres. Ils se sont heurtés contre la pierre d’achoppement,

Beaucoup de passages de l’Ancien Testament parlent d’un reste. Ainsi en est-il de : Ésaïe 10:22-23 ; Jérémie 50:20 ; Joël 2:32 ; Michée 2:12. Dans ces quatre versets sont exprimées différentes idées. Si une grande partie du peuple juif a rejeté Jésus, nombreux sont ceux qui crurent en Jésus et furent sauvés.

Regardez le verset 27 de Romains 9, il est dit qu’un reste seulement sera sauvé. Il y a une relation entre ce verset et ce qui est dit en :

Jean 1:11-13

1Elle est venue chez les siens, et les siens ne l’ont point reçue.

12 Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés,

13 non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu.

Là encore avec ce verset, le chrétien n’a pas à se glorifier car ce n’est pas de sa volonté, de la volonté de la chair qu’il est devenu enfant de Dieu, mais c’est de la volonté de Dieu. Depuis le verset 20 de Romains 9, Paul justifie Dieu, en comparant les hommes (création) à des vases façonnés par le potier et Dieu (le créateur).

Le verset 29 de cette épître 9, cite Ésaïe 1:9 qui veut dire qu’Israël n’existerait plus et que nous aurions complètement disparu si Dieu ne nous avait pas sauvés.

Romains 9:30-32

30   Que dirons-nous donc? Les païens, qui ne cherchaient pas la justice, ont obtenu la justice, la justice qui vient de la foi,

31  tandis qu’Israël, qui cherchait une loi de justice, n’est pas parvenu à cette loi.

32  Pourquoi ? Parce qu’Israël l’a cherchée, non par la foi, mais comme provenant des œuvres. Ils se sont heurtés contre la pierre d’achoppement 

Quelle est cette pierre d’achoppement ? Il s’agit de Jésus. Pourquoi, est-il la pierre d’achoppement ? Parce qu’il dérangeait les religieux juifs qui se sont opposés à Lui. Le message de Jésus en effet, ne s’opposait pas à la loi, mais s’opposait à la mauvaise compréhension de la loi. Quand Jésus dit qu’il est la fin de la loi, il faut comprendre qu’il n’est pas question de la suppression de la loi mais de la finalité de la loi, la loi ayant pour finalité Jésus. La loi amène à Jésus qui a dit lui même qu’il n’est pas venu pour abolir la loi mais pour l’accomplir. Les versets 30 à 33 sont toujours d’actualité. Le véritable sens de la loi est en Jésus.

Pourquoi faut-il insister sur les versets 30 à 33 ? Tout simplement parce que si nous regardons bien, ceux-ci restent toujours d’actualité. Ils mettent en évidence la justice recherchée par ses propres forces (la chair) et la justice obtenue en opposition par la foi en Jésus, par la grâce de Dieu.

Le religieux veut obtenir le salut par ses propres forces, ne faisant confiance qu’à lui-même alors que lorsque l’homme, reconnaissant son impuissance, place sa foi en Jésus, et va ainsi obtenir le salut par grâce.

La volonté de l’homme face à la volonté de Dieu.

Quand la volonté de l’homme est en dehors de la volonté de Dieu, l’homme est dans la rébellion. Quand la volonté de l’homme s’aligne sur la volonté de Dieu (ou du moins cherche à s’aligner) il est dans l’obéissance, il est en harmonie avec Dieu, d’où l’importance de chercher la volonté de Dieu avant d’agir, et non pas après.

La responsabilité de l’homme est de croire, d’obéir et de mener une vie sainte. (sanctification)

Romains 9:33

33 selon qu’il est écrit: Voici, je mets en Sion une pierre d’achoppement Et un rocher de scandale, Et celui qui croit en lui ne sera point confus.

Le rocher de scandale, la pierre d’achoppement, c’est Jésus ! Ce verset est une citation de :

Ésaïe 8:14-15

14 Et il sera un sanctuaire, Mais aussi une pierre d’achoppement, Un rocher de scandale pour les deux maisons d’Israël, Un filet et un piège Pour les habitants de Jérusalem.

