Jean 13:35 : Reconnaître les disciples par leur amour vrai

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Jean 13:35 affirme une vérité essentielle : « À ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres. » Jésus place ici l’amour fraternel comme le signe distinctif du chrétien authentique.

Disciples en marche, unis par l’amour fraternel du Christ - Jean 13:35
l’amour vrai unit selon Jean 13:35

35 A ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres.

Jean 13:35

Jésus ne parle pas d’un amour sentimental ou superficiel. Il désigne un amour actif, volontaire, durable. Cet amour vient du Christ et s’exprime dans des gestes concrets, souvent coûteux. Il dépasse les affinités humaines pour embrasser l’autre, même lorsqu’il est difficile.

Ainsi, le témoignage du disciple ne repose pas d’abord sur ses paroles, mais sur la qualité de ses relations. À quoi servent les discours, si l’amour fait défaut ? L’amour vrai révèle une foi vivante, enracinée dans le cœur de Dieu.

Aujourd’hui, ce verset nous interpelle vivement. Dans un monde fragmenté par la haine, l’indifférence et le repli, l’amour reste un langage universel. Chaque chrétien est donc appelé à aimer non par devoir, mais en réponse à l’amour reçu de Dieu.

Cet amour ne se limite pas à l’émotion. Il choisit le pardon, la patience, l’accueil. L’amour édifie la communauté et attire ceux qui cherchent la vérité. Il révèle la présence de Dieu au milieu de son peuple.

Jean 13:35 nous rappelle que l’amour n’est pas une option, mais un témoignage. En aimant selon le cœur de Jésus, nous portons un signe clair : nous lui appartenons. Que notre amour soit visible, fidèle et transformant.

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Mais par-dessus toutes ces choses revêtez-vous de l’amour, qui est le lien de la perfection.

Colossiens 3:14

2 Chroniques 19-20 – – – Jean 13:21-38

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Luc 17:3-4 : Comment pratiquer un pardon constant ?

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Luc 17:3-4 rappelle l’importance d’un pardon constant, même face à des offenses répétées.

Deux personnes se réconciliant, pratiquant le pardon quotidien.
Luc 17:3-4 : Pardonnez toujours, même si cela semble difficile.

Prenez garde à vous-mêmes. Si ton frère a péché, reprends-le; et, s’il se repent, pardonne-lui.

Et s’il a péché contre toi sept fois dans un jour et que sept fois il revienne à toi, disant: Je me repens, -tu lui pardonneras.

Luc 17:3-4

Jésus invite à pardonner non pas une fois, mais toujours. Lorsque quelqu’un pèche contre nous, même sept fois en un jour, il nous exhorte à offrir notre pardon, une grâce infinie. Cette invitation à la miséricorde montre qu’un chrétien ne doit pas se laisser envahir par la rancune, mais pratiquer le pardon de manière active et continue.

Dans la vie quotidienne, il peut être difficile d’appliquer ce principe car les blessures, grandes ou petites, ont tendance à laisser des cicatrices profondes. Pourtant, Jésus enseigne que le pardon ne se limite pas à oublier ou à excuser les actes commis. Il s’agit d’une décision du cœur, une volonté de libérer l’autre de sa dette morale, tout comme Dieu nous libère de nos péchés. Cela exige de l’humilité et un engagement profond à suivre l’exemple du Christ.

Aujourd’hui, ce verset appelle chacun à regarder sa propres vie. Sommes-nous prêts à pardonner, encore et encore, comme le Christ nous pardonne ? Appliquons ce principe dans nos relations, afin de vivre en paix et en réconciliation.

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Supportez-vous les uns les autres, et, si l’un a une querelle contre l’autre, pardonnez-vous, comme Christ vous a pardonné.

Colossiens 3:13

2 Samuel 14 à 15 – – – Luc 17:1-19

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Galates chapitre 5 – Étude Biblique

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Dans ce chapitre 5 de Galates, Paul met l’accent sur l’application concrète de la justification par la grâce, obtenue non par les œuvres de la loi, mais par la foi en Jésus-Christ. Il souligne que la véritable piété, la vie chrétienne authentique, ne résulte pas d’une simple observance de règles et de pratiques extérieures, mais d’une transformation profonde et intérieure du cœur, opérée par le Saint-Esprit.

Étude biblique suivante : Galates chapitre 6

Galates chapitre 5 : vivre selon l’Esprit et la liberté chrétienne

Cette transformation, fruit de la foi, produit une vie de liberté spirituelle, où le croyant n’est plus esclave des exigences légales, mais vit dans la liberté que Christ a rendue possible. Paul enseigne que la loi ne peut ni sauver ni sanctifier. A contrario, c’est la grâce reçue par la foi, qui nous justifie et nous rend capables de mener une vie conforme à la volonté de Dieu.

La liberté chrétienne n’est cependant pas une excuse pour vivre dans le péché ou dans l’égoïsme. Paul insiste sur le fait que cette liberté doit être exercée dans l’amour et le service envers les autres. La transformation intérieure produit des fruits visibles, comme l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bienveillance, la fidélité, la douceur et la maîtrise de soi, fruits de l’Esprit énumérés aux versets de Galates 5:22-23.

Ainsi, la vie chrétienne est un cheminement qui commence par la justification par la foi et qui se manifeste dans une vie de liberté, d’amour et de service, en opposition totale à la religiosité fondée sur les œuvres et les rites externes.

1 – Par Jésus-Christ nous recevons la grâce qui nous libère de la loi

Dans le chapitre 4 de l’épître aux Galates, l’apôtre Paul a établi une distinction claire entre le fils de l’esclave et celui de la femme libre. Son objectif est de montrer que revenir à l’observance de la loi, c’est choisir de se soumettre à nouveau à l’esclavage spirituel. Ainsi, il affirme avec force :

Galates 5:1

1 C’est pour la liberté que Christ nous a affranchis. Demeurez donc fermes, et ne vous laissez pas mettre de nouveau sous le joug de la servitude.

Cette déclaration met l’accent sur le fait que Christ nous a libérés pour vivre dans la liberté. Mais de quoi exactement nous a-t-il libérés ? Paul répond à cette question en rappelant que nous avons été affranchis de la malédiction de la loi :

Galates 3:13

13 Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous-car il est écrit: Maudit est quiconque est pendu au bois,

Cette liberté, que Christ nous a acquise au prix de sa propre vie, nous affranchit du fardeau de la loi, mais elle n’est pas sans responsabilité. La question qui se pose alors est : comment devons-nous vivre cette liberté ? Si Christ nous a affranchis, ne devrions-nous pas adopter une attitude digne de Lui, en honorant Celui qui nous a libérés et en reconnaissant le prix qu’Il a payé pour cette liberté ?

Paul aborde dans Galates 5 deux dérives possibles concernant la liberté chrétienne :

  1. La perversion légaliste (versets 1 à 12) : Certains déforment la liberté en la subordonnant aux œuvres de la loi, cherchant à obtenir le salut par leurs propres mérites. Paul exhorte ici les croyants à ne pas se laisser piéger par un retour au légalisme, qui fait perdre de vue la grâce.
  2. La perversion antinomique (versets 13 à 15) : D’autres utilisent la liberté comme un prétexte pour céder à la chair et commettre le péché. Paul avertit que la liberté chrétienne n’est pas une licence pour l’immoralité, mais qu’elle doit être exercée dans l’amour et le service envers les autres.

En conclusion, la véritable liberté en Christ est bien plus grande que la simple libération des contraintes légales : elle nous libère du péché et de la malédiction de la loi, mais elle s’accompagne aussi d’une responsabilité. Elle nous appelle à résister à ceux qui voudraient nous ramener à la loi, et à vivre fermement dans la grâce, en suivant le chemin tracé par Jésus, en clair en marchant sur le chemin étroit et resserré de la sanctification dont il est question en Matthieu 7:15

2 – Galates 5:2-12 – La vie d’un croyant justifié par la foi

Ce passage peut être mis en parallèle avec d’autres sections de l’épître aux Galates, notamment Galates 1:6-9; 2:3-5; 3:1-7 et 4:1-11, dans lesquelles Paul aborde le même thème : la justification par la foi et non par la loi.

Galates 5:2-4

Voici, moi Paul, je vous dis que, si vous vous faites circoncire, Christ ne vous servira de rien.

Et j’affirme encore une fois à tout homme qui se fait circoncire, qu’il est tenu de pratiquer la loi tout entière.

Vous êtes séparés de Christ, vous tous qui cherchez la justification dans la loi; vous êtes déchus de la grâce.

Paul commence par une déclaration forte, en utilisant une forme d’autorité directe : « Voici, moi Paul, je vous dis que… » Il adresse cette parole aux Galates qui se laissent influencer par ceux qui tentent de les ramener à la pratique du judaïsme. Son message est clair : si l’on cherche à être justifié par les œuvres de la loi, et en particulier par la circoncision, alors on se détourne de la grâce de Christ. Il est impossible de chercher la justification dans la loi et en même temps de profiter du salut offert par Jésus. Le verset 4 est particulièrement percutant : chercher la justification par la loi, c’est se couper de la grâce, parce que cela signifie s’appuyer sur ses propres œuvres au lieu d’avoir la foi en Christ.

Galates 5:5-6

Pour nous, c’est de la foi que nous attendons, par l’Esprit, l’espérance de la justice.

Car, en Jésus Christ, ni la circoncision ni l’incirconcision n’a de valeur, mais la foi qui est agissante par l’amour.

Dans ce texte, Paul pose une distinction fondamentale. En effet, ce n’est pas la circoncision ni toute autre œuvre externe qui compte, mais la foi qui se manifeste par l’amour. La véritable foi en Jésus-Christ nous pousse à agir, non pas en faisant des efforts humains, mais sous l’influence de l’Esprit. La mention de l’« espérance de la justice » montre que la justification ne se résume pas à un événement passé, mais qu’elle inclut aussi une attente future, celle de la plénitude du salut lors de la venue du Christ. Cette « espérance » fait écho à une réalité à la fois déjà accomplie, mais aussi en cours et encore à venir. Les croyants sont sauvés, sont en train de l’être, et le seront pleinement à la fin des temps.

Le verset 6 réaffirme que la justification s’opère par la foi en Jésus et non par les œuvres de la loi. La foi, animée par l’amour, doit être le moteur de notre vie chrétienne.

Galates 5:7-12

Vous couriez bien: qui vous a arrêtés, pour vous empêcher d’obéir à la vérité?

Cette influence ne vient pas de celui qui vous appelle.

Un peu de levain fait lever toute la pâte.

10 J’ai cette confiance en vous, dans le Seigneur, que vous ne penserez pas autrement. Mais celui qui vous trouble, quel qu’il soit, en portera la peine.

11 Pour moi, frères, si je prêche encore la circoncision, pourquoi suis-je encore persécuté ? Le scandale de la croix a donc disparu !

12 Puissent-ils être retranchés, ceux qui mettent le trouble parmi vous !

Dans ces versets, Paul exprime son étonnement et sa déception en disant : « Vous couriez bien », c’est-à-dire vous avez bien commencé dans la foi, mais quelque chose vous a détournés de la vérité. Il souligne qu’une telle déviation ne vient pas de Dieu, car celui qui les appelle dans la grâce, ne pousse pas vers la loi. L’image du « levain » montre combien une petite erreur peut contaminer toute la vie chrétienne. Ce détour vers la loi, même si minime soit-il, corrompt la pureté de l’Évangile.

Pourquoi alors la persécution ?

Paul, en affirmant qu’il n’enseigne plus la circoncision, pose une question décisive : si tel était son enseignement, pourquoi serait-il persécuté ? Il met en lumière le fait que le scandale de la croix réside dans le rejet de l’autojustification par la loi et l’affirmation que seul Jésus-Christ est le salut. La croix de Christ est un affront à toute tentative de salut par les œuvres humaines.

Enfin, Paul exprime le vœu que ceux qui perturbent les Galates soient « retranchés ». Cette expression pourrait faire référence à une excommunication ou à une exclusion sévère de ceux-ci, indiquant la gravité de l’impact de leurs enseignements erronés sur la communauté.

Le « qui » des versets 7 et 10 fait probablement référence à une personne ou un groupe spécifique qui a influencé les Galates, tandis que le « ils » du verset 12 pourrait désigner les leaders judaïsant qui semaient la confusion parmi les croyants. Cette mention montre que, derrière l’influence de certains individus, il y avait un effort collectif pour détourner les croyants du message pur de l’Évangile.

3 – Galates 5:13-15 – Appelés à la liberté

Galates 5:13-14

13 Frères, vous avez été appelés à la liberté, seulement ne faites pas de cette liberté un prétexte de vivre selon la chair; mais rendez-vous, par l’amour, serviteurs les uns des autres.

14 Car toute la loi est accomplie dans une seule parole, dans celle-ci: Tu aimeras ton prochain comme toi-même.

Paul adresse aussi ici un avertissement solennel contre la dérive de l’hyper-grâce, où certains pourraient croire que la liberté chrétienne justifie toute forme de conduite, même pécheresse. Il nous rappelle que la liberté en Christ n’est pas une licence pour vivre selon les désirs de la chair, mais un appel à l’amour et au service mutuel. La véritable liberté en Christ s’exprime par un amour qui se manifeste concrètement par le service envers les autres. Il nous enseigne que l’essence de la loi divine réside dans un principe fondamental : aimer son prochain comme soi-même.

Cette vérité fondamentale est aussi exprimée dans d’autres passages des Écritures :

Romains 13:8

Ne devez rien à personne, si ce n’est de vous aimer les uns les autres; car celui qui aime les autres a accompli la loi.

 Jacques 2:8

Si vous accomplissez la loi royale, selon l’Écriture: Tu aimeras ton prochain comme toi-même, vous faites bien.

Ces passages de la Parole de Dieu rappellent la parabole du bon Samaritain, où Jésus élargit notre compréhension du « prochain » qui va bien au-delà de nos relations immédiates.