15 Plusieurs trébucheront; Ils tomberont et se briseront, Ils seront enlacés et pris.

4 – Qu’est-ce que la Justice de Dieu ?

La justice de Dieu est une expression que nous trouvons principalement en Romains 5:9. Certains diront que c’est Jésus !

Il faut cependant être plus nuancé sans dire pour autant que c’est faux.

Romains 1:17

17  parce qu’en lui est révélée la justice de Dieu par la foi et pour la foi, selon qu’il est écrit : Le juste vivra par la foi. 

Avec le verset de Romains 1:17, nous constatons qu’en Jésus est révélée la Justice venue de Dieu, mais nous n’irons pas jusqu’à dire que Jésus est la Justice de Dieu. Elle est cependant indissociable de Lui. C’est notre Foi en Jésus qui nous donne la Justice de Dieu.

Romains 3:21

21 Mais maintenant, sans la loi est manifestée la justice de Dieu, à laquelle rendent témoignage la loi et les prophètes, 


Romains 3:22

22 justice de Dieu par la foi en Jésus Christ pour tous ceux qui croient. Il n’y a point de distinction. 


et en Romains 10:3

3 ne connaissant pas la justice de Dieu, et cherchant à établir leur propre justice, ils ne se sont pas soumis à la justice de Dieu ; 

On peut tout de même constater que nous pouvons remplacer les mots « la justice de Dieu » par Jésus, sans changer le sens du verset.

« ne connaissant pas Jésus, et cherchant à établir leur propre justice, ils ne se sont pas soumis à Jésus ; »

La question qui se pose avec ce chapitre 9 est de savoir si Israël est rejeté ? Pourquoi ? Parce qu’il n’a pas reconnu Jésus pour qui il était. Est-ce définitif ? Que nous dit Paul à ce sujet dans les chapitres suivants ?

Actes 13:32-33 selon ce qui est écrit

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A Antioche de Pisidie, Paul prêche sur la justification par la foi et en Actes 13:32-33 et il dit :

32 Et nous, nous vous annonçons cette bonne nouvelle que la promesse faite à nos pères,

33 Dieu l’a accomplie pour nous leurs enfants, en ressuscitant Jésus, selon ce qui est écrit dans le Psaume deuxième: Tu es mon Fils, Je t’ai engendré aujourd’hui.

Actes 13:32-33

Les hommes mettaient en doute le fait que la Bible soit la Parole de Dieu adressée aux hommes. Pourtant, comme disent ces deux versets, la venue de Jésus, sa mort et sa résurrection étaient annoncées depuis longtemps.

La Bible est d’une admirable cohérence. Nous voyons que le Nouveau Testament n’est jamais que l’accomplissement de ce qui était annoncé dans l’Ancien. Paul cite ici le Psaume 2 dans lequel Dieu annonce la révolte des hommes, et des autorités envers son Fils Jésus que ceux-ci ont rejeté et rejettent aujourd’hui.

La promesse de Dieu, cette bonne nouvelle du Salut offert par grâce est  disponible pour tous, si nous l’acceptons et reconnaissons Jésus comme notre sauveur et Seigneur. Sa résurrection est la garantie de notre propre résurrection, de cette vie éternelle auprès de Dieu.

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Le Seigneur, l’Éternel, m’a donné une langue exercée, Pour que je sache soutenir par la parole celui qui est abattu; Il éveille, chaque matin, il éveille mon oreille, Pour que j’écoute comme écoutent des disciples.

Ésaïe 50:4

Job 30-31 – – – Actes 13:26-52

Lecture de la Bible le 4 Juin

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La lecture de la Bible le 4 Juin nous invite à réfléchir sur les transitions de pouvoir et les épreuves que traversent les souverains de Juda. À travers les récits d’Achazia et les paroles réconfortantes de Jésus, nous sommes appelés à trouver notre force en Dieu et à nous en remettre à Lui dans nos moments de doute. 

Proposition de lecture de la Bible le 4 Juin

Ancien Testament  :

  • 2 Chroniques 21 : À la mort de Josaphat, Joram lui succède
  • Après la mort de Josaphat, son fils Joram devient roi de Juda. Cependant, Joram se détourne des voies de Dieu en suivant des pratiques idolâtres et en imitant les mauvais exemples d’Israël. Il tue ses frères pour sécuriser son trône, plongeant ainsi son royaume dans le péché. Ce chapitre nous montre les dangers du pouvoir lorsqu’il est utilisé à des fins personnelles, loin de la volonté divine. La malédiction qui pèse sur Joram nous rappelle que la justice de Dieu s’applique toujours à ceux qui s’éloignent de Sa voie.
  • et
  • 2 Chroniques 22 : Achazia est roi de Juda
  • Achazia, fils de Joram, succède à son père sur le trône de Juda. Cependant, comme son père, Achazia suit les mauvais conseils de la famille d’Achab, roi d’Israël. Ce mauvais choix conduit à sa chute, car il se laisse influencer par des alliés impies. Son règne est bref, et il est tué par les partisans de Jéhu. Ce chapitre met en lumière les conséquences tragiques d’une direction spirituelle erronée. Il nous rappelle l’importance de choisir des leaders qui suivent les principes de Dieu pour garantir la bénédiction du royaume.

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Nouveau Testament :

  • Jean 14 : Jésus réconforte les apôtres
  • Dans ce passage, Jésus réconforte ses disciples alors qu’Il leur annonce Son départ. Il leur promet le Saint-Esprit, qui les guidera et leur donnera la paix. Jésus leur assure que, malgré Sa disparition, Il reviendra pour les prendre avec Lui dans la maison de Son Père. Cette promesse de paix et de présence divine est un véritable encouragement pour les croyants, car elle témoigne de la fidélité de Dieu à Ses enfants. Jésus nous invite à placer notre confiance en Lui, source de paix et d’espérance.

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Voici les chapitres que nous vous proposons de lire pour une lecture de la Bible en 1 an. 
Il est possible aussi de lire la Bible en deux ans, en lisant l’Ancien Testament une année, suivi de la lecture du nouveau l’année suivante. 

Romains chapitre 4 – Étude Biblique

Classé dans : Etude Biblique | 0

L’apôtre Paul en Romains chapitre 4, prend l’exemple de deux personnages de l’Ancien Testament pour montrer qu’avant et après la loi, des hommes pouvaient être justes aux yeux de Dieu.

Étude biblique suivante : Romains chapitre 5

Romains chapitre 4 : Abraham, modèle de foi et de justification

Il est dit d’Abraham :

23 Ainsi s’accomplit ce que dit l’Écriture : Abraham crut à Dieu, et cela lui fut imputé à justice; et il fut appelé ami de Dieu. ( Jacques 2:23)

Et de David :

22 puis, l’ayant rejeté, il leur suscita pour roi David, auquel il a rendu ce témoignage: J’ai trouvé David, fils d’Isaï, homme selon mon cœur, qui accomplira toutes mes volontés. (Actes 13:22)

1 – Romains 4 : La justification par la foi illustrée : Abraham et David

Ce chapitre démontre l’importance de la foi à travers les deux exemples d’Abraham et de David.

Paul utilise les exemples d’Abraham et de David pour prouver que la justification par la foi, a toujours été le seul moyen de salut dans la Bible. Où trouver meilleur exemple que dans l’Ancien Testament en choisissant deux personnages très différents, qui ont témoigné l’un et l’autre d’une vie de foi. Pour David, cela ressort de ses écrits. Il est à noter que ces deux personnages sont très importants dans la religion juive.

2 – Romains 4:1-5 : Premier raisonnement de Paul

Abraham est un exemple auquel de tout temps, se sont référés et se référent les juifs.

Romains 4:1-5

1 Que dirons-nous donc qu’Abraham, notre père, a obtenu selon la chair?

Si Abraham a été justifié par les œuvres, il a sujet de se glorifier, mais non devant Dieu.

Car que dit l’Écriture? Abraham crut à Dieu, et cela lui fut imputé à justice.