Luc 10:29 

29 Mais lui, voulant se justifier, dit à Jésus: Et qui est mon prochain?

Notre prochain n’est pas seulement celui que nous choisissons ; il s’agit de quiconque est dans le besoin, celui que nous croisons sur notre chemin.

Galates 5:15

15 Mais si vous vous mordez et vous dévorez les uns les autres, prenez garde que vous ne soyez détruits les uns par les autres.

Dans ce verset, Paul met en garde contre les divisions et les conflits au sein de la communauté. Il utilise l’image des bêtes sauvages qui se dévorent mutuellement pour illustrer la gravité des disputes et des querelles entre croyants. Si les chrétiens se laissent emporter par des divisions internes, cela peut mener à une destruction spirituelle mutuelle. Cette image montre au combien les divisions peuvent être destructrices, et souligne l’importance de l’unité et de l’amour fraternel dans la vie de l’Église.

Paul invite donc les croyants à exercer leur liberté de manière responsable et édifiante, en s’élevant au-dessus des tentations de la chair et en vivant selon l’Esprit, dans l’amour et le service mutuel.

4 – Galates 5:16 – La marche par l’Esprit et non par la chair

Galates 5:16

16 Je dis donc: Marchez selon l’Esprit, et vous n’accomplirez pas les désirs de la chair.

Ce verset nous invite à une transformation radicale. L’opposition entre la chair et l’Esprit est au cœur du combat spirituel. Le charnel se confronte au spirituel, l’orgueil à l’humilité, et l’égoïsme au service des autres. Ce conflit, qui se déroule à l’intérieur de chacun de nous, est une réalité quotidienne pour le croyant.

Autrefois, nous étions guidés par les désirs de la chair, résistants à l’action du Saint Esprit. Cependant, le passage nous appelle à un renversement : résister à la chair et s’abandonner pleinement au Saint Esprit. L’expression « marchez selon l’Esprit » porte une signification profonde. Ce n’est pas simplement un appel à être sauvés, mais un appel à vivre une vie de transformation progressive, pour être de plus en plus semblables à Jésus-Christ.

Cela ne peut se réaliser que par la puissance du Saint-Esprit, l’Esprit de Jésus, qui nous équipe et nous dirige. Ce n’est pas par nos propres efforts ou en nous appuyant sur la loi, mais par l’action vivifiante de l’Esprit en nous que nous pouvons vaincre les désirs de la chair et vivre une vie qui honore Dieu.

5 – Galates 5:17-25 – L’Esprit donne la victoire sur le péché

Galates 5:17-21

17 Car la chair a des désirs contraires à ceux de l’Esprit, et l’Esprit en a de contraires à ceux de la chair; ils sont opposés entre eux, afin que vous ne fassiez point ce que vous voudriez.

18 Si vous êtes conduits par l’Esprit, vous n’êtes point sous la loi.

19 Or, les œuvres de la chair sont manifestes, ce sont l’impudicité, l’impureté, la dissolution,

20 l’idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes,

21 l’envie, l’ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables. Je vous dis d’avance, comme je l’ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n’hériteront point le royaume de Dieu.

Galates 5:22 – La vie selon l’Esprit

22 Mais le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bienveillance, la foi, la douceur, la maîtrise de soi ;

L’utilisation du singulier « le fruit de l’Esprit » dans ce verset, bien qu’il soit suivi de neuf caractéristiques, peut apparaître curieux. Pourquoi n’est il pas dit « les fruits » au lieu de « le fruit ». Ce choix du singulier doit être compris comme faisant référence à l’amour, qui se manifeste sous différentes formes. Chaque aspect de ce fruit révèle une dimension particulière de l’amour divin qui doit se traduire concrètement dans nos vies.

Le fruit de l’Esprit se manifeste surtout dans nos relations avec notre prochain. Il représente les huit aspects essentiels de l’amour « agape » (l’amour divin), qui viennent de Dieu et sont rendus possibles grâce et uniquement par l’action du Saint-Esprit :

La joie est l’amour rayonnant — se réjouir indépendamment des circonstances (Romains 14:17 ; 1 Thessaloniciens 5:16 ; Jude 24).

La paix est l’amour serein — elle engendre la paix intérieure et extérieure, manifestée par la tranquillité dans nos rapports avec les autres (Romains 5:1 ; Philippiens 4:7).

La patience est l’amour persévérant — elle incarne la capacité d’endurer avec sérénité (Éphésiens 4:2-3).

La bonté est l’amour bienveillant — une bonté de cœur désintéressée (1 Corinthiens 13:4 ; Éphésiens 5:9).

La bienveillance est l’amour attentionné — une disposition à faire le bien (Galates 6:10).

La fidélité est l’amour fiable — la constance et la loyauté dans nos engagements (1 Corinthiens 4:2 ; Philippiens 4:3).

La douceur est l’amour humble — la grâce et la tendresse dans nos attitudes (2 Corinthiens 10:1 ; Éphésiens 4:2 ; Philippiens 4:5).

La maîtrise de soi est l’amour maîtrisé — l’autodiscipline qui reflète la maturité spirituelle et la ressemblance à Christ (Tite 1:8 ; 2 Pierre 1:6).

L’Esprit nous est accordé par Dieu

Les différentes composantes du fruit de l’Esprit ne peuvent être pleinement vécues que si Dieu les met en nous par la puissance de Son Esprit. Cela ne s’acquiert pas par en faisant des efforts humains, mais par la transformation opérée par l’Esprit Saint. Le fruit de l’Esprit est l’antithèse des œuvres de la chair. Aussi, sommes nous exhortés à crucifier la chair pour permettre à l’Esprit de produire ces vertus en nous. Ce fruit de l’esprit n’est pas seulement un ensemble de bonnes actions, mais révèle une réalité spirituelle se manifestant par une vie profondément transformée et alignée sur la volonté de Dieu.

Galates 5:23-26

23 la loi n’est pas contre ces choses.

24 Ceux qui sont à Jésus Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses désirs.

25 Si nous vivons par l’Esprit, marchons aussi selon l’Esprit.

26 Ne cherchons pas une vaine gloire, en nous provoquant les uns les autres, en nous portant envie les uns aux autres.

Le verset 23 rappelle une vérité fondamentale : « La loi n’est pas contre ces choses ». En effet, les vertus du fruit de l’Esprit, telles que l’amour, la paix, la patience, etc…, sont en totale harmonie avec la loi de Dieu. En vivant selon ces principes spirituels, nous accomplissons la loi dans sa vérité profonde, celle de l’amour envers notre prochain (Galates 5:14). Par contre, la chair, par ses désirs et ses passions, engendre les œuvres du péché mentionnées dans les versets 19 à 21 (impudicité, impureté, dissolution, idolâtrie, magie, inimitiés, querelles, jalousies, animosités, divisions, sectes, envie, ivrognerie, excès de table…), qui sont en opposition avec la volonté divine.

Le verset 24, où il est dit que « ceux qui sont à Jésus-Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses désirs », fait référence à une union avec Christ, un concept que Paul développe aussi dans Galates 2:20 et 6:14. Cette crucifixion de la chair implique une décision volontaire de renoncer aux passions et aux désirs du péché, en choisissant de vivre selon l’Esprit. Cette démarche est un processus constant de sanctification et de soumission à Dieu.

Dans Galates 5:25 :

25 Si nous vivons par l’Esprit, marchons aussi selon l’Esprit.

Paul nous exhorte à faire plus que simplement vivre par l’Esprit. Nous devons aussi marcher, c’est-à-dire nous laisser guider quotidiennement par l’Esprit. Cela signifie aligner notre conduite avec Sa direction et Ses enseignements. Cette invitation à marcher selon l’Esprit se fait en parallèle avec le verset 5:16, où il nous est dit que

Galates 5:16

16 Je dis donc: Marchez selon l’Esprit, et vous n’accomplirez pas les désirs de la chair.

Cependant, le verset 25 est au conditionnel, ce qui signifie que le fait de ne pas marcher selon l’Esprit indique en réalité que nous ne vivons pas pleinement par l’Esprit.

Cela soulève une question essentielle pour nous : marchons-nous réellement selon l’Esprit dans notre vie quotidienne ? Notre conduite reflète-t-elle la direction divine, ou laissons-nous encore la chair prendre le dessus ?

Enfin, Paul met en garde contre la vanité et les rivalités qui peuvent naître parmi les croyants, comme il le montre dans le verset 26 : « Ne cherchons pas une vaine gloire, en nous provoquant les uns les autres, en nous portant envie les uns aux autres ». Ces comportements sont l’antithèse de l’œuvre de l’Esprit. Au contraire, nous sommes appelés à vivre dans l’humilité, à nous encourager mutuellement, et à manifester l’amour agape dans nos relations.

Lecture de la Bible le 20 Novembre

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La Lecture de la Bible le 20 Novembre nous plonge dans des passages significatifs des livres d’Ézéchiel et de Jacques. Ce jour nous invite à réfléchir sur le jugement des anciens d’Israël, la parabole du sarment et l’amour fraternel, des thèmes essentiels pour notre vie chrétienne.

Proposition de lecture de la Bible le 20 Novembre

Ancien Testament  :

  • Ézéchiel 14 : Condamnation des anciens d’Israël
  • Ézéchiel 14 présente un jugement sévère contre les anciens d’Israël. Ces leaders, qui ont détourné leur cœur vers des idoles, sont responsables de la corruption spirituelle du peuple. Dieu leur reproche de chercher des réponses divines tout en restant attachés à leurs péchés. Ce passage souligne l’importance de la sincérité et de l’obéissance dans notre relation avec Dieu, et rappelle que l’idolâtrie conduit au jugement.
  • et
  • Ézéchiel 15 : La parabole du sarment
  • Dans Ézéchiel 15, Dieu compare Jérusalem à un sarment de vigne stérile. Un sarment qui ne porte pas de fruit est inutile et ne mérite que d’être jeté au feu. De même, Israël, qui ne produit pas de fruits spirituels, sera rejeté. Ce passage nous interpelle sur la nécessité de porter du fruit dans notre vie chrétienne, en restant fidèles à Dieu et en accomplissant Sa volonté.

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Nouveau Testament :

  • Jacques 2 : Le test de l’amour fraternel
  • Jacques 2 aborde le test de l’amour fraternel, en mettant en garde contre la partialité et les jugements injustes. L’auteur nous exhorte à traiter chaque personne avec égalité, sans distinction de statut social. L’amour véritable se reflète dans nos actions envers les autres, et il est un reflet de notre foi en Christ. Ce chapitre nous rappelle que l’amour fraternel est l’une des preuves les plus authentiques de notre foi.

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Voici les chapitres que nous vous proposons de lire pour une lecture de la Bible en 1 an. 
Il est possible aussi de lire la Bible en deux ans, en lisant l’Ancien Testament une année, suivi de la lecture du nouveau l’année suivante. 

Proverbes 17:9 Celui qui couvre une faute cherche l’amour

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Devons-nous rappeler une faute passée ou se taire ? Voici ce que dit Proverbes 17:9

« Celui qui couvre une faute cherche l’amour, et celui qui la rappelle dans ses discours divise les amis. »

Proverbes 17:9

Voici l’un des nombreux enseignements de la Bible qui ne se trouve pas facilement mis en pratique. Ainsi par exemple, l’homme vexé par son épouse en informe les enfants qui entrent en guerre contre leur maman ! (Et réciproquement). Un frère, par colère, critique son ami devant un témoin et ce dernier, plutôt que de reprendre le frère et de l’exhorter à retrouver son calme, s’empresse d’aller rapporter ses paroles créant ainsi une division.

A chaque fois qu’une personne est à l’origine d’une division entre des personnes, c’est qu’elle ne cherche pas l’amour et la construction. Dans quel but les fautes des autres sont elles rapportées ?

Pour servir le Seigneur, il convient en tout temps de travailler à l’unité dans un esprit de construction et non de division. 

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C’est ici la journée que l’Éternel a faite: Qu’elle soit pour nous un sujet d’allégresse et de joie!

Psaumes 118:24

Proverbes 16-18 – – – 2 Corinthiens 6

Lecture de la Bible le 2 Septembre

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La Lecture de la Bible le 2 Septembre nous conduit à méditer sur des psaumes qui abordent des thèmes profonds : la souffrance des captifs, la louange pour l’exaucement des prières et la présence omniprésente de Dieu, ainsi que l’importance de l’amour dans le ministère chrétien.

Proposition de lecture de la Bible le 2 Septembre

Ancien Testament  :

  • Psaume 137 Les captifs crient vengeance
  • Le Psaume 137 exprime la douleur et la souffrance des captifs de Babylone. Exilés loin de leur terre, ils demandent justice et vengeance. Le verset 1 déclare : « Au bord des fleuves de Babylone, là, nous étions assis et nous pleurions. » Ce psalmiste nous rappelle l’intensité de la souffrance de l’âme humaine face à l’injustice. Cependant, même dans cette douleur, il est essentiel de se rappeler que Dieu entend les cris de Son peuple, et Il apportera la justice en Son temps.
  • Psaume 138 La louange pour l’exaucement des prières
  • Dans Psaume 138, le psalmiste exprime sa gratitude pour la fidélité de Dieu qui exauce ses prières. « Je Te rends grâce de tout cœur, devant les dieux je Te chanterai » (Psaume 138:1). Ce passage nous enseigne que lorsque Dieu répond à nos prières, la reconnaissance et la louange doivent être notre réponse naturelle. Que ce soit dans les moments de joie ou d’épreuve, la prière sincère attire la faveur divine, et la louange de l’exaucement renforce notre relation avec Lui.
  • et
  • Psaume 139 Dieu voit tout, on ne peut le fuir
  • Le Psaume 139 nous rappelle l’omniprésence et l’omniscience de Dieu. Le verset 7 déclare : « Où irais-je loin de ton esprit ? Et où fuirais-je loin de ta face ? » Dieu connaît nos pensées, nos actions et notre être intérieur. Ce psaume nous invite à vivre dans la conscience de Sa présence constante. Peu importe où nous sommes, Dieu nous voit et nous connaît pleinement. C’est un appel à la transparence et à la confiance en Dieu, sachant qu’Il est toujours près de nous.