Or, à celui qui fait une œuvre, le salaire est imputé, non comme une grâce, mais comme une chose due;

et à celui qui ne fait point d’œuvre, mais qui croit en celui qui justifie l’impie, sa foi lui est imputée à justice.

Paul s’appuie toujours sur les Écritures où il est dit en :

Genèse 15:6

Abram eut confiance en l’Éternel, qui le lui imputa à justice.

Le mot hébreu ‘’aman’’ traduit par « eut confiance », se traduit aussi par croire, éprouver

Il crut dans les promesses de Dieu, et pour bon nombre, il n’a jamais vu leur réalisation.

Jacques 2:23

23 Ainsi s’accomplit ce que dit l’Écriture: Abraham crut à Dieu, et cela lui fut imputé à justice; et il fut appelé ami de Dieu.

Abraham est reconnu juste devant Dieu par la foi qu’il lui témoigne . La foi dans la vie d’Abraham et dans celle de David, s’est exprimée d’une manière différente, mais elle est la même. « À celui qui ne fait point d’œuvre, mais qui croit, sa foi lui est imputée à justice » (v. 4:5). Paul nous donne ici, sa définition de la grâce.

C’est pourquoi nous aussi, nous pouvons dire avec Paul s’adressant aux Galates.

Galates 3:6, 9

Comme Abraham crut à Dieu, et que cela lui fut imputé à justice,

de sorte que ceux qui croient sont bénis avec Abraham le croyant.

Abraham, l’homme de foi a été justifié pour sa foi. Les versets 4 et 5, montrent que la justification par la foi est en même temps une justification par grâce !

3 – Romains 4:6-8 – Deuxième raisonnement de Paul

L’exemple de David, l’homme selon le cœur de Dieu. (1 Samuel 13:14)

Romains 4:6-8

De même David exprime le bonheur de l’homme à qui Dieu impute la justice sans les œuvres:

Heureux ceux dont les iniquités sont pardonnées, Et dont les péchés sont couverts!

Heureux l’homme à qui le Seigneur n’impute pas son péché!

De même David alors pécheur à plus d’un titre, a été justifié par sa foi en Dieu, foi qu’il exprime dans ses psaumes, notamment en:

Psaumes 32:1-3

De David. Cantique. Heureux celui à qui la transgression est remise, A qui le péché est pardonné !

2 Heureux l’homme à qui l’Éternel n’impute pas d’iniquité, Et dans l’esprit duquel il n’y a point de fraude !

3 Tant que je me suis tu, mes os se consumaient, Je gémissais toute la journée ; 

A la lecture des versets 2 et 3 de l’Épître aux Romains, et en les appliquant dans la vie courante, il est important de comprendre que lorsqu’une personne se vante qu’elle a la foi en justifiant cela par des œuvres qu’elle ferait, elle peut toujours le dire face à des humains, mais comme il est dit ici, elle ne pourra pas s’en glorifier devant Dieu.

Dans le même esprit au regard du verset 4, comment imaginer une personne réclamer comme un dû le salut devant Dieu ? Le verset de Romains 1:22 concerne une telle personne.

David, le deuxième exemple choisi par Paul, a commis des actes très graves. Ainsi par exemple, il a commis un adultère, puis a essayé de faire endosser la paternité de l’enfant au mari bafoué, Urie. Son plan ayant échoué à cause de la droiture d’Urie, un fidèle serviteur, resté éloigné de sa femme, David a alors commandité le meurtre d’Urie. Si David a été répréhensible devant Dieu, ce n’est pas pour autant qu’il n’était plus juste aux yeux de celui-ci, puisque la justice s’obtient par la foi. C’est là que le psaume 34 prend tout son sens

Pour les péchés commis, face à Nathan, David s’en est repenti.

2 Samuel 12:13 – Repentance de David

13 David dit à Nathan: J’ai péché contre l’Éternel! Et Nathan dit à David: L’Éternel pardonne ton péché, tu ne mourras point.

Paul a choisi ces deux exemples parce que le premier, Abraham, est né avant que Moïse n’ait reçu les tables de la Loi. Abraham était donc sans loi. Le second, David, est né après, et se trouvait sous la loi. Pourtant ces deux personnages sont considérés de la même façon. Paul par ces deux exemples, démontre que dès l’Ancien Testament, les hommes étaient déjà justifiés par la foi, et non par les œuvres. Le signe que nous sommes justifiés est que nos mauvaises actions sont pardonnées.

Paul de conclure comme David :

Heureux l’homme à qui le Seigneur n’impute pas son péché!

Il faut bien comprendre une chose, c’est que faire des œuvres ou non, n’accroit pas notre mérite aux yeux de Dieu. Nous pouvons faire des œuvres, mais ne nous attendons pas à être gratifié d’un quelconque mérite.

De même nous ne pouvons pas expliquer la justification d’Abraham par le seul fait qu’il ait vécu avant la loi puisque David a été justifié de la même manière, après la loi.

Être justifié pour un humain, c’est à dire, être considéré comme juste aux yeux de Dieu, ne consiste pas dans le seul fait du pardon des péchés. La justification nous fait entrer dans la famille de Dieu.

3 – Romains 4:9-12 – Troisième raisonnement de Paul

La question pour Paul est de savoir quand Abraham fut déclaré juste par Dieu ? Pour lui, la justification ne concernait-elle que les juifs, (circoncis) ou était-elle aussi pour les païens (incirconcis) ?

Romains 4:9-12

Ce bonheur n’est-il que pour les circoncis, ou est-il également pour les incirconcis? Car nous disons que la foi fut imputée à justice à Abraham.

10 Comment donc lui fut-elle imputée? Était-ce après, ou avant sa circoncision? Il n’était pas encore circoncis, il était incirconcis.

11 Et il reçut le signe de la circoncision, comme sceau de la justice qu’il avait obtenue par la foi quand il était incirconcis, afin d’être le père de tous les incirconcis qui croient, pour que la justice leur fût aussi imputée,

12 et le père des circoncis, qui ne sont pas seulement circoncis, mais encore qui marchent sur les traces de la foi de notre père Abraham quand il était incirconcis.

Abraham ne fut pas justifié par les œuvres, notamment par l’obéissance à pratiquer la circoncision puisque Dieu l’a déclaré juste avant d’ordonner la circoncision.

Genèse 15:6

Abram eut confiance en l’Éternel, qui le lui imputa à justice.

Genèse 17:10

10 C’est ici mon alliance, que vous garderez entre moi et vous, et ta postérité après toi: tout mâle parmi vous sera circoncis.

Dieu a déclaré juste Abraham quatorze ans avant que la circoncision soit pratiquée. Celle-ci n’a été en fait qu’un signe, un sceau de l’alliance de la grâce du croyant de l’Ancien Testament. La circoncision n’est jamais que le témoignage de l’existence de la foi chez cette personne et de la justification par la foi.

Le fait qu’Abraham fut circoncis après avoir été justifié, est la garantie que la foi en Jésus-Christ de tout croyant le justifiera. La justification est indépendante de la circoncision.

Abraham a été justifié par la foi, et non par la circoncision. (raison pour laquelle Paul s’est opposé à la circoncision des gentils. voir l’épître aux Galates)

La justification par la foi est en même temps une justification par grâce qui vient de Dieu.

4 – Romains 4:13 – Quatrième raisonnement de Paul

Est-ce que l’héritage, c’est à dire les promesses de Dieu faite à Abraham, concerne seulement les juifs, ou bien tous les croyants justifiés par la foi ?

 Romains 4:13

13 En effet, ce n’est pas par la loi que l’héritage du monde a été promis à Abraham ou à sa postérité, c’est par la justice de la foi.

En référence à :

 Genèse 12:2

2 Je ferai de toi une grande nation, et je te bénirai; je rendrai ton nom grand, et tu seras une source de bénédiction.

Genèse 22:17

17 je te bénirai et je multiplierai ta postérité, comme les étoiles du ciel et comme le sable qui est sur le bord de la mer; et ta postérité possédera la porte de ses ennemis.

Abraham reçu cette promesse par la justice de la foi

Galates 3:18, 29

18 Car si l’héritage venait de la loi, il ne viendrait plus de la promesse; or, c’est par la promesse que Dieu a fait à Abraham ce don de sa grâce.