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Nouveau Testament :

  • 1 Corinthiens 13Le ministère dans l’amour
  • Dans 1 Corinthiens 13, Paul expose la primauté de l’amour dans le ministère chrétien. Il affirme que même les dons spirituels, aussi puissants soient-ils, sont vains sans l’amour. « Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas l’amour, je suis un cuivre qui résonne » (1 Corinthiens 13:1). L’amour est le fondement de tout service chrétien et doit guider nos actions, nos paroles et nos relations. Ce passage nous enseigne que l’amour est la clé de l’efficacité dans le ministère.

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Voici les chapitres que nous vous proposons de lire pour une lecture de la Bible en 1 an.
Il est possible aussi de lire la Bible en deux ans, en lisant l’Ancien Testament une année, suivi de la lecture du nouveau l’année suivante. 

Romains 12:9-15 l’amour fraternel sans hypocrisie, Soyez pleins d’affection

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Paul propose de mettre en pratique ses précédentes recommandations. C’est ainsi qu’il est dit en Romains 12:9-15 :

Que la charité soit sans hypocrisie. Ayez le mal en horreur; attachez-vous fortement au bien.

10 Par amour fraternel, soyez pleins d’affection les uns pour les autres; par honneur, usez de prévenances réciproques.

11 Ayez du zèle, et non de la paresse. Soyez fervents d’esprit. Servez le Seigneur.

12 Réjouissez-vous en espérance. Soyez patients dans l’affliction. Persévérez dans la prière.

13 Pourvoyez aux besoins des saints. Exercez l’hospitalité.

14 Bénissez ceux qui vous persécutent, bénissez et ne maudissez pas.

15 Réjouissez-vous avec ceux qui se réjouissent; pleurez avec ceux qui pleurent.

Romains 12:9-15

Devant un tel programme, est-il nécessaire de faire un commentaire ? Attachons-nous à mettre ce passage de Romains 12 en pratique. L’expression de notre amour doit-être le reflet de ce qu’il y a dans notre cœur. Soyons sincères dans tous nos sentiments.

Que ce passage prenne vie en nous. En agissant ainsi, nous répondrons à l’attente de notre Seigneur Jésus qui nous demande nous nous aimer les uns, les autres.

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Car tu es mon espérance, Seigneur Éternel! En toi je me confie dès ma jeunesse.

Psaumes 71:5

Psaumes 84-86 – – – Romains 12

Romains chapitre 8 – Étude Biblique

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Romains chapitre 8 souligne la victoire en Christ, affirmant que les croyants ne sont plus condamnés et vivent selon l’Esprit. Ce chapitre met en avant l’amour indéfectible de Dieu et la liberté offerte par l’œuvre du Saint-Esprit en nous. Ce chapitre 8de Romains débute par un cri de victoire :  »Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus Christ. » Cette victoire n’est due qu’à l’œuvre du Saint-Esprit dans la vie du chrétien.

Étude biblique suivante : Romains chapitre 9

Romains chapitre 8 : la vie dans l’Esprit et la gloire

1 – La victoire par le Saint-Esprit

Il existe une véritable continuité entre les versets 24 et 25 du chapitre 7 précédent et le chapitre 8. Au cri d’angoisse du chapitre 7, verset 24 : « Misérable que je suis! Qui me délivrera du corps de cette mort ? …», ce que peut proclamer tout chrétien contraint de constater, qu’il s’est laissé dominer par le péché. Celui ci peut répondre par le même cri de triomphe que Paul en:

Romains 7:25 et 1 Corinthiens 15:57

« Grâces soient rendues à Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ. »

Quel est donc le secret de la victoire ? C’est qui est révélé dans ce chapitre 8, chapitre qui parle du Saint Esprit.

2- La libération par l’Esprit de vie

Le premier verset de Romains chapitre 8 est la conclusion du verset de :

 Romains 7:25

 25 Grâces soient rendues à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur!… Ainsi donc, moi-même, je suis par l’entendement esclave de la loi de Dieu, et je suis par la chair esclave de la loi du péché.

Romains 8:1-4

1   Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus Christ.

2 En effet, la loi de l’esprit de vie en Jésus Christ m’a affranchi de la loi du péché et de la mort.

Car-chose impossible à la loi, parce que la chair la rendait sans force, -Dieu a condamné le péché dans la chair, en envoyant, à cause du péché, son propre Fils dans une chair semblable à celle du péché,

et cela afin que la justice de la loi fût accomplie en nous, qui marchons, non selon la chair, mais selon l’esprit.

Au début du chapitre 8, le mot « donc » introduit la conclusion qu’il n’y a aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus Christ !

Ce verset 1 est la conclusion de tout ce que Paul a dit dans les sept chapitres précédents. Si le monde entier est sous la condamnation, ceci n’est plus le cas pour ceux qui sont en Jésus-Christ.

Le croyant doit cependant comprendre que :

2 Corinthiens 5:17

17 Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles.

Toute la façon de penser, de raisonner ne doit plus s’appuyer sur les choses anciennes, car toutes choses sont nouvelles. La difficulté qui existe toujours, est qu’extérieurement le corps n’a pas changé, que le monde autour du chrétien n’a pas changé. Pour bien comprendre, nous allons utiliser une image comme une parabole, même si dans la réalité physique les voitures hybrides (diesel-électrique) n’existent pas. Cette image fantaisiste n’est qu’une image pour une bonne compréhension.

Le chrétien donc pourrait être comparé à une voiture diesel dont on aurait échangé la motorisation thermique par une motorisation hybride, le moteur électrique étant le Saint Esprit. Le baptême avec cette image serait la transformation en cette nouvelle nature, cette nouvelle « motorisation », et le chrétien aurait en quelque sorte un certificat : la justification.

Pour certains, l’autonomie de fonctionnement du Saint-Esprit n’est que de courte durée, quand d’autres ont développé une plus grande autonomie. Pour un bon fonctionnement, le chrétien doit venir recharger les batteries de son véhicule régulièrement à la borne que sont la Bible et la prière, et refaire le plein d’énergie, sinon il ne fonctionnera qu’avec son ancienne motorisation.

Certains chrétiens ont apparemment oublié qu’ils avaient une nouvelle motorisation et ils ne s’en servent pas. Ils fonctionnent toujours avec l’ancienne motorisation qui pollue en produisant le péché.

Romains 8:4

et cela afin que la justice de la loi fût accomplie en nous, qui marchons, non selon la chair, mais selon l’esprit.

Le chrétien marche, non selon la chair (moteur diesel qui pollue par le péché), mais selon l’Esprit (moteur électrique qui est propre, saint)

Les passages de Romains 7:25 à Romains 8:4 forment un tout. Si le verset 4 de Romains chapitre 8 est supprimé, la compréhension change complètement et tout est bancal.

Le péché empêchait l’homme d’obéir à la loi de Dieu. Par son sacrifice, Jésus a condamné le péché et son pouvoir, et il l’a cloué à la croix. Le « en effet » du verset 2, est là pour appuyer sa conclusion et en donner la raison :

2 En effet, la loi de l’esprit de vie en Jésus Christ m’a affranchi de la loi du péché et de la mort.

De cette façon, non seulement la justification mais également la sanctification sont devenues possibles et réalité. Cependant, cette sanctification n’est possible que si le chrétien marche par l’Esprit.

L’esprit de vie agit comme la nouvelle puissance dans la vie des croyants. L’obéissance à Christ et la sanctification qui en découlent, commencent à la régénération (avec la justification comme certificat)

1 Pierre 1:2

et qui sont élus selon la prescience de Dieu le Père, par la sanctification de l’Esprit, afin qu’ils deviennent obéissants, et qu’ils participent à l’aspersion du sang de Jésus Christ: que la grâce et la paix vous soient multipliées!

L’Esprit-Saint continue de sanctifier le croyant jusqu’à ce qu’il soit libéré de son corps physique.

Actes 5:32

32 Nous sommes témoins de ces choses, de même que le Saint Esprit, que Dieu a donné à ceux qui lui obéissent.

Il faut reconnaître qu’avec une nature pécheresse, ce n’est seulement qu’à la mort physique du chrétien qu’il sera totalement affranchi du pouvoir du péché.

3-    La victoire de l’Esprit sur la vieille nature

Romains 8:5

Ceux, en effet, qui vivent selon la chair, s’affectionnent aux choses de la chair, tandis que ceux qui vivent selon l’esprit s’affectionnent aux choses de l’esprit.

Ce verset parle de la régénération opérée par le Saint-Esprit et de la sanctification qui devient possible par l’action du Saint-Esprit. ( s’affectionnent = un lien d’affection, un attachement)

Romains 8:6-13

Et l’affection de la chair, c’est la mort, tandis que l’affection de l’esprit, c’est la vie et la paix;

car l’affection de la chair est inimitié contre Dieu, parce qu’elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu’elle ne le peut même pas.

Or ceux qui vivent selon la chair ne sauraient plaire à Dieu.

Pour vous, vous ne vivez pas selon la chair, mais selon l’esprit, si du moins l’Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu’un n’a pas l’Esprit de Christ, il ne lui appartient pas.

10 Et si Christ est en vous, le corps, il est vrai, est mort à cause du péché, mais l’esprit est vie à cause de la justice.

11 Et si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Christ d’entre les morts rendra aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous.

12 Ainsi donc, frères, nous ne sommes point redevables à la chair, pour vivre selon la chair.

13 Si vous vivez selon la chair, vous mourrez; mais si par l’Esprit vous faites mourir les actions du corps, vous vivrez,

Ces versets 6 à 13 renvoient à Galates 5:16-25. Le non chrétien mène une vie de péché alors que le chrétien mène une vie régénérée sous la conduite du Saint-Esprit. C’est ce que révèle Jésus à Nicodème en :

Jean 3:3-5

Jésus lui répondit: En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu.

Nicodème lui dit: Comment un homme peut-il naître quand il est vieux? Peut-il rentrer dans le sein de sa mère et naître?

Jésus répondit: En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît d’eau et d’Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu.

Le chrétien dirige sa vie dans le but de glorifier Dieu et le passage de Romains 8:5-13 révèle pourquoi le chrétien est capable de vivre en nouveauté de vie. Il explique que c’est le Saint-Esprit qui donne cette capacité.

Être en Christ, et Christ en nous est la clé du salut.

Jésus était dans un corps (la chair) qui n’était pas corrompu par le péché, et qui était complètement animé par le Saint-Esprit. Le chrétien est semblable à Jésus à la différence que son corps connait la corruption du péché. C’est uniquement grâce au Saint-Esprit qui habite en lui qu’il peut résister à la tentation, résister à sa nature charnelle, résister à sa nature pécheresse. C’est ce qu’explique ce passage de Romains chapitre 8.

Par six fois le mot « SI » est employé du verset 9 au verset 13. Par conséquent, ce « si » impose à tout chrétien de faire son introspection pour voir s’il est vraiment animé par le Saint-Esprit ? En effet, ce passage arrive au constat du verset 13 qui doit interpeller chaque chrétien.

Romains 8:13

13 Si vous vivez selon la chair, vous mourrez; mais si par l’Esprit vous faites mourir les actions du corps, vous vivrez,

Quelle est l’interprétation possible de ce verset ? Reprenons l’exemple imagé et fantaisiste d’une voiture hybride (diesel- électrique). Le chrétien utilise-t-il délibérément le moteur diesel (qui pollue avec le péché), ou utilise-t-il le moteur électrique (guidé par le Saint Esprit) ?  S’il utilise exclusivement le moteur diesel, il mourra, parce qu’il aura choisi de vivre délibérément en dehors de la volonté de Dieu. Attention danger ! Il s’agit ici d’une question d’assurance du salut que l’apôtre Paul soulève. Celui qui vit selon la chair, n’a aucune assurance du salut pour lui.

Alors le chemin de sanctification ne peut se comprendre qu’avec l’aide et sous la conduite du Saint-Esprit. Cette marche dans la sanctification ne se constate pas seulement dans les paroles d’une personne, mais surtout par ses actes et sa conduite de vie.

Jean 17:3

Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ.

Le mot « connaître » dans la Bible, ne doit pas être pris dans le sens d’une compréhension intellectuelle, charnelle. Dans la Parole de Dieu, connaître une personne, veut dire connaître intimement, faire un avec cette personne. Par conséquent, le chrétien doit être un avec Dieu le Père par le Saint-Esprit. C’est cela qui fait la différence entre le vrai chrétien, et celui qui se prétend être chrétien mais qui en réalité ne l’est que de nom. Ce sont ceux que certains appellent des chrétiens professant.

Il ne sert à rien de dire : j’ai le Saint-Esprit en moi. Ou il est présent ou il ne l’est pas. Le proclamer de façon répété amène les autres personnes à douter de vous. Celui qui agit ainsi ne peut qu’impressionner les non croyants. Le vrai chrétien n’a pas à prouver quoi que ce soit. Il suit les directives du Saint-Esprit et son témoignage de vie le montre.

4- Les chrétiens sont devenus enfants de Dieu

Romains 8:14-17

14 car tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu.

15 Et vous n’avez point reçu un esprit de servitude, pour être encore dans la crainte; mais vous avez reçu un Esprit d’adoption, par lequel nous crions: Abba! Père!

16 L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu.

17 Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers: héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui, afin d’être glorifiés avec lui.

Le fait d’avoir le Saint-Esprit en nous, fait de nous des enfants de Dieu ! Ce passage de Romains chapitre 8 aux versets 14-17 est à mettre en relation avec celui de Galates 4:1-7 qui le confirme.