29 Et si vous êtes à Christ, vous êtes donc la postérité d’Abraham, héritiers selon la promesse.

Comme il est au verset 13, la promesse de l’héritage du monde, n’a rien à voir avec la loi, car elle procède de la grâce, grâce reçue par la foi.

5 – Romains 4:14-16 – La promesse reçue par la foi

Être justifié par les œuvres de la loi et être justifié par la foi en Dieu s’excluent mutuellement. C’est pourquoi, vouloir rajouter un peu d’œuvre de la loi à la justification par la foi, est un contre sens. Tout croyant, quelle que soit sa religion, qui pense pouvoir être justifié par les œuvres de la loi, tombe sous la colère de Dieu, « puisqu’il n’y a pas un juste, pas même un seul » et que l’homme fatalement trébuche sous le coup de l’un ou l’autre des commandements.

Romains 4:14-16

14 Car, si les héritiers le sont par la loi, la foi est vaine, et la promesse est anéantie,

15 parce que la loi produit la colère, et que là où il n’y a point de loi il n’y a point non plus de transgression.

16 C’est pourquoi les héritiers le sont par la foi, pour que ce soit par grâce, afin que la promesse soit assurée à toute la postérité, non seulement à celle qui est sous la loi, mais aussi à celle qui a la foi d’Abraham, notre père à tous, selon qu’il est écrit:

Si l’héritage dépendait de la loi, l’héritage serait perdu à la première faute. Le fait d’être héritier par la foi, fait qu’il s’agit d’une grâce.

6 – Romains 4:16-25 – La promesse de Dieu et le bénéficiaire

Paul oppose la postérité et les postérités pour préciser de qui il s’agit : « Jésus », quand il est question de « ta postérité ». Mot que nous retrouvons en:

Genèse 3:15

15 Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité: celle-ci t’écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon.

Romains 4:16b-17

16 C’est pourquoi les héritiers le sont par la foi, pour que ce soit par grâce, afin que la promesse soit assurée à toute la postérité, non seulement à celle qui est sous la loi, mais aussi à celle qui a la foi d’Abraham, notre père à tous, selon qu’il est écrit:

17 Je t’ai établi père d’un grand nombre de nations. Il est notre père devant celui auquel il a cru, Dieu, qui donne la vie aux morts, et qui appelle les choses qui ne sont point comme si elles étaient.

Paul parle clairement de la postérité qui est sous la loi (les juifs), et à la postérité qui a la foi, c’est-à-dire à tous ceux qui croient en Jésus.

La promesse est faite à Abraham et à sa postérité et non à ses postérités. Si nous lisons :

Galates 3:16

Or les promesses ont été faites à Abraham et à sa postérité. Il n’est pas dit: et aux postérités, comme s’il s’agissait de plusieurs, mais en tant qu’il s’agit d’une seule: et à ta postérité, c’est-à-dire, à Christ.

La postérité dont il s’agit, est clairement montrée : Jésus-Christ !

Genèse 12:2-3

Je ferai de toi une grande nation, et je te bénirai; je rendrai ton nom grand, et tu seras une source de bénédiction.

Je bénirai ceux qui te béniront, et je maudirai ceux qui te maudiront; et toutes les familles de la terre seront bénies en toi.

« Toutes les familles de la terre seront bénies en Jésus-Christ » est une promesse qui se réalisera pleinement lors de la seconde venue de Jésus-Christ sur terre.

Romains 4:17-22

17 Je t’ai établi père d’un grand nombre de nations. Il est notre père devant celui auquel il a cru, Dieu, qui donne la vie aux morts, et qui appelle les choses qui ne sont point comme si elles étaient.

18 Espérant contre toute espérance, il crut, en sorte qu’il devint père d’un grand nombre de nations, selon ce qui lui avait été dit: Telle sera ta postérité.

19 Et, sans faiblir dans la foi, il ne considéra point que son corps était déjà usé, puisqu’il avait près de cent ans, et que Sara n’était plus en état d’avoir des enfants.