Galates 4:1-7

1 Or, aussi longtemps que l’héritier est enfant, je dis qu’il ne diffère en rien d’un esclave, quoiqu’il soit le maître de tout;

mais il est sous des tuteurs et des administrateurs jusqu’au temps marqué par le père.

Nous aussi, de la même manière, lorsque nous étions enfants, nous étions sous l’esclavage des rudiments du monde;

mais, lorsque les temps ont été accomplis, Dieu a envoyé son Fils, né d’une femme, né sous la loi,

afin qu’il rachetât ceux qui étaient sous la loi, afin que nous reçussions l’adoption.

Et parce que vous êtes fils, Dieu a envoyé dans nos cœurs l’Esprit de son Fils, lequel crie: Abba! Père!

Ainsi tu n’es plus esclave, mais fils; et si tu es fils, tu es aussi héritier par la grâce de Dieu.

Le verset de Romains chapitre 8 verset 15 est aussi confirmé par le verset de 2 Timothée 1:7, et il explique celui-ci.

2 Timothée 1:7

7 Car ce n’est pas un esprit de timidité que Dieu nous a donné, mais un esprit de force, d’amour et de sagesse.

Le chrétien n’est donc plus sous la domination d’un esprit de servitude vis à vis du péché. D’esclave qu’il était, il est devenu enfant de Dieu par l’adoption.

Esclave du péché, il était dans la crainte. Devenu enfant de Dieu, il est dans la joie ce qui lui donne de la force et du courage, et l’amour pour Dieu le pousse à ne plus pécher. Ses vêtements souillés (par le péché) ont fait place à une belle robe qu’il ne veut pas salir.

Paul avertit le chrétien qu’il rencontrera des souffrances sur son chemin.

Colossiens 1:24

24 Je me réjouis maintenant dans mes souffrances pour vous; et ce qui manque aux souffrances de Christ, je l’achève en ma chair, pour son corps, qui est l’Église.

1 Pierre 2:18-23

18 Serviteurs, soyez soumis en toute crainte à vos maîtres, non seulement à ceux qui sont bons et doux, mais aussi à ceux qui sont d’un caractère difficile.

19 Car c’est une grâce que de supporter des afflictions par motif de conscience envers Dieu, quand on souffre injustement.

20 En effet, quelle gloire y a-t-il à supporter de mauvais traitements pour avoir commis des fautes? Mais si vous supportez la souffrance lorsque vous faites ce qui est bien, c’est une grâce devant Dieu.

21 Et c’est à cela que vous avez été appelés, parce que Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un exemple, afin que vous suiviez ses traces,

22Lui qui n’a point commis de péché, Et dans la bouche duquel il ne s’est point trouvé de fraude;

23 lui qui, injurié, ne rendait point d’injures, maltraité, ne faisait point de menaces, mais s’en remettait à celui qui juge justement;

Les souffrances que le chrétien peut rencontrer, sont plus à prendre par lui comme une purification ( épuration), voire de mort à lui-même.

1 Pierre 1:7 *

afin que l’épreuve de votre foi, plus précieuse que l’or périssable (qui cependant est éprouvé par le feu), ait pour résultat la louange, la gloire et l’honneur, lorsque Jésus Christ apparaîtra,

5 – Dans la perspective de la gloire à venir.

Romains 8:17-18

17 Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers: héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui, afin d’être glorifiés avec lui.

18 J’estime que les souffrances du temps présent ne sauraient être comparées à la gloire à venir qui sera révélée pour nous.

Verset 17-18 – La gloire à venir passe par les souffrances d’aujourd’hui, mais les souffrances du chrétien ne sont pas comparables à celles de Christ. Elles sont des afflictions que le chrétien est capable de supporter grâce au Saint-Esprit. Paul reconnait les difficultés de la vie chrétienne, avec ses tribulations, ses afflictions, et ses souffrances et ne les cache pas. Cependant après avoir réfléchi, il dresse le constat suivant : qu’est-ce à côté de la gloire à venir ?

Paul rappelle aux chrétiens d’Éphèse leur statut d’héritiers en :

Éphésiens 1:11

En lui nous sommes aussi devenus héritiers, ayant été prédestinés suivant la résolution de celui qui opère toutes choses d’après le conseil de sa volonté,

Romains 8:19-23

19 Aussi la création attend-elle avec un ardent désir la révélation des fils de Dieu.

20 Car la création a été soumise à la vanité, -non de son gré, mais à cause de celui qui l’y a soumise,

21 avec l’espérance qu’elle aussi sera affranchie de la servitude de la corruption, pour avoir part à la liberté de la gloire des enfants de Dieu.

22 Or, nous savons que, jusqu’à ce jour, la création tout entière soupire et souffre les douleurs de l’enfantement.

23 Et ce n’est pas elle seulement; mais nous aussi, qui avons les prémices de l’Esprit, nous aussi nous soupirons en nous-mêmes, en attendant l’adoption, la rédemption de notre corps.

Autre constat, la création ayant aussi subi la déchéance liée au péché et ayant de ce fait connu une transformation, attend le jour de la rédemption. Paul au verset 21, prend l’enfantement comme image. C’est-à-dire que nous sommes ici sur terre à souffrir comme une femme en travail qui va mettre au monde un enfant. Il s’agit de notre propre enfantement et les douleurs présentes qui ne sont que passagères, déboucheront sur notre naissance dans un corps glorieux et éternel.

Genèse 3:18

18 il te produira des épines et des ronces, et tu mangeras de l’herbe des champs.

 De la même façon que le chrétien a par la régénération une nouvelle nature, de même il y aura de nouveaux cieux et une nouvelle terre au renouvellement de toutes choses, Dieu faisant toutes choses nouvelles (Apocalypse 21:5)

Romains 8:24-25

24 Car c’est en espérance que nous sommes sauvés. Or, l’espérance qu’on voit n’est plus espérance: ce qu’on voit, peut-on l’espérer encore?

25 Mais si nous espérons ce que nous ne voyons pas, nous l’attendons avec persévérance.

Il est encore redit que la persévérance est associée à l’espérance. L’espérance du chrétien le pousse à la persévérance dans sa marche de sanctification, conduit par le Saint-Esprit, et ce sans oublier qu’il s’agit non pas de l’espérance d’un avenir temporaire, passager, mais d’un avenir éternel. Jésus annonce à ses apôtres ce qu’il leur adviendra dans l’éternité :

Matthieu 19:28

28 Jésus leur répondit: Je vous le dis en vérité, quand le Fils de l’homme, au renouvellement de toutes choses, sera assis sur le trône de sa gloire, vous qui m’avez suivi, vous serez de même assis sur douze trônes, et vous jugerez les douze tribus d’Israël.

Romains 8:26-27

26 De même aussi l’Esprit nous aide dans notre faiblesse, car nous ne savons pas ce qu’il nous convient de demander dans nos prières. Mais l’Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables;

27 et celui qui sonde les cœurs connaît quelle est la pensée de l’Esprit, parce que c’est selon Dieu qu’il intercède en faveur des saints.

Le Saint-Esprit, l’Esprit de Dieu, ce paraclet, cette aide, cet avocat auprès du Père est près de nous. Le chrétien peut se trouver dans des situations où il est désemparé et ne sachant pas comment implorer Dieu. Le Saint-Esprit est là comme médiateur et il agit dans les deux sens. Il plaide, intercède auprès du Père par des soupirs. En cela, il est l’avocat. Il console le chrétien, (consolateur). Il le fortifie. Il vient à son secours (aide).

Romains 8:28

28 Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein.

Le chrétien est uni à Dieu par un amour réciproque. Il connait l’amour de Dieu pour lui et il ne doute pas que les afflictions passagères qu’il traverse, sont pour son éducation et sa fortification sur ce chemin de sanctification.

6 – Le chrétien est en sécurité dans le plan de Dieu

Romains 8:29-30

29 Car ceux qu’il a connus d’avance, il les a aussi prédestinés à être semblables à l’image de son Fils, afin que son Fils fût le premier-né entre plusieurs frères.

30 Et ceux qu’il a prédestinés, il les a aussi appelés; et ceux qu’il a appelés, il les a aussi justifiés; et ceux qu’il a justifiés, il les a aussi glorifiés.

Attention à l’interprétation de ce passage. Certains parlent de la prédestination, une élection selon de dessein de Dieu. Cependant ce serait oublié qu’il est écrit au début du verset 28 : ‘Car ceux qu’il a connus d’avance’.

La prédestination ne s’explique que par la prescience de Dieu.

Voir 2 Thessaloniciens 2:1-15

13 Pour nous, frères bien-aimés du Seigneur, nous devons à votre sujet rendre continuellement grâces à Dieu, parce que Dieu vous a choisis dès le commencement pour le salut, par la sanctification de l’Esprit et par la foi en la vérité.

2 Timothée 1:9

9 par la puissance de Dieu qui nous a sauvés, et nous a adressé une sainte vocation, non à cause de nos œuvres, mais selon son propre dessein, et selon la grâce qui nous a été donnée en Jésus Christ avant les temps éternels,

Pour donner une image simple de la prédestination, paraphrasons Matthieu 7:13-14. Imaginons que les humains du monde entier soient sur une route très large, comme une autoroute, puis apparait un panneau indiquant une sortie : ‘Jésus le sauveur du monde’. La route large et spacieuse se poursuit. A la sortie se trouve un chemin resserré. Celui qui a reconnu Jésus comme son sauveur, voit le panneau et sort de cette autoroute pour poursuivre sa marche sur ce chemin resserré. Il est alors prédestiné à la vie éternelle, quand les autres poursuivent leur marche sur cette autoroute qui mène à la perdition.

Ce chrétiens qui sont sortis de l’autoroute, parlent entre eux et disent :

1 Jean 4:14 (voir Jean 4:42)

14 Et nous, nous avons vu et nous attestons que le Père a envoyé le Fils comme Sauveur du monde.

Ce sont eux qui sont prédestinés à la vie éternelle selon ces deux versets de Romains chapitre 8. Dieu fait concourir toutes choses selon son dessein éternel (justification, sanctification, glorification).

Le but de la sanctification est de nous rendre saints et irréprochables. Il est donné en:

Éphésiens 1:4-5

En lui Dieu nous a élus avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et irréprochables devant lui,

nous ayant prédestinés dans son amour à être ses enfants d’adoption par Jésus Christ, selon le bon plaisir de sa volonté,

Sur le sujet de la prédestination, gardons toujours en mémoire que Dieu est juste et amour et que l’homme a son libre arbitre et qu’il ne fait acception de personne ainsi qu’il est écrit en Romains 2:11.

7 – Le chrétien est en sécurité parce que Dieu est pour lui

Romains 8:31-33

31 Que dirons-nous donc à l’égard de ces choses? Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous?

32 Lui, qui n’a point épargné son propre Fils, mais qui l’a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-il pas aussi toutes choses avec lui?

33 Qui accusera les élus de Dieu? C’est Dieu qui justifie!

Le verset 31 ne fait que dresser un état des lieux des versets précédents : sachant que … v 28-30, que dirons-nous donc ?

Romains 8:28-30

28 Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein.

29 Car ceux qu’il a connus d’avance, il les a aussi prédestinés à être semblables à l’image de son Fils, afin que son Fils fût le premier-né entre plusieurs frères.

30 Et ceux qu’il a prédestinés, il les a aussi appelés; et ceux qu’il a appelés, il les a aussi justifiés; et ceux qu’il a justifiés, il les a aussi glorifiés.

31 Que dirons-nous donc à l’égard de ces choses? Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous?

Qui peut s’opposer à Dieu ? Personne ! A partir du moment où Dieu a justifié les chrétiens, ils sont devenus ses enfants et il les protège de toutes attaques. N’oublions pas que Dieu est puissant. Il est le tout puissant ! Il est le seul Dieu !

Jésus a été accusé injustement, et condamné, mais c’était selon le plan de Dieu pour le salut des hommes. Aujourd’hui des personnes peuvent être accusées et condamnées pour leur foi en Jésus, et certaines le sont, mais ce n’est au pire que la mort du corps physiques. Ces personnes sont justifiées devant Dieu et elles seront glorifiées ! C’est ce qui importe !

S’il arrive au chrétien de pécher accidentellement, Jésus plaide pour lui.

Romains 8:34

34 Qui les condamnera? Christ est mort; bien plus, il est ressuscité, il est à la droite de Dieu, et il intercède pour nous!

A rapprocher de Hébreux 7:25

25 C’est aussi pour cela qu’il peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur.

1 Jean 2:1

1 Mes petits enfants, je vous écris ces choses, afin que vous ne péchiez point. Et si quelqu’un a péché, nous avons un avocat auprès du Père, Jésus Christ le juste.

En effet, Jésus s’est sacrifié pour nous justifier et sa résurrection montre que Dieu le Père a agréé son sacrifice, et il est à la droite du Père

8-    Le chrétien est en sécurité en raison de l’amour de Dieu

Romains 8:35-36

35 Qui nous séparera de l’amour de Christ? Sera-ce la tribulation, ou l’angoisse, ou la persécution, ou la faim, ou la nudité, ou le péril, ou l’épée?

36 selon qu’il est écrit: C’est à cause de toi qu’on nous met à mort tout le jour, Qu’on nous regarde comme des brebis destinées à la boucherie.

Il est aussi possible de dire que le chrétiens sont dans le creux de la main de Dieu où nul ne peut les ravir. Au verset 35-36, les épreuves citées ne sont là que pour purifier le chrétien. Elles viennent de Dieu, de la même façon que l’orfèvre purifie l’or dans un creuset en le passant par l’épreuve du feu pour obtenir un or pur. Les épreuves sont là pour que les chrétiens soient à l’image de Jésus que Dieu n’a pas épargné (v.32)

Romains 8:37

37 Mais dans toutes ces choses nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés.

N’extrapolons surtout pas, pour donner un sens à ce verset qu’il n’a pas !  Les chrétiens sont plus que vainqueurs non pas en toutes choses mais dans la tribulation, l’angoisse, la persécution, c’est-à-dire dans toutes les choses énumérées au verset 35. Et n’oublions surtout pas que les souffrances que les chrétiens endurent à cause de leur foi, glorifient Dieu.

Ésaïe 48:10

10  Je t’ai mis au creuset, mais non pour retirer de l’argent ; Je t’ai éprouvé dans la fournaise de l’adversité.

Ce verset d’Ésaïe montre que Dieu veut purifier son peuple dont le chrétien fait partie.

Il faut comprendre que si une personne chrétienne déploie une activité, celle-ci doit y avoir un repos parfait en Dieu. Quand le chrétien se repose sur le Seigneur, il trouve que toutes les circonstances qu’il traverse, deviennent des moyens que Dieu emploie pour lui faire du bien parce qu’il sait que Dieu l’aime et veut son bien. L’apôtre Paul se glorifie dans la certitude de ces choses. C’est ainsi qu’il faut comprendre l’évangile comme une prospérité spirituelle (et non une prospérité toute matérielle que prône l’évangile dit « de la prospérité »). Dieu développe chez le chrétien l’image de Christ. Cette métamorphose s’opère chez lui, d’une manière comparable à celle d’une chenille (être terrestre) qui passe par l’étape de la chrysalide (le creuset de Dieu) pour devenir un papillon (être spirituel à l’image de Jésus). 

Romains 8:38-39

38 Car j’ai l’assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir,

39 ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus Christ notre Seigneur.

En effet, l’amour de Dieu ne change pas parce qu’il n’y a pas en Dieu une ombre de variation comme il est dit en :

Jacques 1:17

17 toute grâce excellente et tout don parfait descendent d’en haut, du Père des lumières, chez lequel il n’y a ni changement ni ombre de variation.

Paul dans l’épître aux Romains mentionne 7 lois.

– la loi de Moïse qui condamne (Romains 3:19)

– la loi en tant que principe général (Romains 3:21)

– la loi de des œuvres ou de propre justice (Romains 3:27)

– la loi de la foi qui exclut la loi des œuvres (Romains 3:27)

– la loi du péché dans les membres, (Romains 7:21, 23, 25)

– la loi de l’entendement que l’homme, malgré son consentement aux exigences de la loi mosaïque, ne peut y satisfaire en raison de la Loi du péché. (Romains 7:16, 23, 25)

– Et une nouvelle loi est révélée, celle de l’Esprit de vie qui a le pouvoir de délivrer le croyant de la loi du péché qui est dans ses membres, et qui a le pouvoir de libérer sa conscience de la condamnation de la loi mosaïque (Romains chapitre 8 versets 2 et 4)

Le chrétien, après avoir voulu combattre seul, avec ses propres forces (au chapitre 7) est épuisé, et il dresse le constat de son impuissance et crie au secours. Dieu par son Esprit Saint vient au secours de celui qui reconnait son impuissance. Il y a alors ce cri de victoire qui éclate.

8:1   Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus Christ.

Les actions du Saint-Esprit chez le chrétien.

1. Romains 8:2 – La puissance de l’Esprit le libère de la puissance du péché. Par loi de l’Esprit, il faut entendre la puissance de l’Esprit. C’est un esprit nouveau qui se répand dans le cœur du croyant. Se réalise ainsi la promesse de

 Ézéchiel 36:26

26  Je vous donnerai un cœur nouveau et je mettrai en vous un esprit nouveau. J’ôterai de votre corps le cœur de pierre et je vous donnerai un cœur de chair.

2. Romains 8:13 – Le Saint-Esprit fait mourir au péché. Le fidèle qui obéit à l’Esprit réalise bientôt la victoire. Un miracle s’accomplit. Il est affranchi du péché.

3. Romains 8:14 – Le Saint-Esprit conduit le croyant. Pour que le miracle s’opère, une condition est à remplir. Il faut que le croyant obéisse aux inspirations de l’Esprit, à cette voix intérieure qui lui montre sans cesse le chemin qui monte.

 4. Romains 8:16 – Le Saint-Esprit rend témoignage à son esprit. Le fidèle qui obéit à son Dieu entend en lui une douce voix qui dit : « C’est bien, bon et fidèle serviteur. Prends courage »

5. Romains 8:28 – Le Saint-Esprit donne l’assurance du salut. Celui qui est engagé sur ce chemin n’a plus rien à craindre ni sur la terre, ni dans l’éternité. Il peut entonner l’hymne de l’assurance du salut de Romains chapitre 8 aux versets 28-29), et proclamer avec joie :
« Toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu. Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? Qui accusera les élus de Dieu ? C’est Dieu qui les justifie. Nous sommes vainqueurs et plus encore. Nous avons l’assurance que rien ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ. »

Il n’y a plus de condamnation

Pour comprendre le fait qu’il n’y a plus de condamnation, le chrétien doit retenir deux faits:

1 Le Saint-Esprit est en lui, et il est en Christ.

2 La justice de Dieu veut que là où il y a péché, il y ait condamnation mais l’amour de Dieu opère une substitution. Jésus a pris la place de celui qui le reconnait comme Sauveur et Seigneur, et a subi la condamnation à mort que ce dernier méritait.

Pour revenir à l’image de la voiture hybride, le Seigneur veut que le chrétien prenne l’habitude de n’utiliser que le moteur à énergie électrique (Saint Esprit), plutôt que celui à énergie fossile (chair) car quand il ressuscitera, ce sera comme si son corps, son véhicule était remplacé par un véhicule tout électrique avec une nouvelle et ‘glorieuse’ carrosserie. Le corps du chrétien sera alors animé exclusivement par le Saint-Esprit. Il doit donc, tant qu’il est encore sur cette terre, s’habituer dès à présent à marcher selon l’esprit et non selon la chair, et il doit considérer ce temps de la sanctification comme un temps d’adaptation au nouveau mode de fonctionnement qui sera le sien dans l’éternité.

Revenons à l’exemple de la voiture

La question qui se pose aujourd’hui, est de savoir comment faire fonctionner le mieux possible le moteur électrique. La réponse est simplement en faisant appel à Dieu par la prière dès le matin avant de commencer la journée pour lui demander de prendre le contrôle de sa vie, de rester en communion avec lui en tout temps (prière, lecture de la Bible) et pour lui demander son aide avant toute activité.

Additifs

Quelques développements sur des concepts abordés dans ce chapitre.

La rédemption : (apolutosis)

En Romains 8:23

23 Et ce n’est pas elle seulement; mais nous aussi, qui avons les prémices de l’Esprit, nous aussi nous soupirons en nous-mêmes, en attendant l’adoption, la rédemption de notre corps.

Le mot rédemption signifie la libération effectuée par le paiement d’une rançon. La libération, la délivrance est obtenue par le rachat.

Au chapitre 3 de l’Épître aux romains, il est question des trois fondements du salut, et je veux revenir sur le mot que nous y retrouvons, savoir la rédemption.

La rédemption s’opère par le sang et par le pouvoir divin, et nous en avons une illustration en

Exode 14:30

30    En ce jour, l’Éternel délivra Israël de la main des Égyptiens ; et Israël vit sur le rivage de la mer les Égyptiens qui étaient morts.

 Délivra : « yascha » en hébreu qui est la racine de Jehoschua,  Yésous étant la forme grecque de ce mot « Yéschua » et qui veut dire : Dieu sauve, délivre

Et en Ésaïe 59:20

20   « Un rédempteur viendra pour Sion, Pour ceux de Jacob qui se convertiront de leurs péchés, Dit l’Éternel. »

Dès l’Ancien Testament, nous avions l’annonce de la venue de Jésus

Chez les Hébreux la rédemption ou rachat se faisait par un proche parent comme dans le livre de Ruth. Boaz, le « goël » est la magnifique illustration de Jésus, de celui qui a droit de rachat.

La rédemption par le proche parent concernait à la fois la personne et son héritage (Galates 4:5)

5    « afin qu’il rachetât ceux qui étaient sous la loi, afin que nous reçussions l’adoption. »

Le rédempteur doit avoir la capacité de rachat.

Et la rédemption devient effective quand le « goël » s’est acquitté de la totalité de la somme due pour le rachat. Jésus a donné sa vie en rançon. En clair, il a donné sa vie pour la libération, le rachat des hommes de la puissance du péché.

Adoption (Romains chapitre 8 versets 14-17)

L’adoption exprime plus une position qu’une relation de parenté, le mot grec signifiant qui donne la place d’un fils. La régénération, nouvelle naissance, fait du croyant un enfant de Dieu, et l’adoption lui confère la position de fils de Dieu.

On distingue dans les écritures le mot fils et enfant.

Un enfant devient un fils passé un certain âge. Je vous invite à vous reporter à l’étude de Galates au chapitre 4:1-7

Enfant : comme le dit Paul en Galates 4-1 un enfant n’est pas plus qu’un esclave

Fils : d’enfant que nous étions, quand nous recevons l’esprit d’adoption, nous devenons fils, et l’Esprit de son fils en nous crie « Abba, Père » (Galates 4:6)

Nous retrouvons en Romains 8:15, ce que Paul a écrit et développé en Galates 4:1-7.

La nouvelle naissance fait de nous des enfants de Dieu, l’adoption fait de nous des Fils de Dieu.

Abba-Père : Abba est un mot de la langue araméenne, langue courante parlée du temps de Jésus, rapportée après le retour d’exil de Babylone, parlée encore aujourd’hui en Irak dans la région de l’ancienne Babylone. Abba veut dire père, proche de l’hébreu « AB »

Ce mot Abba est employé par les enfants s’adressant à leur père, et qui exprime une totale confiance. Cependant, il peut être employé de la part d’un jeune adulte quand il s’adresse de manière respectueuse à un homme âgé. Il contient donc en lui-même une forme de respect et d’affection due à une personne plus âgée.

Le Saint-Esprit, le Paraclet
Jean 14:16

16 Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous,

A propos du Saint Esprit, certaines traductions utilisent le mot « aide », tandis que d’autres utilisent le mot « consolateur ». Le mot grec traduit par l’un ou l’autre terme est parakletos. C’est de lui que vient le mot français paraclet. Ce mot comprend un préfixe, para-, qui signifie « à côté », et une racine qui est une forme du verbe kletos et qui signifie « appeler ». Un parakletos est donc une personne appelée à se tenir aux côtés d’une autre. Ce terme s’appliquait généralement à un avocat, mais pas à n’importe lequel. D’un point de vue technique, le parakletos était l’avocat de la famille qui avait un mandat permanent. Chaque fois qu’un problème survenait dans la famille, le parakletos était appelé, et il venait immédiatement pour aider à trouver une solution. Il en va de même dans notre relation avec le Saint‑Esprit. Nous faisons partie de la famille de Dieu, et l’avocat de la famille est le Saint‑Esprit lui-même. Il est toujours présent pour nous accompagner et nous aider dans les moments difficiles.

Lecture de la Bible le 3 Juin

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La lecture de la Bible le 3 Juin nous plonge dans des moments marquants de l’histoire de Juda et nous rappelle l’importance de la fidélité envers Dieu. À travers les épreuves de Josaphat et les enseignements de Jésus, ce jour nous invite à vivre dans l’humilité et la foi.

Proposition de lecture de la Bible le 3 Juin

Ancien Testament  :

  • 2 Chroniques 19 : Jéhu reproche à Josaphat
  • Dans ce passage, le prophète Jéhu reproche à Josaphat de s’être allié avec le roi Achab. Bien que Josaphat ait été un roi pieux, sa décision de s’associer à un roi idolâtre est mise en question. Jéhu lui rappelle qu’il aurait dû éviter de se lier à des rois impies, car cela compromet sa position de fidélité envers Dieu. Ce chapitre souligne l’importance de choisir ses alliés en fonction de la volonté divine et non des opportunités politiques ou stratégiques.
  • et
  • 2 Chroniques 20 : L’invasion de Juda par les Moabites
  • Juda est attaqué par une grande armée composée des Moabites, Ammonites et autres peuples voisins. Face à cette menace, Josaphat cherche refuge auprès de Dieu, proclamant un jeûne et priant avec le peuple. Dieu répond à leur foi et, par l’intermédiaire d’un prophète, leur promet la victoire sans qu’ils aient à livrer bataille. Ce miracle témoigne de la puissance de Dieu lorsqu’on Lui fait confiance et qu’on s’en remet à Lui dans les moments de détresse. L’humilité et la foi restent la clé du salut.

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Nouveau Testament :

  • Jean 13 : 21-38 : Le Fils de Dieu manifeste son amour
  • Jésus, en annonçant la trahison de Judas, montre l’étendue de Son amour. Malgré la souffrance qui s’annonce, Il continue à aimer et enseigner ses disciples. Dans ce passage, Jésus leur donne un commandement nouveau : aimer les uns les autres comme Il les a aimés. C’est un amour inconditionnel, un amour qui transcende les offenses et les faiblesses humaines. Jésus nous invite à suivre Son exemple

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Voici les chapitres que nous vous proposons de lire pour une lecture de la Bible en 1 an. 
Il est possible aussi de lire la Bible en deux ans, en lisant l’Ancien Testament une année, suivi de la lecture du nouveau l’année suivante. 

Lecture de la Bible le 2 Juin

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La lecture de la Bible le 2 Juin nous invite à explorer des moments clés de l’histoire d’Israël et des enseignements puissants de Jésus. À travers ces passages, nous comprenons mieux l’importance de l’obéissance à Dieu et de l’amour véritable manifesté par le Christ.