20 Il ne douta point, par incrédulité, au sujet de la promesse de Dieu; mais il fut fortifié par la foi, donnant gloire à Dieu,

21 et ayant la pleine conviction que ce qu’il promet il peut aussi l’accomplir.

22 C’est pourquoi cela lui fut imputé à justice.

  • L’objet de la foi d’Abraham (transposée à nous)

Verset 17 : Abraham croyait en quelqu’un, et en quelque chose. (Dieu et la promesse)

Certains diront : je crois, je crois ! Oui mais en qui ?  Et en quoi ? Et pourquoi ?

Est-ce que l’être en qui nous croyons, a la capacité de réaliser ce en quoi nous croyons. Et pourquoi ? A-t-il déjà démontré sa capacité de le faire auparavant ? Sur quoi nous appuyons-nous ?

Croire en … demande, le pouvoir, la puissance, la capacité de faire et de plus la fidélité.

  • Le but de la foi d’Abraham

Verset 18 : l’Espérance vient appuyer la foi. C’est une foi ferme. Rappelons-nous la promesse faite et l’âge d’Abraham et de Sarah. Abraham n’a pas regardé à l’impossibilité physique. Il est entré dans cette promesse d’une postérité, et elle est devenue le but de sa vie.

Il doit en être ainsi pour nous, Nous devons nous approprier les promesses de Dieu, et faire qu’elles deviennent réalité pour nous. (A l’espérance est associée la persévérance)

  • La force de la foi d’Abraham

Versets 19-21 : La force d’Abraham doit être la nôtre. Par conséquent, il faut aller au-delà du possible, accepter de ne pas tout savoir, accepter de ne pas tout comprendre et s’appuyer sur la personne et la nature de ce Dieu tout puissant ! La nature de notre foi fera qu’elle sera une force ou une faiblesse. La vraie foi regarde au-delà des circonstances, au-delà de nos possibilités pour ne considérer que les possibilités de Dieu. Dieu est tout puissant et il est fidèle ! Dieu a le pouvoir d’accomplir ce qu’il promet.

Matthieu 21:21

21 Jésus leur répondit: Je vous le dis en vérité, si vous aviez de la foi et que vous ne doutiez point, non seulement vous feriez ce qui a été fait à ce figuier, mais quand vous diriez à cette montagne: Ôte-toi de là et jette-toi dans la mer, cela se ferait.

  • Le résultat de la foi d’Abraham

La foi d‘Abraham a eu pour résultat qu’il fut justifié. Elle est la foi qui conduit au salut, elle est une foi salvatrice !

Être au bénéfice de la foi d’Abraham

Romains 4:23-25

23 Mais ce n’est pas à cause de lui seul qu’il est écrit que cela lui fut imputé;

24 c’est encore à cause de nous, à qui cela sera imputé, à nous qui croyons en celui qui a ressuscité des morts Jésus notre Seigneur,

25 lequel a été livré pour nos offenses, et est ressuscité pour notre justification.

Quand il est dit en :

1 Corinthiens 10:11

11 Ces choses leur sont arrivées pour servir d’exemples, et elles ont été écrites pour notre instruction, à nous qui sommes parvenus à la fin des siècles.

Paul nous dit que nous devons diriger notre vie en tenant compte de l’Ancien Testament. Pour ce qui est écrit en Romains 4:23-25, il s’agit d’un rappel que nous sommes au bénéfice de la foi d’Abraham, raison pour laquelle il est appelé le père des croyants.

Notre foi doit-être comme celle d’Abraham :

  • Elle a pour objet Dieu lui-même. Dieu nous justifie par la foi que nous lui témoignons.
  • Elle repose sur Dieu qui ressuscite les morts, ce qui est confirmé par la résurrection de Jésus-Christ.
  • Elle repose sur la promesse de notre propre résurrection.
  • La grande différence entre Abraham et nous, est qu’Abraham a reçu une promesse (postérité =Jésus), mais que nous avons reçu la réalisation de la promesse de la venue de Jésus et de son sacrifice pour nos péchés. Il est plus facile pour nous de croire puisque Jésus est ressuscité.