Proposition de lecture de la Bible le 2 Juin

Ancien Testament  :

  • 2 Chroniques 17 : Josaphat succède à Asa
  • Josaphat, successeur d’Asa, se distingue par sa fidélité à Dieu. Il met en place une réforme spirituelle importante, encourageant le peuple à suivre les voies du Seigneur. Le roi établit des juges et enseigne la loi divine pour que la justice règne en Israël. La prospérité et la paix accompagnent son règne, car il place sa confiance en Dieu plutôt qu’en des alliances humaines. Ce passage nous rappelle l’importance de gouverner selon les principes divins pour obtenir la bénédiction divine.
  • et
  • 2 Chroniques 18 : Josaphat se joint à Achab
  • Dans ce chapitre, Josaphat fait une alliance avec Achab, roi d’Israël, en dépit de leurs différences spirituelles. Bien que Josaphat soit un roi pieux, cette alliance avec Achab, connu pour son idolâtrie, est un choix discutable. Cela montre les dangers des compromis spirituels. Les prophètes avertissent de la mauvaise issue de cette alliance, mais Josaphat persiste. Ce passage nous enseigne que même ceux qui marchent selon Dieu peuvent être influencés par des décisions douteuses. La sagesse consiste à ne pas se laisser entraîner par des compromis.

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Nouveau Testament :

  •  Jean 13 : 1-20 : Le Fils de Dieu manifeste son amour
  • Dans ce passage, Jésus, par un geste humble et surprenant, lave les pieds de Ses disciples. Ce geste symbolise l’amour profond de Jésus, qui vient servir plutôt que d’être servi. Il nous montre l’exemple d’humilité et de service désintéressé, caractéristiques de Son royaume. Jésus annonce aussi la trahison de Judas, mais Il reste fidèle à Sa mission de salut. Ce passage nous appelle à vivre l’amour inconditionnel, à servir les autres avec humilité et à suivre l’exemple parfait de Christ.

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Voici les chapitres que nous vous proposons de lire pour une lecture de la Bible en 1 an. 
Il est possible aussi de lire la Bible en deux ans, en lisant l’Ancien Testament une année, suivi de la lecture du nouveau l’année suivante. 

Avoir une vision biblique du seul et unique Dieu

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Face à un seul et unique Dieu qui se caractérise par sa sainteté, sa justice et son amour, nous devons comprendre nous qui sommes pécheurs, sa grandeur et l’écart qui nous sépare de ce Dieu, combien Il est merveilleux, et le plan du salut.

Tout cela doit se faire en nous basant sur ce que nous dit la Bible, la Parole de Dieu. Il est très important de comprendre qui est Dieu ! C’est le but de ce message.

Cette vidéo d’une prédication de Paul Washer est mise sur « Youtube » par le site d’enseignements chrétiens « ILT’AIME »

Avoir une vision biblique du seul et unique Dieu

Sommaire

1 – Introduction
2 – Avoir une vraie connaissance de Dieu
3 – La suprématie de Dieu
4 – La souveraineté de Dieu
5 – La sainteté de Dieu
6 – La justice de Dieu
7 – L’amour de Dieu

Introduction

Selon les deux versets suivants, nous devons reconnaître que nous sommes pécheurs face à un Dieu Saint.

Romains 3:23

10 selon qu’il est écrit : Il n’y a point de juste, Pas même un seul;

Car tous ont péché ainsi qu’il est écrit en Romains chapitre 3 verset 23. Par ailleurs, il écrit au Psaume 51:6

Psaumes 51:6

6 J’ai péché contre toi seul, Et j’ai fait ce qui est mal à tes yeux, En sorte que tu seras juste dans ta sentence, Sans reproche dans ton jugement.

Pour une culture qui se moque du péché et qui s’y complait comme s’il s’agissait d’une vertu, le verdict divin prononcé contre l’homme par les textes ci-dessus a peu de sens. Notre société appelle le mal, bien et le bien mal. Nous changeons les ténèbres en lumière et la lumière en ténèbres.

Ésaïe 5:20

20 Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal, Qui changent les ténèbres en lumière, et la lumière en ténèbres, Qui changent l’amertume en douceur, et la douceur en amertume!

 Il nous revient donc pour contrer cette vague, de prêcher afin que les hommes soient convaincus de la gravité de leurs péchés. Pour y parvenir, la meilleure solution est d’enseigner, non seulement la conception biblique de l’homme mais aussi la conception biblique de Dieu.

Pour que les hommes comprennent que le péché qu’ils commettent est odieux par nature. Ils doivent comprendre qui est exalté par les Écritures et contre qui ils pèchent. Même le plus vaillant et le plus endurci des infidèles s’écroulerait sur le champ sous le poids de son péché si seulement il avait ne serait-ce qu’une infime compréhension de qui est Dieu.

S’il arrive de nos jours que le péché soit mentionné, il s’agit toutefois la plupart du temps du péché contre l’homme, contre la société, contre la nature. Il est rarement question dans notre culture du péché contre Dieu. A l’inverse les Écritures considèrent tout péché comme premièrement et ultimement un péché contre Dieu. Le roi David a trahi son peuple, commit l’adultère et a même orchestré le meurtre d’un homme innocent. Mais quand le prophète Nathan le lui a reproché pour le mener à la repentance, il s’est écrié en s’adressant à Dieu : j’ai péché contre toi seul et j’ai fait ce qui est mal à tes yeux.

Psaumes 51:6

6 J’ai péché contre toi seul, Et j’ai fait ce qui est mal à tes yeux, En sorte que tu seras juste dans ta sentence, Sans reproche dans ton jugement.

Ce texte nous révèle deux vérités importantes. Premièrement, bien que le péché soit commis contre nos semblables voire contre la création elle-même, tout péché est d’abord, et avant tout contre Dieu. Deuxièmement le péché est odieux non seulement à cause de ses ravages dans la vie des hommes ou dans la création dans son ensemble, mais principalement et avant tout parce qu’il est une offense envers un Dieu infiniment glorieux qui est digne de recevoir l’amour, la soumission et l’obéissance parfaite de sa création.

C’est pourquoi l’homme mesurera l’horreur de son péché lorsque lui sont révélées la gloire et la suprématie du Dieu contre lequel il a péché. Une vraie connaissance de Dieu conduira les hommes à voir la moindre infraction à la loi de Dieu comme un crime atroce. Mais la méconnaissance de Dieu les conduira à considérer le péché comme une question sans grande importance.

Avoir une vraie connaissance de Dieu

Voici l’un des principes fondamentaux de la foi chrétienne. Pour avoir une perspective juste de la réalité il est nécessaire d’avoir une vraie connaissance de Dieu. Une fausse conception de Dieu mène en définitive à une fausse conception de tout le reste et par conséquent du péché.

Dans le Psaume 50,

Psaumes 50:16-22

Dieu méprise le peuple d’Israël qui a oublié ou rejeté les principales vérités concernant sa personne. Les Israélites se sont imaginées que Dieu était comme eux, indifférent et insensible à l’iniquité. Leur fausse conception de Dieu les a menés à une fausse conception du péché. Ils ont sans peur, ni honte, abandonné toute contrainte morale et emprunté des voies tortueuses. Leur rébellion les a conduit à la destruction. Ils ont péri par manque de connaissance.

Osée 4:6

Mon peuple est détruit, parce qu’il lui manque la connaissance. Puisque tu as rejeté la connaissance, Je te rejetterai, et tu seras dépouillé de mon sacerdoce; Puisque tu as oublié la loi de ton Dieu, J’oublierai aussi tes enfants

 C’est pour cette raison que le Prophète Jérémie déclare : que nul honneur, nulle vertu ou bénédiction n’égalent la vraie connaissance de Dieu.

Jérémie 9:23-24

23 Ainsi parle l’Éternel: Que le sage ne se glorifie pas de sa sagesse, Que le fort ne se glorifie pas de sa force, Que le riche ne se glorifie pas de sa richesse.

24Mais que celui qui veut se glorifier se glorifie D’avoir de l’intelligence et de me connaître, De savoir que je suis l’Éternel, Qui exerce la bonté, le droit et la justice sur la terre; Car c’est à cela que je prends plaisir, dit l’Éternel.

Il ne serait pas exagéré d’affirmer que le manque de connaissance des attributs de Dieu caractérise ceux qui peuplent nos rues et nos églises. Il est possible que les hommes aient dans certains domaines des conceptions quasi bibliques de Dieu, mais la plupart ont été bernés en ce qui a attrait au péché et à ce qu’il suscite chez Dieu. Les hommes ne tarissent pas d’éloges quant à l’amour, la compassion et la miséricorde de Dieu, mais ils sont atteints d’un mutisme inquiétant quant à sa sainteté, sa justice et sa souveraineté. C’est ce qui explique que la plupart aient une piètre opinion de Dieu et soient aveuglés quant à la vraie nature de leur péché.

Lorsque nous prêchons l’Évangile nous devons dénoncer le péché comme coupable, en répandant la vraie connaissance de Dieu. Les Écritures nous font part de ces attributs que nous devons proclamer dans leur ensemble et en particulier ceux qui sont les moins attrayants pour l’homme charnel : La suprématie, la souveraineté, la sainteté, la justice et l’amour de Dieu.

(06:08) – La suprématie de Dieu

Nous devons faire face aux temps étranges dans lesquels nous vivons où l’homme se dit être la mesure de toute chose. Juché sur l’échelle de l’évolution, l’humaniste séculier se déclare au-dessus de tout. Il lève les yeux et ne voit rien. Aussi se déclare-t-il roi par défaut, le maître de son propre destin, l’autorité et le gardien de la planète. N’ayant personne de plus grand à qui se mesurer, il se berce d’illusion. Il ignore qu’il est un homme dans les narines duquel il n’y a qu’un souffle, de la vanité !

Ésaïe 2:22

22 Cessez de vous confier en l’homme, Dans les narines duquel il n’y a qu’un souffle: Car de quelle valeur est-il?

Il est une vapeur éphémère ou un brin d’herbe qui n’est plus lorsque le vent passe. L’humaniste religieux celui la même qui se pare du manteau évangélique, n’est pas beaucoup mieux que son homologue séculier. Sa haute opinion de lui-même, renforcée par la psychologie moderne promouvant la réalisation de soi et l’épanouissement personnel, a des conséquences désastreuses. Pire encore, les prédicateurs qui devraient dénoncer une telle erreur dans l’église sont ceux-là même qui l’encouragent. Bien qu’une grande partie de l’enseignement concernant Dieu soient orthodoxes, la gloire de Dieu est subordonnée aux besoins de l’homme de sorte que Dieu existe désormais pour l’homme plutôt que l’inverse.

De plus, on considère de nos jours que les desseins de Dieu et sa bonne volonté éternelle dépendent à tel point du bien humain que Dieu ne saurait être comblé et satisfait sans nous. Ces déclarations pourraient de prime alors sembler quelque peu exagérées. Cependant un examen sincère de ce que la communauté évangélique communique au monde démontre leur véracité. Les effets de ce courant humaniste du christianisme contemporain sur l’évangile que nous prêchons au monde sont désastreux. Notre prédication est empreinte de ce manque de considération pour Dieu.

Avoir la crainte de l’Éternel

Elle est devenue un prétexte pour tous ceux qui nous écoutent, de continuer à avoir une vision hérétique de leur propre personne qui à son tour les éloigne de la crainte de l’éternel, de la soif de le connaître ou de la recherche du bien ultime et de la satisfaction dans l’exaltation de sa gloire.

Nous nous sommes égarés dans notre réflexion et notre proclamation à tel point que la réponse à la première et la plus importante des questions de notre catéchisme est inconnue d’une grande majorité des évangéliques ! quelle est la principale fin de l’homme? La fin principale de l’homme est de glorifier Dieu et de jouir de lui éternellement. Que faut-il donc faire devant ce tumulte et cette confusion? Le chemin à emprunter sera de toute évidence difficile. Nous devons nous engager à annoncer les attributs de Dieu tels qu’ils figurent dans les Écritures sans les affiner, les modifier, ou les passer au filtre des philosophies humanistes du siècle présent.

Présenter Dieu tel qu’il est !

 Dieu n’a pas besoin que nous le défendions si nous le proclamons tel qu’il se révèle dans les Écritures. Il se défendra lui-même. Nous devons annoncer la vérité à des hommes égocentriques pour remettre en question leur croyance et orienter leur regard vers le ciel. Annonçons leur que le Seigneur est éternel, immortel invisible et le seul Dieu ! Il est le Très-Haut sur toute la terre ! Avertissons-les que les nations sont devant lui comme une goutte d’un seau d’eau comme de la poussière sur une balance.

Conduisons-les à constater que la grandeur, la puissance, la gloire et la majesté lui appartiennent. Que tout ce qui est au ciel et sur la terre lui est soumis. C’est de lui, par lui et pour lui que sont toutes choses.

Romains 11:36

36 C’est de lui, par lui, et pour lui que sont toutes choses. A lui la gloire dans tous les siècles! Amen!

Nous devons proclamer avec la plus grande clarté et rigueur que nous avons péché contre ce Dieu et c’est sa grandeur qui rend notre péché si abominable.

(10:36) La souveraineté de Dieu

La souveraineté de Dieu est sans aucun doute ce qui est le plus difficilement accepté par l’homme charnel. Cela se vérifie notamment dans le monde occidental moderne où l’individualisme, l’indépendance et la démocratie sont des thématiques sacrées, des droits fondamentaux et des vérités allant de soi ! Ce sont en effet d’importantes balises qui devraient définir et encadrer le gouvernement humain mais gardons-nous de penser que Dieu est également limité dans son règne.

Les Écritures déclarent résolument que l’Éternel a établi son trône dans les cieux et que son règne domine sur toutes choses. Son règne ne connaît aucune limite et aucune créature ou action n’est en dehors de la portée de son sceptre. Tout être vivant, toute chose crée et tout événement historique sont à lui. Il fait tout ce qu’il veut de toute la création, il a accompli toutes choses selon le conseil de sa volonté et personne ne saurait si opposer.

Éphésiens 1:11

En lui nous sommes aussi devenus héritiers, ayant été prédestinés suivant la résolution de celui qui opère toutes choses d’après le conseil de sa volonté,

 Il fait mourir et il fait vivre, il donne la prospérité et crée l’adversité. Personne ne peut résister à sa main et lui dire que fais-tu ?

1 Samuel 2:6-7

L’Éternel fait mourir et il fait vivre. Il fait descendre au séjour des morts et il en fait remonter.

L’Éternel appauvrit et il enrichit, Il abaisse et il élève.

Daniel 4:35

35 Tous les habitants de la terre ne sont à ses yeux que néant: il agit comme il lui plaît avec l’armée des cieux et avec les habitants de la terre, et il n’y a personne qui résiste à sa main et qui lui dise: Que fais-tu?

 Ses desseins subsistent à toujours et les projets de son cœur de génération en génération.

Psaumes 33:11

11 Les desseins de l’Éternel subsistent à toujours, Et les projets de son cœur, de génération en génération.

 Il n’y a ni sagesse, ni intelligence, ni conseil qui tiennent face à l’Éternel. Sa domination éternelle et son règne subsistent de génération en génération.

Daniel 4:34

34 Après le temps marqué, moi, Nebucadnetsar, je levai les yeux vers le ciel, et la raison me revint. J’ai béni le Très Haut, j’ai loué et glorifié celui qui vit éternellement, celui dont la domination est une domination éternelle, et dont le règne subsiste de génération en génération.

Sous son règne, il n’y a jamais de relève de la garde et nul ne peut occuper sa fonction. Il sera toujours le Seigneur a qui nous aurons à faire. Il faut que les hommes comprennent que lorsqu’ils péchent, ils ne sont pas en rébellion contre une divinité insignifiante ou contre l’intendant d’une province reculée mais contre le grand roi qui est au-dessus de tous les dieux, le seigneur du ciel et de la terre, le bienheureux et seul souverain, le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs. Il faut qu’ils prennent conscience du fait que tout péché est une déclaration de guerre contre celui qui a créé l’univers par la parole, qui le gouverne sans effort et comme il lui semble bon.

La nuit, les étoiles prennent la place qu’il leur a assignée dans le ciel, les planètes se meuvent en orbite d’après ses instructions. En réponse à ses commandements les vallées se sont creusées et les montagnes se sont élevées dans une crainte révérencielle, la mer intrépide s’est soumise aux limites qu’il a fixées dans le sable.

La rébellion de l’homme

Malgré l’obéissance constante des plus grandes forces de la création, l’homme continue à lever son misérable poing contre Dieu. Ceci est aussi pitoyable que pour un acarien se cognant la tête contre du granit et aussi autodestructeur qu’un homme sous assistance respiratoire cherchant à arracher le câble d’alimentation. Nous, prédicateurs de l’Évangile, devons insister sur la souveraineté de Dieu pour prouver aux hommes que leur péché est un crime atroce qui révèle la folie et la nature autodestructrice de leur cœur déchu. Nous nous rendons coupables d’une grande injustice à l’égard de nos auditeurs et les condamnons à une vie d’ignorance et d’idolâtrie si nous refusons de leur faire connaître la plénitude de Dieu et de leur annoncer ses vérités dures à entendre.

Les Écritures nous apprennent que Dieu s’est révélé aux enfants d’Israël afin qu’ils le craignent. Aussi devons-nous prêcher aux nations tout le conseil de la révélation de Dieu sur lui-même afin qu’elles le craignent et soient sauvées. Les hommes comprendront ainsi l’abomination de leurs péchés et chercheront peut-être à y remédier par l’Évangile de Jésus-Christ dans la mesure où ils connaîtront Dieu.

(14:52) La sainteté de Dieu

 la sainteté de Dieu ! dans l’Ancien et le Nouveau Testament Dieu est qualifié de Saint, saint, saint. Cette formule en trois parties souvent appelée  »trisagion » est en langue hébraïque la forme la plus forte du superlatif. Aucun autre attribut de Dieu n’est autant exalté par les auteurs des Écritures. Sa sainteté n’est pas simplement un attribut parmi tant d’autres. Il est le cadre dans lequel tous les autres attributs divins doivent être définis et compris. C’est pourquoi, il est important que les hommes sachent avant tout que Dieu est saint. De la compréhension de ce seul attribut découle toute la connaissance sur Dieu, sur eux-mêmes, sur le péché, sur le salut et sur l’ensemble de la vie. Le sage des proverbes nous enseigne que l’intelligence est la connaissance de celui qui est saint.

Nous nous méprenons sur Dieu lorsque nous méprisons cet attribut d’une importance capitale. Il en découle une mauvaise interprétation de toutes les autres actions et attributs divins. Le manque de connaissances de celui qui est saint mènera aussi les hommes à une vision faussée ou déformée d’eux-mêmes. C’est pourquoi il faut savoir que Dieu est saint par nature pour comprendre enfin que le péché est abominable par nature. Le terme saint vient de l’hébreu ‘’Kadoch’’ qui signifie séparé, délimité, mis à part ou à l’écart de l’usage courant.

Saint, saint, saint

Ce mot révèle deux importantes vérités sur Dieu. Premièrement la sainteté de Dieu désigne sa transcendance en tant que créateur. Il est au-dessus de toute sa création et totalement distinct de tout ce qu’il a fait et maintient. Cette distinction ou séparation de Dieu par rapport à tout le reste n’est pas simplement quantitative, Dieu est plus grand ! Mais elle est aussi qualitative car Dieu est un être complètement différent.

Tous les autres êtres sur terre et dans le ciel quoique dotés d’une splendeur qui leur est propre, sont de simples créatures. Il n’y a que l’Éternel qui soit Dieu, séparé, transcendant et inaccessible. L’ange le plus majestueux parmi ceux qui se trouvent en présence de Dieu, n’est pas plus semblable à Dieu que le ver rampant sur la terre. Nul n’est saint comme l’éternel, nul ne lui est comparable. L’altérité de Dieu est ce qui plonge les hommes dans la stupéfaction et la crainte de son nom. En effet notre condition de créature est aussi bien partagée par les êtres les plus formidables que par les plus effrayants du ciel et de la terre. Bien que ceux-ci nous dépassent en taille, nous dominent par leur force et nous humilient avec leur sagesse et leur beauté, ils demeurent des créatures et ne diffèrent de nous que sur le plan quantitatif.

Le Dieu unique

Dieu quant à lui est saint, unique, à part, non seulement plus grand mais totalement et complètement autre. C’est pour cette raison que Moïse et le peuple d’Israël ont chanté : ‘’qui est comme toi parmi les cieux Ô Éternel !’’ ‘’qui est comme toi magnifique en sainteté’.’

Deuxièmement, la sainteté de Dieu désigne sa transcendance sur la corruption morale de sa création. Il est séparé du péché et de tout ce qui est profane. il est pur et impeccable. Il est lumière et il n’y a point de ténèbres en lui. Il est le père des lumières chez lequel il n’y a ni changement ni ombre de variations.

Jacques 1:17

17 toute grâce excellente et tout don parfait descendent d’en haut, du Père des lumières, chez lequel il n’y a ni changement ni ombre de variation.

 Il ne peut être tenté par le mal et ne tente lui-même personne.

Jacques 1:13

13 Que personne, lorsqu’il est tenté, ne dise: C’est Dieu qui me tente. Car Dieu ne peut être tenté par le mal, et il ne tente lui-même personne.

Ses yeux sont trop purs pour voir le mal. Il ne peut regarder l’iniquité. Il a le péché en horreur qui le répugne, et qui suscite chez lui la haine et le dégoût. Quiconque commet l’iniquité est en abomination à l’Éternel et haï par lui. C’est la raison pour laquelle les saints hommes de la Bible et les plus pieux qui ont eu le privilège de s’approcher de Dieu, se sont écroulés à ses pieds pour s’écrier : malheur à moi je suis perdu car je suis un homme dont les lèvres sont impures ,j’habite au milieu d’un peuple dont les lèvres sont impures et mes yeux ont vu le roi, l’Éternel des armées.

Ésaïe 6:5

Alors je dis: Malheur à moi! je suis perdu, car je suis un homme dont les lèvres sont impures, j’habite au milieu d’un peuple dont les lèvres sont impures, et mes yeux ont vu le Roi, l’Éternel des armées.

 Il est intéressant de constater que le salut de l’humanité suit une progression logique. Il faut que les hommes se disent perdus pour pouvoir être sauvés. Cependant pour se reconnaître comme étant perdus, il faut qu’ils se sachent pécheurs. Or pour comprendre pleinement la gravité de leurs péchés, il faut qu’ils saisissent que Dieu est saint.

Au regard des vérités précédentes, il est évident que l’on ne fait du bien à personne en cachant la réalité du péché humain, et l’on ne fait de faveur à personne en négligeant de l’instruire dans la connaissance de celui qui est saint. Le Seigneur Jésus-Christ était catégorique quant à l’avancement de l’Évangile et du royaume. Le royaume n’adviendra que si les hommes apprennent à sanctifier le nom de Dieu ou à considérer Dieu comme saint.

L’on ne saurait donc prêcher fidèlement l’évangile que dans la mesure où la sainteté de Dieu y occupe une place de première importance.

(20:35) La justice de Dieu

Le terme juste vient du mot hébreu ‘’ tsaddiyq’’ et du mot grec correspondant ‘’ dikaios’’ Ces deux mots font ressortir la droiture, la justesse ou l’excellence morale de Dieu. D’après les Écritures, Dieu n’est pas juste uniquement parce qu’il décide de l’être ou d’agir comme tel, mais il est juste intrinsèquement. Il est un Dieu juste. Sa justice est éternelle et ne change pas.

Ésaïe 30:18

18 Cependant l’Éternel désire vous faire grâce, Et il se lèvera pour vous faire miséricorde; Car l’Éternel est un Dieu juste: Heureux tous ceux qui espèrent en lui!

 Il est un Dieu fidèle qui ne pervertit pas ce qui est droit. Ses agissements sont toujours en cohérence avec celui qu’il est. Ainsi toutes ses œuvres sont parfaites et ses voies sont justes.

Deutéronome 32:4

Il est le rocher; ses œuvres sont parfaites, Car toutes ses voies sont justes; C’est un Dieu fidèle et sans iniquité, Il est juste et droit.

 La justice de Dieu est particulièrement manifeste dans la relation qu’il entretient avec sa création. Sa parole garantit que la justice et l’équité sont la base de son trône, et il règne sur tout sans caprice, partialité, ou injustice. Puisqu’il est un Dieu juste, il prend plaisir à la justice et hait absolument tout ce qui ne revêt pas cet attribut. Aussi, il ne peut être moralement neutre ou indifférent au caractère et aux œuvres des hommes ou des anges. Il les jugera selon une justice sans compromis et une équité sans confusion. Le psalmiste déclare à ce sujet :

Psaumes 9:8-9

8 L’Éternel règne à jamais, Il a dressé son trône pour le jugement;

9 Il juge le monde avec justice, Il juge les peuples avec droiture.

De telles vérités nous donnent la certitude que le jour du jugement, même ceux qui sont condamnés par Dieu, courberont la tête devant lui et déclareront qu’il a raison.

Ésaïe 5:16

16 L’Éternel des armées sera élevé par le jugement, Et le Dieu saint sera sanctifié par la justice.

Personne ne pourrait l’accuser de mal faire car il est un Dieu juste dans les œuvres. Les ordonnances et les jugements sont parfaits. Que Dieu soit juste ou équitable, est une nouvelle à la fois bonne et mauvaise.

Il s’agit d’une bonne nouvelle parce qu’on souhaite qu’un Dieu infiniment puissant et souverain, soit juste et équitable. Il n’y a rien de plus terrifiant qu’un être à la fois omnipotent et magnifique, comparé à une divinité qui serait immorale et détiendrait un pouvoir sans limite. Les Hitler de ce monde ne seraient que de petits criminels coupables de délits mineurs.

S’il y a un Dieu, on désire qu’il soit juste. D’un autre côté, un Dieu juste pose beaucoup de problèmes à l’homme. On pourrait même affirmer que parmi les plus importants se trouvent la justice de Dieu. Voici la conclusion que l’on peut avancer sur la base de ces trois postulats. Premier postulat : le créateur est souverain de l’univers, il est à la fois juste et bon.

Deuxième postulat : un Dieu juste et bon s’opposera à tout ce qui est injuste ou mauvais et le jugera.

Troisième postulat : tous les hommes sont mauvais et coupables d’iniquité. Conclusion, Dieu s’opposera aux hommes et les jugera. La justice de Dieu est une bonne nouvelle pour les justes mais elle est terrifiante pour les injustes. L’auteur des Proverbes confirme cette vérité :

Proverbes 21:15

15 C’est une joie pour le juste de pratiquer la justice, Mais la ruine est pour ceux qui font le mal.

Si nous étions justes comme Dieu et juste, alors nous célébrions la nouvelle du jugement certain. Toutefois la justice ne se trouve pas en nous. En réalité il n’y a point de justes pas même un seul.

Romains 3:10

10 selon qu’il est écrit: Il n’y a point de juste, Pas même un seul;

 C’est pourquoi, la perspective du juste jugement de Dieu devrait conduire tout homme à trembler devant Lui et à le pousser à rechercher un défenseur. Le fait que la nouvelle du jugement à venir n’émeuve que très peu de personnes, nous incite à tirer l’une des conclusions suivantes :

Soit, la conscience de beaucoup est flétrie et ils croient avoir à faire à un mythe !

Soit, ils se croient plus justes qu’ils ne le sont, soit, ils pensent que Dieu est moins juste qu’il ne l’est.

Soit enfin, ils ignorent tout simplement ces choses parce qu’elles ne leur sont que très rarement proclamées avec clarté depuis la chair évangélique.

Dans de nombreuses cultures à travers la planète, la justice est souvent représentée par une femme ayant les yeux bandés et tenant une balance dans la main. Cette allégorie représente l’aveuglement de la justice à la partialité et à la corruption, mais elle transmet aussi à l’homme déchu un message beaucoup moins noble. Nous sommes aveugles à la justice, à la droiture et à l’équité, et nous sommes un peuple avec une balance faussée et dont les poids ne sont pas justes. Nous voyons très bien la paille qui est dans l’œil de notre prochain, mais la poutre qui est dans le nôtre nous échappe.

Matthieu 7:3-5

Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l’œil de ton frère, et n’aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton œil?

Ou comment peux-tu dire à ton frère: Laisse-moi ôter une paille de ton œil, toi qui as une poutre dans le tien?

Hypocrite, ôte premièrement la poutre de ton œil, et alors tu verras comment ôter la paille de l’œil de ton frère.

Nous sommes outragés par les agissements des despotes corrompus qui pillent leur propre peuple, et nous protestons contre l’avidité incontrôlée des multinationales, mais nous ne voyons pas la ressemblance frappante qu’il y a entre eux et nous. La différence n’est qu’une affaire de degré. Nous aussi nous mangeons du pain volé pour ensuite nous essuyer la bouche et affirmer n’avoir rien fait de mal.

Proverbes 30:20

20 Telle est la voie de la femme adultère: Elle mange, et s’essuie la bouche, Puis elle dit: Je n’ai point fait de mal.

 Nous ne semblons pas comprendre qu’en appelant le jugement divin sur les grands pécheurs de ce monde, nous l’attirons sur nos propres têtes. Nous semblons insensibles à l’accusation des Écritures. Il n’y a point de justes pas même un seul !

En tant que prédicateurs de l’Évangile, nous devons proclamer la justice de Dieu et ainsi dénoncer l’iniquité des hommes. Nous devons démontrer la rigueur de la justice de Dieu, et mettre en avant la réalité selon laquelle s’en écarter ne serait-ce qu’un peu, disqualifie et condamne.

Il est important que les hommes sachent qu’un seul acte d’iniquité commis par leur premier parent a suffi à condamner l’ensemble de l’humanité et à livrer le monde à un chaos visiblement irrémédiable. Aussi prendront-ils conscience du fait que leurs innombrables actes d’iniquité les disqualifient de toute relation favorable avec Dieu et que leurs vertus émérites ne leur sont d’aucun secours. A la question que doivent faire les hommes pour demeurer en présence de Dieu, nous devons répondre de manière précise et tranchée. Dieu ne demande qu’une chose de l’homme qui veut avoir une relation avec lui, que sa vie à chaque instant soit marquée par une perfection morale absolue et dépourvue de tout défaut ou échec. Lorsque nos auditeurs admettent qu’une telle chose est impossible vient le moment de les orienter vers Christ.

(27:43) l’amour de Dieu

 L’amour de Dieu ! Il n’y a rien de tel qu’une prédication claire et cohérente sur l’amour de Dieu pour mettre en lumière la dépravation et le péché de l’homme. Lorsque le prédicateur met en contraste cet excellent attribut du Très-Haut avec l’hostilité de ses créatures, la bassesse de l’homme se révèle criante et la culpabilité du péché évidente.

Le prédicateur de l’Évangile doit submerger les hommes de l’amour de Dieu. Il doit leur annoncer que Dieu s’est donné gratuitement et de manière désintéressée pour leur bien, non pour récompenser un quelconque mérite ou une supposée vertu, mais par amour.

L’amour de Dieu est beaucoup plus qu’une attitude, qu’une émotion ou une œuvre. C’est l’un des attributs faisant partie intégrante de son être et de sa nature. Non seulement Dieu aime, mais il est amour. Il est le Dieu d’amour. Il est l’essence même de ce qu’est l’amour véritable, et il en est la source. Les hommes doivent savoir qu’il est bien plus aisé de compter toutes les étoiles du ciel ou tous les grains de sable sur la terre que de mesurer ou de tenter de décrire l’amour de Dieu. Nulle créature fusse-t-elle la plus formidable et clairvoyante de toutes, ne peut évaluer la hauteur la profondeur et la largeur de son amour.

Romains 8:39

39 ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus Christ notre Seigneur.

 Le prédicateur de l’Évangile doit révéler l’amour de Dieu pour les hommes pécheurs au travers de sa bienveillance. Dieu veut le bonheur de ses créatures, les bénir et favoriser leur bien-être. Les Écritures témoignent du fait qu’il est un créateur aimant qui cherche à bénir et à faire du bien aux anges, aux hommes, et aux animaux. Il est à l’opposé du portrait que font de lui certains hommes qui le perçoivent comme un Dieu capricieux et vindicatif cherchant la chute et la misère de sa création.

L’Éternel est bon envers tous et ses compassions s’étendent sur toutes ses œuvres. Il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons et il fait pleuvoir sur les justes et les injustes.

Matthieu 5:45

45 afin que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes.

 il est bon pour les ingrats et pour les méchants. Toute grâce excellente et tout don parfait proviennent de lui.

Jacques 1:17

17 toute grâce excellente et tout don parfait descendent d’en haut, du Père des lumières, chez lequel il n’y a ni changement ni ombre de variation.

Le prédicateur de l’Évangile doit révéler l’amour de Dieu pour les hommes pécheurs au travers de sa miséricorde et de sa grâce. Il faut annoncer aux hommes que la miséricorde de Dieu se manifeste par son amour bienveillant et sa compassion pour les plus misérables et pitoyables de ses créatures.

Les Écritures l’appellent le père de miséricorde et le décrivent à la fois comme miséricordieux et riche en miséricorde.

Exode 34:6

Et l’Éternel passa devant lui, et s’écria: L’Éternel, l’Éternel, Dieu miséricordieux et compatissant, lent à la colère, riche en bonté et en fidélité,

 Il faut montrer à nos semblables que la grâce de Dieu se manifeste dans sa volonté de traiter ses créatures non pas en fonction de leurs mérites ou de leur valeur mais selon sa bonté et sa générosité. L’Éternel est le Dieu de toute grâce. Il désire faire face aux hommes et se lèvera pour leur faire miséricorde. Il sauve gratuitement les hommes incapables de se sauver eux-mêmes afin de montrer dans les siècles à venir l’infinie richesse de sa grâce par sa bonté envers ceux qui en sont indignes.

Éphésiens 2:7

afin de montrer dans les siècles à venir l’infinie richesse de sa grâce par sa bonté envers nous en Jésus Christ.

Le prédicateur de l’Évangile doit exposer l’excellence de l’amour de Dieu au travers de sa patience, voire de sa patience à toute épreuve. Il faut qu’il annonce que Dieu est toujours disposé à faire preuve de longanimité et à supporter les faiblesses et actes répréhensibles de ses créatures. Il retient sa colère et ne laisse pas libre cours à toute sa fureur, se souvenant que les hommes ne sont que chair, un souffle qui s’en va ne revient pas.

Psaumes 78:39

39 Il se souvint qu’ils n’étaient que chair, Un souffle qui s’en va et ne revient pas.

 Il est lent à la colère ne voulant qu’aucun périsse mais que tous viennent à la repentance. Ils désirent que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité.

2 Pierre 3:9

Le Seigneur ne tarde pas dans l’accomplissement de la promesse, comme quelques-uns le croient; mais il use de patience envers vous, ne voulant pas qu’aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance.

 Il ne désire pas la mort des méchants mais qu’ils se détournent de leur mauvaise foi et vivent enfin.

2 Chroniques 7:14

14 si mon peuple sur qui est invoqué mon nom s’humilie, prie, et cherche ma face, et s’il se détourne de ses mauvaises voies, -je l’exaucerai des cieux, je lui pardonnerai son péché, et je guérirai son pays.

 Par-dessus tout, le prédicateur de l’Évangile doit constamment travailler à exalter l’amour de Dieu par la proclamation du don précieux de son fils. L’amour de Dieu surpasse toute intelligence et il se manifeste à l’ensemble de ses créatures d’un nombre incalculable de manières. Cependant les écritures nous enseignent que la manifestation ultime de l’amour de Dieu se trouve dans le don de son fils unique pour le salut de son peuple. Les Écritures témoignent du fait que Dieu est amour

1 Jean 4:8-9

Celui qui n’aime pas n’a pas connu Dieu, car Dieu est amour.

L’amour de Dieu a été manifesté envers nous en ce que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui.

et son amour nous a été manifesté en ce qu’il a envoyé son Fils unique mourir pour que par lui, les hommes vivent.

Notre comportement et nos actes ne peuvent ni définir ni quantifier l’amour. Le véritable amour est celui de Dieu pour nous en ce qu’il a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés.

1 Jean 4:10

10 Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu’il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés.

Il est de notoriété publique : qu’à peine mourrait-on pour un juste, quelqu’un peut-être mourrait pour un homme de bien, mais Dieu prouve son amour envers nous en ce que lorsque nous étions encore des pêcheurs, Christ est mort pour des impies et pour ceux qui étaient sans force.

Romains 5:7-8

A peine mourrait-on pour un juste; quelqu’un peut-être mourrait-il pour un homme de bien.

Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous.

Le grand prix payé pour notre rédemption, rend l’amour de Dieu éclatant et l’horreur de notre péché encore plus évidente.

Voilà seulement quelques-unes des vérités que nous devons exposer aux hommes pour qu’ils aient une vision biblique de Dieu et qu’ils comprennent la vraie nature du péché dont ils se sont rendus coupables. En fin de compte tout péché est mauvais parce qu’il est commis contre un Dieu infiniment bon, digne d’amour, de consécration et d’obéissance. Plus nous faisons grand cas de ce Dieu dans notre prédication, plus les hommes verront l’étendue de leur péché et leur profond besoin de salut.

Proverbes 17:3 Le creuset est pour l’argent

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Qui peut purifier le cœur d’un homme? Qui ? Salomon nous dit en proverbes 17:3 :

Le creuset est pour l’argent, et le fourneau pour l’or; Mais celui qui éprouve les cœurs, c’est l’Éternel.

Proverbes 17 :3

Au cours des siècles, l’homme a développé toutes sortes de techniques pour purifier les métaux.

D’une pierre ou de la terre, il a pu extraire toutes sortes de choses et les rendre pures. Mais qui peut prétendre connaître le cœur de l’homme ? Personne. Pas même son propre cœur. Nous sommes subjectifs quand il s’agit d’exercer un jugement sur l’homme, encore plus sur nous-mêmes.

Seul Dieu connait le cœur de chacun dans les moindres détails. C’est pourquoi, David demande à Dieu de sonder son cœur et lui demande de lui pardonner les fautes qu’il ignore.

Seul Dieu peut éprouver le cœur d’un homme et connaître ses véritables motivations.

C’est pourquoi, Dieu nous dit par son prophète Jérémie

Jérémie 17:9

Le cœur est tortueux par-dessus tout, et il est méchant: Qui peut le connaître?

C’est ici la journée que l’Éternel a faite: Qu’elle soit pour nous un sujet d’allégresse et de joie!

Psaumes 118:24

Proverbes 16-18 – – – 2 Corinthiens 6

Romains 8:38-39 L’amour solide de Dieu

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L’apôtre Paul nous fortifie en nous assurant de l’amour inconditionnel de Dieu pour ses enfants. Il nous le dit en Romains 8:38-39

38 Car j’ai l’assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir,

39 ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus Christ notre Seigneur.

Romains 8:38-39

Voilà le message de Dieu pour tous ceux qui sont découragés par leurs péchés, leurs mauvais penchants et l’état malsain du monde. L’amour de Dieu manifesté par la crucifixion de Jésus, est sans limite pour sauver et transformer.

La repentance, c’est à dire le refus de l’ancienne vie de péché pour une vie nouvelle selon la nature divine, et la foi en l’amour de Dieu suffisent à nous réconcilier avec Dieu. Elle nous donne la paix et l’espérance d’un monde parfait et éternel.

Sortons de la tristesse et des faux raisonnements pour saisir l’amour et la paix de Dieu !

C’est ici la journée que l’Éternel a faite: Qu’elle soit pour nous un sujet d’allégresse et de joie!

Psaumes 118:24

Psaumes 70-71 – – – Romains 8:22-39

2 Timothée 1:7-10 esprit de force

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7 « Car ce n’est pas un esprit de timidité que Dieu nous a donné, mais un esprit de force, d’amour et de sagesse.

N’aie donc point honte du témoignage à rendre à notre Seigneur, ni de moi son prisonnier. Mais souffre avec moi pour l’Évangile,

par la puissance de Dieu qui nous a sauvés, et nous a adressé une sainte vocation, non à cause de nos œuvres, mais selon son propre dessein, et selon la grâce qui nous a été donnée en Jésus Christ avant les temps éternels,

10 et qui a été manifestée maintenant par l’apparition de notre Sauveur Jésus Christ, qui a détruit la mort et a mis en évidence la vie et l’immortalité par l’Évangile. »

2 Timothée 1:7-10

2 Timothée 1:7-10

Ce message de Paul à Timothée s’adresse à nous aujourd’hui. Nous avons à rendre témoignage de Jésus dans ce monde incrédule, et nous avons besoin pour cela du Saint-Esprit. Le Saint-Esprit est un esprit de force et non de timidité. Combien de fois nous sommes nous tus pour soit disant ne pas blesser les autres au lieu d’annoncer l’évangile. Le monde a besoin d’entendre le message du salut. Si nous le faisons, ce n’est pas pour acquérir des bonus par des œuvres, mais parce que cela s’impose à nous quand nous réalisons les œuvres que Dieu a préparées d’avance pour nous(Éphésiens 2 :10). Nous ne les faisons pas par obligation, par force, mais parce qu’elles s’imposent à nous comme quelque chose de naturel.

Par l’annonce de l’évangile, c’est la vie que nous annonçons, et c’est une vie abondante ! Soyons conscients d’avoir à nos cotés le Saint-Esprit qui nous accompagne et qui nous dirige chaque jour pour l’œuvre de Dieu.

C’est ici la journée que l’Éternel a faite: Qu’elle soit pour nous un sujet d’allégresse et de joie!

Psaumes 118:24

Jérémie 12 à 14 – – – 2 Timothée 1